FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

publié le Vendredi 03 février 2023

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

© EMA

Le 30 janvier, profitant du passage en escale à Tahiti du patrouilleur des garde-côtes américains Coast Guard Cutter  (CGC) William Hart, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont réalisé un exercice de recherche et de sauvetage en mer, mobilisant plusieurs de ses aéronefs.

Cette opération complexe a fait appel à des savoir-faire spécifiques. En effet, l’exercice a été coordonné par le Joint Rescue Coordination Center (JRCC) de Tahiti.

Le scénario réaliste a débuté par la perte simulée de contact radio et radar avec un avion de tourisme biplace, l’aéronef ne répondant plus à la tour de contrôle de Faa’a et perdant de l’altitude. Par conséquent, le JRCC de Tahiti a diffusé un relai de détresse, reçu par le CGC William Hart. Le bâtiment américain avait appareillé de Papeete et s’est donc orienté vers la zone de recherche qui lui a été indiquée. En parallèle, le Service d’État de l’aviation civile (SEAC) a dépêché un détachement de liaison au JRCC pour affiner la zone de recherche.

Un Falcon 200 Gardian des FAPF est alors engagé pour localiser et renforcer les moyens de recherche dans la zone de l’accident, afin de retrouver les deux personnes qui se trouvaient à bord de l’aéronef en détresse. Le CGC William Hart et l’avion français sont rentrés en contact pour coordonner leur recherche. La réactivité de la chaine de secours a permis de retrouver l’une des deux victimes simulées, qui sera ramenée à bord du bâtiment américain afin de lui prodiguer les premiers soins. Une fois son état stabilisé, un hélicoptère Dauphin des FAPF a été engagé pour hélitreuiller le survivant et l’évacuer au centre hospitalier de Tahiti pour une prise en charge complète.

Cet exercice de secours maritime mené avec des moyens aéromaritimes internationaux a permis de confirmer l’excellente coordination interservices entre le JRCC de Tahiti, les FAPF et le SEAC. Il démontre également la capacité des forces navales américaines et françaises à mener conjointement des opérations de sauvetage. Dans les outre-mer, les armées apportent régulièrement une aide précieuse aux services de secours, grâce à des moyens techniques et opérationnels déployables sous court préavis.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État
 FAPF – Exercice de sauvetage maritime avec les US Coast Guards et les services de l’État

Source : Etat-major des armées


Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

publié le Vendredi 03 février 2023

 Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

© Marine nationale

Le PHM Premier-Maître L’Her a rejoint sa zone d’opération dans le golfe de Guinée le 25 janvier 2023. Il est déployé pendant trois mois pour agir contre l’insécurité maritime dans le cadre de l’architecture de Yaoundé et en coopération avec les marines riveraines de la zone.

La mission se concentrera en particulier sur la lutte contre la pêche illicite et les trafics illégaux, risques majeurs pour les pays riverains du golfe de Guinée. Dans ce cadre, des patrouilles conjointes dans les eaux souveraines, des formations de marins locaux (PIO) ainsi que des interactions avec les forces pré-positionnées sont inscrites au programme du bateau.

Les actions de la Marine nationale dans la région contribuent par ailleurs au dispositif européen de présence maritime coordonnée (CMP – Coordinated Maritime Presence) au profit de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée.

Dans le cadre de l’opération CORYMBE, la France déploie de façon quasi permanente dans le golfe de Guinée un à deux bâtiments, ainsi qu’un avion de patrouille maritime. Ils contribuent à la diminution de l’insécurité maritime, en partenariat avec les marines riveraines et les centres de la structure issue du processus de Yaoundé. Ces projections complètent le dispositif français stationné en Afrique occidentale et contribuent au volet maritime des coopérations opérationnelles dans le golfe de Guinée. 

Source : Marine nationale


Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

publié le Vendredi 03 février 2023

 Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

© Marine nationale

Le PHM Premier-Maître L’Her a rejoint sa zone d’opération dans le golfe de Guinée le 25 janvier 2023. Il est déployé pendant trois mois pour agir contre l’insécurité maritime dans le cadre de l’architecture de Yaoundé et en coopération avec les marines riveraines de la zone.

La mission se concentrera en particulier sur la lutte contre la pêche illicite et les trafics illégaux, risques majeurs pour les pays riverains du golfe de Guinée. Dans ce cadre, des patrouilles conjointes dans les eaux souveraines, des formations de marins locaux (PIO) ainsi que des interactions avec les forces pré-positionnées sont inscrites au programme du bateau.

Les actions de la Marine nationale dans la région contribuent par ailleurs au dispositif européen de présence maritime coordonnée (CMP – Coordinated Maritime Presence) au profit de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée.

Dans le cadre de l’opération CORYMBE, la France déploie de façon quasi permanente dans le golfe de Guinée un à deux bâtiments, ainsi qu’un avion de patrouille maritime. Ils contribuent à la diminution de l’insécurité maritime, en partenariat avec les marines riveraines et les centres de la structure issue du processus de Yaoundé. Ces projections complètent le dispositif français stationné en Afrique occidentale et contribuent au volet maritime des coopérations opérationnelles dans le golfe de Guinée. 

Source : Marine nationale


Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

publié le Vendredi 03 février 2023

 Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

Opération Corymbe : Déploiement du patrouilleur de haute mer Premier-Maître L’Her dans le golfe de Guinée

© Marine nationale

Le PHM Premier-Maître L’Her a rejoint sa zone d’opération dans le golfe de Guinée le 25 janvier 2023. Il est déployé pendant trois mois pour agir contre l’insécurité maritime dans le cadre de l’architecture de Yaoundé et en coopération avec les marines riveraines de la zone.

La mission se concentrera en particulier sur la lutte contre la pêche illicite et les trafics illégaux, risques majeurs pour les pays riverains du golfe de Guinée. Dans ce cadre, des patrouilles conjointes dans les eaux souveraines, des formations de marins locaux (PIO) ainsi que des interactions avec les forces pré-positionnées sont inscrites au programme du bateau.

Les actions de la Marine nationale dans la région contribuent par ailleurs au dispositif européen de présence maritime coordonnée (CMP – Coordinated Maritime Presence) au profit de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée.

Dans le cadre de l’opération CORYMBE, la France déploie de façon quasi permanente dans le golfe de Guinée un à deux bâtiments, ainsi qu’un avion de patrouille maritime. Ils contribuent à la diminution de l’insécurité maritime, en partenariat avec les marines riveraines et les centres de la structure issue du processus de Yaoundé. Ces projections complètent le dispositif français stationné en Afrique occidentale et contribuent au volet maritime des coopérations opérationnelles dans le golfe de Guinée. 

Source : Marine nationale


ANTARES – Les liaisons de données tactiques au sein du GAN

publié le Jeudi 02 février 2023

 ANTARES – Les liaisons de données tactiques au sein du GAN

ANTARES – Les liaisons de données tactiques au sein du GAN

© EMA

Au sein du Groupe aéronaval (GAN), les unités déployées autour du porte-avions Charles De Gaulle utilisent en permanence les Liaisons de données tactiques (LDT) afin d’homogénéiser leur appréciation d’une même situation tactique.

Les LDT connectent l’ensemble des systèmes de combat des unités du GAN. S’appuyant sur les senseurs des bâtiments de surface, des sous-marins et des aéronefs, les LDT permettent de partager en temps réel les données tactiques d’une vaste zone d’opérations. Elles servent également à transmettre des ordres et contrôler leur exécution sur l’ensemble des systèmes d’armes qui composent la force. Par exemple, lorsque des Rafale Marine opèrent, le porte-avions transmet ses ordres via les LDT de manière sécurisée.

Les LDT utilisées au cours de la mission ANTARES permettent aux unités françaises et étrangères intégrées au GAN, notamment grecques, italiennes et espagnoles, d’échanger leurs informations et de partager leur appréciation de situation efficacement. Les LDT ont notamment été utilisées avec la marine américaine lors du déploiement du GAN en mer Rouge et en océan Indien. Il assurait les fonctions de Maritime Régional Interface Control Officer au profit de l’US Naval Forces Central Command (COM US NAVCENT). Ainsi, il centralisait l’ensemble des données tactiques des unités de la Coalition Middle East Stability Forces puis les partageait avec COM US NAVCENT. Cette fonction illustre son haut niveau d’interopérabilité avec les armées alliées ainsi que sa capacité à assumer un rôle moteur au sein d’une coalition internationale.

Grâce au recours à des LDT modernisées et en intégrant des unités opérant avec ces dernières technologies, le GAN assure à la fois sa maîtrise de vastes espaces aéromaritimes et l’entretien d’une capacité d’appréciation autonome de situation. Cela contribue à sa liberté d’action qui lui permet de s’adapter rapidement à tout changement d’environnement opérationnel.

Face aux démonstrations de puissance des principaux compétiteurs de la France et de l’Europe, le groupe aéronaval démontre les capacités de la France à intervenir sur différents théâtres, en conservant sa capacité de réversibilité. Les opérations maritimes et aériennes du groupe aéronaval, coordonnées avec les alliés, contribuent à assurer la liberté de navigation maritime et de circulation aérienne en Méditerranée, comme en océan Indien et jusqu’en Indopacifique.

Source : Etat-major des armées


ANTARES – Les liaisons de données tactiques au sein du GAN

publié le Jeudi 02 février 2023

 ANTARES – Les liaisons de données tactiques au sein du GAN

ANTARES – Les liaisons de données tactiques au sein du GAN

© EMA

Au sein du Groupe aéronaval (GAN), les unités déployées autour du porte-avions Charles De Gaulle utilisent en permanence les Liaisons de données tactiques (LDT) afin d’homogénéiser leur appréciation d’une même situation tactique.

Les LDT connectent l’ensemble des systèmes de combat des unités du GAN. S’appuyant sur les senseurs des bâtiments de surface, des sous-marins et des aéronefs, les LDT permettent de partager en temps réel les données tactiques d’une vaste zone d’opérations. Elles servent également à transmettre des ordres et contrôler leur exécution sur l’ensemble des systèmes d’armes qui composent la force. Par exemple, lorsque des Rafale Marine opèrent, le porte-avions transmet ses ordres via les LDT de manière sécurisée.

Les LDT utilisées au cours de la mission ANTARES permettent aux unités françaises et étrangères intégrées au GAN, notamment grecques, italiennes et espagnoles, d’échanger leurs informations et de partager leur appréciation de situation efficacement. Les LDT ont notamment été utilisées avec la marine américaine lors du déploiement du GAN en mer Rouge et en océan Indien. Il assurait les fonctions de Maritime Régional Interface Control Officer au profit de l’US Naval Forces Central Command (COM US NAVCENT). Ainsi, il centralisait l’ensemble des données tactiques des unités de la Coalition Middle East Stability Forces puis les partageait avec COM US NAVCENT. Cette fonction illustre son haut niveau d’interopérabilité avec les armées alliées ainsi que sa capacité à assumer un rôle moteur au sein d’une coalition internationale.

Grâce au recours à des LDT modernisées et en intégrant des unités opérant avec ces dernières technologies, le GAN assure à la fois sa maîtrise de vastes espaces aéromaritimes et l’entretien d’une capacité d’appréciation autonome de situation. Cela contribue à sa liberté d’action qui lui permet de s’adapter rapidement à tout changement d’environnement opérationnel.

Face aux démonstrations de puissance des principaux compétiteurs de la France et de l’Europe, le groupe aéronaval démontre les capacités de la France à intervenir sur différents théâtres, en conservant sa capacité de réversibilité. Les opérations maritimes et aériennes du groupe aéronaval, coordonnées avec les alliés, contribuent à assurer la liberté de navigation maritime et de circulation aérienne en Méditerranée, comme en océan Indien et jusqu’en Indopacifique.

Source : Etat-major des armées

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