Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine

publié le Mercredi 01 février 2023

Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine

Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine

© Marine nationale

Pour la troisième année consécutive, des unités de la Marine nationale sont lauréates du « Hook ’Em award ». Créée en 1975, cette distinction, remise par le commandant de la 6ème flotte américaine (C6F), récompense les unités les plus performantes en matière de lutte anti-sous-marine.

Ce prix d’excellence a été décerné cette année par le vice-amiral d’escadre Ishee (C6F) au vice-amiral d’escadre Boidevezi, commandant de la Task Force 470 (CTF 470) et aux frégates multi-missions (FREMM) Auvergne, Bretagne, Languedoc et Provence, pour leurs déploiements en Méditerranée en coordination avec la marine américaine.

Habituellement attribué à des unités américaines, ce prix est remis pour la quatrième fois, au total, à des unités françaises. Il marque ainsi la reconnaissance du savoir-faire français et le haut degré de confiance accordé par nos partenaires américains.

Les capteurs ultra-performants et les capacités de traitement de l’information, d’analyse et d’intervention des FREMM et de leur hélicoptère Caïman Marine embarqué, en font des chasseurs de sous-marins redoutables et reconnus. Entrainés et formés, les équipages de la Marine ont acquis une expertise pour les mettre en œuvre lors des opérations qui leur sont confiées. Ils sont aujourd’hui reconnus comme parmi les meilleurs dans le monde.

 Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine
 Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine

Source : Marine nationale


Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine

publié le Mercredi 01 février 2023

Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine

Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine

© Marine nationale

Pour la troisième année consécutive, des unités de la Marine nationale sont lauréates du « Hook ’Em award ». Créée en 1975, cette distinction, remise par le commandant de la 6ème flotte américaine (C6F), récompense les unités les plus performantes en matière de lutte anti-sous-marine.

Ce prix d’excellence a été décerné cette année par le vice-amiral d’escadre Ishee (C6F) au vice-amiral d’escadre Boidevezi, commandant de la Task Force 470 (CTF 470) et aux frégates multi-missions (FREMM) Auvergne, Bretagne, Languedoc et Provence, pour leurs déploiements en Méditerranée en coordination avec la marine américaine.

Habituellement attribué à des unités américaines, ce prix est remis pour la quatrième fois, au total, à des unités françaises. Il marque ainsi la reconnaissance du savoir-faire français et le haut degré de confiance accordé par nos partenaires américains.

Les capteurs ultra-performants et les capacités de traitement de l’information, d’analyse et d’intervention des FREMM et de leur hélicoptère Caïman Marine embarqué, en font des chasseurs de sous-marins redoutables et reconnus. Entrainés et formés, les équipages de la Marine ont acquis une expertise pour les mettre en œuvre lors des opérations qui leur sont confiées. Ils sont aujourd’hui reconnus comme parmi les meilleurs dans le monde.

 Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine
 Le commandant de la TF 470 et 4 FREMM reçoivent le « Hook ’Em award », prix d’excellence américain en lutte anti-sous-marine

Source : Marine nationale


Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

publié le Mercredi 01 février 2023

 Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

© Marine nationale

Le patrouilleur de haute-mer Commandant Bouan a accosté le 27 janvier 2023 à son port-base de Toulon. Il a mené, les deux dernières semaines, une mission de surveillance des approches françaises en Méditerranée, de la Corse au golfe du Lion en passant par Nice, avec comme fil rouge le contrôle des pêches, la surveillance du trafic maritime et lutte contre les trafics illicites.

Guidé par le centre national de surveillance des pêches et constamment en lien avec les sémaphores de la région, le Bouan a pu adopter alternativement une posture discrète pour observer les éventuels comportements illégaux ou plus ostensible pour dissuader et affirmer une présence déterminée vis-à-vis de ces comportements.

Malgré une mer capricieuse, l’équipage du Bouan a montré son pavillon partout où les conditions le permettaient, réalisant plusieurs contrôles de pêche, donnant lieu à quelques procès-verbaux d’infractions au code de l’environnement.

Entre deux mises à l’eau d’embarcation, les artilleurs du bord ont également pu entretenir leurs qualifications lors d’un exercice de tir contre-air (CA) au canon de 100mm.

Puis quatre stagiaires de la trentième promotion de l’école de guerre ont pu voir une partie du spectre des missions de la Marine et la réactivité dont les marins font preuve pour s’adapter aux besoins opérationnels et aux conditions météorologiques du moment. Ils ont notamment pu voir la plus-value apportée par le drone SMDM (Système de mini-drones aériens embarqués pour la Marine).

En somme, deux semaines riches en activités pour le Commandant Bouan qui garde les flammes de l’alerte dans sa mature et se prépare à son prochain appareillage pour le premier exercice Gabian de l’année 2023.

La posture permanente de sauvegarde maritime (PPSM) s’inscrit autour de deux volets bien distincts.

Le premier, l’Action de l’État en Mer (AEM), regroupe les missions de service public : préservation des ressources halieutiques, sauvegarde des biens et de la vie humaine, lutte contre la pollution et contrôle du respect des zones de mouillage.

Le second, la défense militaire du territoire (DMT), consiste à surveiller, renseigner et le cas échéant agir pour faire face à toute menace (militaire, terroriste, etc.) susceptible de venir de la mer dans les approches françaises

 Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

Source : Marine nationale


Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

publié le Mercredi 01 février 2023

 Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

© Marine nationale

Le patrouilleur de haute-mer Commandant Bouan a accosté le 27 janvier 2023 à son port-base de Toulon. Il a mené, les deux dernières semaines, une mission de surveillance des approches françaises en Méditerranée, de la Corse au golfe du Lion en passant par Nice, avec comme fil rouge le contrôle des pêches, la surveillance du trafic maritime et lutte contre les trafics illicites.

Guidé par le centre national de surveillance des pêches et constamment en lien avec les sémaphores de la région, le Bouan a pu adopter alternativement une posture discrète pour observer les éventuels comportements illégaux ou plus ostensible pour dissuader et affirmer une présence déterminée vis-à-vis de ces comportements.

Malgré une mer capricieuse, l’équipage du Bouan a montré son pavillon partout où les conditions le permettaient, réalisant plusieurs contrôles de pêche, donnant lieu à quelques procès-verbaux d’infractions au code de l’environnement.

Entre deux mises à l’eau d’embarcation, les artilleurs du bord ont également pu entretenir leurs qualifications lors d’un exercice de tir contre-air (CA) au canon de 100mm.

Puis quatre stagiaires de la trentième promotion de l’école de guerre ont pu voir une partie du spectre des missions de la Marine et la réactivité dont les marins font preuve pour s’adapter aux besoins opérationnels et aux conditions météorologiques du moment. Ils ont notamment pu voir la plus-value apportée par le drone SMDM (Système de mini-drones aériens embarqués pour la Marine).

En somme, deux semaines riches en activités pour le Commandant Bouan qui garde les flammes de l’alerte dans sa mature et se prépare à son prochain appareillage pour le premier exercice Gabian de l’année 2023.

La posture permanente de sauvegarde maritime (PPSM) s’inscrit autour de deux volets bien distincts.

Le premier, l’Action de l’État en Mer (AEM), regroupe les missions de service public : préservation des ressources halieutiques, sauvegarde des biens et de la vie humaine, lutte contre la pollution et contrôle du respect des zones de mouillage.

Le second, la défense militaire du territoire (DMT), consiste à surveiller, renseigner et le cas échéant agir pour faire face à toute menace (militaire, terroriste, etc.) susceptible de venir de la mer dans les approches françaises

 Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

Source : Marine nationale


Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

publié le Mercredi 01 février 2023

 Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

© Marine nationale

Le patrouilleur de haute-mer Commandant Bouan a accosté le 27 janvier 2023 à son port-base de Toulon. Il a mené, les deux dernières semaines, une mission de surveillance des approches françaises en Méditerranée, de la Corse au golfe du Lion en passant par Nice, avec comme fil rouge le contrôle des pêches, la surveillance du trafic maritime et lutte contre les trafics illicites.

Guidé par le centre national de surveillance des pêches et constamment en lien avec les sémaphores de la région, le Bouan a pu adopter alternativement une posture discrète pour observer les éventuels comportements illégaux ou plus ostensible pour dissuader et affirmer une présence déterminée vis-à-vis de ces comportements.

Malgré une mer capricieuse, l’équipage du Bouan a montré son pavillon partout où les conditions le permettaient, réalisant plusieurs contrôles de pêche, donnant lieu à quelques procès-verbaux d’infractions au code de l’environnement.

Entre deux mises à l’eau d’embarcation, les artilleurs du bord ont également pu entretenir leurs qualifications lors d’un exercice de tir contre-air (CA) au canon de 100mm.

Puis quatre stagiaires de la trentième promotion de l’école de guerre ont pu voir une partie du spectre des missions de la Marine et la réactivité dont les marins font preuve pour s’adapter aux besoins opérationnels et aux conditions météorologiques du moment. Ils ont notamment pu voir la plus-value apportée par le drone SMDM (Système de mini-drones aériens embarqués pour la Marine).

En somme, deux semaines riches en activités pour le Commandant Bouan qui garde les flammes de l’alerte dans sa mature et se prépare à son prochain appareillage pour le premier exercice Gabian de l’année 2023.

La posture permanente de sauvegarde maritime (PPSM) s’inscrit autour de deux volets bien distincts.

Le premier, l’Action de l’État en Mer (AEM), regroupe les missions de service public : préservation des ressources halieutiques, sauvegarde des biens et de la vie humaine, lutte contre la pollution et contrôle du respect des zones de mouillage.

Le second, la défense militaire du territoire (DMT), consiste à surveiller, renseigner et le cas échéant agir pour faire face à toute menace (militaire, terroriste, etc.) susceptible de venir de la mer dans les approches françaises

 Fin de patrouille pour le Commandant Bouan

Source : Marine nationale


ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

publié le Mardi 31 janvier 2023

 ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

© Marine nationale

Le 25 janvier 2023, la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul a conduit un exercice de défense aérienne (ADEX) d’envergure au large des côtes méditerranéennes, auprès du porte-hélicoptères amphibie Tonnerre et de la frégate La Fayette et avec le concours de Rafale Marine et de l’armée de l’Air et de l’Espace.

Bénéficiant du concours exceptionnel de quatorze aéronefs de deux armées : neuf avions de l’armée de l’Air et de l’Espace (trois Mirage 2000-5 du Groupe de chasse « Cigognes », quatre Rafale des Escadrons de chasse « La Fayette » et « Lorraine », un E-3F « Awacs » de la 36e Escadre de commandement et de conduite aéroportée et un A330 MRTT Phénix de la 31e Escadre de ravitaillement et de transport stratégique) et cinq aéronefs de la Marine nationale (quatre Rafale Marine de la Flottille 17F et un NH-90 Caïman de la Flottille 31F), cet exercice avait pour objectif de protéger une unité précieuse, jouée par le Tonnerre face à une menace aérienne multiple en temps de crise élevée.

Pour cela, le Chevalier Paul, en tant que chef de la défense aérienne et disposant de personnel capable de contrôler des avions de chasse, devait utiliser tout le spectre de ses capacités défensives (moyens de détection, guerre électronique) et offensives (simulation de tirs de missile anti-aériens ASTER, guidage des avions « amis »), comme celles des avions, pour repousser la menace et défendre le Tonnerre.

Au final, durant plus d’une heure de défense de zone, le Chevalier Paul renforcé du savoir-faire de combat aérien des trois Mirage 2000-5 de l’armée de l’Air et de l’Espace et du La Fayette composant sa force, a une démontré, ses capacités de défense aérienne sous menace intense de chasseurs ennemis dans le cadre de sa préparation au combat.

Cet exercice interarmées démontre la volonté des armées d’augmenter le réalisme et l’intensité de leurs entraînements et leur capacité à générer des interactions riches en enseignements pour tous les participants, tout en développant l’interopérabilité entre les aéronefs de l’armée de l’Air et de l’Espace et les moyens aériens et navals de la Marine nationale.

 ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

Source : Marine nationale


ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

publié le Mardi 31 janvier 2023

 ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

© Marine nationale

Le 25 janvier 2023, la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul a conduit un exercice de défense aérienne (ADEX) d’envergure au large des côtes méditerranéennes, auprès du porte-hélicoptères amphibie Tonnerre et de la frégate La Fayette et avec le concours de Rafale Marine et de l’armée de l’Air et de l’Espace.

Bénéficiant du concours exceptionnel de quatorze aéronefs de deux armées : neuf avions de l’armée de l’Air et de l’Espace (trois Mirage 2000-5 du Groupe de chasse « Cigognes », quatre Rafale des Escadrons de chasse « La Fayette » et « Lorraine », un E-3F « Awacs » de la 36e Escadre de commandement et de conduite aéroportée et un A330 MRTT Phénix de la 31e Escadre de ravitaillement et de transport stratégique) et cinq aéronefs de la Marine nationale (quatre Rafale Marine de la Flottille 17F et un NH-90 Caïman de la Flottille 31F), cet exercice avait pour objectif de protéger une unité précieuse, jouée par le Tonnerre face à une menace aérienne multiple en temps de crise élevée.

Pour cela, le Chevalier Paul, en tant que chef de la défense aérienne et disposant de personnel capable de contrôler des avions de chasse, devait utiliser tout le spectre de ses capacités défensives (moyens de détection, guerre électronique) et offensives (simulation de tirs de missile anti-aériens ASTER, guidage des avions « amis »), comme celles des avions, pour repousser la menace et défendre le Tonnerre.

Au final, durant plus d’une heure de défense de zone, le Chevalier Paul renforcé du savoir-faire de combat aérien des trois Mirage 2000-5 de l’armée de l’Air et de l’Espace et du La Fayette composant sa force, a une démontré, ses capacités de défense aérienne sous menace intense de chasseurs ennemis dans le cadre de sa préparation au combat.

Cet exercice interarmées démontre la volonté des armées d’augmenter le réalisme et l’intensité de leurs entraînements et leur capacité à générer des interactions riches en enseignements pour tous les participants, tout en développant l’interopérabilité entre les aéronefs de l’armée de l’Air et de l’Espace et les moyens aériens et navals de la Marine nationale.

 ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

Source : Marine nationale


ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

publié le Mardi 31 janvier 2023

 ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

© Marine nationale

Le 25 janvier 2023, la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul a conduit un exercice de défense aérienne (ADEX) d’envergure au large des côtes méditerranéennes, auprès du porte-hélicoptères amphibie Tonnerre et de la frégate La Fayette et avec le concours de Rafale Marine et de l’armée de l’Air et de l’Espace.

Bénéficiant du concours exceptionnel de quatorze aéronefs de deux armées : neuf avions de l’armée de l’Air et de l’Espace (trois Mirage 2000-5 du Groupe de chasse « Cigognes », quatre Rafale des Escadrons de chasse « La Fayette » et « Lorraine », un E-3F « Awacs » de la 36e Escadre de commandement et de conduite aéroportée et un A330 MRTT Phénix de la 31e Escadre de ravitaillement et de transport stratégique) et cinq aéronefs de la Marine nationale (quatre Rafale Marine de la Flottille 17F et un NH-90 Caïman de la Flottille 31F), cet exercice avait pour objectif de protéger une unité précieuse, jouée par le Tonnerre face à une menace aérienne multiple en temps de crise élevée.

Pour cela, le Chevalier Paul, en tant que chef de la défense aérienne et disposant de personnel capable de contrôler des avions de chasse, devait utiliser tout le spectre de ses capacités défensives (moyens de détection, guerre électronique) et offensives (simulation de tirs de missile anti-aériens ASTER, guidage des avions « amis »), comme celles des avions, pour repousser la menace et défendre le Tonnerre.

Au final, durant plus d’une heure de défense de zone, le Chevalier Paul renforcé du savoir-faire de combat aérien des trois Mirage 2000-5 de l’armée de l’Air et de l’Espace et du La Fayette composant sa force, a une démontré, ses capacités de défense aérienne sous menace intense de chasseurs ennemis dans le cadre de sa préparation au combat.

Cet exercice interarmées démontre la volonté des armées d’augmenter le réalisme et l’intensité de leurs entraînements et leur capacité à générer des interactions riches en enseignements pour tous les participants, tout en développant l’interopérabilité entre les aéronefs de l’armée de l’Air et de l’Espace et les moyens aériens et navals de la Marine nationale.

 ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

Source : Marine nationale


ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

publié le Mardi 31 janvier 2023

 ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

© Marine nationale

Le 25 janvier 2023, la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul a conduit un exercice de défense aérienne (ADEX) d’envergure au large des côtes méditerranéennes, auprès du porte-hélicoptères amphibie Tonnerre et de la frégate La Fayette et avec le concours de Rafale Marine et de l’armée de l’Air et de l’Espace.

Bénéficiant du concours exceptionnel de quatorze aéronefs de deux armées : neuf avions de l’armée de l’Air et de l’Espace (trois Mirage 2000-5 du Groupe de chasse « Cigognes », quatre Rafale des Escadrons de chasse « La Fayette » et « Lorraine », un E-3F « Awacs » de la 36e Escadre de commandement et de conduite aéroportée et un A330 MRTT Phénix de la 31e Escadre de ravitaillement et de transport stratégique) et cinq aéronefs de la Marine nationale (quatre Rafale Marine de la Flottille 17F et un NH-90 Caïman de la Flottille 31F), cet exercice avait pour objectif de protéger une unité précieuse, jouée par le Tonnerre face à une menace aérienne multiple en temps de crise élevée.

Pour cela, le Chevalier Paul, en tant que chef de la défense aérienne et disposant de personnel capable de contrôler des avions de chasse, devait utiliser tout le spectre de ses capacités défensives (moyens de détection, guerre électronique) et offensives (simulation de tirs de missile anti-aériens ASTER, guidage des avions « amis »), comme celles des avions, pour repousser la menace et défendre le Tonnerre.

Au final, durant plus d’une heure de défense de zone, le Chevalier Paul renforcé du savoir-faire de combat aérien des trois Mirage 2000-5 de l’armée de l’Air et de l’Espace et du La Fayette composant sa force, a une démontré, ses capacités de défense aérienne sous menace intense de chasseurs ennemis dans le cadre de sa préparation au combat.

Cet exercice interarmées démontre la volonté des armées d’augmenter le réalisme et l’intensité de leurs entraînements et leur capacité à générer des interactions riches en enseignements pour tous les participants, tout en développant l’interopérabilité entre les aéronefs de l’armée de l’Air et de l’Espace et les moyens aériens et navals de la Marine nationale.

 ADEX d’envergure pour le Chevalier Paul grâce au soutien interarmées

Source : Marine nationale


Tir d’une torpille MU90 version exercice par l’équipage A de la FREMM Bretagne

publié le Mardi 31 janvier 2023

 Tir d’une torpille MU90 version exercice par l’équipage A de la FREMM Bretagne

Tir d’une torpille MU90 version exercice par l’équipage A de la FREMM Bretagne

© Marine nationale

Le 25 janvier 2023, à l’occasion d’une sortie en mer dédiée à son entraînement, la frégate multi-missions (FREMM) Bretagne a tiré avec succès une torpille MU90.

Ce tir de torpille version exercice (TVE), résultat d’un travail de préparation méticuleux des équipes de lutte anti-sous-marine du bâtiment a prouvé la capacité de l’équipage à conduire cette opération dans le cadre d’un entrainement ambitieux avec les forces sous-marines. Cette munition a été tirée dans une configuration innovante face à un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) qui jouait le rôle d’un ennemi opérant dans les petits fonds du golfe de Gascogne.

Ce tir a permis au SNA d’entrainer l’équipage à percevoir une nouvelle  menace mais aussi à éprouver sa capacité à l’éviter dans un environnement contraint.

Le concours efficace du bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Garonne a ensuite permis de conduire avec célérité et sécurité l’opération de repêchage de la torpille dans la petite fenêtre météorologique favorable en ce mois de janvier.

Place désormais à l’analyse à froid des éléments du tir. La MU90, dans sa version exercice, ayant été conçue pour enregistrer ses données, les paramètres du tir seront exploités par les industriels et les états-majors de la Force d’action navale (ALFAN) et de l’escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque pour faire monter en compétences les équipages et progresser dans la maîtrise technico-opérationnel de ce système d’arme redoutable.

Cet exercice constituait le point culminant d’une semaine ponctuée par de multiples entrainements supérieurs. Ainsi, l’équipage A de la frégate Bretagne continue sa montée en puissance avant son départ en mission et sa participation à l’exercice interarmées de préparation à la haute intensité ORION 2023.

 Tir d’une torpille MU90 version exercice par l’équipage A de la FREMM Bretagne

Source : Marine nationale

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