TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

publié le Lundi 30 mai 2022

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

© Marine nationale

L’Astrolabe était en tournée de ravitaillement des îles Éparses (TRDI) pendant près d’un mois. Il est rentré à son port-base de Port des Galets ce 20 mai 2022.

 

Les TRDI dans le canal du Mozambique sont généralement assurées par le BSAOM Champlain mais, cette fois-ci, c’est L’Astrolabe qui était à la manœuvre. Acheminer du fret pour les travaux de réfection des pistes d’aviation tout en évacuant des déchets étaient au centre de ce déploiement pour le navire à coque rouge, plus familier des étendues glacées de l’Antarctique. En liaison avec l’administration des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), un hélicoptère civil, de type Ecureuil, a en outre pleinement contribué à la réussite de la mission.

En outre des missions de soutien à des actions de préservation et de suivi de l’environnement s’inscrivant dans le plan d’actions biodiversité des îles Éparses mis en œuvre par les TAAF, 156 tonnes de fret ont ainsi été délivrées et près de 8 tonnes de déchets embarquées grâce aux 371 slings opérés par l’hélicoptère entre le patrouilleur et les îles.

Une mission qui s’est très bien déroulée dans les « TAAF chaudes », comme sont surnommées les îles Éparses (îles Europa, Juan de Nova, Glorieuses et Tromelin), par contraste avec les « TAAF froides » (îles Crozet, Kerguelen, Amsterdam et Saint-Paul), mieux connues des équipages de LAstrolabe.

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

Source : Marine nationale


TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

publié le Lundi 30 mai 2022

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

© Marine nationale

L’Astrolabe était en tournée de ravitaillement des îles Éparses (TRDI) pendant près d’un mois. Il est rentré à son port-base de Port des Galets ce 20 mai 2022.

 

Les TRDI dans le canal du Mozambique sont généralement assurées par le BSAOM Champlain mais, cette fois-ci, c’est L’Astrolabe qui était à la manœuvre. Acheminer du fret pour les travaux de réfection des pistes d’aviation tout en évacuant des déchets étaient au centre de ce déploiement pour le navire à coque rouge, plus familier des étendues glacées de l’Antarctique. En liaison avec l’administration des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), un hélicoptère civil, de type Ecureuil, a en outre pleinement contribué à la réussite de la mission.

En outre des missions de soutien à des actions de préservation et de suivi de l’environnement s’inscrivant dans le plan d’actions biodiversité des îles Éparses mis en œuvre par les TAAF, 156 tonnes de fret ont ainsi été délivrées et près de 8 tonnes de déchets embarquées grâce aux 371 slings opérés par l’hélicoptère entre le patrouilleur et les îles.

Une mission qui s’est très bien déroulée dans les « TAAF chaudes », comme sont surnommées les îles Éparses (îles Europa, Juan de Nova, Glorieuses et Tromelin), par contraste avec les « TAAF froides » (îles Crozet, Kerguelen, Amsterdam et Saint-Paul), mieux connues des équipages de LAstrolabe.

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

Source : Marine nationale


TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

publié le Lundi 30 mai 2022

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

© Marine nationale

L’Astrolabe était en tournée de ravitaillement des îles Éparses (TRDI) pendant près d’un mois. Il est rentré à son port-base de Port des Galets ce 20 mai 2022.

 

Les TRDI dans le canal du Mozambique sont généralement assurées par le BSAOM Champlain mais, cette fois-ci, c’est L’Astrolabe qui était à la manœuvre. Acheminer du fret pour les travaux de réfection des pistes d’aviation tout en évacuant des déchets étaient au centre de ce déploiement pour le navire à coque rouge, plus familier des étendues glacées de l’Antarctique. En liaison avec l’administration des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), un hélicoptère civil, de type Ecureuil, a en outre pleinement contribué à la réussite de la mission.

En outre des missions de soutien à des actions de préservation et de suivi de l’environnement s’inscrivant dans le plan d’actions biodiversité des îles Éparses mis en œuvre par les TAAF, 156 tonnes de fret ont ainsi été délivrées et près de 8 tonnes de déchets embarquées grâce aux 371 slings opérés par l’hélicoptère entre le patrouilleur et les îles.

Une mission qui s’est très bien déroulée dans les « TAAF chaudes », comme sont surnommées les îles Éparses (îles Europa, Juan de Nova, Glorieuses et Tromelin), par contraste avec les « TAAF froides » (îles Crozet, Kerguelen, Amsterdam et Saint-Paul), mieux connues des équipages de LAstrolabe.

TRDI réussie pour le Patrouilleur Polaire L’Astrolabe

Source : Marine nationale


La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

publié le Mercredi 27 avril 2022

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

© Marine nationale

Après sa participation aux exercices IMEX 2022 et VARUNA, le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la Frégate de type La Fayette (FLF) Courbet ont traversé l’océan Indien et fait relâche sur l’île de la Réunion, dans le cadre de la mission JEANNE D’ARC 2022.

 

Après quinze jours en mer et de nombreuses sollicitations opérationnelles, nombreux ont été les marins motivés par les défis sportifs proposés.

Les plus sportifs ont participé au trail de la « Griffe du Diable » sur deux tracés de 16 et 27 kilomètres sur les pentes du volcan. Tous ont fait preuve de dépassement de soi et plusieurs s’y sont illustrés avec mérite.

Les équipes de rugby et de football du Mistral n’ont pas été en reste puisqu’elles ont participé à 6 matchs amicaux avec des équipes locales.

Attirés par les sommets et enthousiastes à relever le défi posé par l’équipage du Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Champlain, qui a gravi le sommet du Piton des Neiges il y a quelques semaines, une équipe de marins du Mistral s’est élancée très tôt le 14 avril à la conquête du Grand Bénare qui culmine à près de 2900m. Propices à renforcer la cohésion entre élèves, cadres et équipage, leurs efforts ont été récompensés par un lever de soleil inoubliable sur le sommet du Piton des Neiges et par une vue dégagée sur le cirque de Mafate et l’océan Indien.

Le TG 625.01 a désormais repris la mer en direction de l’Afrique du Sud. Les équipages du Mistral, du Courbet, du Nivôse et du Champlain naviguent de conserve, conduisant de nombreux exercices communs pendant lesquelles ils montrent le même engagement, au service de la mission.

Source : Marine nationale


La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

publié le Mercredi 27 avril 2022

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

© Marine nationale

Après sa participation aux exercices IMEX 2022 et VARUNA, le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la Frégate de type La Fayette (FLF) Courbet ont traversé l’océan Indien et fait relâche sur l’île de la Réunion, dans le cadre de la mission JEANNE D’ARC 2022.

 

Après quinze jours en mer et de nombreuses sollicitations opérationnelles, nombreux ont été les marins motivés par les défis sportifs proposés.

Les plus sportifs ont participé au trail de la « Griffe du Diable » sur deux tracés de 16 et 27 kilomètres sur les pentes du volcan. Tous ont fait preuve de dépassement de soi et plusieurs s’y sont illustrés avec mérite.

Les équipes de rugby et de football du Mistral n’ont pas été en reste puisqu’elles ont participé à 6 matchs amicaux avec des équipes locales.

Attirés par les sommets et enthousiastes à relever le défi posé par l’équipage du Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Champlain, qui a gravi le sommet du Piton des Neiges il y a quelques semaines, une équipe de marins du Mistral s’est élancée très tôt le 14 avril à la conquête du Grand Bénare qui culmine à près de 2900m. Propices à renforcer la cohésion entre élèves, cadres et équipage, leurs efforts ont été récompensés par un lever de soleil inoubliable sur le sommet du Piton des Neiges et par une vue dégagée sur le cirque de Mafate et l’océan Indien.

Le TG 625.01 a désormais repris la mer en direction de l’Afrique du Sud. Les équipages du Mistral, du Courbet, du Nivôse et du Champlain naviguent de conserve, conduisant de nombreux exercices communs pendant lesquelles ils montrent le même engagement, au service de la mission.

Source : Marine nationale


La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

publié le Mercredi 27 avril 2022

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

© Marine nationale

Après sa participation aux exercices IMEX 2022 et VARUNA, le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la Frégate de type La Fayette (FLF) Courbet ont traversé l’océan Indien et fait relâche sur l’île de la Réunion, dans le cadre de la mission JEANNE D’ARC 2022.

 

Après quinze jours en mer et de nombreuses sollicitations opérationnelles, nombreux ont été les marins motivés par les défis sportifs proposés.

Les plus sportifs ont participé au trail de la « Griffe du Diable » sur deux tracés de 16 et 27 kilomètres sur les pentes du volcan. Tous ont fait preuve de dépassement de soi et plusieurs s’y sont illustrés avec mérite.

Les équipes de rugby et de football du Mistral n’ont pas été en reste puisqu’elles ont participé à 6 matchs amicaux avec des équipes locales.

Attirés par les sommets et enthousiastes à relever le défi posé par l’équipage du Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Champlain, qui a gravi le sommet du Piton des Neiges il y a quelques semaines, une équipe de marins du Mistral s’est élancée très tôt le 14 avril à la conquête du Grand Bénare qui culmine à près de 2900m. Propices à renforcer la cohésion entre élèves, cadres et équipage, leurs efforts ont été récompensés par un lever de soleil inoubliable sur le sommet du Piton des Neiges et par une vue dégagée sur le cirque de Mafate et l’océan Indien.

Le TG 625.01 a désormais repris la mer en direction de l’Afrique du Sud. Les équipages du Mistral, du Courbet, du Nivôse et du Champlain naviguent de conserve, conduisant de nombreux exercices communs pendant lesquelles ils montrent le même engagement, au service de la mission.

Source : Marine nationale


Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

publié le Mercredi 20 avril 2022

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

© Marine nationale

Du 11 avril au 14 avril 2022, le groupe JEANNE D’ARC a participé à l’exercice PAPANGUE sur l’île de La Réunion. Organisé sous l’égide de la Commission pour l’océan Indien (COI) dont la France est membre permanent et mené par les Forces armées dans la zone sud de l’océan indien (FAZSOI), l’exercice PAPANGUE a consisté à conduire une évacuation de ressortissants (RESEVAC) par la voie aéromaritime.

 

Le 11 au matin, l’exercice a débuté par le débarquement de troupes et de véhicules du Sous groupement tactique embarqué (SGTE) par engins amphibies depuis le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral. Précédés par l’équipe de reconnaissance de plage, 108 militaires ont réalisé la prise de la plage de La Possession. La manœuvre amphibie réussie, le SGTE est passé sous le commandement du Groupement tactique interarmes - mené par le 2ème Régiment de parachutistes d’infanterie de Marine (2ème RPIMA) – pour l’exercice à terre.

Situé à Bourg-Murat au sud-ouest de l’île, le SGTE a tenu un des trois points de regroupement d’évacuation de ressortissants. Au plus proche de la réalité, des civils ont endossé le rôle de ressortissants recensés par les militaires et pris en charge par les équipes médicales du service de santé des armées avant d’être escortés par une section du 2ème RPIMA et évacués de la zone du point de regroupement. « La prise en charge des évacués est un élément important de la mission, car leurs témoignages peuvent servir à des fins de renseignement tactique en particulier, sur la position de nos ennemis » précise le capitaine Matthieu, chef du 3ème RIMa du SGTE.

À la suite de cette étape du RESEVAC menée par le SGTE, le bâtiment de soutien et d’assistance d’outre-mer (BSAOM) Champlain a simulé une évacuation par voie maritime tandis que les avions CASA ont réalisé des vols depuis la base aérienne de Saint-Denis finalisant l’exercice.

Co-organisé par la France, Madagascar, les Seychelles, Maurice et Comores, l’édition 2022 de l’exercice PAPANGUE a également pris en compte la dimension interalliée avec notamment, le rattachement d’unités malgaches, seychelloises et mauricienne aux différentes manœuvres à terre avec le SGTE : « c’est à ce moment que l’on prend connaissance de l’ampleur de l’exercice » confie l’adjudant-chef Benoît, adjudant d’unité du 3ème RIMa. Cette coopération à terre avait été précédée par une manœuvre conjointe en mer avec le PHA Mistral, la frégate de surveillance (FS) Nivôse, le bâtiment de soutien et d’assistance d’outre-mer (BSAOM) Champlain et un patrouilleur mauricien.

Ces trois jours d’exercice à La Réunion ont permis au groupe JEANNE D’ARC de s’entraîner dans un environnement interarmées sous la conduite des FAZSOI, point d'appui français en océan Indien. Enfin à travers ses activités en mer et à terre durant l’exercice PAPANGUE, le groupe JEANNE D’ARC a pleinement contribué au renforcement des partenariats avec les pays riverains de l’océan Indien.

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

Source : Marine nationale


Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

publié le Mercredi 20 avril 2022

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

© Marine nationale

Du 11 avril au 14 avril 2022, le groupe JEANNE D’ARC a participé à l’exercice PAPANGUE sur l’île de La Réunion. Organisé sous l’égide de la Commission pour l’océan Indien (COI) dont la France est membre permanent et mené par les Forces armées dans la zone sud de l’océan indien (FAZSOI), l’exercice PAPANGUE a consisté à conduire une évacuation de ressortissants (RESEVAC) par la voie aéromaritime.

 

Le 11 au matin, l’exercice a débuté par le débarquement de troupes et de véhicules du Sous groupement tactique embarqué (SGTE) par engins amphibies depuis le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral. Précédés par l’équipe de reconnaissance de plage, 108 militaires ont réalisé la prise de la plage de La Possession. La manœuvre amphibie réussie, le SGTE est passé sous le commandement du Groupement tactique interarmes - mené par le 2ème Régiment de parachutistes d’infanterie de Marine (2ème RPIMA) – pour l’exercice à terre.

Situé à Bourg-Murat au sud-ouest de l’île, le SGTE a tenu un des trois points de regroupement d’évacuation de ressortissants. Au plus proche de la réalité, des civils ont endossé le rôle de ressortissants recensés par les militaires et pris en charge par les équipes médicales du service de santé des armées avant d’être escortés par une section du 2ème RPIMA et évacués de la zone du point de regroupement. « La prise en charge des évacués est un élément important de la mission, car leurs témoignages peuvent servir à des fins de renseignement tactique en particulier, sur la position de nos ennemis » précise le capitaine Matthieu, chef du 3ème RIMa du SGTE.

À la suite de cette étape du RESEVAC menée par le SGTE, le bâtiment de soutien et d’assistance d’outre-mer (BSAOM) Champlain a simulé une évacuation par voie maritime tandis que les avions CASA ont réalisé des vols depuis la base aérienne de Saint-Denis finalisant l’exercice.

Co-organisé par la France, Madagascar, les Seychelles, Maurice et Comores, l’édition 2022 de l’exercice PAPANGUE a également pris en compte la dimension interalliée avec notamment, le rattachement d’unités malgaches, seychelloises et mauricienne aux différentes manœuvres à terre avec le SGTE : « c’est à ce moment que l’on prend connaissance de l’ampleur de l’exercice » confie l’adjudant-chef Benoît, adjudant d’unité du 3ème RIMa. Cette coopération à terre avait été précédée par une manœuvre conjointe en mer avec le PHA Mistral, la frégate de surveillance (FS) Nivôse, le bâtiment de soutien et d’assistance d’outre-mer (BSAOM) Champlain et un patrouilleur mauricien.

Ces trois jours d’exercice à La Réunion ont permis au groupe JEANNE D’ARC de s’entraîner dans un environnement interarmées sous la conduite des FAZSOI, point d'appui français en océan Indien. Enfin à travers ses activités en mer et à terre durant l’exercice PAPANGUE, le groupe JEANNE D’ARC a pleinement contribué au renforcement des partenariats avec les pays riverains de l’océan Indien.

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

Source : Marine nationale


Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

publié le Mercredi 20 avril 2022

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

© Marine nationale

Du 11 avril au 14 avril 2022, le groupe JEANNE D’ARC a participé à l’exercice PAPANGUE sur l’île de La Réunion. Organisé sous l’égide de la Commission pour l’océan Indien (COI) dont la France est membre permanent et mené par les Forces armées dans la zone sud de l’océan indien (FAZSOI), l’exercice PAPANGUE a consisté à conduire une évacuation de ressortissants (RESEVAC) par la voie aéromaritime.

 

Le 11 au matin, l’exercice a débuté par le débarquement de troupes et de véhicules du Sous groupement tactique embarqué (SGTE) par engins amphibies depuis le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral. Précédés par l’équipe de reconnaissance de plage, 108 militaires ont réalisé la prise de la plage de La Possession. La manœuvre amphibie réussie, le SGTE est passé sous le commandement du Groupement tactique interarmes - mené par le 2ème Régiment de parachutistes d’infanterie de Marine (2ème RPIMA) – pour l’exercice à terre.

Situé à Bourg-Murat au sud-ouest de l’île, le SGTE a tenu un des trois points de regroupement d’évacuation de ressortissants. Au plus proche de la réalité, des civils ont endossé le rôle de ressortissants recensés par les militaires et pris en charge par les équipes médicales du service de santé des armées avant d’être escortés par une section du 2ème RPIMA et évacués de la zone du point de regroupement. « La prise en charge des évacués est un élément important de la mission, car leurs témoignages peuvent servir à des fins de renseignement tactique en particulier, sur la position de nos ennemis » précise le capitaine Matthieu, chef du 3ème RIMa du SGTE.

À la suite de cette étape du RESEVAC menée par le SGTE, le bâtiment de soutien et d’assistance d’outre-mer (BSAOM) Champlain a simulé une évacuation par voie maritime tandis que les avions CASA ont réalisé des vols depuis la base aérienne de Saint-Denis finalisant l’exercice.

Co-organisé par la France, Madagascar, les Seychelles, Maurice et Comores, l’édition 2022 de l’exercice PAPANGUE a également pris en compte la dimension interalliée avec notamment, le rattachement d’unités malgaches, seychelloises et mauricienne aux différentes manœuvres à terre avec le SGTE : « c’est à ce moment que l’on prend connaissance de l’ampleur de l’exercice » confie l’adjudant-chef Benoît, adjudant d’unité du 3ème RIMa. Cette coopération à terre avait été précédée par une manœuvre conjointe en mer avec le PHA Mistral, la frégate de surveillance (FS) Nivôse, le bâtiment de soutien et d’assistance d’outre-mer (BSAOM) Champlain et un patrouilleur mauricien.

Ces trois jours d’exercice à La Réunion ont permis au groupe JEANNE D’ARC de s’entraîner dans un environnement interarmées sous la conduite des FAZSOI, point d'appui français en océan Indien. Enfin à travers ses activités en mer et à terre durant l’exercice PAPANGUE, le groupe JEANNE D’ARC a pleinement contribué au renforcement des partenariats avec les pays riverains de l’océan Indien.

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

Source : Marine nationale


Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

publié le Mercredi 20 avril 2022

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

© Marine nationale

Du 11 avril au 14 avril 2022, le groupe JEANNE D’ARC a participé à l’exercice PAPANGUE sur l’île de La Réunion. Organisé sous l’égide de la Commission pour l’océan Indien (COI) dont la France est membre permanent et mené par les Forces armées dans la zone sud de l’océan indien (FAZSOI), l’exercice PAPANGUE a consisté à conduire une évacuation de ressortissants (RESEVAC) par la voie aéromaritime.

 

Le 11 au matin, l’exercice a débuté par le débarquement de troupes et de véhicules du Sous groupement tactique embarqué (SGTE) par engins amphibies depuis le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral. Précédés par l’équipe de reconnaissance de plage, 108 militaires ont réalisé la prise de la plage de La Possession. La manœuvre amphibie réussie, le SGTE est passé sous le commandement du Groupement tactique interarmes - mené par le 2ème Régiment de parachutistes d’infanterie de Marine (2ème RPIMA) – pour l’exercice à terre.

Situé à Bourg-Murat au sud-ouest de l’île, le SGTE a tenu un des trois points de regroupement d’évacuation de ressortissants. Au plus proche de la réalité, des civils ont endossé le rôle de ressortissants recensés par les militaires et pris en charge par les équipes médicales du service de santé des armées avant d’être escortés par une section du 2ème RPIMA et évacués de la zone du point de regroupement. « La prise en charge des évacués est un élément important de la mission, car leurs témoignages peuvent servir à des fins de renseignement tactique en particulier, sur la position de nos ennemis » précise le capitaine Matthieu, chef du 3ème RIMa du SGTE.

À la suite de cette étape du RESEVAC menée par le SGTE, le bâtiment de soutien et d’assistance d’outre-mer (BSAOM) Champlain a simulé une évacuation par voie maritime tandis que les avions CASA ont réalisé des vols depuis la base aérienne de Saint-Denis finalisant l’exercice.

Co-organisé par la France, Madagascar, les Seychelles, Maurice et Comores, l’édition 2022 de l’exercice PAPANGUE a également pris en compte la dimension interalliée avec notamment, le rattachement d’unités malgaches, seychelloises et mauricienne aux différentes manœuvres à terre avec le SGTE : « c’est à ce moment que l’on prend connaissance de l’ampleur de l’exercice » confie l’adjudant-chef Benoît, adjudant d’unité du 3ème RIMa. Cette coopération à terre avait été précédée par une manœuvre conjointe en mer avec le PHA Mistral, la frégate de surveillance (FS) Nivôse, le bâtiment de soutien et d’assistance d’outre-mer (BSAOM) Champlain et un patrouilleur mauricien.

Ces trois jours d’exercice à La Réunion ont permis au groupe JEANNE D’ARC de s’entraîner dans un environnement interarmées sous la conduite des FAZSOI, point d'appui français en océan Indien. Enfin à travers ses activités en mer et à terre durant l’exercice PAPANGUE, le groupe JEANNE D’ARC a pleinement contribué au renforcement des partenariats avec les pays riverains de l’océan Indien.

Mission JEANNE D’ARC : participation à l’exercice PAPANGUE à La Réunion

Source : Marine nationale

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