Entraînement franco-chilien pour le Prairial

publié le Lundi 28 novembre 2022

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Entraînement franco-chilien pour le Prairial

© Marine nationale

Le 24 novembre 2022, dans le cadre de sa patrouille dans le sud Est du Pacifique, la frégate de surveillance Prairial a réalisé un exercice (PASSEX) avec le patrouilleur Commandante Policarpo Toro de la Marine chilienne, au large de Valparaiso.

Les deux bâtiments ont ainsi effectué plusieurs types d’interactions : rencontre coordonnée en mer, échange d’informations tactiques ainsi que des manœuvres conjointes, avant de se saluer et de reprendre chacun le fil de leur mission.

Cet exercice bilatéral a permis d’entretenir l’interopérabilité entre nos deux pays via l’établissement de procédures conjointes et de démontrer l’excellente coopération entre nos marines.

Les FAPF entretiennent des relations régulières avec les forces armées chiliennes. Lors de l’exercice RIMPAC 2022, le Prairial avait pu partager ses données tactiques via la L22 avec la frégate Admirante Lynch. Cette dernière avait également réalisé des exercices avec le BSAOM Bougainville et un Falcon 200 Gardian de la 25F à l’occasion de son escale en Polynésie.

L’accord passé entre les deux pays en matière de surveillance maritime permet une coopération efficace mise en œuvre par le Prairial lors de son passage dans les ZEE chilienne. La bonne coopération entre partenaire et la régularité de ces échanges contribue à la sécurité du Pacifique.

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Source : Marine nationale


Entraînement franco-chilien pour le Prairial

publié le Lundi 28 novembre 2022

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Entraînement franco-chilien pour le Prairial

© Marine nationale

Le 24 novembre 2022, dans le cadre de sa patrouille dans le sud Est du Pacifique, la frégate de surveillance Prairial a réalisé un exercice (PASSEX) avec le patrouilleur Commandante Policarpo Toro de la Marine chilienne, au large de Valparaiso.

Les deux bâtiments ont ainsi effectué plusieurs types d’interactions : rencontre coordonnée en mer, échange d’informations tactiques ainsi que des manœuvres conjointes, avant de se saluer et de reprendre chacun le fil de leur mission.

Cet exercice bilatéral a permis d’entretenir l’interopérabilité entre nos deux pays via l’établissement de procédures conjointes et de démontrer l’excellente coopération entre nos marines.

Les FAPF entretiennent des relations régulières avec les forces armées chiliennes. Lors de l’exercice RIMPAC 2022, le Prairial avait pu partager ses données tactiques via la L22 avec la frégate Admirante Lynch. Cette dernière avait également réalisé des exercices avec le BSAOM Bougainville et un Falcon 200 Gardian de la 25F à l’occasion de son escale en Polynésie.

L’accord passé entre les deux pays en matière de surveillance maritime permet une coopération efficace mise en œuvre par le Prairial lors de son passage dans les ZEE chilienne. La bonne coopération entre partenaire et la régularité de ces échanges contribue à la sécurité du Pacifique.

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Source : Marine nationale


Entraînement franco-chilien pour le Prairial

publié le Lundi 28 novembre 2022

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Entraînement franco-chilien pour le Prairial

© Marine nationale

Le 24 novembre 2022, dans le cadre de sa patrouille dans le sud Est du Pacifique, la frégate de surveillance Prairial a réalisé un exercice (PASSEX) avec le patrouilleur Commandante Policarpo Toro de la Marine chilienne, au large de Valparaiso.

Les deux bâtiments ont ainsi effectué plusieurs types d’interactions : rencontre coordonnée en mer, échange d’informations tactiques ainsi que des manœuvres conjointes, avant de se saluer et de reprendre chacun le fil de leur mission.

Cet exercice bilatéral a permis d’entretenir l’interopérabilité entre nos deux pays via l’établissement de procédures conjointes et de démontrer l’excellente coopération entre nos marines.

Les FAPF entretiennent des relations régulières avec les forces armées chiliennes. Lors de l’exercice RIMPAC 2022, le Prairial avait pu partager ses données tactiques via la L22 avec la frégate Admirante Lynch. Cette dernière avait également réalisé des exercices avec le BSAOM Bougainville et un Falcon 200 Gardian de la 25F à l’occasion de son escale en Polynésie.

L’accord passé entre les deux pays en matière de surveillance maritime permet une coopération efficace mise en œuvre par le Prairial lors de son passage dans les ZEE chilienne. La bonne coopération entre partenaire et la régularité de ces échanges contribue à la sécurité du Pacifique.

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Source : Marine nationale


Entraînement franco-chilien pour le Prairial

publié le Lundi 28 novembre 2022

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Entraînement franco-chilien pour le Prairial

© Marine nationale

Le 24 novembre 2022, dans le cadre de sa patrouille dans le sud Est du Pacifique, la frégate de surveillance Prairial a réalisé un exercice (PASSEX) avec le patrouilleur Commandante Policarpo Toro de la Marine chilienne, au large de Valparaiso.

Les deux bâtiments ont ainsi effectué plusieurs types d’interactions : rencontre coordonnée en mer, échange d’informations tactiques ainsi que des manœuvres conjointes, avant de se saluer et de reprendre chacun le fil de leur mission.

Cet exercice bilatéral a permis d’entretenir l’interopérabilité entre nos deux pays via l’établissement de procédures conjointes et de démontrer l’excellente coopération entre nos marines.

Les FAPF entretiennent des relations régulières avec les forces armées chiliennes. Lors de l’exercice RIMPAC 2022, le Prairial avait pu partager ses données tactiques via la L22 avec la frégate Admirante Lynch. Cette dernière avait également réalisé des exercices avec le BSAOM Bougainville et un Falcon 200 Gardian de la 25F à l’occasion de son escale en Polynésie.

L’accord passé entre les deux pays en matière de surveillance maritime permet une coopération efficace mise en œuvre par le Prairial lors de son passage dans les ZEE chilienne. La bonne coopération entre partenaire et la régularité de ces échanges contribue à la sécurité du Pacifique.

 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial
 Entraînement franco-chilien pour le Prairial

Source : Marine nationale


FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

publié le Vendredi 25 novembre 2022

 FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

© EMA

Le 10 novembre, le Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Bougainville a rejoint son port base de Papeete après plus de 50 jours de déploiement en mer. Dans le cadre de la mission AQUARIUS, le BSAOM a réalisé des patrouilles durant plus de 6 700 nautiques, majoritairement dans les Zones économiques exclusives (ZEE) des Pays insulaires du Pacifique Sud (PICS), afin de lutter contre la pêche illégale et de renforcer la sécurité maritime régionale.

Le bâtiment français a pu relancer de nombreuses actions de coopération avec les pays insulaires du Pacifique Sud, à terre et en mer, permettant de planifier des projets communs avec la France, puissance d’équilibres et riveraine en Indopacifique. 

Le Bougainville a fait escale aux iles Cook, aux Fidji, aux archipels de Tuvalu et de Kiribati, aux iles Marshall ainsi qu’aux Samoa américaines. Chacune de ces escales a été l’occasion de reprendre attache auprès des autorités, d’aller à la rencontre des populations et de promouvoir le réseau de garde-côtes du Pacifique auprès des gouvernements et des polices locales.

Les forces de sécurité et de défense des iles Cook, des iles Marshall ou de l’archipel des Kiribati ont mené des entrainements conjoints avec le BSAOM Bougainville. Le bâtiment français a également pu effectuer un exercice avec les United States Coast Guards (USCG) des Samoa américaines.

Au cours des patrouilles, le Bougainville a interrogé une vingtaine de navires de pêche dans huit ZEE distinctes et ses équipes de visite ont contrôlé six palangriers dans les eaux internationales. Cette mission de police des pêches, conduite par la France en soutien de la Forum Fisheries Agency, est particulièrement appréciée par les pays riverains de la zone. Le Bougainville a également participé du 27 au 28 octobre à l’opération internationale de police des pêches KURU KURU 22, visant à lutter contre la pêche illégale.

FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

La mission AQUARIUS 2022 illustre, de manière concrète, l’engagement de la France dans une zone d’importance stratégique. Le déploiement régulier de bâtiments français dans le Pacifique Sud contribue, aux côtés des forces de sécurité et de défense des PICS, à la stabilité de la région, à la préservation de la liberté de navigation maritime ainsi qu’au respect du droit de la mer.

Lancé en 2021, le réseau des garde-côtes du Pacifique s’inscrit dans le cadre de la stratégie française pour l’Indopacifique. Il a pour objectif de renforcer la coopération dans le domaine de l’action de l’état en mer (qui comprend la surveillance des zones de pêche, le sauvetage en mer, le remorquage, la dépollution, etc.). Cette coopération se fait d’une part avec les États du Pacifique et d’autre part avec les grands partenaires de la zone (États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande). Les bâtiments de la Marine nationale sont ainsi déployés dans des ZEE étrangères et à travers le Pacifique pour promouvoir trois piliers : formation des polices maritimes locales, partage de l’information notamment dans le cadre de la surveillance des pêches, et enfin l’intervention aussi bien en police des pêches, qu’en secours en mer ou encore en assistance humanitaire en cas de catastrophe naturelle.

Image retirée.

 

 

Source : Etat-major des armées


FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

publié le Vendredi 25 novembre 2022

 FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

© EMA

Le 10 novembre, le Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Bougainville a rejoint son port base de Papeete après plus de 50 jours de déploiement en mer. Dans le cadre de la mission AQUARIUS, le BSAOM a réalisé des patrouilles durant plus de 6 700 nautiques, majoritairement dans les Zones économiques exclusives (ZEE) des Pays insulaires du Pacifique Sud (PICS), afin de lutter contre la pêche illégale et de renforcer la sécurité maritime régionale.

Le bâtiment français a pu relancer de nombreuses actions de coopération avec les pays insulaires du Pacifique Sud, à terre et en mer, permettant de planifier des projets communs avec la France, puissance d’équilibres et riveraine en Indopacifique. 

Le Bougainville a fait escale aux iles Cook, aux Fidji, aux archipels de Tuvalu et de Kiribati, aux iles Marshall ainsi qu’aux Samoa américaines. Chacune de ces escales a été l’occasion de reprendre attache auprès des autorités, d’aller à la rencontre des populations et de promouvoir le réseau de garde-côtes du Pacifique auprès des gouvernements et des polices locales.

Les forces de sécurité et de défense des iles Cook, des iles Marshall ou de l’archipel des Kiribati ont mené des entrainements conjoints avec le BSAOM Bougainville. Le bâtiment français a également pu effectuer un exercice avec les United States Coast Guards (USCG) des Samoa américaines.

Au cours des patrouilles, le Bougainville a interrogé une vingtaine de navires de pêche dans huit ZEE distinctes et ses équipes de visite ont contrôlé six palangriers dans les eaux internationales. Cette mission de police des pêches, conduite par la France en soutien de la Forum Fisheries Agency, est particulièrement appréciée par les pays riverains de la zone. Le Bougainville a également participé du 27 au 28 octobre à l’opération internationale de police des pêches KURU KURU 22, visant à lutter contre la pêche illégale.

FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

La mission AQUARIUS 2022 illustre, de manière concrète, l’engagement de la France dans une zone d’importance stratégique. Le déploiement régulier de bâtiments français dans le Pacifique Sud contribue, aux côtés des forces de sécurité et de défense des PICS, à la stabilité de la région, à la préservation de la liberté de navigation maritime ainsi qu’au respect du droit de la mer.

Lancé en 2021, le réseau des garde-côtes du Pacifique s’inscrit dans le cadre de la stratégie française pour l’Indopacifique. Il a pour objectif de renforcer la coopération dans le domaine de l’action de l’état en mer (qui comprend la surveillance des zones de pêche, le sauvetage en mer, le remorquage, la dépollution, etc.). Cette coopération se fait d’une part avec les États du Pacifique et d’autre part avec les grands partenaires de la zone (États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande). Les bâtiments de la Marine nationale sont ainsi déployés dans des ZEE étrangères et à travers le Pacifique pour promouvoir trois piliers : formation des polices maritimes locales, partage de l’information notamment dans le cadre de la surveillance des pêches, et enfin l’intervention aussi bien en police des pêches, qu’en secours en mer ou encore en assistance humanitaire en cas de catastrophe naturelle.

Image retirée.

 

 

Source : Etat-major des armées


FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

publié le Vendredi 25 novembre 2022

 FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

© EMA

Le 10 novembre, le Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Bougainville a rejoint son port base de Papeete après plus de 50 jours de déploiement en mer. Dans le cadre de la mission AQUARIUS, le BSAOM a réalisé des patrouilles durant plus de 6 700 nautiques, majoritairement dans les Zones économiques exclusives (ZEE) des Pays insulaires du Pacifique Sud (PICS), afin de lutter contre la pêche illégale et de renforcer la sécurité maritime régionale.

Le bâtiment français a pu relancer de nombreuses actions de coopération avec les pays insulaires du Pacifique Sud, à terre et en mer, permettant de planifier des projets communs avec la France, puissance d’équilibres et riveraine en Indopacifique. 

Le Bougainville a fait escale aux iles Cook, aux Fidji, aux archipels de Tuvalu et de Kiribati, aux iles Marshall ainsi qu’aux Samoa américaines. Chacune de ces escales a été l’occasion de reprendre attache auprès des autorités, d’aller à la rencontre des populations et de promouvoir le réseau de garde-côtes du Pacifique auprès des gouvernements et des polices locales.

Les forces de sécurité et de défense des iles Cook, des iles Marshall ou de l’archipel des Kiribati ont mené des entrainements conjoints avec le BSAOM Bougainville. Le bâtiment français a également pu effectuer un exercice avec les United States Coast Guards (USCG) des Samoa américaines.

Au cours des patrouilles, le Bougainville a interrogé une vingtaine de navires de pêche dans huit ZEE distinctes et ses équipes de visite ont contrôlé six palangriers dans les eaux internationales. Cette mission de police des pêches, conduite par la France en soutien de la Forum Fisheries Agency, est particulièrement appréciée par les pays riverains de la zone. Le Bougainville a également participé du 27 au 28 octobre à l’opération internationale de police des pêches KURU KURU 22, visant à lutter contre la pêche illégale.

FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

La mission AQUARIUS 2022 illustre, de manière concrète, l’engagement de la France dans une zone d’importance stratégique. Le déploiement régulier de bâtiments français dans le Pacifique Sud contribue, aux côtés des forces de sécurité et de défense des PICS, à la stabilité de la région, à la préservation de la liberté de navigation maritime ainsi qu’au respect du droit de la mer.

Lancé en 2021, le réseau des garde-côtes du Pacifique s’inscrit dans le cadre de la stratégie française pour l’Indopacifique. Il a pour objectif de renforcer la coopération dans le domaine de l’action de l’état en mer (qui comprend la surveillance des zones de pêche, le sauvetage en mer, le remorquage, la dépollution, etc.). Cette coopération se fait d’une part avec les États du Pacifique et d’autre part avec les grands partenaires de la zone (États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande). Les bâtiments de la Marine nationale sont ainsi déployés dans des ZEE étrangères et à travers le Pacifique pour promouvoir trois piliers : formation des polices maritimes locales, partage de l’information notamment dans le cadre de la surveillance des pêches, et enfin l’intervention aussi bien en police des pêches, qu’en secours en mer ou encore en assistance humanitaire en cas de catastrophe naturelle.

Image retirée.

 

 

Source : Etat-major des armées


FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

publié le Vendredi 25 novembre 2022

 FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

© EMA

Le 10 novembre, le Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Bougainville a rejoint son port base de Papeete après plus de 50 jours de déploiement en mer. Dans le cadre de la mission AQUARIUS, le BSAOM a réalisé des patrouilles durant plus de 6 700 nautiques, majoritairement dans les Zones économiques exclusives (ZEE) des Pays insulaires du Pacifique Sud (PICS), afin de lutter contre la pêche illégale et de renforcer la sécurité maritime régionale.

Le bâtiment français a pu relancer de nombreuses actions de coopération avec les pays insulaires du Pacifique Sud, à terre et en mer, permettant de planifier des projets communs avec la France, puissance d’équilibres et riveraine en Indopacifique. 

Le Bougainville a fait escale aux iles Cook, aux Fidji, aux archipels de Tuvalu et de Kiribati, aux iles Marshall ainsi qu’aux Samoa américaines. Chacune de ces escales a été l’occasion de reprendre attache auprès des autorités, d’aller à la rencontre des populations et de promouvoir le réseau de garde-côtes du Pacifique auprès des gouvernements et des polices locales.

Les forces de sécurité et de défense des iles Cook, des iles Marshall ou de l’archipel des Kiribati ont mené des entrainements conjoints avec le BSAOM Bougainville. Le bâtiment français a également pu effectuer un exercice avec les United States Coast Guards (USCG) des Samoa américaines.

Au cours des patrouilles, le Bougainville a interrogé une vingtaine de navires de pêche dans huit ZEE distinctes et ses équipes de visite ont contrôlé six palangriers dans les eaux internationales. Cette mission de police des pêches, conduite par la France en soutien de la Forum Fisheries Agency, est particulièrement appréciée par les pays riverains de la zone. Le Bougainville a également participé du 27 au 28 octobre à l’opération internationale de police des pêches KURU KURU 22, visant à lutter contre la pêche illégale.

FAPF - Fin de la mission AQUARIUS pour le BSAOM Bougainville dans le Pacifique Sud

La mission AQUARIUS 2022 illustre, de manière concrète, l’engagement de la France dans une zone d’importance stratégique. Le déploiement régulier de bâtiments français dans le Pacifique Sud contribue, aux côtés des forces de sécurité et de défense des PICS, à la stabilité de la région, à la préservation de la liberté de navigation maritime ainsi qu’au respect du droit de la mer.

Lancé en 2021, le réseau des garde-côtes du Pacifique s’inscrit dans le cadre de la stratégie française pour l’Indopacifique. Il a pour objectif de renforcer la coopération dans le domaine de l’action de l’état en mer (qui comprend la surveillance des zones de pêche, le sauvetage en mer, le remorquage, la dépollution, etc.). Cette coopération se fait d’une part avec les États du Pacifique et d’autre part avec les grands partenaires de la zone (États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande). Les bâtiments de la Marine nationale sont ainsi déployés dans des ZEE étrangères et à travers le Pacifique pour promouvoir trois piliers : formation des polices maritimes locales, partage de l’information notamment dans le cadre de la surveillance des pêches, et enfin l’intervention aussi bien en police des pêches, qu’en secours en mer ou encore en assistance humanitaire en cas de catastrophe naturelle.

Image retirée.

 

 

Source : Etat-major des armées


FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

publié le Jeudi 17 novembre 2022

 FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

© EMA

Du 17 octobre au 6 novembre, un Falcon F200 Gardian des Forces armées de Polynésie française (FAPF) a participé à une mission de surveillance sous mandat des Nations unies, visant à faire respecter l’embargo imposé à la Corée du Nord. L’avion de surveillance maritime opérait depuis la base aérienne de Futenma au Japon, dans le cadre de la mission AETO, contribution française à la United Nations Security Council Enforcement Coordination Cell (UNSC ECC).

Lancé en janvier 2018, ce dispositif permet de coordonner les neuf États (Australie, Allemagne, Canada, Corée du Sud,  États-Unis, France, Japon, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni) qui participent à la mise en œuvre du volet maritime des sanctions des Nations unies contre la Corée du Nord. Il s’agit en particulier de porter attention aux transbordements à la mer de matières comme le pétrole, le charbon ou le fer contournant les limitations imposées par les résolutions 2375 et 2397 de l’ONU.

Lors de ce déploiement, l’équipage du Gardian avait pour mission de déceler les bâtiments effectuant des transbordements en mer et de recourir à des prises de vue pour étayer les dossiers d’infraction transmis ensuite à l'ONU. L'équipage a planifié et conduit une dizaine de vols, soit plus de 45 heures de mission.

Cette nouvelle contribution à la mission ECC/AETO permet à la France d’afficher son attachement au respect du droit international et à son engagement pour lutter contre la prolifération d’armes de destruction massive. Il lui permet également de disposer d’une capacité d’appréciation de situation de manière autonome au large de la péninsule coréenne.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source : Etat-major des armées


FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

publié le Jeudi 17 novembre 2022

 FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

© EMA

Du 17 octobre au 6 novembre, un Falcon F200 Gardian des Forces armées de Polynésie française (FAPF) a participé à une mission de surveillance sous mandat des Nations unies, visant à faire respecter l’embargo imposé à la Corée du Nord. L’avion de surveillance maritime opérait depuis la base aérienne de Futenma au Japon, dans le cadre de la mission AETO, contribution française à la United Nations Security Council Enforcement Coordination Cell (UNSC ECC).

Lancé en janvier 2018, ce dispositif permet de coordonner les neuf États (Australie, Allemagne, Canada, Corée du Sud,  États-Unis, France, Japon, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni) qui participent à la mise en œuvre du volet maritime des sanctions des Nations unies contre la Corée du Nord. Il s’agit en particulier de porter attention aux transbordements à la mer de matières comme le pétrole, le charbon ou le fer contournant les limitations imposées par les résolutions 2375 et 2397 de l’ONU.

Lors de ce déploiement, l’équipage du Gardian avait pour mission de déceler les bâtiments effectuant des transbordements en mer et de recourir à des prises de vue pour étayer les dossiers d’infraction transmis ensuite à l'ONU. L'équipage a planifié et conduit une dizaine de vols, soit plus de 45 heures de mission.

Cette nouvelle contribution à la mission ECC/AETO permet à la France d’afficher son attachement au respect du droit international et à son engagement pour lutter contre la prolifération d’armes de destruction massive. Il lui permet également de disposer d’une capacité d’appréciation de situation de manière autonome au large de la péninsule coréenne.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source : Etat-major des armées

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