Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

© Marine nationale

Du 23 mai au 8 juin 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) D’Entrecasteaux (DTT) a pris la mer pour une mission de surveillance maritime, dénommée TRIDENT. Après 4 jours consacrés à l’entraînement de l’équipage B pour sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a patrouillé en haute mer dans le cadre de l’opération NASSE. Il a ensuite terminé sa mission par une patrouille dans les aires marines protégées des îles Chesterfield et des récifs d’Entrecasteaux.

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a mené de nombreux exercices. Tout d’abord, un exercice de tir (GUNEX) lors duquel le BSAOM a simulé une phase de lutte contre une menace asymétrique. Dans un premier temps, le cadre de l’exercice, l’équipage a déployé son poste de combat, et a utilisé l’ensemble de ses mitrailleuses pour lutter contre la menace. Dans un deuxième temps, des manœuvres d’aviation ont été réalisées avec le treuillage par un Puma de l’unité ET52. Une simulation d’un crash a ensuite été conduite pour entraîner l’équipage aux actions réflexes de sécurité. Dans un troisième temps, des exercices de sécurité (SECUREX) ont été mis en œuvre afin d’entraîner l’équipage à maîtriser de potentiels départs d’incendie. Enfin, un exercice d’homme à la mer a été réalisé de nuit. Le bâtiment a ainsi simulé la chute d’un membre de l’équipage à la mer. Après la recherche et la récupération du mannequin, l’équipe santé a réussi avec succès à prendre en charge le blessé factice.

Dans le cadre de l’opération NASSE, le D’Entrecasteaux a pu compter sur le soutien aéronautique d’un des Falcon 200 Gardian de la flottille 25F qui a patrouillé en coopération avec le bâtiment. Cette coopération permet d’étendre la zone surveillée en combinant la vitesse et la portée de détection de l’aéronef à l’autonomie ainsi qu’à la capacité d’intervention du BSAOM.

Du 3 au 8 juin, le BSAOM s’est dirigé vers les aires marines protégées des îles Chesterfield et récifs d’Entrecasteaux dans le cadre de sa mission de surveillance maritime afin de participer à la protection des écosystèmes rares. A cette occasion, deux campagnes de ramassage des déchets ont été réalisées sur des îlots classés en réserve naturelle, sous respect des consignes du Service du Parc naturel de la mer de Corail et de la pêche.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime
Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Source : Marine nationale


Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

© Marine nationale

Du 23 mai au 8 juin 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) D’Entrecasteaux (DTT) a pris la mer pour une mission de surveillance maritime, dénommée TRIDENT. Après 4 jours consacrés à l’entraînement de l’équipage B pour sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a patrouillé en haute mer dans le cadre de l’opération NASSE. Il a ensuite terminé sa mission par une patrouille dans les aires marines protégées des îles Chesterfield et des récifs d’Entrecasteaux.

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a mené de nombreux exercices. Tout d’abord, un exercice de tir (GUNEX) lors duquel le BSAOM a simulé une phase de lutte contre une menace asymétrique. Dans un premier temps, le cadre de l’exercice, l’équipage a déployé son poste de combat, et a utilisé l’ensemble de ses mitrailleuses pour lutter contre la menace. Dans un deuxième temps, des manœuvres d’aviation ont été réalisées avec le treuillage par un Puma de l’unité ET52. Une simulation d’un crash a ensuite été conduite pour entraîner l’équipage aux actions réflexes de sécurité. Dans un troisième temps, des exercices de sécurité (SECUREX) ont été mis en œuvre afin d’entraîner l’équipage à maîtriser de potentiels départs d’incendie. Enfin, un exercice d’homme à la mer a été réalisé de nuit. Le bâtiment a ainsi simulé la chute d’un membre de l’équipage à la mer. Après la recherche et la récupération du mannequin, l’équipe santé a réussi avec succès à prendre en charge le blessé factice.

Dans le cadre de l’opération NASSE, le D’Entrecasteaux a pu compter sur le soutien aéronautique d’un des Falcon 200 Gardian de la flottille 25F qui a patrouillé en coopération avec le bâtiment. Cette coopération permet d’étendre la zone surveillée en combinant la vitesse et la portée de détection de l’aéronef à l’autonomie ainsi qu’à la capacité d’intervention du BSAOM.

Du 3 au 8 juin, le BSAOM s’est dirigé vers les aires marines protégées des îles Chesterfield et récifs d’Entrecasteaux dans le cadre de sa mission de surveillance maritime afin de participer à la protection des écosystèmes rares. A cette occasion, deux campagnes de ramassage des déchets ont été réalisées sur des îlots classés en réserve naturelle, sous respect des consignes du Service du Parc naturel de la mer de Corail et de la pêche.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime
Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Source : Marine nationale


Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

© Marine nationale

Du 23 mai au 8 juin 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) D’Entrecasteaux (DTT) a pris la mer pour une mission de surveillance maritime, dénommée TRIDENT. Après 4 jours consacrés à l’entraînement de l’équipage B pour sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a patrouillé en haute mer dans le cadre de l’opération NASSE. Il a ensuite terminé sa mission par une patrouille dans les aires marines protégées des îles Chesterfield et des récifs d’Entrecasteaux.

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a mené de nombreux exercices. Tout d’abord, un exercice de tir (GUNEX) lors duquel le BSAOM a simulé une phase de lutte contre une menace asymétrique. Dans un premier temps, le cadre de l’exercice, l’équipage a déployé son poste de combat, et a utilisé l’ensemble de ses mitrailleuses pour lutter contre la menace. Dans un deuxième temps, des manœuvres d’aviation ont été réalisées avec le treuillage par un Puma de l’unité ET52. Une simulation d’un crash a ensuite été conduite pour entraîner l’équipage aux actions réflexes de sécurité. Dans un troisième temps, des exercices de sécurité (SECUREX) ont été mis en œuvre afin d’entraîner l’équipage à maîtriser de potentiels départs d’incendie. Enfin, un exercice d’homme à la mer a été réalisé de nuit. Le bâtiment a ainsi simulé la chute d’un membre de l’équipage à la mer. Après la recherche et la récupération du mannequin, l’équipe santé a réussi avec succès à prendre en charge le blessé factice.

Dans le cadre de l’opération NASSE, le D’Entrecasteaux a pu compter sur le soutien aéronautique d’un des Falcon 200 Gardian de la flottille 25F qui a patrouillé en coopération avec le bâtiment. Cette coopération permet d’étendre la zone surveillée en combinant la vitesse et la portée de détection de l’aéronef à l’autonomie ainsi qu’à la capacité d’intervention du BSAOM.

Du 3 au 8 juin, le BSAOM s’est dirigé vers les aires marines protégées des îles Chesterfield et récifs d’Entrecasteaux dans le cadre de sa mission de surveillance maritime afin de participer à la protection des écosystèmes rares. A cette occasion, deux campagnes de ramassage des déchets ont été réalisées sur des îlots classés en réserve naturelle, sous respect des consignes du Service du Parc naturel de la mer de Corail et de la pêche.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime
Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Source : Marine nationale


Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

publié le Vendredi 22 avril 2022

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

© EMA

Dans le cadre de son déploiement sur le théâtre Atlantique Nord, la Frégate de lutte anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a participé du 4 au 12 avril à l’exercice NORTHERN VIKING 2022 dans le GIUK, zone maritime comprise entre le Groenland, l’Islande et le Royaume Uni.

 

Réunissant plusieurs nations membres de l’OTAN – États-Unis, Islande, Allemagne, France, Norvège, Royaume-Uni, Portugal – cet exercice comprenait un grand nombre d’interactions conjointes.

La frégate allemande Sachsen ainsi que la frégate norvégienne Thor Heyerdhal ont participé, aux côtés du Latouche-Tréville, à des tirs d’artillerie combinés sur but flottant. Un exercice de lutte anti-aérienne a également été conduit avec le soutien de chasseurs Sea-Harrier américains embarqués sur l’USS Kearsarge. Des manœuvres d’aviations croisées (crossdecks) avec les hélicoptères présents au sein de la force ont également eu lieu.

Par ailleurs, dans des conditions météorologiques difficiles, le Latouche-Tréville s’est associé aux marines allemande et norvégienne ainsi qu’aux garde-côtes islandais afin de conduire une opération de visite.

Enfin, le Latouche-Tréville a finalement conduit un exercice de lutte anti sous-marine avec le soutien d’avions de patrouille maritime américain et allemand.

La présence de plusieurs partenaires majeurs de l’OTAN et la diversité des domaines de luttes ainsi que l’importance des moyens engagés ont permis de renforcer la coopération et le niveau d’interopérabilité entre nos nations.

Le Latouche-Tréville poursuit désormais son déploiement en Atlantique Nord et en mer Baltique pour contribuer à la profondeur stratégique et à l’appréciation autonome de situation de la France dans cette zone maritime. Sa présence contribue chaque jour à entretenir des liens étroits et fructueux avec les marines otaniennes et celles de nos autres partenaires.

 

 

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022
Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

Source : Etat-major des armées


Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

publié le Vendredi 22 avril 2022

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

© EMA

Dans le cadre de son déploiement sur le théâtre Atlantique Nord, la Frégate de lutte anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a participé du 4 au 12 avril à l’exercice NORTHERN VIKING 2022 dans le GIUK, zone maritime comprise entre le Groenland, l’Islande et le Royaume Uni.

 

Réunissant plusieurs nations membres de l’OTAN – États-Unis, Islande, Allemagne, France, Norvège, Royaume-Uni, Portugal – cet exercice comprenait un grand nombre d’interactions conjointes.

La frégate allemande Sachsen ainsi que la frégate norvégienne Thor Heyerdhal ont participé, aux côtés du Latouche-Tréville, à des tirs d’artillerie combinés sur but flottant. Un exercice de lutte anti-aérienne a également été conduit avec le soutien de chasseurs Sea-Harrier américains embarqués sur l’USS Kearsarge. Des manœuvres d’aviations croisées (crossdecks) avec les hélicoptères présents au sein de la force ont également eu lieu.

Par ailleurs, dans des conditions météorologiques difficiles, le Latouche-Tréville s’est associé aux marines allemande et norvégienne ainsi qu’aux garde-côtes islandais afin de conduire une opération de visite.

Enfin, le Latouche-Tréville a finalement conduit un exercice de lutte anti sous-marine avec le soutien d’avions de patrouille maritime américain et allemand.

La présence de plusieurs partenaires majeurs de l’OTAN et la diversité des domaines de luttes ainsi que l’importance des moyens engagés ont permis de renforcer la coopération et le niveau d’interopérabilité entre nos nations.

Le Latouche-Tréville poursuit désormais son déploiement en Atlantique Nord et en mer Baltique pour contribuer à la profondeur stratégique et à l’appréciation autonome de situation de la France dans cette zone maritime. Sa présence contribue chaque jour à entretenir des liens étroits et fructueux avec les marines otaniennes et celles de nos autres partenaires.

 

 

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022
Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

Source : Etat-major des armées


Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

publié le Vendredi 22 avril 2022

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

© EMA

Dans le cadre de son déploiement sur le théâtre Atlantique Nord, la Frégate de lutte anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a participé du 4 au 12 avril à l’exercice NORTHERN VIKING 2022 dans le GIUK, zone maritime comprise entre le Groenland, l’Islande et le Royaume Uni.

 

Réunissant plusieurs nations membres de l’OTAN – États-Unis, Islande, Allemagne, France, Norvège, Royaume-Uni, Portugal – cet exercice comprenait un grand nombre d’interactions conjointes.

La frégate allemande Sachsen ainsi que la frégate norvégienne Thor Heyerdhal ont participé, aux côtés du Latouche-Tréville, à des tirs d’artillerie combinés sur but flottant. Un exercice de lutte anti-aérienne a également été conduit avec le soutien de chasseurs Sea-Harrier américains embarqués sur l’USS Kearsarge. Des manœuvres d’aviations croisées (crossdecks) avec les hélicoptères présents au sein de la force ont également eu lieu.

Par ailleurs, dans des conditions météorologiques difficiles, le Latouche-Tréville s’est associé aux marines allemande et norvégienne ainsi qu’aux garde-côtes islandais afin de conduire une opération de visite.

Enfin, le Latouche-Tréville a finalement conduit un exercice de lutte anti sous-marine avec le soutien d’avions de patrouille maritime américain et allemand.

La présence de plusieurs partenaires majeurs de l’OTAN et la diversité des domaines de luttes ainsi que l’importance des moyens engagés ont permis de renforcer la coopération et le niveau d’interopérabilité entre nos nations.

Le Latouche-Tréville poursuit désormais son déploiement en Atlantique Nord et en mer Baltique pour contribuer à la profondeur stratégique et à l’appréciation autonome de situation de la France dans cette zone maritime. Sa présence contribue chaque jour à entretenir des liens étroits et fructueux avec les marines otaniennes et celles de nos autres partenaires.

 

 

Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022
Atlantique Nord : Participation à l’exercice NORTHERN VIKING 2022

Source : Etat-major des armées


Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

publié le Mardi 22 mars 2022

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

© EMA

Le 17 mars, la frégate de surveillance Vendémiaire, déployée en mer de Chine orientale, a réalisé un exercice conjoint avec le Kirisame, bâtiment de la marine japonaise de la classe Murasame.

 

Les deux bâtiments ont mené des manœuvres conjointes en coopération avec des avions de patrouille maritime japonais. Outre les liaisons radios « classiques », les deux unités ont mis en oeuvre une liaison de donnée tactique (LDT). Cette transmission de données permet de partager, au sein d’une force aéronavale, la situation tactique afin de profiter des capteurs des unités qui la composent et d’établir une image commune de la zone d’opération.

Une fois le réseau LDT établi, le Vendémiaire et le Kirisame ont exécuté différentes manœuvres, notamment une série d’entrainement au ravitaillement à la mer en alternant les rôles de ravitailleur et de ravitaillé. Cette manœuvre délicate place les deux bâtiments en situation de grande proximité, à moins de 50m l’un de l’autre.

Lors de cet entraînement, l’hélicoptère du Kirisame, de type Seahawk, a conduit des manœuvres « aviation » en exécutant exercice de treuillage à bord de la frégate française.

Ce type de manœuvre permet, notamment, d’entraîner l’équipage français à travailler avec un hélicoptère étranger et, plus largement, d’entretenir l’interopérabilité des armées française et japonaise par la mise en œuvre des procédures standardisées.

Les interactions régulières des armées française et japonaise dans cette région d’intérêt stratégique contribuent à sa stabilité.

« Oguri-Verny »: François Léonce VERNY (1837-1908) était un polytechnicien et ingénieur maritime français qui a supervisé, avec OGURI Tadamasa Kosukenosuke, le haut responsable de la marine de guerre impériale, la construction ce qui allait devenir l’arsenal naval de Yokosuka. Yokosuka et Brest sont des villes jumelées depuis novembre 1970 en hommage à ce partenariat naval historique entre la France et le Japon.

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN
Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

Source : Etat-major des armées


Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

publié le Mardi 22 mars 2022

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

© EMA

Le 17 mars, la frégate de surveillance Vendémiaire, déployée en mer de Chine orientale, a réalisé un exercice conjoint avec le Kirisame, bâtiment de la marine japonaise de la classe Murasame.

 

Les deux bâtiments ont mené des manœuvres conjointes en coopération avec des avions de patrouille maritime japonais. Outre les liaisons radios « classiques », les deux unités ont mis en oeuvre une liaison de donnée tactique (LDT). Cette transmission de données permet de partager, au sein d’une force aéronavale, la situation tactique afin de profiter des capteurs des unités qui la composent et d’établir une image commune de la zone d’opération.

Une fois le réseau LDT établi, le Vendémiaire et le Kirisame ont exécuté différentes manœuvres, notamment une série d’entrainement au ravitaillement à la mer en alternant les rôles de ravitailleur et de ravitaillé. Cette manœuvre délicate place les deux bâtiments en situation de grande proximité, à moins de 50m l’un de l’autre.

Lors de cet entraînement, l’hélicoptère du Kirisame, de type Seahawk, a conduit des manœuvres « aviation » en exécutant exercice de treuillage à bord de la frégate française.

Ce type de manœuvre permet, notamment, d’entraîner l’équipage français à travailler avec un hélicoptère étranger et, plus largement, d’entretenir l’interopérabilité des armées française et japonaise par la mise en œuvre des procédures standardisées.

Les interactions régulières des armées française et japonaise dans cette région d’intérêt stratégique contribuent à sa stabilité.

« Oguri-Verny »: François Léonce VERNY (1837-1908) était un polytechnicien et ingénieur maritime français qui a supervisé, avec OGURI Tadamasa Kosukenosuke, le haut responsable de la marine de guerre impériale, la construction ce qui allait devenir l’arsenal naval de Yokosuka. Yokosuka et Brest sont des villes jumelées depuis novembre 1970 en hommage à ce partenariat naval historique entre la France et le Japon.

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN
Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

Source : Etat-major des armées


Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

publié le Mardi 22 mars 2022

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

© EMA

Le 17 mars, la frégate de surveillance Vendémiaire, déployée en mer de Chine orientale, a réalisé un exercice conjoint avec le Kirisame, bâtiment de la marine japonaise de la classe Murasame.

 

Les deux bâtiments ont mené des manœuvres conjointes en coopération avec des avions de patrouille maritime japonais. Outre les liaisons radios « classiques », les deux unités ont mis en oeuvre une liaison de donnée tactique (LDT). Cette transmission de données permet de partager, au sein d’une force aéronavale, la situation tactique afin de profiter des capteurs des unités qui la composent et d’établir une image commune de la zone d’opération.

Une fois le réseau LDT établi, le Vendémiaire et le Kirisame ont exécuté différentes manœuvres, notamment une série d’entrainement au ravitaillement à la mer en alternant les rôles de ravitailleur et de ravitaillé. Cette manœuvre délicate place les deux bâtiments en situation de grande proximité, à moins de 50m l’un de l’autre.

Lors de cet entraînement, l’hélicoptère du Kirisame, de type Seahawk, a conduit des manœuvres « aviation » en exécutant exercice de treuillage à bord de la frégate française.

Ce type de manœuvre permet, notamment, d’entraîner l’équipage français à travailler avec un hélicoptère étranger et, plus largement, d’entretenir l’interopérabilité des armées française et japonaise par la mise en œuvre des procédures standardisées.

Les interactions régulières des armées française et japonaise dans cette région d’intérêt stratégique contribuent à sa stabilité.

« Oguri-Verny »: François Léonce VERNY (1837-1908) était un polytechnicien et ingénieur maritime français qui a supervisé, avec OGURI Tadamasa Kosukenosuke, le haut responsable de la marine de guerre impériale, la construction ce qui allait devenir l’arsenal naval de Yokosuka. Yokosuka et Brest sont des villes jumelées depuis novembre 1970 en hommage à ce partenariat naval historique entre la France et le Japon.

Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN
Mission Asie 2022 - Exercice bilatéral franco-japonais OGURI-VERN

Source : Etat-major des armées


FANC – Les forces armées en Nouvelle-Calédonie au service de la stratégie française en Indopacifique

publié le Mardi 15 février 2022

FANC – Les forces armées en Nouvelle-Calédonie au service de la stratégie française en Indopacifique

FANC – Les forces armées en Nouvelle-Calédonie au service de la stratégie française en Indopacifique

© EMA

Les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) sont actuellement engagées dans plusieurs régions du Pacifique, dans leur zone de responsabilité et au-delà en proposant leur appui et leurs capacités aux forces partenaires. Dans le cadre de la stratégie de défense en Indopacifique, la France assure ainsi la protection de ses ressortissants, de ses intérêts et contribue à la sécurité et à la stabilité régionale et internationale.

 

Solidarité : les FANC présentes en soutien aux îles Tonga

Les FANC ont activement contribué à l'acheminement de l’aide apportée à la population tongienne après l’éruption du Volcan Hunga Tonga-Hunga Ha’apai le 15 janvier 2022.

La France du Pacifique a planifié plusieurs opérations logistiques maritimes et aériennes, avec l’appui des Forces armées en Polynésie française (FAPF), afin de participer au transport de l’aide d’urgence au profit des autorités des îles Tonga. Les ressources nécessaires ont été mobilisées par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères avec l’appui des autorités de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française.

Interopérabilité : avec les Américains à Guam

Un Casa des FANC et son équipe de largage sont actuellement déployés sur la base américaine de Guam, afin de participer à l’exercice Cope North 2022 du 1er au 11 février, sous le contrôle opérationnel de l’amiral commandant la zone maritime d’Asie-Pacifique (ALPACI). L’objectif est d’accroitre l’interopérabilité entre les armées de l’air dans l’Indopacifique, zone la plus étendue au monde.

Les avantages du Casa reposent sur ses capacités de vol à très basse altitude à vitesse réduite, pour mieux détecter les victimes de catastrophe, une endurance allant jusqu’à cinq heures de vol, mais également la possibilité de déposer du fret sur des pistes sommaires et très courtes, nombreuses dans les îles du Pacifique.

Présence : la frégate de surveillance Vendémiaire en mission Asie

Lundi 31 janvier, le Vendémiaire a appareillé de Nouméa pour une mission de plus de deux mois en Asie du Sud-est et contribuera directement à la stratégie de défense de la France en Asie-Pacifique. Elle assure une mission de surveillance pour affirmer l’attachement de la France au respect du droit international ainsi qu’une appréciation autonome de situation dans une zone stratégique pour la France et l’Europe.

Focus : les forces françaises dans le Pacifique

Compte-tenu de son immensité, le Pacifique comprend deux zones de responsabilités distinctes, confiées respectivement au commandant supérieur des Forces armées en Nouvelle-Calédonie (Australie, Océanie), et à l’amiral commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (le reste du Pacifique, des Amériques à l’Asie du Sud-Est et la Polynésie française). Chaque officier général commande dans sa zone l’ensemble des moyens militaires français déployés.

Les forces de souveraineté françaises dans le Pacifique, FANC et FAPF, sont entrainées et préparées à agir rapidement et efficacement, dans tous types de situations, incluant l’assistance humanitaire en cas de catastrophe naturelle. Elles s’y entrainent régulièrement avec les forces armées et les services d’urgence des pays partenaires de la région. Elles peuvent s’appuyer sur leurs bases respectives en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, et sur le territoire de Wallis et Futuna si nécessaire.

 

 

 

FANC – Les forces armées en Nouvelle-Calédonie au service de la stratégie française en Indopacifique
FANC – Les forces armées en Nouvelle-Calédonie au service de la stratégie française en Indopacifique

Source : Etat-major des armées

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