Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie

publié le Vendredi 09 février 2024

Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie

Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie

© Marine nationale

Le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) D’Entrecasteaux participe au déploiement de trois nouvelles bouées d’écoute pour le service du parc naturel de la mer de Corail et de la pêche (SPNMCP).

Ce projet, baptisé SURVeillance Acoustique des Chesterfield (SURVAC), vise à surveiller en continu la fréquentation de la réserve des Chesterfield dont le mouillage est soumis à réglementation pour les navires de plaisance et de commerce. Les données récupérées par ce système sont ensuite relayées en Nouvelle-Calédonie au SPNMCP et au centre de fusion d’informations maritimes (CFIM) par des antennes installées sur les îlots proches. Ce dispositif s’intègre pleinement dans le système multi sources de suivi et de surveillance du parc. Ce projet est extrêmement ambitieux et innovant. Il est financé à 70 % par l’État et à 30 % par la Nouvelle-Calédonie.

Accompagné d’une équipe de techniciens de CeSigma - Signals & Systems, entreprise toulonnaise, de son partenaire local, Assystem Nouvelle-Calédonie, et d’un membre du SPNMCP à bord, l’équipage du D’Entrecasteaux a d’ores et déjà mis à l’eau avec succès l’ensemble des bouées, au fil de manœuvres qui sortent de l’ordinaire. En parallèle, plus de trois tonnes de matériel ont été déchargées en Dinghy, petite embarcation à moteur, sur l’îlot Loop et l’îlot du Passage pour l’installation des antennes relais. Cette opération met en avant les capacités de soutien du BSAOM d’Entrecasteaux pour le déploiement et le déchargement de fret en mer.

Une fois sa mission terminée, le BSAOM sera relayé par l’Amborella, navire du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qui servira de base vie pour les industriels pendant la finalisation des installations sur les îlots.

Les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) permettant à la France de disposer d’une présence militaire permanente dans l’océan Pacifique Sud afin de protéger les intérêts français dans la région et d’entretenir les partenariats militaires de la France dans cette zone d’intérêt stratégique. Fortes de plus de 1 650 militaires, les FANC apportent un soutien régulier aux missions relevant de l’action de l’Etat en mer. Elles disposent de capacité d’intervention pour faire face à une crise sécuritaire ou climatique affectant la zone. Les FANC partagent régulièrement leur expertise dans le domaine de l’HADR ou de la sécurité maritime auprès de forces de sécurité et de défense des pays partenaires du Pacifique Sud.

Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie
Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie
Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie

Source : Marine nationale


Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie

publié le Vendredi 09 février 2024

Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie

Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie

© Marine nationale

Le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) D’Entrecasteaux participe au déploiement de trois nouvelles bouées d’écoute pour le service du parc naturel de la mer de Corail et de la pêche (SPNMCP).

Ce projet, baptisé SURVeillance Acoustique des Chesterfield (SURVAC), vise à surveiller en continu la fréquentation de la réserve des Chesterfield dont le mouillage est soumis à réglementation pour les navires de plaisance et de commerce. Les données récupérées par ce système sont ensuite relayées en Nouvelle-Calédonie au SPNMCP et au centre de fusion d’informations maritimes (CFIM) par des antennes installées sur les îlots proches. Ce dispositif s’intègre pleinement dans le système multi sources de suivi et de surveillance du parc. Ce projet est extrêmement ambitieux et innovant. Il est financé à 70 % par l’État et à 30 % par la Nouvelle-Calédonie.

Accompagné d’une équipe de techniciens de CeSigma - Signals & Systems, entreprise toulonnaise, de son partenaire local, Assystem Nouvelle-Calédonie, et d’un membre du SPNMCP à bord, l’équipage du D’Entrecasteaux a d’ores et déjà mis à l’eau avec succès l’ensemble des bouées, au fil de manœuvres qui sortent de l’ordinaire. En parallèle, plus de trois tonnes de matériel ont été déchargées en Dinghy, petite embarcation à moteur, sur l’îlot Loop et l’îlot du Passage pour l’installation des antennes relais. Cette opération met en avant les capacités de soutien du BSAOM d’Entrecasteaux pour le déploiement et le déchargement de fret en mer.

Une fois sa mission terminée, le BSAOM sera relayé par l’Amborella, navire du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qui servira de base vie pour les industriels pendant la finalisation des installations sur les îlots.

Les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) permettant à la France de disposer d’une présence militaire permanente dans l’océan Pacifique Sud afin de protéger les intérêts français dans la région et d’entretenir les partenariats militaires de la France dans cette zone d’intérêt stratégique. Fortes de plus de 1 650 militaires, les FANC apportent un soutien régulier aux missions relevant de l’action de l’Etat en mer. Elles disposent de capacité d’intervention pour faire face à une crise sécuritaire ou climatique affectant la zone. Les FANC partagent régulièrement leur expertise dans le domaine de l’HADR ou de la sécurité maritime auprès de forces de sécurité et de défense des pays partenaires du Pacifique Sud.

Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie
Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie
Le D’Entrecasteaux en mission dans les Chesterfield au large de la Nouvelle-Calédonie

Source : Marine nationale


Escale en Norvège pour la FREMM Bretagne

publié le Mardi 06 février 2024

Escale en Norvège pour la FREMM Bretagne

Escale en Norvège pour la FREMM Bretagne

© Marine nationale

En mission dans le Grand Nord depuis début janvier, la FREMM Bretagne poursuit son déploiement avec une patrouille à l’ouest de la Norvège puis dans le Skagerrak, entrée du détroit qui relie la mer du Nord et la Baltique, entre le Danemark et la Norvège.

Cette deuxième phase de la mission de la Bretagne a notamment été l’occasion de réaliser un entraînement avec un avion de patrouille maritime P8 des forces aériennes norvégiennes, avec toujours les mêmes objectifs :  renforcer les liens avec nos alliés de l’OTAN dans le Grand Nord, afin d’être capable d’agir ensemble dans ces espaces aéro-maritimes majeurs pour la sécurité de l’Europe.

La Bretagne a accosté à Oslo le 30 janvier, pour une escale marquée par de nombreuses activités de représentation. Après des visites officielles aux autorités locales, le capitaine de vaisseau Jean-Michel Pimbert, commandant l’équipage B de la FREMM Bretagne, a présidé une cérémonie commémorative en hommage aux soldats norvégiens tombés pour la Libération de la France lors du débarquement de Normandie en 1944.

Sous la neige, le commandant et une délégation de l’équipage B se sont rendus au monument aux morts de Normandieplassen, où ils ont été rejoints par des marins norvégiens ainsi que le directeur du port d’Oslo. Une gerbe a été déposée et les marins présents ont observé une minute de silence. Cette commémoration aura permis de resserrer les liens avec ce pays, aux côtés duquel la France a combattu en 1940 à Narvik, et qui se trouve aujourd’hui comme hier, par sa position stratégique dans le Grand Nord et sa zone frontalière avec la Russie, aux avants postes de l’Europe et de l’OTAN.

Cette escale a par ailleurs été consacrée à des activités de soutien à l’export des futures frégates de défense et d’intervention (FDI), dans le cadre d’une demande d’informations de la Norvège pour le renouvellement potentiel de ses frégates. La Bretagne a ainsi servi de plate-forme de présentation pour les entreprises de défense Naval Group, MBDA et Thalès, qui ont pu présenter, à bord, à des militaires, industriels et hauts fonctionnaires norvégiens, les capacités des FDI, et plus spécialement leurs capacités de détection anti-sous-marine et de défense aérienne. Au travers d’une visite du bord, l’équipage de la Bretagne a ensuite pu présenter ces capacités telles qu’elles existent actuellement sur les FREMM et leur Caïman, dans des versions qui préfigurent les capacités des FDI dans ce domaine.

Durant le reste de l’escale, la Bretagne a ouvert ses portes aux élèves du lycée français d’Oslo et au personnel des missions militaires locales. Elle a également eu l’honneur d’accueillir à son bord l’ambassadrice de France en Norvège.

La Bretagne a enfin largué les amarres ce samedi 3 février pour reprendre sa mission, qui la mènera en mer du Nord et en Manche, avant de rejoindre l’Atlantique.

 

Escale en Norvège pour la FREMM Bretagne

Source : Marine nationale


Escale en Norvège pour la FREMM Bretagne

publié le Mardi 06 février 2024

Escale en Norvège pour la FREMM Bretagne

Escale en Norvège pour la FREMM Bretagne

© Marine nationale

En mission dans le Grand Nord depuis début janvier, la FREMM Bretagne poursuit son déploiement avec une patrouille à l’ouest de la Norvège puis dans le Skagerrak, entrée du détroit qui relie la mer du Nord et la Baltique, entre le Danemark et la Norvège.

Cette deuxième phase de la mission de la Bretagne a notamment été l’occasion de réaliser un entraînement avec un avion de patrouille maritime P8 des forces aériennes norvégiennes, avec toujours les mêmes objectifs :  renforcer les liens avec nos alliés de l’OTAN dans le Grand Nord, afin d’être capable d’agir ensemble dans ces espaces aéro-maritimes majeurs pour la sécurité de l’Europe.

La Bretagne a accosté à Oslo le 30 janvier, pour une escale marquée par de nombreuses activités de représentation. Après des visites officielles aux autorités locales, le capitaine de vaisseau Jean-Michel Pimbert, commandant l’équipage B de la FREMM Bretagne, a présidé une cérémonie commémorative en hommage aux soldats norvégiens tombés pour la Libération de la France lors du débarquement de Normandie en 1944.

Sous la neige, le commandant et une délégation de l’équipage B se sont rendus au monument aux morts de Normandieplassen, où ils ont été rejoints par des marins norvégiens ainsi que le directeur du port d’Oslo. Une gerbe a été déposée et les marins présents ont observé une minute de silence. Cette commémoration aura permis de resserrer les liens avec ce pays, aux côtés duquel la France a combattu en 1940 à Narvik, et qui se trouve aujourd’hui comme hier, par sa position stratégique dans le Grand Nord et sa zone frontalière avec la Russie, aux avants postes de l’Europe et de l’OTAN.

Cette escale a par ailleurs été consacrée à des activités de soutien à l’export des futures frégates de défense et d’intervention (FDI), dans le cadre d’une demande d’informations de la Norvège pour le renouvellement potentiel de ses frégates. La Bretagne a ainsi servi de plate-forme de présentation pour les entreprises de défense Naval Group, MBDA et Thalès, qui ont pu présenter, à bord, à des militaires, industriels et hauts fonctionnaires norvégiens, les capacités des FDI, et plus spécialement leurs capacités de détection anti-sous-marine et de défense aérienne. Au travers d’une visite du bord, l’équipage de la Bretagne a ensuite pu présenter ces capacités telles qu’elles existent actuellement sur les FREMM et leur Caïman, dans des versions qui préfigurent les capacités des FDI dans ce domaine.

Durant le reste de l’escale, la Bretagne a ouvert ses portes aux élèves du lycée français d’Oslo et au personnel des missions militaires locales. Elle a également eu l’honneur d’accueillir à son bord l’ambassadrice de France en Norvège.

La Bretagne a enfin largué les amarres ce samedi 3 février pour reprendre sa mission, qui la mènera en mer du Nord et en Manche, avant de rejoindre l’Atlantique.

 

Escale en Norvège pour la FREMM Bretagne

Source : Marine nationale


BOREALIS 2024 : La Garonne B entre Islande et Saint-Pierre-et-Miquelon

publié le Mardi 06 février 2024

BOREALIS 2024 : La Garonne B entre Islande et Saint-Pierre-et-Miquelon

BOREALIS 2024 : La Garonne B entre Islande et Saint-Pierre-et-Miquelon

© Marine nationale

Le 22 janvier 2024, le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Garonne a appareillé de Brest pour rejoindre le port de Reykjavik en Islande, première escale de la mission Borealis 2024. L’équipage B a pris la mer pour une durée d’un mois.

Cette mission de soutien aux territoires ultra-marins englobe un soutien logistique à l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon ainsi qu’au patrouilleur Fulmar qui y stationne, mais également à la recherche scientifique et au centre national de la recherche scientifique (CNRS). Enfin, ce déploiement contribue au développement et au partage de connaissances, de savoir-faire et d’expérience en matière de navigation en eaux froides et en milieu polaire.

Deuxième déploiement en zone Grand Nord en moins d’un an, la Garonne a une fois de plus prouvé la capacité des BSAM à naviguer dans des conditions extrêmes, faisant face à des creux de plus de 10 mètres et des vents atteignant 80 nœuds lors de son transit en direction de Reykjavik. Les 34 marins qui composent l’équipage B ont eux aussi fait preuve de la même résilience que leur navire, en alternant formations et divers exercices en dépit des conditions.

Après un accostage enneigé, l’équipage de la Garonne a eu l’honneur d’accueillir à son bord, l’ambassadeur de France en Islande, monsieur Guillaume Bazard.

Après 4 jours, la Garonne a appareillé le 31 janvier pour reprendre sa route en direction de sa deuxième et dernière escale, Saint-Pierre-et-Miquelon.

BOREALIS 2024 : La Garonne B entre Islande et Saint-Pierre-et-Miquelon

Source : Marine nationale


Le Chevalier Paul en stage MECO entre Toulon et Ajaccio

publié le Mardi 06 février 2024

Le Chevalier Paul en stage MECO entre Toulon et Ajaccio

Le Chevalier Paul en stage MECO entre Toulon et Ajaccio

© Marine nationale

« De PC Sécurité, pour exercice… ». Une rengaine que les marins du Chevalier Paul entendent plus que quotidiennement depuis le 22 janvier et ce jusqu’au 15 février 2024. C’est le début de la mise en condition opérationnelle (MECO), durant laquelle les entraîneurs de la division entraînement de la Force d’action navale (DIVENT) vont jauger les qualités et les limites de l’équipage dans l’ensemble du spectre des savoir-faire et domaines d’emploi.

Si les exercices de sécurité, de défense aérienne ou les manœuvres d’homme à la mer sont quotidiens, d’autres échéances sont des découvertes pour les plus jeunes marins et des manœuvres finalement peu habituelles pour les plus aguerris.

L’habileté des manœuvriers et le sang-froid des timoniers a été mis à rude épreuve lors du remorquage du patrouilleur de haute-mer (PHM) Commandant Birot, mené le 31 janvier, puis du premier ravitaillement à la mer (RAM) avec le bâtiment ravitailleur de force (BRF) Jacques Chevalier, conjoint avec le porte-avion Charles de Gaulle, le matin du 3 janvier. Ce RAM augure le prochain déploiement du groupe aéronaval où cette manœuvre sera réalisée très régulièrement et en opérations.

Cette première semaine a donc été particulièrement intense, elle se clôture par une escale de rayonnement à Ajaccio pendant laquelle des autorités locales mais aussi et surtout des lycéens et la préparation militaire marine (PMM) d’Ajaccio ont rencontré les marins qui ont su leur parler de leurs métiers.

Le Chevalier Paul en stage MECO entre Toulon et Ajaccio

Source : Marine nationale


Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet

publié le Vendredi 02 février 2024

Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet

Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet

© Marine nationale

Déployé depuis fin novembre en zone d’opération CORYMBE, le Patrouilleur de haute-mer (PHM) Enseigne de vaisseauJacoubet, est rentré à son port-base de Brest le mardi 30 janvier 2024. Pendant plus de deux mois, il a patrouillé dans le golfe de Guinée contre l’insécurité maritime, en soutien à l’Architecture de Yaoundé et en coopération avec les marines riveraines.

Après un début de mission où le Jacoubet a conduit des activités communes avec des unités portugaises et espagnoles dans le cadre de la Coordinated Maritime Presence (CMP) européenne, il a conduit sa patrouille opérationnelle dans le golfe de Guinée au cours des mois de décembre et janvier, menant de nombreuses activités de partenariat avec les marines riveraines du golfe.

Au cours du déploiement, des officiers sénégalais, guinéens, gabonais, béninois et ivoiriens ont ainsi embarqué plusieurs semaines à bord. Ces échanges ont permis aux marins français et aux partenaires de renforcer leur connaissance de la zone d’opération, de diversifier leurs savoir-faire et d’optimiser leur interopérabilité dans le cadre de l’architecture de Yaoundé. Les escales ont également donné lieu à de riches échanges, notamment dans le domaine des opérations de visite, de la sécurité, du tir d’artillerie ou de la plongée.

Le déploiement du patrouilleur a été ponctué de plusieurs opérations de lutte contre le narcotrafic en coopération avec nos partenaires dans la zone. L’EV Jacoubet a par ailleurs participé à des actions de réassurance auprès des navires de commerce suite à l’attaque d’un tanker par un groupe de piraterie maritime.

La mission du Jacoubet a, une nouvelle fois, démontré la cohérence du maintien d’une présence militaire permanente dans cette zone stratégique concentrant de nombreuses activités et intérêts économiques.

La Marine nationale déploie de façon quasi permanente un à deux bâtiments français appuyés par un avion de patrouille maritime dans le golfe de Guinée dans le cadre de l'opération Corymbe. Elle complète ainsi le dispositif français en Afrique de l’Ouest en participant au volet maritime des coopérations opérationnelles. Par sa présence sur zone, la France participe au développement de l'architecture de sécurité maritime issue du processus de Yaoundé. Par ailleurs, ce déploiement cadre avec le concept de présence maritime coordonnée porté par l’Union européenne.

Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet
Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet
Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet
Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet

Source : Marine nationale


Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet

publié le Vendredi 02 février 2024

Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet

Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet

© Marine nationale

Déployé depuis fin novembre en zone d’opération CORYMBE, le Patrouilleur de haute-mer (PHM) Enseigne de vaisseauJacoubet, est rentré à son port-base de Brest le mardi 30 janvier 2024. Pendant plus de deux mois, il a patrouillé dans le golfe de Guinée contre l’insécurité maritime, en soutien à l’Architecture de Yaoundé et en coopération avec les marines riveraines.

Après un début de mission où le Jacoubet a conduit des activités communes avec des unités portugaises et espagnoles dans le cadre de la Coordinated Maritime Presence (CMP) européenne, il a conduit sa patrouille opérationnelle dans le golfe de Guinée au cours des mois de décembre et janvier, menant de nombreuses activités de partenariat avec les marines riveraines du golfe.

Au cours du déploiement, des officiers sénégalais, guinéens, gabonais, béninois et ivoiriens ont ainsi embarqué plusieurs semaines à bord. Ces échanges ont permis aux marins français et aux partenaires de renforcer leur connaissance de la zone d’opération, de diversifier leurs savoir-faire et d’optimiser leur interopérabilité dans le cadre de l’architecture de Yaoundé. Les escales ont également donné lieu à de riches échanges, notamment dans le domaine des opérations de visite, de la sécurité, du tir d’artillerie ou de la plongée.

Le déploiement du patrouilleur a été ponctué de plusieurs opérations de lutte contre le narcotrafic en coopération avec nos partenaires dans la zone. L’EV Jacoubet a par ailleurs participé à des actions de réassurance auprès des navires de commerce suite à l’attaque d’un tanker par un groupe de piraterie maritime.

La mission du Jacoubet a, une nouvelle fois, démontré la cohérence du maintien d’une présence militaire permanente dans cette zone stratégique concentrant de nombreuses activités et intérêts économiques.

La Marine nationale déploie de façon quasi permanente un à deux bâtiments français appuyés par un avion de patrouille maritime dans le golfe de Guinée dans le cadre de l'opération Corymbe. Elle complète ainsi le dispositif français en Afrique de l’Ouest en participant au volet maritime des coopérations opérationnelles. Par sa présence sur zone, la France participe au développement de l'architecture de sécurité maritime issue du processus de Yaoundé. Par ailleurs, ce déploiement cadre avec le concept de présence maritime coordonnée porté par l’Union européenne.

Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet
Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet
Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet
Fin de mission en zone CORYMBE pour le PHM Enseigne de vaisseau Jacoubet

Source : Marine nationale


Actions de coopération pour La Combattante

publié le Vendredi 02 février 2024

Actions de coopération pour La Combattante

Actions de coopération pour La Combattante

© Marine nationale

Du 20 au 29 janvier, le patrouilleur Antilles Guyane (PAG) La Combattante a mené des actions de coopération avec le patrouilleur colombien ARC Victoria le cadre de la lutte contre les trafics illicites dans les Caraïbes.

Ce déploiement opérationnel suivi d’une escale à Carthagène a renforcé l’interopérabilité entre les deux marines, facilitée par la présence d’un officier de liaison colombien à bord du PAG. Une démonstration capacitaire de la marine colombienne ainsi qu’une visite à bord des bâtiments français et colombien ont conclu cette séquence de coopération, illustrant la volonté de lutter contre les trafics et d’assurer la sûreté maritime dans la zone.

Source : Marine nationale


Le Guépratte achève sa remontée en puissance

publié le Jeudi 01 février 2024

Le Guépratte achève sa remontée en puissance

Le Guépratte achève sa remontée en puissance

© Marine nationale

Le 26 janvier dernier, la frégate type Lafayette (FLF) Guépratte a achevé sa période de remontée en puissance suite à un arrêt technique majeur de quatre mois et demi.

Malgré une météo parfois capricieuse et des contraintes de temps, le Guépratte a recouvré sa disponibilité opérationnelle en vue de sa participation à la mission Jeanne d’Arc 2024. La frégate a ainsi conduit simultanément des essais en mer et des entraînements individuels et mutuels.

Durant cette dizaine de jours de mer, un exercice de maîtrise des capacités opérationnelles (MACOPEX) a été mené dans l’objectif de former l’équipe d’intervention à mettre en œuvre divers moyens permettant d’assurer la sécurité à bord. L’équipage, dont en particulier les barreurs, s’est entraîné aux réactions d’urgence en cas d’homme à la mer ou d’avaries de barre. Le bord a par ailleurs validé le contrôle aviation grâce à la réalisation de nombreuses manœuvres avec un Dauphin de la Flottille 35F et un Caïman Marine de la 31F, notamment des exercices de treuillage, appontages et crash avia. Enfin, le Guépratte a mené de nombreux exercices aux côtés de son sistership l’Aconit tels que des tirs de police et un ravitaillement à la mer.

Cette remontée en puissance faisait suite à quatre mois de travaux importants sur la FLF. L’implication de l’équipage, du service de soutien de la flotte (SSF) et de l’industriel, a permis la réalisation de travaux de grande ampleur aux objectifs multiples : augmenter la durabilité  du bâtiment en renforçant notamment ses structures, sa plage avant et sa mâture ; augmenter ses capacités opérationnelles par la mise en place d’un nouveau bossoir, permettant d’accueillir l’ensemble du spectre des embarcations des forces spéciales ; accroître son autonomie en carburant en lestant les fonds du bâtiment.

Le Guépratte dispose ainsi à nouveau de ses pleines capacités opérationnelles pour escorter le porte-hélicoptère amphibie Tonnerre lors de l’édition 2024 de la mission Jeanne d’Arc.

Le Guépratte achève sa remontée en puissance
Le Guépratte achève sa remontée en puissance

Source : Marine nationale

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