OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

publié le Vendredi 24 juin 2022

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

© Marine nationale

Après deux semaines d’opérations aéromaritimes dont pas moins de 250 vols réalisés, OCEAN HIT 22 a redéfini les normes de la préparation au combat de haute intensité.

 

Missions d’attaque au sol, de défense et de supériorité aérienne, de protection d’une force navale, de support aux troupes au sol ou encore vol en zone contestée et travail en disséminé… Retour sur cet exercice aux ambitions inédites, organisé par le groupe aérien embarqué (GAÉ), qui renforce la capacité d’intervention en coalition depuis la mer vers la terre.

 

Dans un scénario de contestation dérivant vers l’affrontement, OCEAN HIT 2022 a mobilisé de nombreux moyens français et étrangers. Pour la Marine nationale, l’aéronautique navale a engagé 30 Rafale Marine, 1 E-2C Hawkeye, 1 Caïman Marine, 1 Atlantique 2 et pour les unités de surface, la frégate multimissions Aquitaine et des ravitailleurs britanniques et français. Ont participé également des Mirages 2000D, des Mirages 2000-5, des Rafale, des AWACS et un E2C de l’armée de l’Air et de l’Espace. L’armée de Terre a quant à elle engagée des militaires du 11ème RAMA et de la STAT basé à Versailles. Nos partenaires suisses étaient présents avec des F18, les grecs avec des F16 et les britanniques avec des F35.

 

Durant cet exercice, les participants ont réalisé quatorze vagues organiques mais aussi COMAO (Composite Air Operations = vols en dispositif complexe) permettant de renforcer l’interopérabilité des nations et de partager les savoir-faire de chacune des unités. Lors de deux COMAO, des tirs réels coordonnées avec la FREMM Aquitaine ont également été réalisés au sein même du déroulement tactique de la mission, une première en Europe.

 

 

Le cadre réaliste et l’exigence des objectifs fixés pour OCEAN HIT 2022 nous préparent à ce que seront les conflits de demain. « La devise du groupe aérien embarqué, issue de la communauté des officiers d’appontage, ‘Jusqu’au bout’, caractérise parfaitement l’état d’esprit dans lequel nous avons conçu et conduit cet exercice ! », conclut le capitaine de frégate Vincent Isorce, commandant du Groupe aérien embarqué.

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité
OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

Source : Marine nationale


OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

publié le Vendredi 24 juin 2022

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

© Marine nationale

Après deux semaines d’opérations aéromaritimes dont pas moins de 250 vols réalisés, OCEAN HIT 22 a redéfini les normes de la préparation au combat de haute intensité.

 

Missions d’attaque au sol, de défense et de supériorité aérienne, de protection d’une force navale, de support aux troupes au sol ou encore vol en zone contestée et travail en disséminé… Retour sur cet exercice aux ambitions inédites, organisé par le groupe aérien embarqué (GAÉ), qui renforce la capacité d’intervention en coalition depuis la mer vers la terre.

 

Dans un scénario de contestation dérivant vers l’affrontement, OCEAN HIT 2022 a mobilisé de nombreux moyens français et étrangers. Pour la Marine nationale, l’aéronautique navale a engagé 30 Rafale Marine, 1 E-2C Hawkeye, 1 Caïman Marine, 1 Atlantique 2 et pour les unités de surface, la frégate multimissions Aquitaine et des ravitailleurs britanniques et français. Ont participé également des Mirages 2000D, des Mirages 2000-5, des Rafale, des AWACS et un E2C de l’armée de l’Air et de l’Espace. L’armée de Terre a quant à elle engagée des militaires du 11ème RAMA et de la STAT basé à Versailles. Nos partenaires suisses étaient présents avec des F18, les grecs avec des F16 et les britanniques avec des F35.

 

Durant cet exercice, les participants ont réalisé quatorze vagues organiques mais aussi COMAO (Composite Air Operations = vols en dispositif complexe) permettant de renforcer l’interopérabilité des nations et de partager les savoir-faire de chacune des unités. Lors de deux COMAO, des tirs réels coordonnées avec la FREMM Aquitaine ont également été réalisés au sein même du déroulement tactique de la mission, une première en Europe.

 

 

Le cadre réaliste et l’exigence des objectifs fixés pour OCEAN HIT 2022 nous préparent à ce que seront les conflits de demain. « La devise du groupe aérien embarqué, issue de la communauté des officiers d’appontage, ‘Jusqu’au bout’, caractérise parfaitement l’état d’esprit dans lequel nous avons conçu et conduit cet exercice ! », conclut le capitaine de frégate Vincent Isorce, commandant du Groupe aérien embarqué.

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité
OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

Source : Marine nationale


OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

publié le Vendredi 24 juin 2022

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

© Marine nationale

Après deux semaines d’opérations aéromaritimes dont pas moins de 250 vols réalisés, OCEAN HIT 22 a redéfini les normes de la préparation au combat de haute intensité.

 

Missions d’attaque au sol, de défense et de supériorité aérienne, de protection d’une force navale, de support aux troupes au sol ou encore vol en zone contestée et travail en disséminé… Retour sur cet exercice aux ambitions inédites, organisé par le groupe aérien embarqué (GAÉ), qui renforce la capacité d’intervention en coalition depuis la mer vers la terre.

 

Dans un scénario de contestation dérivant vers l’affrontement, OCEAN HIT 2022 a mobilisé de nombreux moyens français et étrangers. Pour la Marine nationale, l’aéronautique navale a engagé 30 Rafale Marine, 1 E-2C Hawkeye, 1 Caïman Marine, 1 Atlantique 2 et pour les unités de surface, la frégate multimissions Aquitaine et des ravitailleurs britanniques et français. Ont participé également des Mirages 2000D, des Mirages 2000-5, des Rafale, des AWACS et un E2C de l’armée de l’Air et de l’Espace. L’armée de Terre a quant à elle engagée des militaires du 11ème RAMA et de la STAT basé à Versailles. Nos partenaires suisses étaient présents avec des F18, les grecs avec des F16 et les britanniques avec des F35.

 

Durant cet exercice, les participants ont réalisé quatorze vagues organiques mais aussi COMAO (Composite Air Operations = vols en dispositif complexe) permettant de renforcer l’interopérabilité des nations et de partager les savoir-faire de chacune des unités. Lors de deux COMAO, des tirs réels coordonnées avec la FREMM Aquitaine ont également été réalisés au sein même du déroulement tactique de la mission, une première en Europe.

 

 

Le cadre réaliste et l’exigence des objectifs fixés pour OCEAN HIT 2022 nous préparent à ce que seront les conflits de demain. « La devise du groupe aérien embarqué, issue de la communauté des officiers d’appontage, ‘Jusqu’au bout’, caractérise parfaitement l’état d’esprit dans lequel nous avons conçu et conduit cet exercice ! », conclut le capitaine de frégate Vincent Isorce, commandant du Groupe aérien embarqué.

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité
OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

Source : Marine nationale


Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Jeudi 23 juin 2022

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

J’ai intégré la Marine Nationale en novembre 2018, après m’être intéressé à la marine nationale par le biais de reportage télévision et de témoignages. C’est également grâce à mon ancienne profession dans le civil en Martinique que j’ai eu l’opportunité d’avoir directement des contacts avec des marins sur la base navale de Fort-de-France.

 

Lors de mon arrivée en métropole, j’ai intégré le Pôle Ecole Méditerranée pour suivre ma formation initiale (FI), après avoir validé celle-ci, j’ai obtenu mon brevet élémentaire sécurité logistique.

Suite à la FI, en mars 2019 j’ai été affecté sur le porte-avion Charles de Gaulle, au sein du service VIE en tant qu’opérateur au secteur nettoyage, et c’est à travers cette première affectation que j’ai pu découvrir plusieurs spécialités dans la marine nationale.

 

En octobre 2020 je suis retourné au Pôle Ecole Méditerranée pour suivre une formation élémentaire métier matelot opérations systèmes de combat. Dans la foulée et toujours à Toulon, j’ai effectué une courte période sur chasseurs de mines, puis au GSBDD et enfin à la préfecture maritime.

 

En novembre 2021 mon BARH m’a proposé une mise pour emploi sur le PHA Mistral à l’EAOM (école d’application des officiers de marine), et c’est ce qui m’a mené aujourd’hui à faire partie de cette mission Jeanne d’Arc, en tant qu’opérateur table traçante au central opérations.

 

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale


Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Jeudi 23 juin 2022

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

J’ai intégré la Marine Nationale en novembre 2018, après m’être intéressé à la marine nationale par le biais de reportage télévision et de témoignages. C’est également grâce à mon ancienne profession dans le civil en Martinique que j’ai eu l’opportunité d’avoir directement des contacts avec des marins sur la base navale de Fort-de-France.

 

Lors de mon arrivée en métropole, j’ai intégré le Pôle Ecole Méditerranée pour suivre ma formation initiale (FI), après avoir validé celle-ci, j’ai obtenu mon brevet élémentaire sécurité logistique.

Suite à la FI, en mars 2019 j’ai été affecté sur le porte-avion Charles de Gaulle, au sein du service VIE en tant qu’opérateur au secteur nettoyage, et c’est à travers cette première affectation que j’ai pu découvrir plusieurs spécialités dans la marine nationale.

 

En octobre 2020 je suis retourné au Pôle Ecole Méditerranée pour suivre une formation élémentaire métier matelot opérations systèmes de combat. Dans la foulée et toujours à Toulon, j’ai effectué une courte période sur chasseurs de mines, puis au GSBDD et enfin à la préfecture maritime.

 

En novembre 2021 mon BARH m’a proposé une mise pour emploi sur le PHA Mistral à l’EAOM (école d’application des officiers de marine), et c’est ce qui m’a mené aujourd’hui à faire partie de cette mission Jeanne d’Arc, en tant qu’opérateur table traçante au central opérations.

 

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale


Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Jeudi 23 juin 2022

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

J’ai intégré la Marine Nationale en novembre 2018, après m’être intéressé à la marine nationale par le biais de reportage télévision et de témoignages. C’est également grâce à mon ancienne profession dans le civil en Martinique que j’ai eu l’opportunité d’avoir directement des contacts avec des marins sur la base navale de Fort-de-France.

 

Lors de mon arrivée en métropole, j’ai intégré le Pôle Ecole Méditerranée pour suivre ma formation initiale (FI), après avoir validé celle-ci, j’ai obtenu mon brevet élémentaire sécurité logistique.

Suite à la FI, en mars 2019 j’ai été affecté sur le porte-avion Charles de Gaulle, au sein du service VIE en tant qu’opérateur au secteur nettoyage, et c’est à travers cette première affectation que j’ai pu découvrir plusieurs spécialités dans la marine nationale.

 

En octobre 2020 je suis retourné au Pôle Ecole Méditerranée pour suivre une formation élémentaire métier matelot opérations systèmes de combat. Dans la foulée et toujours à Toulon, j’ai effectué une courte période sur chasseurs de mines, puis au GSBDD et enfin à la préfecture maritime.

 

En novembre 2021 mon BARH m’a proposé une mise pour emploi sur le PHA Mistral à l’EAOM (école d’application des officiers de marine), et c’est ce qui m’a mené aujourd’hui à faire partie de cette mission Jeanne d’Arc, en tant qu’opérateur table traçante au central opérations.

 

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale


Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence

publié le Jeudi 23 juin 2022

Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence

Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence

© EMA

Le 17 juin 2022, la Frégate multi-missions (FREMM) Provence a participé, dans le cadre de l’OTAN, à une séquence d’entraînement en Méditerranée orientale.

Intégrées dans le Standing NATO maritime group 2 (SNMG2), les unités française, italienne et turque se sont rejointes au large de Chypre. De la lutte antisurface au ravitaillement à la mer, ces interactions entre alliés permettent de maintenir un haut niveau de savoir-faire et d’interopérabilité. En s’entraînant aux côtés de la frégate italienne Margottini et de la frégate turque Salihreis dès son arrivée en zone d’opérations, la FREMM Provence a ainsi marqué sa pleine intégration au sein du SNMG2.

À cette occasion, la FREMM Provence a accueilli à bord le contre-amiral Panebianco, commandant le SNMG2 afin d’échanger sur les objectifs atteints par la Provence durant cette première semaine d’opération dans la zone et, de façon plus large, sur le soutien français à la posture dissuasive et défensive de l’OTAN en Méditerranée orientale.

À travers le déploiement de la Provence, la France maintient un haut niveau de présence dans la région. Elle réaffirme ainsi son soutien à l’action de l’OTAN en Méditerranée orientale au service de la stabilité de la région.

 

Navires furtifs de nouvelle génération, polyvalents, endurants et souples d’emploi, doté d’automatismes poussés et d’un équipage à effectif optimisé, les FREMM font partie des frégates de premier rang de la Marine nationale. Elles constituent la colonne vertébrale de la flotte de surface de la Marine nationale et participent au renouvellement de sa composante frégate, véritable ossature d’une marine à vocation océanique. Les moyens anti sous-marins de la FREMM sont reconnus comme étant parmi les plus performants au monde.

Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence
Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence
Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence

Source : Etat-major des armées


Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence

publié le Jeudi 23 juin 2022

Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence

Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence

© EMA

Le 17 juin 2022, la Frégate multi-missions (FREMM) Provence a participé, dans le cadre de l’OTAN, à une séquence d’entraînement en Méditerranée orientale.

Intégrées dans le Standing NATO maritime group 2 (SNMG2), les unités française, italienne et turque se sont rejointes au large de Chypre. De la lutte antisurface au ravitaillement à la mer, ces interactions entre alliés permettent de maintenir un haut niveau de savoir-faire et d’interopérabilité. En s’entraînant aux côtés de la frégate italienne Margottini et de la frégate turque Salihreis dès son arrivée en zone d’opérations, la FREMM Provence a ainsi marqué sa pleine intégration au sein du SNMG2.

À cette occasion, la FREMM Provence a accueilli à bord le contre-amiral Panebianco, commandant le SNMG2 afin d’échanger sur les objectifs atteints par la Provence durant cette première semaine d’opération dans la zone et, de façon plus large, sur le soutien français à la posture dissuasive et défensive de l’OTAN en Méditerranée orientale.

À travers le déploiement de la Provence, la France maintient un haut niveau de présence dans la région. Elle réaffirme ainsi son soutien à l’action de l’OTAN en Méditerranée orientale au service de la stabilité de la région.

 

Navires furtifs de nouvelle génération, polyvalents, endurants et souples d’emploi, doté d’automatismes poussés et d’un équipage à effectif optimisé, les FREMM font partie des frégates de premier rang de la Marine nationale. Elles constituent la colonne vertébrale de la flotte de surface de la Marine nationale et participent au renouvellement de sa composante frégate, véritable ossature d’une marine à vocation océanique. Les moyens anti sous-marins de la FREMM sont reconnus comme étant parmi les plus performants au monde.

Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence
Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence
Méditerranée orientale – Visite du COM SNMG2 sur la FREMM Provence

Source : Etat-major des armées


Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

publié le Jeudi 23 juin 2022

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

© Marine nationale

Fidèles au plan Mercator accélération, les patrouilleurs de haute mer (PHM) participent activement à l’innovation dans la Marine nationale en conduisant notamment des expérimentations de liaisons de données tactiques L22 et de mise en œuvre de drones.

 

Véritable soutien à l’innovation, ces vieux bâtiments de la Marine sont dotés d’équipements modernes de dernière génération qu’ils testent régulièrement au cours de leurs missions et lors des phases d’exercices. L’objectif est de fiabiliser leur utilisation pour pouvoir, à terme, les déployer sur l’ensemble des bâtiments de la Marine nationale.

 

Du 13 au 16 juin 2022, le PHM Commandant Bouan a effectué des essais de la L22 au large de Toulon profitant du retour de mission IRINI du PHM Commandant Blaison et de la présence de la frégate multi-missions (FREMM) Languedoc et le FREMM à capacité de défense aérienne renforcée Alsace dans la zone d’exercice.

 

La France teste ainsi sa capacité à partager une situation tactique sur de longues distances et sans utiliser de liaison satellite. L’élongation maximale de ces essais a été de plus de 200 nautiques. Ces expérimentations permettent de vérifier l’interopérabilité des unités françaises déployées à travers le monde : un atout stratégique majeur dans une Marine de combat en pointe qui vient confirmer l’expertise française dans ce domaine. Le contrôle des communications est un enjeu stratégique pour la Marine nationale.

 

Autre avancée militaire technologique et stratégique : le drone ! Le Commandant Bouan a mené une mission d’évaluation opérationnelle (EVALOPS) du système de mini drone Marine (SMDM) le 15 juin 2022 au large des côtes toulonnaises. Cet outil permet de donner au PHM de véritables avantages opérationnels. En effet, il permet d’identifier formellement une piste à plus de 30 nautiques du bâtiment sans être contre-détecté. Ces essais permettent de valider une capacité qui dotera la plupart de nos bâtiments dans un futur proche.

 

Priorité pour la Marine nationale, l’opération d’armement SMDM, conduite par la Direction générale de l’armement (DGA), apporte une capacité de reconnaissance et d’identification déportée aux bâtiments de surface. Le SMDM a vocation à équiper les bâtiments hauturiers qui ne recevront pas le système de drone aérien pour la Marine (SDAM). Le SMDM est composé de deux drones ALIACA de la société Survey Copter, d’environ 16 kg chacun, d’une autonomie de 3 heures et d’un rayon d’action de 50 km. Il est doté d’un interrogateur AIS. Prévu d’être qualifié par la DGA à l’été, sa première capacité opérationnelle devrait être déclarée en septembre 2022, avec l’ensemble des applications envisagées.

 

Rappel sur la L22 :

Soutenue par le NILE PMO (NATO Improved Link Eleven Program Management Office) depuis 1987 dans un contexte interallié, la L22 est la liaison de données tactiques du combat aéromaritime du futur, remplaçante de la vieillissante L11. Les liaisons de données tactiques permettent le partage en temps réel des informations reçues par les senseurs (radars, récepteurs AIS, IFF, ADS-B, sonars, etc…) de plusieurs bâtiments en force constituée, sur des distances de plus en plus grandes. Basées sur des technologies de pointe et en perpétuelle évolution, elles augmentent de manière significative les capacités de connaissance et maîtrise de zone ainsi que les possibilités d’anticipation des éléments navals ou aériens. Elles permettent notamment de s’abstenir de tout lien satellitaire par l’établissement de communications radio et facilitent la prise de décision et l’exécution d’ordres transmis par ce même moyen au niveau des échelons de commandement.

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Source : Marine nationale


Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

publié le Jeudi 23 juin 2022

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

© Marine nationale

Fidèles au plan Mercator accélération, les patrouilleurs de haute mer (PHM) participent activement à l’innovation dans la Marine nationale en conduisant notamment des expérimentations de liaisons de données tactiques L22 et de mise en œuvre de drones.

 

Véritable soutien à l’innovation, ces vieux bâtiments de la Marine sont dotés d’équipements modernes de dernière génération qu’ils testent régulièrement au cours de leurs missions et lors des phases d’exercices. L’objectif est de fiabiliser leur utilisation pour pouvoir, à terme, les déployer sur l’ensemble des bâtiments de la Marine nationale.

 

Du 13 au 16 juin 2022, le PHM Commandant Bouan a effectué des essais de la L22 au large de Toulon profitant du retour de mission IRINI du PHM Commandant Blaison et de la présence de la frégate multi-missions (FREMM) Languedoc et le FREMM à capacité de défense aérienne renforcée Alsace dans la zone d’exercice.

 

La France teste ainsi sa capacité à partager une situation tactique sur de longues distances et sans utiliser de liaison satellite. L’élongation maximale de ces essais a été de plus de 200 nautiques. Ces expérimentations permettent de vérifier l’interopérabilité des unités françaises déployées à travers le monde : un atout stratégique majeur dans une Marine de combat en pointe qui vient confirmer l’expertise française dans ce domaine. Le contrôle des communications est un enjeu stratégique pour la Marine nationale.

 

Autre avancée militaire technologique et stratégique : le drone ! Le Commandant Bouan a mené une mission d’évaluation opérationnelle (EVALOPS) du système de mini drone Marine (SMDM) le 15 juin 2022 au large des côtes toulonnaises. Cet outil permet de donner au PHM de véritables avantages opérationnels. En effet, il permet d’identifier formellement une piste à plus de 30 nautiques du bâtiment sans être contre-détecté. Ces essais permettent de valider une capacité qui dotera la plupart de nos bâtiments dans un futur proche.

 

Priorité pour la Marine nationale, l’opération d’armement SMDM, conduite par la Direction générale de l’armement (DGA), apporte une capacité de reconnaissance et d’identification déportée aux bâtiments de surface. Le SMDM a vocation à équiper les bâtiments hauturiers qui ne recevront pas le système de drone aérien pour la Marine (SDAM). Le SMDM est composé de deux drones ALIACA de la société Survey Copter, d’environ 16 kg chacun, d’une autonomie de 3 heures et d’un rayon d’action de 50 km. Il est doté d’un interrogateur AIS. Prévu d’être qualifié par la DGA à l’été, sa première capacité opérationnelle devrait être déclarée en septembre 2022, avec l’ensemble des applications envisagées.

 

Rappel sur la L22 :

Soutenue par le NILE PMO (NATO Improved Link Eleven Program Management Office) depuis 1987 dans un contexte interallié, la L22 est la liaison de données tactiques du combat aéromaritime du futur, remplaçante de la vieillissante L11. Les liaisons de données tactiques permettent le partage en temps réel des informations reçues par les senseurs (radars, récepteurs AIS, IFF, ADS-B, sonars, etc…) de plusieurs bâtiments en force constituée, sur des distances de plus en plus grandes. Basées sur des technologies de pointe et en perpétuelle évolution, elles augmentent de manière significative les capacités de connaissance et maîtrise de zone ainsi que les possibilités d’anticipation des éléments navals ou aériens. Elles permettent notamment de s’abstenir de tout lien satellitaire par l’établissement de communications radio et facilitent la prise de décision et l’exécution d’ordres transmis par ce même moyen au niveau des échelons de commandement.

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Source : Marine nationale

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