Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

publié le Mardi 14 juin 2022

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

© Marine nationale

Entré en zone de réparation navale de la base navale de Papeete, en Polynésie française, le 23 février 2022, la frégate de surveillance (FS) Prairial a effectué un arrêt technique intermédiaire d’environ trois mois. Au cours de cette période, l’équipage s’est engagé auprès des industriels dans un marathon afin de réaliser les réparations et modifications permettant au bâtiment de rester opérationnel et d’assurer ses futures missions.

 

Après deux longues missions en Asie et en Amérique du Sud en 2021, portant la durée en mer à 117 jours, ce temps industriel était l’occasion de prendre soin du bâtiment, de ses œuvres mortes et superstructures, mais aussi de ses machines, installations et locaux de vie. Près de 800 lignes de travaux étaient planifiées et ont été réalisées en à peine 3 mois. Aux travaux prévus par le plan de maintenance du bâtiment, s’ajoutent le traitement des obsolescences et l’ajout de nouveaux systèmes de communication. Ces lignes de travaux concernent ainsi tous les secteurs du bâtiment : changement des trois diesel-alternateurs, du guindeau, installation d’une nouvelle tourelle de 100mm, visite des auxiliaires, réfection des hygiènes, peinture et changement des revêtements au sol de différents locaux-vie sur près de 200 mètres carré… Par ailleurs, le bâtiment s’est doté de nouveaux systèmes d’information et de télécommunication (RIFAN 2.1, SIABOX, STCAT…) et installe une nouvelle liaison de données tactique, la liaison 22, parfaitement adaptée à tous les domaines de lutte et qui permettra de s’insérer idéalement à l’exercice international RIMPAC en juillet 2022.

 

Pour un chantier de cette ampleur, c’est tout un complexe militaro-industriel qui est mis en place, avec près de 150 marins et 100 ouvriers et techniciens civils mobilisés sur place. L’ATI est placé sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte (SSF), et sous la maîtrise d’œuvre d’ensemble de Chantiers de l’Atlantique dirigeant un groupe mutualisé de 30 sous-traitants. Les marins du Prairial réalisent aussi eux-mêmes de nombreuses lignes de travaux d’entretien et concourent au respect des règles de sécurité et de prévention sur le chantier. Ils sont aidés par les Ateliers militaires de soutien outre-mer (AMSO) qui dépendent de la base navale et par les sous-traitants industriels qui se voient confier des travaux plus spécialisés. Une bonne relation tripartite entre l’équipage, le SSF et Chantiers de l’Atlantique permet ainsi la répartition, la coordination et la conduite des différentes tâches à mener.

 

Le Prairial vient de retrouver sa disponibilité opérationnelle et a appareillé le 30 mai pour une période d’essais à la mer afin de tester notamment son usine électrique, son guindeau, sa nouvelle liaison tactique et sa tourelle 100 mm.

 

 

 

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Source : Marine nationale


Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

publié le Mardi 14 juin 2022

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

© Marine nationale

Entré en zone de réparation navale de la base navale de Papeete, en Polynésie française, le 23 février 2022, la frégate de surveillance (FS) Prairial a effectué un arrêt technique intermédiaire d’environ trois mois. Au cours de cette période, l’équipage s’est engagé auprès des industriels dans un marathon afin de réaliser les réparations et modifications permettant au bâtiment de rester opérationnel et d’assurer ses futures missions.

 

Après deux longues missions en Asie et en Amérique du Sud en 2021, portant la durée en mer à 117 jours, ce temps industriel était l’occasion de prendre soin du bâtiment, de ses œuvres mortes et superstructures, mais aussi de ses machines, installations et locaux de vie. Près de 800 lignes de travaux étaient planifiées et ont été réalisées en à peine 3 mois. Aux travaux prévus par le plan de maintenance du bâtiment, s’ajoutent le traitement des obsolescences et l’ajout de nouveaux systèmes de communication. Ces lignes de travaux concernent ainsi tous les secteurs du bâtiment : changement des trois diesel-alternateurs, du guindeau, installation d’une nouvelle tourelle de 100mm, visite des auxiliaires, réfection des hygiènes, peinture et changement des revêtements au sol de différents locaux-vie sur près de 200 mètres carré… Par ailleurs, le bâtiment s’est doté de nouveaux systèmes d’information et de télécommunication (RIFAN 2.1, SIABOX, STCAT…) et installe une nouvelle liaison de données tactique, la liaison 22, parfaitement adaptée à tous les domaines de lutte et qui permettra de s’insérer idéalement à l’exercice international RIMPAC en juillet 2022.

 

Pour un chantier de cette ampleur, c’est tout un complexe militaro-industriel qui est mis en place, avec près de 150 marins et 100 ouvriers et techniciens civils mobilisés sur place. L’ATI est placé sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte (SSF), et sous la maîtrise d’œuvre d’ensemble de Chantiers de l’Atlantique dirigeant un groupe mutualisé de 30 sous-traitants. Les marins du Prairial réalisent aussi eux-mêmes de nombreuses lignes de travaux d’entretien et concourent au respect des règles de sécurité et de prévention sur le chantier. Ils sont aidés par les Ateliers militaires de soutien outre-mer (AMSO) qui dépendent de la base navale et par les sous-traitants industriels qui se voient confier des travaux plus spécialisés. Une bonne relation tripartite entre l’équipage, le SSF et Chantiers de l’Atlantique permet ainsi la répartition, la coordination et la conduite des différentes tâches à mener.

 

Le Prairial vient de retrouver sa disponibilité opérationnelle et a appareillé le 30 mai pour une période d’essais à la mer afin de tester notamment son usine électrique, son guindeau, sa nouvelle liaison tactique et sa tourelle 100 mm.

 

 

 

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Source : Marine nationale


Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

publié le Mardi 14 juin 2022

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

© Marine nationale

Entré en zone de réparation navale de la base navale de Papeete, en Polynésie française, le 23 février 2022, la frégate de surveillance (FS) Prairial a effectué un arrêt technique intermédiaire d’environ trois mois. Au cours de cette période, l’équipage s’est engagé auprès des industriels dans un marathon afin de réaliser les réparations et modifications permettant au bâtiment de rester opérationnel et d’assurer ses futures missions.

 

Après deux longues missions en Asie et en Amérique du Sud en 2021, portant la durée en mer à 117 jours, ce temps industriel était l’occasion de prendre soin du bâtiment, de ses œuvres mortes et superstructures, mais aussi de ses machines, installations et locaux de vie. Près de 800 lignes de travaux étaient planifiées et ont été réalisées en à peine 3 mois. Aux travaux prévus par le plan de maintenance du bâtiment, s’ajoutent le traitement des obsolescences et l’ajout de nouveaux systèmes de communication. Ces lignes de travaux concernent ainsi tous les secteurs du bâtiment : changement des trois diesel-alternateurs, du guindeau, installation d’une nouvelle tourelle de 100mm, visite des auxiliaires, réfection des hygiènes, peinture et changement des revêtements au sol de différents locaux-vie sur près de 200 mètres carré… Par ailleurs, le bâtiment s’est doté de nouveaux systèmes d’information et de télécommunication (RIFAN 2.1, SIABOX, STCAT…) et installe une nouvelle liaison de données tactique, la liaison 22, parfaitement adaptée à tous les domaines de lutte et qui permettra de s’insérer idéalement à l’exercice international RIMPAC en juillet 2022.

 

Pour un chantier de cette ampleur, c’est tout un complexe militaro-industriel qui est mis en place, avec près de 150 marins et 100 ouvriers et techniciens civils mobilisés sur place. L’ATI est placé sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte (SSF), et sous la maîtrise d’œuvre d’ensemble de Chantiers de l’Atlantique dirigeant un groupe mutualisé de 30 sous-traitants. Les marins du Prairial réalisent aussi eux-mêmes de nombreuses lignes de travaux d’entretien et concourent au respect des règles de sécurité et de prévention sur le chantier. Ils sont aidés par les Ateliers militaires de soutien outre-mer (AMSO) qui dépendent de la base navale et par les sous-traitants industriels qui se voient confier des travaux plus spécialisés. Une bonne relation tripartite entre l’équipage, le SSF et Chantiers de l’Atlantique permet ainsi la répartition, la coordination et la conduite des différentes tâches à mener.

 

Le Prairial vient de retrouver sa disponibilité opérationnelle et a appareillé le 30 mai pour une période d’essais à la mer afin de tester notamment son usine électrique, son guindeau, sa nouvelle liaison tactique et sa tourelle 100 mm.

 

 

 

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Source : Marine nationale


Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

publié le Mardi 14 juin 2022

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

© Marine nationale

Entré en zone de réparation navale de la base navale de Papeete, en Polynésie française, le 23 février 2022, la frégate de surveillance (FS) Prairial a effectué un arrêt technique intermédiaire d’environ trois mois. Au cours de cette période, l’équipage s’est engagé auprès des industriels dans un marathon afin de réaliser les réparations et modifications permettant au bâtiment de rester opérationnel et d’assurer ses futures missions.

 

Après deux longues missions en Asie et en Amérique du Sud en 2021, portant la durée en mer à 117 jours, ce temps industriel était l’occasion de prendre soin du bâtiment, de ses œuvres mortes et superstructures, mais aussi de ses machines, installations et locaux de vie. Près de 800 lignes de travaux étaient planifiées et ont été réalisées en à peine 3 mois. Aux travaux prévus par le plan de maintenance du bâtiment, s’ajoutent le traitement des obsolescences et l’ajout de nouveaux systèmes de communication. Ces lignes de travaux concernent ainsi tous les secteurs du bâtiment : changement des trois diesel-alternateurs, du guindeau, installation d’une nouvelle tourelle de 100mm, visite des auxiliaires, réfection des hygiènes, peinture et changement des revêtements au sol de différents locaux-vie sur près de 200 mètres carré… Par ailleurs, le bâtiment s’est doté de nouveaux systèmes d’information et de télécommunication (RIFAN 2.1, SIABOX, STCAT…) et installe une nouvelle liaison de données tactique, la liaison 22, parfaitement adaptée à tous les domaines de lutte et qui permettra de s’insérer idéalement à l’exercice international RIMPAC en juillet 2022.

 

Pour un chantier de cette ampleur, c’est tout un complexe militaro-industriel qui est mis en place, avec près de 150 marins et 100 ouvriers et techniciens civils mobilisés sur place. L’ATI est placé sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte (SSF), et sous la maîtrise d’œuvre d’ensemble de Chantiers de l’Atlantique dirigeant un groupe mutualisé de 30 sous-traitants. Les marins du Prairial réalisent aussi eux-mêmes de nombreuses lignes de travaux d’entretien et concourent au respect des règles de sécurité et de prévention sur le chantier. Ils sont aidés par les Ateliers militaires de soutien outre-mer (AMSO) qui dépendent de la base navale et par les sous-traitants industriels qui se voient confier des travaux plus spécialisés. Une bonne relation tripartite entre l’équipage, le SSF et Chantiers de l’Atlantique permet ainsi la répartition, la coordination et la conduite des différentes tâches à mener.

 

Le Prairial vient de retrouver sa disponibilité opérationnelle et a appareillé le 30 mai pour une période d’essais à la mer afin de tester notamment son usine électrique, son guindeau, sa nouvelle liaison tactique et sa tourelle 100 mm.

 

 

 

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Source : Marine nationale


La frégate de surveillance Prairial en arrêt technique intermédiaire

publié le Jeudi 14 avril 2022

La frégate de surveillance Prairial en arrêt technique intermédiaire

La frégate de surveillance Prairial en arrêt technique intermédiaire

© Marine nationale

Entrée en zone de réparation navale le 23 février 2022, la frégate de surveillance (FS) Prairial a débuté son arrêt technique intermédiaire (ATI) à Papeete. L’équipage s’est engagé dans un marathon afin de réaliser les réparations et modifications qui permettront au bâtiment de rester opérationnel et d’assurer ses futures missions.

Après deux longues missions en Asie et en Amérique du Sud en 2021, portant la durée en mer à 117 jours, ce temps industriel est l’occasion de prendre soin du bâtiment, de ses œuvres mortes et superstructures, mais aussi de ses machines, installations et locaux de vie. Près de 800 lignes de travaux sont planifiées et devront être réalisées en quelques semaines. Aux ouvrages prévus par le plan de maintenance du bâtiment, s’ajoutent le traitement des obsolescences et l’ajout de nouveaux systèmes de communication. Ces lignes de travaux concernent ainsi tous les secteurs du bâtiment : changement des trois diesel-alternateurs, du guindeau, installation d’une nouvelle tourelle de 100mm, visite des auxiliaires, réfection des hygiènes, peinture et changement des revêtements au sol de différents locaux-vie sur près de 200 mètres carré. Par ailleurs, le bateau se dote de nouveaux systèmes d’information et de télécommunication (RIFAN 2.1, SIABOX, STCAT…) et installe une nouvelle liaison de données tactiques (L22), parfaitement adaptée à tous les domaines de lutte.

Lors d’une manœuvre réalisée le 6 avril, la FS Prairial s’est accostée au port autonome de Papeete afin de procéder au remplacement de sa tourelle d’artillerie de 100mm. La manutention de cette tourelle de près de 24 tonnes a pu être menée à bien grâce au concours des marins de l’équipage, du service de soutien de la flotte (SSF) et de Naval Group.

Pour un chantier de cette ampleur, c’est tout un complexe militaro-industriel qui est mis en place, avec près de 150 marins et 100 ouvriers et techniciens civils mobilisés sur place. L’ATI est placé sous la maîtrise d’ouvrage du SSF et sous la maîtrise d’œuvre d’ensemble de Chantiers de l’Atlantique. Les marins du Prairial réalisent aussi eux-mêmes de nombreuses lignes de travaux d’entretien et concourent au respect des règles de sécurité et de prévention sur le chantier. Ils sont aidés par les ateliers militaires de soutien outre-mer (AMSO) qui dépendent du SSF et par les sous-traitants industriels qui se voient confier des travaux plus spécialisés. Une bonne relation tripartite entre l’équipage, le SSF et Chantiers de l’Atlantique permet ainsi la répartition, la coordination et la conduite des différentes tâches à mener.

Le renouvellement du principal système d’armes du Prairial constituait une des étapes majeures de son arrêt technique intermédiaire, qui a débuté fin février pour redonner du potentiel au bateau. Ce changement de tourelle est réalisé tous les 10 ans environ et permettra ainsi de maintenir cette capacité opérationnelle jusqu’au retrait du service actif de cette frégate, prévu en 2031.

Le Prairial retrouvera sa disponibilité opérationnelle en mai et sortira pour une période d’essais à la mer afin de tester notamment son usine électrique, son guindeau, sa nouvelle liaison tactique et sa tourelle 100mm. Le bâtiment sera alors prêt à reprendre le large pour Hawaï le 19 juin pour honorer sa participation à l’exercice international RIMPAC (Rim of the Pacific) 2022.

Source : Marine nationale


La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

publié le Mercredi 16 février 2022

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

© Marine nationale

Tous les bâtiments de la Marine nationale réalisent annuellement une mise en condition opérationnelle (MECO) ou une remise à niveau opérationnelle (RANO).

 

Durant ces stages, les équipages se confrontent à tout un panel d'exercices à quai puis en mer évalués par des entraîneurs de la Force d’action navale. En multipliant les exercices, c'est l'occasion pour les unités non seulement de progresser collectivement mais aussi d'éprouver leur résilience, leur détermination et leur esprit d'équipage lors de cette période d'entraînement particulièrement exigeante.

Cette année la frégate Prairial réalisait son stage MECO en parallèle de la RANO du bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Bougainville équipage A. Des actions communes difficilement réalisables habituellement ont ainsi pu être validées en mer avec en particulier des entraînements au remorquage de combat au large de Tahiti et un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) en baie de Tapuerana. Deux entraînements au contrôle en mer sur un navire suspecté de trafic illicite (VISITEX) ont également été réalisés grâce à la collaboration du remorqueur Maroa. Ce stage aura ainsi renforcé l’interopérabilité des unités des FAPF.

Après 10 jours de mer intenses et 15 jours d’entraînement au total, le Prairial a de nouveau décroché sa qualification opérationnelle et poursuit ses missions de surveillance de la Zone économique exclusive polynésienne et de protection des habitants de la Polynésie française. 

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle
La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

Source : Marine nationale


La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

publié le Mercredi 16 février 2022

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

© Marine nationale

Tous les bâtiments de la Marine nationale réalisent annuellement une mise en condition opérationnelle (MECO) ou une remise à niveau opérationnelle (RANO).

 

Durant ces stages, les équipages se confrontent à tout un panel d'exercices à quai puis en mer évalués par des entraîneurs de la Force d’action navale. En multipliant les exercices, c'est l'occasion pour les unités non seulement de progresser collectivement mais aussi d'éprouver leur résilience, leur détermination et leur esprit d'équipage lors de cette période d'entraînement particulièrement exigeante.

Cette année la frégate Prairial réalisait son stage MECO en parallèle de la RANO du bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Bougainville équipage A. Des actions communes difficilement réalisables habituellement ont ainsi pu être validées en mer avec en particulier des entraînements au remorquage de combat au large de Tahiti et un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) en baie de Tapuerana. Deux entraînements au contrôle en mer sur un navire suspecté de trafic illicite (VISITEX) ont également été réalisés grâce à la collaboration du remorqueur Maroa. Ce stage aura ainsi renforcé l’interopérabilité des unités des FAPF.

Après 10 jours de mer intenses et 15 jours d’entraînement au total, le Prairial a de nouveau décroché sa qualification opérationnelle et poursuit ses missions de surveillance de la Zone économique exclusive polynésienne et de protection des habitants de la Polynésie française. 

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle
La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

Source : Marine nationale


La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

publié le Mercredi 16 février 2022

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

© Marine nationale

Tous les bâtiments de la Marine nationale réalisent annuellement une mise en condition opérationnelle (MECO) ou une remise à niveau opérationnelle (RANO).

 

Durant ces stages, les équipages se confrontent à tout un panel d'exercices à quai puis en mer évalués par des entraîneurs de la Force d’action navale. En multipliant les exercices, c'est l'occasion pour les unités non seulement de progresser collectivement mais aussi d'éprouver leur résilience, leur détermination et leur esprit d'équipage lors de cette période d'entraînement particulièrement exigeante.

Cette année la frégate Prairial réalisait son stage MECO en parallèle de la RANO du bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Bougainville équipage A. Des actions communes difficilement réalisables habituellement ont ainsi pu être validées en mer avec en particulier des entraînements au remorquage de combat au large de Tahiti et un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) en baie de Tapuerana. Deux entraînements au contrôle en mer sur un navire suspecté de trafic illicite (VISITEX) ont également été réalisés grâce à la collaboration du remorqueur Maroa. Ce stage aura ainsi renforcé l’interopérabilité des unités des FAPF.

Après 10 jours de mer intenses et 15 jours d’entraînement au total, le Prairial a de nouveau décroché sa qualification opérationnelle et poursuit ses missions de surveillance de la Zone économique exclusive polynésienne et de protection des habitants de la Polynésie française. 

La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle
La frégate de surveillance Prairial confirme sa qualification opérationnelle

Source : Marine nationale


France du Pacifique – Les forces françaises mobilisées au profit des îles Tonga

publié le Jeudi 03 février 2022

France du Pacifique – Les forces françaises mobilisées au profit des îles Tonga

France du Pacifique – Les forces françaises mobilisées au profit des îles Tonga

© EMA

Du 24 janvier au 1er février 2022, en coordination avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, en liaison avec les autorités des îles Tonga et avec l’appui de l’Union européenne, les forces armées françaises dans le Pacifique ont réalisé plusieurs missions de soutien aux îles Tonga touchées par une éruption volcanique le 15 janvier. Des moyens aériens et navals ont acheminé du fret depuis la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française, en réponse aux demandes des autorités tongiennes et en coordination avec des partenaires régionaux.

Dès l’annonce de la catastrophe, les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont planifié différentes opérations logistiques, avec l’appui des Forces armées en Polynésie française (FAPF), afin d’anticiper les demandes et les besoins des autorités des îles Tonga.

Le 1er et le 2 février, les patrouilleurs La Glorieuse et l’Arago ont déchargé environ 50 t de fret d’urgence et de secours à Nuku’Alofa, la capitale des Tonga. Réalisées en étroite coopération avec les autorités du port, les opérations se sont déroulées rapidement tout en limitant les interactions portuaires, afin d’éviter tout contact.

La semaine précédente, les FANC avaient conduit les premières missions d’assistance et de soutien aux Tonga, en effectuant un vol de reconnaissance et deux vols d’acheminement de fret. Le 25 janvier dernier, un vol de reconnaissance avait été réalisé par un Gardian afin d’évaluer l’état des archipels du centre et du nord des Tonga. Les 26 et 28 janvier, deux missions aériennes réalisées par des avions CASA ont permis de livrer rapidement près de 5 t de matériel.

Toutes ces opérations ont été conduites dans le strict respect des mesures de sécurité sanitaire imposées par les autorités des îles Tonga, soucieuses de préserver l’archipel du COVID.

L’engagement français s’effectue en étroite coordination avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, partenaires au sein du mécanisme FRANZ qui est dédié depuis 1992 à la coordination régionale de l’assistance internationale en cas de catastrophe naturelle en Océanie. Ce mécanisme assure également une coordination avec d’autres pays engagés au profit des Tonga.

Les forces de souveraineté françaises dans le Pacifique, FANC et FAPF, sont entrainées et préparées à agir rapidement et efficacement, dans tous types de situations, incluant l’assistance humanitaire en cas de catastrophe naturelle. Elles s’y entrainent régulièrement avec les forces armées des pays partenaires de la région. Elles peuvent s’appuyer sur leurs bases respectives en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, et sur le territoire de Wallis et Futuna.

France du Pacifique – Les forces françaises mobilisées au profit des îles Tonga

Source : Etat-major des armées


France du Pacifique – Les forces françaises mobilisées au profit des îles Tonga

publié le Jeudi 03 février 2022

France du Pacifique – Les forces françaises mobilisées au profit des îles Tonga

France du Pacifique – Les forces françaises mobilisées au profit des îles Tonga

© EMA

Du 24 janvier au 1er février 2022, en coordination avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, en liaison avec les autorités des îles Tonga et avec l’appui de l’Union européenne, les forces armées françaises dans le Pacifique ont réalisé plusieurs missions de soutien aux îles Tonga touchées par une éruption volcanique le 15 janvier. Des moyens aériens et navals ont acheminé du fret depuis la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française, en réponse aux demandes des autorités tongiennes et en coordination avec des partenaires régionaux.

Dès l’annonce de la catastrophe, les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont planifié différentes opérations logistiques, avec l’appui des Forces armées en Polynésie française (FAPF), afin d’anticiper les demandes et les besoins des autorités des îles Tonga.

Le 1er et le 2 février, les patrouilleurs La Glorieuse et l’Arago ont déchargé environ 50 t de fret d’urgence et de secours à Nuku’Alofa, la capitale des Tonga. Réalisées en étroite coopération avec les autorités du port, les opérations se sont déroulées rapidement tout en limitant les interactions portuaires, afin d’éviter tout contact.

La semaine précédente, les FANC avaient conduit les premières missions d’assistance et de soutien aux Tonga, en effectuant un vol de reconnaissance et deux vols d’acheminement de fret. Le 25 janvier dernier, un vol de reconnaissance avait été réalisé par un Gardian afin d’évaluer l’état des archipels du centre et du nord des Tonga. Les 26 et 28 janvier, deux missions aériennes réalisées par des avions CASA ont permis de livrer rapidement près de 5 t de matériel.

Toutes ces opérations ont été conduites dans le strict respect des mesures de sécurité sanitaire imposées par les autorités des îles Tonga, soucieuses de préserver l’archipel du COVID.

L’engagement français s’effectue en étroite coordination avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, partenaires au sein du mécanisme FRANZ qui est dédié depuis 1992 à la coordination régionale de l’assistance internationale en cas de catastrophe naturelle en Océanie. Ce mécanisme assure également une coordination avec d’autres pays engagés au profit des Tonga.

Les forces de souveraineté françaises dans le Pacifique, FANC et FAPF, sont entrainées et préparées à agir rapidement et efficacement, dans tous types de situations, incluant l’assistance humanitaire en cas de catastrophe naturelle. Elles s’y entrainent régulièrement avec les forces armées des pays partenaires de la région. Elles peuvent s’appuyer sur leurs bases respectives en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, et sur le territoire de Wallis et Futuna.

France du Pacifique – Les forces françaises mobilisées au profit des îles Tonga

Source : Etat-major des armées

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