AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

© Marine nationale

Après deux mois de déploiement opérationnel en océan Indien, la frégate de type La Fayette Guépratte est de retour à Toulon, son port base.

Placé en soutien aux opérations ATALANTE et AGENOR, l’équipage du Guépratte a atteint ses objectifs opérationnels en contribuant à l’appréciation autonome au profit du commandant de la zone maritime océan Indien en mer Rouge, dans le détroit de Bab El Mandeb, le golfe d’Aden et le golfe d’Oman. Lors de son passage devant Djibouti, le Guépratte a mené de nombreuses interactions opérationnelles avec les forces françaises stationnées à Djibouti permettant ainsi de développer notre interopérabilité et les savoir-faire conjugués avec le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre, les commandos et l’escadron de chasse Corse. Symbole de cette interaction réussie, un exercice grandeur nature au large de Djibouti a été mené avec succès.

En outre, le Guépratte a renforcé les liens diplomatiques et militaires avec les partenaires de la région en recevant de nombreuses autorités civiles et militaires des pays hôtes lors de ses relâches opérationnelles en Jordanie, en Arabie Saoudite, à Djibouti, en Oman et en Egypte.

Durant le déploiement et par son soutien à l’opération AGENOR, le Guépratte a œuvré pour stabiliser et garantir la liberté de navigation dans la région et notamment dans les approches du détroit d’Ormuz.

AGÉNOR : Volet militaire de l’initiative « European-led Maritime Awareness in the Straight of Hormuz ». EMASoH est soutenue politiquement par 9 pays européens, dont la France, principal contributeur.

ATALANTE : Mission militaire et diplomatique initiée par la France et mise en œuvre par l’Union européenne, l’opération ATALANTE agit dans le golfe d’Aden et l’océan Indien afin de lutter contre l’insécurité et la criminalité en mer dans une zone maritime menacée par des pirates qui partent des côtes somaliennes.

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien
AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

Source : Marine nationale


AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

© Marine nationale

Après deux mois de déploiement opérationnel en océan Indien, la frégate de type La Fayette Guépratte est de retour à Toulon, son port base.

Placé en soutien aux opérations ATALANTE et AGENOR, l’équipage du Guépratte a atteint ses objectifs opérationnels en contribuant à l’appréciation autonome au profit du commandant de la zone maritime océan Indien en mer Rouge, dans le détroit de Bab El Mandeb, le golfe d’Aden et le golfe d’Oman. Lors de son passage devant Djibouti, le Guépratte a mené de nombreuses interactions opérationnelles avec les forces françaises stationnées à Djibouti permettant ainsi de développer notre interopérabilité et les savoir-faire conjugués avec le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre, les commandos et l’escadron de chasse Corse. Symbole de cette interaction réussie, un exercice grandeur nature au large de Djibouti a été mené avec succès.

En outre, le Guépratte a renforcé les liens diplomatiques et militaires avec les partenaires de la région en recevant de nombreuses autorités civiles et militaires des pays hôtes lors de ses relâches opérationnelles en Jordanie, en Arabie Saoudite, à Djibouti, en Oman et en Egypte.

Durant le déploiement et par son soutien à l’opération AGENOR, le Guépratte a œuvré pour stabiliser et garantir la liberté de navigation dans la région et notamment dans les approches du détroit d’Ormuz.

AGÉNOR : Volet militaire de l’initiative « European-led Maritime Awareness in the Straight of Hormuz ». EMASoH est soutenue politiquement par 9 pays européens, dont la France, principal contributeur.

ATALANTE : Mission militaire et diplomatique initiée par la France et mise en œuvre par l’Union européenne, l’opération ATALANTE agit dans le golfe d’Aden et l’océan Indien afin de lutter contre l’insécurité et la criminalité en mer dans une zone maritime menacée par des pirates qui partent des côtes somaliennes.

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien
AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

Source : Marine nationale


AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

© Marine nationale

Après deux mois de déploiement opérationnel en océan Indien, la frégate de type La Fayette Guépratte est de retour à Toulon, son port base.

Placé en soutien aux opérations ATALANTE et AGENOR, l’équipage du Guépratte a atteint ses objectifs opérationnels en contribuant à l’appréciation autonome au profit du commandant de la zone maritime océan Indien en mer Rouge, dans le détroit de Bab El Mandeb, le golfe d’Aden et le golfe d’Oman. Lors de son passage devant Djibouti, le Guépratte a mené de nombreuses interactions opérationnelles avec les forces françaises stationnées à Djibouti permettant ainsi de développer notre interopérabilité et les savoir-faire conjugués avec le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre, les commandos et l’escadron de chasse Corse. Symbole de cette interaction réussie, un exercice grandeur nature au large de Djibouti a été mené avec succès.

En outre, le Guépratte a renforcé les liens diplomatiques et militaires avec les partenaires de la région en recevant de nombreuses autorités civiles et militaires des pays hôtes lors de ses relâches opérationnelles en Jordanie, en Arabie Saoudite, à Djibouti, en Oman et en Egypte.

Durant le déploiement et par son soutien à l’opération AGENOR, le Guépratte a œuvré pour stabiliser et garantir la liberté de navigation dans la région et notamment dans les approches du détroit d’Ormuz.

AGÉNOR : Volet militaire de l’initiative « European-led Maritime Awareness in the Straight of Hormuz ». EMASoH est soutenue politiquement par 9 pays européens, dont la France, principal contributeur.

ATALANTE : Mission militaire et diplomatique initiée par la France et mise en œuvre par l’Union européenne, l’opération ATALANTE agit dans le golfe d’Aden et l’océan Indien afin de lutter contre l’insécurité et la criminalité en mer dans une zone maritime menacée par des pirates qui partent des côtes somaliennes.

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien
AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

Source : Marine nationale


AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

© Marine nationale

Après deux mois de déploiement opérationnel en océan Indien, la frégate de type La Fayette Guépratte est de retour à Toulon, son port base.

Placé en soutien aux opérations ATALANTE et AGENOR, l’équipage du Guépratte a atteint ses objectifs opérationnels en contribuant à l’appréciation autonome au profit du commandant de la zone maritime océan Indien en mer Rouge, dans le détroit de Bab El Mandeb, le golfe d’Aden et le golfe d’Oman. Lors de son passage devant Djibouti, le Guépratte a mené de nombreuses interactions opérationnelles avec les forces françaises stationnées à Djibouti permettant ainsi de développer notre interopérabilité et les savoir-faire conjugués avec le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre, les commandos et l’escadron de chasse Corse. Symbole de cette interaction réussie, un exercice grandeur nature au large de Djibouti a été mené avec succès.

En outre, le Guépratte a renforcé les liens diplomatiques et militaires avec les partenaires de la région en recevant de nombreuses autorités civiles et militaires des pays hôtes lors de ses relâches opérationnelles en Jordanie, en Arabie Saoudite, à Djibouti, en Oman et en Egypte.

Durant le déploiement et par son soutien à l’opération AGENOR, le Guépratte a œuvré pour stabiliser et garantir la liberté de navigation dans la région et notamment dans les approches du détroit d’Ormuz.

AGÉNOR : Volet militaire de l’initiative « European-led Maritime Awareness in the Straight of Hormuz ». EMASoH est soutenue politiquement par 9 pays européens, dont la France, principal contributeur.

ATALANTE : Mission militaire et diplomatique initiée par la France et mise en œuvre par l’Union européenne, l’opération ATALANTE agit dans le golfe d’Aden et l’océan Indien afin de lutter contre l’insécurité et la criminalité en mer dans une zone maritime menacée par des pirates qui partent des côtes somaliennes.

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien
AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

Source : Marine nationale


AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

© Marine nationale

Après deux mois de déploiement opérationnel en océan Indien, la frégate de type La Fayette Guépratte est de retour à Toulon, son port base.

Placé en soutien aux opérations ATALANTE et AGENOR, l’équipage du Guépratte a atteint ses objectifs opérationnels en contribuant à l’appréciation autonome au profit du commandant de la zone maritime océan Indien en mer Rouge, dans le détroit de Bab El Mandeb, le golfe d’Aden et le golfe d’Oman. Lors de son passage devant Djibouti, le Guépratte a mené de nombreuses interactions opérationnelles avec les forces françaises stationnées à Djibouti permettant ainsi de développer notre interopérabilité et les savoir-faire conjugués avec le détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre, les commandos et l’escadron de chasse Corse. Symbole de cette interaction réussie, un exercice grandeur nature au large de Djibouti a été mené avec succès.

En outre, le Guépratte a renforcé les liens diplomatiques et militaires avec les partenaires de la région en recevant de nombreuses autorités civiles et militaires des pays hôtes lors de ses relâches opérationnelles en Jordanie, en Arabie Saoudite, à Djibouti, en Oman et en Egypte.

Durant le déploiement et par son soutien à l’opération AGENOR, le Guépratte a œuvré pour stabiliser et garantir la liberté de navigation dans la région et notamment dans les approches du détroit d’Ormuz.

AGÉNOR : Volet militaire de l’initiative « European-led Maritime Awareness in the Straight of Hormuz ». EMASoH est soutenue politiquement par 9 pays européens, dont la France, principal contributeur.

ATALANTE : Mission militaire et diplomatique initiée par la France et mise en œuvre par l’Union européenne, l’opération ATALANTE agit dans le golfe d’Aden et l’océan Indien afin de lutter contre l’insécurité et la criminalité en mer dans une zone maritime menacée par des pirates qui partent des côtes somaliennes.

 AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien
AGENOR : Retour du Guépratte après sa mission en océan Indien

Source : Marine nationale


Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

© EMA

Les armées françaises et grecques ont renforcé leur coopération en mer Égée dans le cadre de l’exercice ARGO 22.

À l’occasion de cet exercice, la France a déployé le groupe amphibie constitué du Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre, de deux Engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et de l’Équipe de reconnaissance de plage (ERP) de la flottille amphibie. Un détachement de fusiliers marins et un Groupement tactique embarqué (GTE) de la 9e Brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) ont également participé à ce déploiement. La Grèce a quant à elle mobilisé trois bâtiments de combat : la frégate Elli et deux bâtiments de débarquement, Chios et Ikaria. Un GTE grec de 230 marines de la 32e brigade de marine a également pris part à cet exercice bilatéral d’ampleur aux côtés de 2 hélicoptères Apache et de 2 avions de chasse F4.

Après une phase de planification, les fusiliers marins et le GTE français ont conduit des manœuvres à terre avec leurs partenaires grecs au cours de l’escale à Volos. Avant et après celle-ci, les forces navales se sont livrées à de multiples exercices afin de renforcer leur interopérabilité.

L’évènement central de l’exercice ARGO 22 consistait en une action amphibie de vive force sur l’île de Skyros. Celle-ci s’articulait autour d’un débarquement de chars Léopard grecs, de Marines grecs sur véhicules de transport Humvee et de troupes françaises sur Véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), appuyés par des hélicoptères de combat. L’exercice a été suivi de près par les autorités et la trentaine de journalistes présents sur la zone de débarquement. ARGO 22 illustrait les capacités de projection conjointe des deux armées dans un contexte d’affrontement de haute intensité.

Cet entraînement à dominante amphibie a permis d’accroître l’efficacité opérationnelle collective des armées française et grecque. ARGO 22 a surtout démontré leur volonté de renforcer l’architecture de sécurité commune afin de préserver la liberté de navigation et le droit international.

La France et la Grèce sont des partenaires historiques majeurs en mer Méditerranée. Membres de l’UE et de l’OTAN, ces deux nations sont liées par un partenariat stratégique, signé le 28 septembre 2021, visant à renforcer la coopération franco-grecque en matière de défense et de sécurité. Des exercices réguliers sont conduits entre ces deux pays amenés à opérer sur des missions communes liées à la sécurité maritime, au respect du droit de la mer et de la liberté de navigation en mer Méditerranée.

 

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22
 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Source : Etat-major des armées


Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

© EMA

Les armées françaises et grecques ont renforcé leur coopération en mer Égée dans le cadre de l’exercice ARGO 22.

À l’occasion de cet exercice, la France a déployé le groupe amphibie constitué du Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre, de deux Engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et de l’Équipe de reconnaissance de plage (ERP) de la flottille amphibie. Un détachement de fusiliers marins et un Groupement tactique embarqué (GTE) de la 9e Brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) ont également participé à ce déploiement. La Grèce a quant à elle mobilisé trois bâtiments de combat : la frégate Elli et deux bâtiments de débarquement, Chios et Ikaria. Un GTE grec de 230 marines de la 32e brigade de marine a également pris part à cet exercice bilatéral d’ampleur aux côtés de 2 hélicoptères Apache et de 2 avions de chasse F4.

Après une phase de planification, les fusiliers marins et le GTE français ont conduit des manœuvres à terre avec leurs partenaires grecs au cours de l’escale à Volos. Avant et après celle-ci, les forces navales se sont livrées à de multiples exercices afin de renforcer leur interopérabilité.

L’évènement central de l’exercice ARGO 22 consistait en une action amphibie de vive force sur l’île de Skyros. Celle-ci s’articulait autour d’un débarquement de chars Léopard grecs, de Marines grecs sur véhicules de transport Humvee et de troupes françaises sur Véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), appuyés par des hélicoptères de combat. L’exercice a été suivi de près par les autorités et la trentaine de journalistes présents sur la zone de débarquement. ARGO 22 illustrait les capacités de projection conjointe des deux armées dans un contexte d’affrontement de haute intensité.

Cet entraînement à dominante amphibie a permis d’accroître l’efficacité opérationnelle collective des armées française et grecque. ARGO 22 a surtout démontré leur volonté de renforcer l’architecture de sécurité commune afin de préserver la liberté de navigation et le droit international.

La France et la Grèce sont des partenaires historiques majeurs en mer Méditerranée. Membres de l’UE et de l’OTAN, ces deux nations sont liées par un partenariat stratégique, signé le 28 septembre 2021, visant à renforcer la coopération franco-grecque en matière de défense et de sécurité. Des exercices réguliers sont conduits entre ces deux pays amenés à opérer sur des missions communes liées à la sécurité maritime, au respect du droit de la mer et de la liberté de navigation en mer Méditerranée.

 

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22
 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Source : Etat-major des armées


Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

© EMA

Les armées françaises et grecques ont renforcé leur coopération en mer Égée dans le cadre de l’exercice ARGO 22.

À l’occasion de cet exercice, la France a déployé le groupe amphibie constitué du Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre, de deux Engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et de l’Équipe de reconnaissance de plage (ERP) de la flottille amphibie. Un détachement de fusiliers marins et un Groupement tactique embarqué (GTE) de la 9e Brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) ont également participé à ce déploiement. La Grèce a quant à elle mobilisé trois bâtiments de combat : la frégate Elli et deux bâtiments de débarquement, Chios et Ikaria. Un GTE grec de 230 marines de la 32e brigade de marine a également pris part à cet exercice bilatéral d’ampleur aux côtés de 2 hélicoptères Apache et de 2 avions de chasse F4.

Après une phase de planification, les fusiliers marins et le GTE français ont conduit des manœuvres à terre avec leurs partenaires grecs au cours de l’escale à Volos. Avant et après celle-ci, les forces navales se sont livrées à de multiples exercices afin de renforcer leur interopérabilité.

L’évènement central de l’exercice ARGO 22 consistait en une action amphibie de vive force sur l’île de Skyros. Celle-ci s’articulait autour d’un débarquement de chars Léopard grecs, de Marines grecs sur véhicules de transport Humvee et de troupes françaises sur Véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), appuyés par des hélicoptères de combat. L’exercice a été suivi de près par les autorités et la trentaine de journalistes présents sur la zone de débarquement. ARGO 22 illustrait les capacités de projection conjointe des deux armées dans un contexte d’affrontement de haute intensité.

Cet entraînement à dominante amphibie a permis d’accroître l’efficacité opérationnelle collective des armées française et grecque. ARGO 22 a surtout démontré leur volonté de renforcer l’architecture de sécurité commune afin de préserver la liberté de navigation et le droit international.

La France et la Grèce sont des partenaires historiques majeurs en mer Méditerranée. Membres de l’UE et de l’OTAN, ces deux nations sont liées par un partenariat stratégique, signé le 28 septembre 2021, visant à renforcer la coopération franco-grecque en matière de défense et de sécurité. Des exercices réguliers sont conduits entre ces deux pays amenés à opérer sur des missions communes liées à la sécurité maritime, au respect du droit de la mer et de la liberté de navigation en mer Méditerranée.

 

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22
 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Source : Etat-major des armées


Un nouveau commandant pour l’Améthyste, équipage bleu

publié le Mercredi 05 octobre 2022

 Un nouveau commandant pour l’Améthyste, équipage bleu

Un nouveau commandant pour l’Améthyste, équipage bleu

© Marine nationale

Le 29 septembre 2022, le capitaine de vaisseau Jérôme Colonna d’Istria a fait reconnaître le capitaine de corvette Yoann Guglielmetti comme nouveau commandant de l’équipage bleu du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Améthyste.

Le CC Guglielmetti intègre l’Ecole navale en 2004. Après la mission Jeanne d’Arc, il est affecté à bord du l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée avant de rejoindre les forces sous-marines en 2010. Embarqué successivement sur le sous-marin nucléaire lanceur d’engin (SNLE) Le Téméraire puis sur les SNA Rubis et Améthyste, il participe à la mission HARMATTAN le long des côtes libyennes en 2011.

En 2012, il rejoint l’Ecole des Systèmes de Combat et Armes Navales (ESCAN) et se spécialise dans la filière « Lutte Sous la Mer ». Il alterne ensuite les affectations sur SNA et SNLE, puis prend le commandement du patrouilleur de service public Pluvier à Cherbourg en 2016. Affecté par la suite comme officier opérations sur le SNA Saphir jusqu’à son désarmement puis comme commandant en second sur les SNA Casabianca et Améthyste, il participe à différentes missions opérationnelles dans le cadre des opérations CHAMMAL et BARKHANE, des opérations de sureté ainsi qu’à l’escorte du porte-avions lors de la mission FOCH.

Enfin, au printemps 2021, il réussit le cours de commandement de sous-marin et commande, le Casabianca, équipage bleu, au cours du premier semestre 2022. Le CC Guglielmetti totalise plus de 20 000 heures de plongée. Il est marié et père de deux garçons.

A l’issue de sa prise de fonction, le nouveau commandant s’est adressé à l’équipage en soulignant tout particulièrement le sens de l’engagement que requièrent les missions des sous-marins nucléaires d’attaque.

 Un nouveau commandant pour l’Améthyste, équipage bleu

Source : Marine nationale


Un nouveau commandant pour l’Améthyste, équipage bleu

publié le Mercredi 05 octobre 2022

 Un nouveau commandant pour l’Améthyste, équipage bleu

Un nouveau commandant pour l’Améthyste, équipage bleu

© Marine nationale

Le 29 septembre 2022, le capitaine de vaisseau Jérôme Colonna d’Istria a fait reconnaître le capitaine de corvette Yoann Guglielmetti comme nouveau commandant de l’équipage bleu du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Améthyste.

Le CC Guglielmetti intègre l’Ecole navale en 2004. Après la mission Jeanne d’Arc, il est affecté à bord du l’aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée avant de rejoindre les forces sous-marines en 2010. Embarqué successivement sur le sous-marin nucléaire lanceur d’engin (SNLE) Le Téméraire puis sur les SNA Rubis et Améthyste, il participe à la mission HARMATTAN le long des côtes libyennes en 2011.

En 2012, il rejoint l’Ecole des Systèmes de Combat et Armes Navales (ESCAN) et se spécialise dans la filière « Lutte Sous la Mer ». Il alterne ensuite les affectations sur SNA et SNLE, puis prend le commandement du patrouilleur de service public Pluvier à Cherbourg en 2016. Affecté par la suite comme officier opérations sur le SNA Saphir jusqu’à son désarmement puis comme commandant en second sur les SNA Casabianca et Améthyste, il participe à différentes missions opérationnelles dans le cadre des opérations CHAMMAL et BARKHANE, des opérations de sureté ainsi qu’à l’escorte du porte-avions lors de la mission FOCH.

Enfin, au printemps 2021, il réussit le cours de commandement de sous-marin et commande, le Casabianca, équipage bleu, au cours du premier semestre 2022. Le CC Guglielmetti totalise plus de 20 000 heures de plongée. Il est marié et père de deux garçons.

A l’issue de sa prise de fonction, le nouveau commandant s’est adressé à l’équipage en soulignant tout particulièrement le sens de l’engagement que requièrent les missions des sous-marins nucléaires d’attaque.

 Un nouveau commandant pour l’Améthyste, équipage bleu

Source : Marine nationale

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