EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

publié le Vendredi 24 juin 2022

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

© EMA

Du 26 mai au 3 juin 2022 s’est déroulée la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS V, organisée par les Éléments français au Gabon (EFG) en partenariat avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Quatre pays d’Afrique centrale (Sao Tomé et Principe, Gabon, Congo et RDC) ainsi que les organismes de la chaîne de sécurité maritime de la zone étaient impliqués dans l’exercice qui a été coordonné avec la patrouille commune African NEMO 22.3 menée dans le cadre de l’opération CORYMBE. 

L’exercice était placé sous la responsabilité du Centre régional de sécurité maritime d’Afrique centrale (CRESMAC), appuyé par un détachement des EFG et des coopérants français des pays participants. Il avait pour objectif l’entraînement de l’ensemble des acteurs de l’architecture de Yaoundé dans le cadre de la lutte contre la piraterie et la pollution maritime, et tout type de trafics illicites (en particulier la pêche illégale, non déclarée, non réglementée). 

À terme, il s’agit de permettre à nos partenaires d’acquérir une autonomie opérationnelle à la mer dans leurs missions de sécurité maritime et de rendre opérationnelle la structure terrestre de sécurité maritime du golfe de Guinée.  

Au bilan, MEGALOPS V a permis de renforcer la coopération et la coordination entre les différents participants en mêlant exercices en mer et missions de surveillance maritime. L’action des EFG a été complétée par la participation de la Frégate de surveillance (FS) Ventôse déployée en opération CORYMBE sous les ordres de CECLANT. 

 

Pôle opérationnel de coopération, les EFG complètent la formation des militaires des pays partenaires de la communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) durant leur mise en condition avant engagement dans des opérations intérieures ou extérieures. Près de 10 000 stagiaires sont répartis chaque année au sein de plus de 450 stages hautement spécialisés. Les EFG sont également un point d’appui opérationnel et logistique (Base de soutien interarmées de théâtre – BSIAT) en Afrique centrale pour la conduite éventuelle d’une opération par l’armée française ou pour le transit des forces. 

 

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS
EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS
EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

Source : Etat-major des armées


EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

publié le Vendredi 24 juin 2022

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

© EMA

Du 26 mai au 3 juin 2022 s’est déroulée la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS V, organisée par les Éléments français au Gabon (EFG) en partenariat avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Quatre pays d’Afrique centrale (Sao Tomé et Principe, Gabon, Congo et RDC) ainsi que les organismes de la chaîne de sécurité maritime de la zone étaient impliqués dans l’exercice qui a été coordonné avec la patrouille commune African NEMO 22.3 menée dans le cadre de l’opération CORYMBE. 

L’exercice était placé sous la responsabilité du Centre régional de sécurité maritime d’Afrique centrale (CRESMAC), appuyé par un détachement des EFG et des coopérants français des pays participants. Il avait pour objectif l’entraînement de l’ensemble des acteurs de l’architecture de Yaoundé dans le cadre de la lutte contre la piraterie et la pollution maritime, et tout type de trafics illicites (en particulier la pêche illégale, non déclarée, non réglementée). 

À terme, il s’agit de permettre à nos partenaires d’acquérir une autonomie opérationnelle à la mer dans leurs missions de sécurité maritime et de rendre opérationnelle la structure terrestre de sécurité maritime du golfe de Guinée.  

Au bilan, MEGALOPS V a permis de renforcer la coopération et la coordination entre les différents participants en mêlant exercices en mer et missions de surveillance maritime. L’action des EFG a été complétée par la participation de la Frégate de surveillance (FS) Ventôse déployée en opération CORYMBE sous les ordres de CECLANT. 

 

Pôle opérationnel de coopération, les EFG complètent la formation des militaires des pays partenaires de la communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) durant leur mise en condition avant engagement dans des opérations intérieures ou extérieures. Près de 10 000 stagiaires sont répartis chaque année au sein de plus de 450 stages hautement spécialisés. Les EFG sont également un point d’appui opérationnel et logistique (Base de soutien interarmées de théâtre – BSIAT) en Afrique centrale pour la conduite éventuelle d’une opération par l’armée française ou pour le transit des forces. 

 

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS
EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS
EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

Source : Etat-major des armées


EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

publié le Vendredi 24 juin 2022

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

© EMA

Du 26 mai au 3 juin 2022 s’est déroulée la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS V, organisée par les Éléments français au Gabon (EFG) en partenariat avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Quatre pays d’Afrique centrale (Sao Tomé et Principe, Gabon, Congo et RDC) ainsi que les organismes de la chaîne de sécurité maritime de la zone étaient impliqués dans l’exercice qui a été coordonné avec la patrouille commune African NEMO 22.3 menée dans le cadre de l’opération CORYMBE. 

L’exercice était placé sous la responsabilité du Centre régional de sécurité maritime d’Afrique centrale (CRESMAC), appuyé par un détachement des EFG et des coopérants français des pays participants. Il avait pour objectif l’entraînement de l’ensemble des acteurs de l’architecture de Yaoundé dans le cadre de la lutte contre la piraterie et la pollution maritime, et tout type de trafics illicites (en particulier la pêche illégale, non déclarée, non réglementée). 

À terme, il s’agit de permettre à nos partenaires d’acquérir une autonomie opérationnelle à la mer dans leurs missions de sécurité maritime et de rendre opérationnelle la structure terrestre de sécurité maritime du golfe de Guinée.  

Au bilan, MEGALOPS V a permis de renforcer la coopération et la coordination entre les différents participants en mêlant exercices en mer et missions de surveillance maritime. L’action des EFG a été complétée par la participation de la Frégate de surveillance (FS) Ventôse déployée en opération CORYMBE sous les ordres de CECLANT. 

 

Pôle opérationnel de coopération, les EFG complètent la formation des militaires des pays partenaires de la communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) durant leur mise en condition avant engagement dans des opérations intérieures ou extérieures. Près de 10 000 stagiaires sont répartis chaque année au sein de plus de 450 stages hautement spécialisés. Les EFG sont également un point d’appui opérationnel et logistique (Base de soutien interarmées de théâtre – BSIAT) en Afrique centrale pour la conduite éventuelle d’une opération par l’armée française ou pour le transit des forces. 

 

EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS
EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS
EFG – Organisation de la cinquième édition de l’exercice de sécurité maritime MEGALOPS

Source : Etat-major des armées


OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

publié le Vendredi 24 juin 2022

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

© Marine nationale

Après deux semaines d’opérations aéromaritimes dont pas moins de 250 vols réalisés, OCEAN HIT 22 a redéfini les normes de la préparation au combat de haute intensité.

 

Missions d’attaque au sol, de défense et de supériorité aérienne, de protection d’une force navale, de support aux troupes au sol ou encore vol en zone contestée et travail en disséminé… Retour sur cet exercice aux ambitions inédites, organisé par le groupe aérien embarqué (GAÉ), qui renforce la capacité d’intervention en coalition depuis la mer vers la terre.

 

Dans un scénario de contestation dérivant vers l’affrontement, OCEAN HIT 2022 a mobilisé de nombreux moyens français et étrangers. Pour la Marine nationale, l’aéronautique navale a engagé 30 Rafale Marine, 1 E-2C Hawkeye, 1 Caïman Marine, 1 Atlantique 2 et pour les unités de surface, la frégate multimissions Aquitaine et des ravitailleurs britanniques et français. Ont participé également des Mirages 2000D, des Mirages 2000-5, des Rafale, des AWACS et un E2C de l’armée de l’Air et de l’Espace. L’armée de Terre a quant à elle engagée des militaires du 11ème RAMA et de la STAT basé à Versailles. Nos partenaires suisses étaient présents avec des F18, les grecs avec des F16 et les britanniques avec des F35.

 

Durant cet exercice, les participants ont réalisé quatorze vagues organiques mais aussi COMAO (Composite Air Operations = vols en dispositif complexe) permettant de renforcer l’interopérabilité des nations et de partager les savoir-faire de chacune des unités. Lors de deux COMAO, des tirs réels coordonnées avec la FREMM Aquitaine ont également été réalisés au sein même du déroulement tactique de la mission, une première en Europe.

 

 

Le cadre réaliste et l’exigence des objectifs fixés pour OCEAN HIT 2022 nous préparent à ce que seront les conflits de demain. « La devise du groupe aérien embarqué, issue de la communauté des officiers d’appontage, ‘Jusqu’au bout’, caractérise parfaitement l’état d’esprit dans lequel nous avons conçu et conduit cet exercice ! », conclut le capitaine de frégate Vincent Isorce, commandant du Groupe aérien embarqué.

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité
OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

Source : Marine nationale


OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

publié le Vendredi 24 juin 2022

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

© Marine nationale

Après deux semaines d’opérations aéromaritimes dont pas moins de 250 vols réalisés, OCEAN HIT 22 a redéfini les normes de la préparation au combat de haute intensité.

 

Missions d’attaque au sol, de défense et de supériorité aérienne, de protection d’une force navale, de support aux troupes au sol ou encore vol en zone contestée et travail en disséminé… Retour sur cet exercice aux ambitions inédites, organisé par le groupe aérien embarqué (GAÉ), qui renforce la capacité d’intervention en coalition depuis la mer vers la terre.

 

Dans un scénario de contestation dérivant vers l’affrontement, OCEAN HIT 2022 a mobilisé de nombreux moyens français et étrangers. Pour la Marine nationale, l’aéronautique navale a engagé 30 Rafale Marine, 1 E-2C Hawkeye, 1 Caïman Marine, 1 Atlantique 2 et pour les unités de surface, la frégate multimissions Aquitaine et des ravitailleurs britanniques et français. Ont participé également des Mirages 2000D, des Mirages 2000-5, des Rafale, des AWACS et un E2C de l’armée de l’Air et de l’Espace. L’armée de Terre a quant à elle engagée des militaires du 11ème RAMA et de la STAT basé à Versailles. Nos partenaires suisses étaient présents avec des F18, les grecs avec des F16 et les britanniques avec des F35.

 

Durant cet exercice, les participants ont réalisé quatorze vagues organiques mais aussi COMAO (Composite Air Operations = vols en dispositif complexe) permettant de renforcer l’interopérabilité des nations et de partager les savoir-faire de chacune des unités. Lors de deux COMAO, des tirs réels coordonnées avec la FREMM Aquitaine ont également été réalisés au sein même du déroulement tactique de la mission, une première en Europe.

 

 

Le cadre réaliste et l’exigence des objectifs fixés pour OCEAN HIT 2022 nous préparent à ce que seront les conflits de demain. « La devise du groupe aérien embarqué, issue de la communauté des officiers d’appontage, ‘Jusqu’au bout’, caractérise parfaitement l’état d’esprit dans lequel nous avons conçu et conduit cet exercice ! », conclut le capitaine de frégate Vincent Isorce, commandant du Groupe aérien embarqué.

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité
OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

Source : Marine nationale


OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

publié le Vendredi 24 juin 2022

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

© Marine nationale

Après deux semaines d’opérations aéromaritimes dont pas moins de 250 vols réalisés, OCEAN HIT 22 a redéfini les normes de la préparation au combat de haute intensité.

 

Missions d’attaque au sol, de défense et de supériorité aérienne, de protection d’une force navale, de support aux troupes au sol ou encore vol en zone contestée et travail en disséminé… Retour sur cet exercice aux ambitions inédites, organisé par le groupe aérien embarqué (GAÉ), qui renforce la capacité d’intervention en coalition depuis la mer vers la terre.

 

Dans un scénario de contestation dérivant vers l’affrontement, OCEAN HIT 2022 a mobilisé de nombreux moyens français et étrangers. Pour la Marine nationale, l’aéronautique navale a engagé 30 Rafale Marine, 1 E-2C Hawkeye, 1 Caïman Marine, 1 Atlantique 2 et pour les unités de surface, la frégate multimissions Aquitaine et des ravitailleurs britanniques et français. Ont participé également des Mirages 2000D, des Mirages 2000-5, des Rafale, des AWACS et un E2C de l’armée de l’Air et de l’Espace. L’armée de Terre a quant à elle engagée des militaires du 11ème RAMA et de la STAT basé à Versailles. Nos partenaires suisses étaient présents avec des F18, les grecs avec des F16 et les britanniques avec des F35.

 

Durant cet exercice, les participants ont réalisé quatorze vagues organiques mais aussi COMAO (Composite Air Operations = vols en dispositif complexe) permettant de renforcer l’interopérabilité des nations et de partager les savoir-faire de chacune des unités. Lors de deux COMAO, des tirs réels coordonnées avec la FREMM Aquitaine ont également été réalisés au sein même du déroulement tactique de la mission, une première en Europe.

 

 

Le cadre réaliste et l’exigence des objectifs fixés pour OCEAN HIT 2022 nous préparent à ce que seront les conflits de demain. « La devise du groupe aérien embarqué, issue de la communauté des officiers d’appontage, ‘Jusqu’au bout’, caractérise parfaitement l’état d’esprit dans lequel nous avons conçu et conduit cet exercice ! », conclut le capitaine de frégate Vincent Isorce, commandant du Groupe aérien embarqué.

OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité
OCEAN HIT 2022 : Une ambition supérieure dans la préparation au combat de haute intensité

Source : Marine nationale


Le patrouilleur Le Malin, a conduit une coopération avec les gardes côtes comoriens

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le Patrouilleur des FAZSOI, Le Malin, a conduit une coopération avec les gardes côtes comoriennes.

Le Patrouilleur des FAZSOI, Le Malin, a conduit une coopération avec les gardes côtes comoriennes.

© Marine nationale

Le 6 et 7 juin, le patrouilleur Le Malin a accompagné la montée en puissance les forces des gardes côtes comoriens devant Grande Comore pendant 48h.

Cette coopération a eu pour but d’améliorer la sécurisation de l’approche des gardes côtes comoriens et échanger sur les méthodes respectives de chacun.

A cette occasion, un officier, le commandant du M’Kombozi, un maitre et quartier maitre des garde-côtes ont pu embarquer sur le bâtiment français sur la durée de la coopération.

Tout en patrouillant dans les eaux comoriennes devant Grande Comore, Le Malin a dispensé des formations dans des domaines essentiels pour la navigation côtière : la navigation en vue de terre et la lutte contre des incendies en mer. Un entrainement de l’équipe de visite a également été l’opportunité d’échanger sur les méthodes de palpations du personnel de chaque pays. Le deuxième volet de cette coopération s’est articulé autour du SHLM (système hydrographique léger de la marine). Sur demande des forces comoriennes, deux potentiels points d’appui côtier de la côte Nord ont été hydrographiés.

Cela a été l’occasion pour Le Malin, suite à ces échanges, de proposer l’établissement de pontons dans ce secteur, ce qui permettra à terme aux garde-côtes de disposer en permanence de moyen sur place et ainsi de lutter efficacement contre tous les trafics en provenance de la côte africaine.

Les 1700 militaires déployés aux FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme le trafic de stupéfiants, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

 

Source : Marine nationale


Le patrouilleur Le Malin, a conduit une coopération avec les gardes côtes comoriens

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le Patrouilleur des FAZSOI, Le Malin, a conduit une coopération avec les gardes côtes comoriennes.

Le Patrouilleur des FAZSOI, Le Malin, a conduit une coopération avec les gardes côtes comoriennes.

© Marine nationale

Le 6 et 7 juin, le patrouilleur Le Malin a accompagné la montée en puissance les forces des gardes côtes comoriens devant Grande Comore pendant 48h.

Cette coopération a eu pour but d’améliorer la sécurisation de l’approche des gardes côtes comoriens et échanger sur les méthodes respectives de chacun.

A cette occasion, un officier, le commandant du M’Kombozi, un maitre et quartier maitre des garde-côtes ont pu embarquer sur le bâtiment français sur la durée de la coopération.

Tout en patrouillant dans les eaux comoriennes devant Grande Comore, Le Malin a dispensé des formations dans des domaines essentiels pour la navigation côtière : la navigation en vue de terre et la lutte contre des incendies en mer. Un entrainement de l’équipe de visite a également été l’opportunité d’échanger sur les méthodes de palpations du personnel de chaque pays. Le deuxième volet de cette coopération s’est articulé autour du SHLM (système hydrographique léger de la marine). Sur demande des forces comoriennes, deux potentiels points d’appui côtier de la côte Nord ont été hydrographiés.

Cela a été l’occasion pour Le Malin, suite à ces échanges, de proposer l’établissement de pontons dans ce secteur, ce qui permettra à terme aux garde-côtes de disposer en permanence de moyen sur place et ainsi de lutter efficacement contre tous les trafics en provenance de la côte africaine.

Les 1700 militaires déployés aux FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme le trafic de stupéfiants, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

 

Source : Marine nationale


Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Jeudi 23 juin 2022

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

J’ai intégré la Marine Nationale en novembre 2018, après m’être intéressé à la marine nationale par le biais de reportage télévision et de témoignages. C’est également grâce à mon ancienne profession dans le civil en Martinique que j’ai eu l’opportunité d’avoir directement des contacts avec des marins sur la base navale de Fort-de-France.

 

Lors de mon arrivée en métropole, j’ai intégré le Pôle Ecole Méditerranée pour suivre ma formation initiale (FI), après avoir validé celle-ci, j’ai obtenu mon brevet élémentaire sécurité logistique.

Suite à la FI, en mars 2019 j’ai été affecté sur le porte-avion Charles de Gaulle, au sein du service VIE en tant qu’opérateur au secteur nettoyage, et c’est à travers cette première affectation que j’ai pu découvrir plusieurs spécialités dans la marine nationale.

 

En octobre 2020 je suis retourné au Pôle Ecole Méditerranée pour suivre une formation élémentaire métier matelot opérations systèmes de combat. Dans la foulée et toujours à Toulon, j’ai effectué une courte période sur chasseurs de mines, puis au GSBDD et enfin à la préfecture maritime.

 

En novembre 2021 mon BARH m’a proposé une mise pour emploi sur le PHA Mistral à l’EAOM (école d’application des officiers de marine), et c’est ce qui m’a mené aujourd’hui à faire partie de cette mission Jeanne d’Arc, en tant qu’opérateur table traçante au central opérations.

 

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale


Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Jeudi 23 juin 2022

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

J’ai intégré la Marine Nationale en novembre 2018, après m’être intéressé à la marine nationale par le biais de reportage télévision et de témoignages. C’est également grâce à mon ancienne profession dans le civil en Martinique que j’ai eu l’opportunité d’avoir directement des contacts avec des marins sur la base navale de Fort-de-France.

 

Lors de mon arrivée en métropole, j’ai intégré le Pôle Ecole Méditerranée pour suivre ma formation initiale (FI), après avoir validé celle-ci, j’ai obtenu mon brevet élémentaire sécurité logistique.

Suite à la FI, en mars 2019 j’ai été affecté sur le porte-avion Charles de Gaulle, au sein du service VIE en tant qu’opérateur au secteur nettoyage, et c’est à travers cette première affectation que j’ai pu découvrir plusieurs spécialités dans la marine nationale.

 

En octobre 2020 je suis retourné au Pôle Ecole Méditerranée pour suivre une formation élémentaire métier matelot opérations systèmes de combat. Dans la foulée et toujours à Toulon, j’ai effectué une courte période sur chasseurs de mines, puis au GSBDD et enfin à la préfecture maritime.

 

En novembre 2021 mon BARH m’a proposé une mise pour emploi sur le PHA Mistral à l’EAOM (école d’application des officiers de marine), et c’est ce qui m’a mené aujourd’hui à faire partie de cette mission Jeanne d’Arc, en tant qu’opérateur table traçante au central opérations.

 

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale

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