FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

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© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


Bilan de la mission AMLAT 22 pour la FS Prairial

publié le Jeudi 22 décembre 2022

© Marine nationale

Après 36 jours de déploiement et plus de 9 300 miles nautiques parcourus dans l’océan Pacifique, la Frégate de surveillance (FS) Prairial a rejoint son port-base de Papeete dans la matinée du 14 décembre. 

Au cours de la mission AMLAT 22, le bâtiment français a contribué à la surveillance des zones maritimes britannique et chilienne, respectivement au large des îles Pitcairn et de l’île de Pâques. En parallèle, la frégate a réaffirmé la souveraineté de la France sur la zone économique exclusive de Polynésie française, densifié des partenariats opérationnels dans la région et réaffirmé le principe de libre navigation dans les eaux internationales du Pacifique Sud.

Cette séquence a permis d’entretenir la coopération bilatérale basé sur des accords entre le Chili et la France, dans le domaine de la sécurité maritime et de la lutte contre les trafics illicites. Le Prairial a notamment effectué plusieurs actions opérationnelles avec le patrouilleur Commandante Policarpo Toro, incluant une rencontre coordonnée en mer, des échanges d’informations tactiques et des manœuvres conjointes.

AMLAT 22 a également consolidé les liens de la Marine nationale avec les forces navales chiliennes, particulièrement dans les domaines de la surveillance maritime dans le Pacifique. Lors de ses patrouilles au large de l’île de Pâques ou du continent sud-américain, la frégate a quotidiennement partagé son appréciation de la situation avec les autorités maritimes chiliennes.

Bilan de la mission AMLAT 22 pour la FS Prairial

Enfin, lors de son escale dans la ville côtière de Valparaiso, l’équipage de la frégate a conduit des activités de représentation en soutien de la mission diplomatique française sur place. Le Prairial a directement contribué à la promotion des savoir-faire militaires et industriels français en Amérique du Sud, par sa présence au salon Exponaval à Valparaiso. Il a également mis en valeur de nouvelles technologies de communication et de détection.

Avant de regagner la Polynésie française, la FS Prairial  a patrouillé dans la zone économique exclusive britannique au large des îles Pitcairn, où le bâtiment a fait escale afin de densifier ses relations avec les autorités locales.  

Cette mission a par ailleurs permis au nouvel hélicoptère Dauphin, récemment livré au Prairial en remplacement de l’Alouette III, d’effectuer ses premiers vols opérationnels en Asie-Pacifique, apportant une réelle plus-value dans les missions de surveillance maritime de la frégate.

Les 1000 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source et crédit : EMA

Source : Marine nationale


Une frégate française au salon Exponaval au Chili

publié le Mercredi 07 décembre 2022

 Une frégate française au salon Exponaval au Chili

Une frégate française au salon Exponaval au Chili

© Marine nationale

Le 29 novembre 2022, une délégation de la frégate de surveillance Prairial, en escale à Valparaiso, a participé au salon Exponaval aux côtés de l’ambassadeur de France au Chili, son Excellence M. Pascal Teixeira Da Silva.

Plus important salon d’armement d’Amérique Latine, cet événement a réuni cette année les principaux acteurs de l’industrie navale française établis au Chili, tels que Naval Group, Airbus ou MBDA, mais également des entreprises innovantes tels que la start-up Unseenlabs, aux côtés de plus de 90 exposants internationaux.

Seul bâtiment étranger présent au Chili pour le salon, la présence du Prairial a été fortement appréciée par les organisateurs. Le vice-amiral Pablo Niemann, responsable des programmes d’armement de l’Armada, a ainsi salué, devant une assemblée composée d’ambassadeurs et d’autorités civiles et militaires, de 14 délégations internationales ainsi que du sous-secrétaire d’Etat à la défense, représentant la ministre de la défense chilienne, l’engagement de la Marine nationale dans la coopération franco-chilienne.

Présente sur les différents stands français au côté de l’ambassadeur de France, la délégation de la frégate de surveillance Prairial a ainsi participé au rayonnement de l’industrie militaire et navale française en Amérique Latine, industrie particulièrement reconnue dans les technologies de pointe et acteur clé de l’interopérabilité des Marines de la zone.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 Une frégate française au salon Exponaval au Chili

Source : Marine nationale


Une frégate française au salon Exponaval au Chili

publié le Mercredi 07 décembre 2022

 Une frégate française au salon Exponaval au Chili

Une frégate française au salon Exponaval au Chili

© Marine nationale

Le 29 novembre 2022, une délégation de la frégate de surveillance Prairial, en escale à Valparaiso, a participé au salon Exponaval aux côtés de l’ambassadeur de France au Chili, son Excellence M. Pascal Teixeira Da Silva.

Plus important salon d’armement d’Amérique Latine, cet événement a réuni cette année les principaux acteurs de l’industrie navale française établis au Chili, tels que Naval Group, Airbus ou MBDA, mais également des entreprises innovantes tels que la start-up Unseenlabs, aux côtés de plus de 90 exposants internationaux.

Seul bâtiment étranger présent au Chili pour le salon, la présence du Prairial a été fortement appréciée par les organisateurs. Le vice-amiral Pablo Niemann, responsable des programmes d’armement de l’Armada, a ainsi salué, devant une assemblée composée d’ambassadeurs et d’autorités civiles et militaires, de 14 délégations internationales ainsi que du sous-secrétaire d’Etat à la défense, représentant la ministre de la défense chilienne, l’engagement de la Marine nationale dans la coopération franco-chilienne.

Présente sur les différents stands français au côté de l’ambassadeur de France, la délégation de la frégate de surveillance Prairial a ainsi participé au rayonnement de l’industrie militaire et navale française en Amérique Latine, industrie particulièrement reconnue dans les technologies de pointe et acteur clé de l’interopérabilité des Marines de la zone.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 Une frégate française au salon Exponaval au Chili

Source : Marine nationale


Une frégate française au salon Exponaval au Chili

publié le Mercredi 07 décembre 2022

 Une frégate française au salon Exponaval au Chili

Une frégate française au salon Exponaval au Chili

© Marine nationale

Le 29 novembre 2022, une délégation de la frégate de surveillance Prairial, en escale à Valparaiso, a participé au salon Exponaval aux côtés de l’ambassadeur de France au Chili, son Excellence M. Pascal Teixeira Da Silva.

Plus important salon d’armement d’Amérique Latine, cet événement a réuni cette année les principaux acteurs de l’industrie navale française établis au Chili, tels que Naval Group, Airbus ou MBDA, mais également des entreprises innovantes tels que la start-up Unseenlabs, aux côtés de plus de 90 exposants internationaux.

Seul bâtiment étranger présent au Chili pour le salon, la présence du Prairial a été fortement appréciée par les organisateurs. Le vice-amiral Pablo Niemann, responsable des programmes d’armement de l’Armada, a ainsi salué, devant une assemblée composée d’ambassadeurs et d’autorités civiles et militaires, de 14 délégations internationales ainsi que du sous-secrétaire d’Etat à la défense, représentant la ministre de la défense chilienne, l’engagement de la Marine nationale dans la coopération franco-chilienne.

Présente sur les différents stands français au côté de l’ambassadeur de France, la délégation de la frégate de surveillance Prairial a ainsi participé au rayonnement de l’industrie militaire et navale française en Amérique Latine, industrie particulièrement reconnue dans les technologies de pointe et acteur clé de l’interopérabilité des Marines de la zone.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 Une frégate française au salon Exponaval au Chili

Source : Marine nationale


Entraînement franco-chilien pour le Prairial

publié le Lundi 28 novembre 2022

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Entraînement franco-chilien pour le Prairial

© Marine nationale

Le 24 novembre 2022, dans le cadre de sa patrouille dans le sud Est du Pacifique, la frégate de surveillance Prairial a réalisé un exercice (PASSEX) avec le patrouilleur Commandante Policarpo Toro de la Marine chilienne, au large de Valparaiso.

Les deux bâtiments ont ainsi effectué plusieurs types d’interactions : rencontre coordonnée en mer, échange d’informations tactiques ainsi que des manœuvres conjointes, avant de se saluer et de reprendre chacun le fil de leur mission.

Cet exercice bilatéral a permis d’entretenir l’interopérabilité entre nos deux pays via l’établissement de procédures conjointes et de démontrer l’excellente coopération entre nos marines.

Les FAPF entretiennent des relations régulières avec les forces armées chiliennes. Lors de l’exercice RIMPAC 2022, le Prairial avait pu partager ses données tactiques via la L22 avec la frégate Admirante Lynch. Cette dernière avait également réalisé des exercices avec le BSAOM Bougainville et un Falcon 200 Gardian de la 25F à l’occasion de son escale en Polynésie.

L’accord passé entre les deux pays en matière de surveillance maritime permet une coopération efficace mise en œuvre par le Prairial lors de son passage dans les ZEE chilienne. La bonne coopération entre partenaire et la régularité de ces échanges contribue à la sécurité du Pacifique.

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Source : Marine nationale

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