Intempéries en Corse : L’équipage A de la Seine sur le pont

publié le Jeudi 25 août 2022

Intempéries en Corse : L’équipage A de la Seine sur le pont

Intempéries en Corse : L’équipage A de la Seine sur le pont

© Marine nationale

Le 18 août, l’équipage A du bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Seine, en mission de surveillance maritime (SURMAR) au large de Cannes, reçoit l’ordre de son contrôleur opérationnel, le centre opérationnel de la Méditerranée (CENTOPS Med) de rallier la Corse sans délai suite aux intempéries qui ont touché la façade ouest de la Corse.

La Seine met alors le cap sur Calvi à vitesse maximum, pour renforcer le dispositif étatique sur place coordonné par le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS MED).

Préparé à faire face à de nombreux défis sur zone, l’équipage est mis à contribution dès son arrivée dans la soirée en portant assistance devant le port de l’Ile Rousse à un voilier confronté à une entrée d’eau. Ce dernier sera rapidement sécurisé par une équipe de la Seine, amené à quai au port de l’Ile Rousse avec l’aide de l’embarcation de drome opérationnelle (EDO) et rassuré par une rapide expertise des plongeurs du bord.

Dès le lendemain, la mission de reconnaissance des côtes est confiée à la Seine en coordination avec le BSAA Pionnier, également déployé dans la zone, et des vols d’avions de surveillance maritime Falcon 50. Cette mission : recenser les épaves échouées, récupérer les nombreux débris qui encombrent le plan d’eau et s’assurer de l’absence de pollution.

Des radeaux de survie à la dérive sont repêchés, des voiliers coulés dont seul le mât dépasse de l’eau sont repérés dans des criques accessibles seulement par la mer.

Tout l’équipage est sur le pont pendant plusieurs jours pour débarrasser l’EDO des nombreux débris qu’il ramène à chaque rotation.

La côte ouest de la Corse est reconnue en 4 jours, permettant au CENTOPS Med d’avoir un précieux recensement, notamment des épaves échouées ou coulées, et aux services étatiques en charge du suivi des opérations de relevage de prendre contact avec les propriétaires lorsqu’ils peuvent être identifiés.

Après cette mission d’assistance et de reconnaissance en Corse, l’équipage A de la Seine a repris sa patrouille le long du continent pour continuer sa SURMAR et veiller sur le trafic de plaisance touristique toujours important en cette fin de saison estivale.

Le BSAM et son équipage montre encore une fois la pertinence de son format pour répondre facilement à des missions très variées.

Source : Marine nationale


Intempéries en Corse – Des moyens de la Marine nationale déployés sous coordination du Cross Med

publié le Lundi 22 août 2022

Intempéries en Corse – Des moyens de la Marine nationale déployés sous coordination du Cross Med

Intempéries en Corse – Des moyens de la Marine nationale déployés sous coordination du Cross Med

© Marine nationale

Le jeudi 18 août, un violent épisode pluvio-orageux occasionnant de nombreux dégâts sur terre et en mer a frappé la Corse. Le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage en Méditerranée (Cross Med) a alors ouvert près des 110 opérations d’assistance et de sauvetage en lien avec ces intempéries.

Pour faire face au besoin de moyens d’intervention, le Cross Med a rapidement sollicité le Centre des opérations de la Méditerranée (CENTOPS Med) pour le concours de moyens supplémentaires de la Marine nationale.

Dans un premier temps, l’hélicoptère d’alerte Dauphin de la Flottille 35F, basé à Hyères, a été déployé en Corse pour compléter le dispositif d’intervention et de reconnaissance aérienne avec des moyens de la Gendarmerie, de la Sécurité civile et de l’armée de l’Air et de l’Espace.

Après avoir décollé de Hyères peu après 10 heures, l’hélicoptère effectue une première patrouille dans le secteur de la pointe de la Revellata à Calvi. Rapidement, il localise un couple avec deux enfants en difficulté après l’échouement de leur navire. Ils sont hélitreuillés à bord du Dauphin et déposé en sécurité sur l’aéroport de Calvi. Après un premier ravitaillement, l’hélicoptère est ensuite dirigé vers la baie de Crovani où un grand nombre de voiliers sont reportés échoués. Sur place, l’hélicoptère se pose sur la plage et s’assure auprès des plaisanciers qu’ils ne sont pas en difficulté et ne sollicitent pas d’assistance. Au décollage, un bateau est repéré au fond d’une anfractuosité de la côte avec une personne qui fait des signes depuis la falaise. Après avoir été également hélitreuillée, elle est déposée en sécurité au port de Galeria.

Le reste des opérations de la journée concernera des vérifications et des lever de doutes sur des bateaux échoués sur différents points du littoral pour s’assurer qu’aucune victime ou personne en difficulté n’est à déplorer. Vers 17h, le Dauphin rejoint la base d’aéronautique navale de Hyères pour tenir l’alerte Search and rescue au profit du Cross Med. Sur le transit retour, et avec les informations fournies par le Cross Med, l’équipage de l’hélicoptère identifie un voilier dont on était sans nouvelle. L’équipage est contacté et, après s’être assuré qu’il ne demande pas assistance, l’hélicoptère reprend son vol.

Tout au long de la journée, les différents sémaphores de Corse ont été sollicités par le Cross Med à la fois pour du relais d’information vers les plaisanciers dans leurs secteurs de responsabilité, et pour de la prise de message de détresse lorsque le Cross Med était difficilement joignable depuis certains secteurs où le réseau téléphonique était perturbé. Enfin, en appui du Cross Med, les sémaphores ont pu être amené à assurer la direction locale des opérations, en dirigeant et coordonnant les moyens d’interventions engagés à proximité.

En parallèle le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Seine, initialement prévu pour rallier Calvi le 19 août reçoit l’ordre d’anticiper son départ vers la Corse dans le secteur de Saint-Florent. A son arrivée, en début de soirée, le BSAM est sollicité par le Cross Med pour porter assistance à un voilier victime d’une voie d’eau au niveau de l’Île Rousse. Après une expertise, le voilier est pris en remorque par la drome de la Seine et ramené en sécurité dans le port de l’Ile Rousse.

Source : Marine nationale


Un nouveau commandant pour la marine en Corse

publié le Jeudi 30 Septembre 2021

Un nouveau commandant pour la marine en Corse

Un nouveau commandant pour la marine en Corse

© Marine nationale

Le 28 septembre 2021, le vice-amiral d’escadre Gilles Boidevezi, commandant la zone et l'arrondissement maritimes Méditerranée et préfet maritime de la Méditerranée, a fait reconnaître le capitaine de frégate Grégoire Chavignot comme commandant de la base navale (BN) d’Aspretto et de la Marine en Corse (COMAR Corse), en remplacement du capitaine de vaisseau Bertrand de Gaullier des Bordes. Il prend également les fonctions de délégué militaire départemental (DMD) de Corse-du-Sud.

Un nouveau commandant pour la marine en Corse
Un nouveau commandant pour la marine en Corse

Historiquement base aéronavale d’hydravions, la base navale d'Aspretto, située à l’Est du golfe d’Ajaccio, assure de nombreuses missions militaires et inter-administrations comme :

  • terrain de soutien avancé et de pré-positionnement pour faire face aux menaces maritimes potentielles aux larges de la Corse (pollutions maritimes, contre-terrorisme maritime, etc.) ;
  • un soutien aux administrations intervenant dans le cadre de l’Action de l’Etat en Mer (AEM) de l’île ;
  • le soutien technique aux activités de la Marine nationale en Corse, comme les bâtiments en escale et les 7 sémaphores qui assurent la surveillance des 1000 km de littoral corse ; 
  • l’accueil sur son emprise de 26 organismes différents relevant de 6 ministères, et une station SNSM, soit 250 personnes.
Un nouveau commandant pour la marine en Corse
Un nouveau commandant pour la marine en Corse

Par ailleurs, les COMAR sont les correspondants locaux de la Marine vis-à-vis des autorités civiles et militaires, des acteurs de la défense maritime du territoire, les coordonnateurs locaux pour l’organisation d’escales, les responsables de l’organisation des préparations militaires Marine (PMM) dans leur zone, etc. Ils consacrent une part importante de leur activité au rayonnement de la Marine nationale.

Pour sa part, le DMD est le conseiller militaire du préfet de Corse-du-Sud et le représentant local de l’officier général commandant la zone de Défense Sud. 

En marge de cette prise de commandement, le VAE Boidevezi est allé à la rencontre des guetteurs du sémaphore de la Parata (l'un des sept implantés sur l'île veillant sur 1000 km de côtes). Véritable sentinelle du trafic maritime local, il domine les îles Sanguinaires, où il y a encore quelques jours, se trouvait le bâtiment base de plongeurs démineurs Pluton pour des plongées conjointes avec le département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) sur un chantier archéologique exceptionnel d'une épave à clin.

Un nouveau commandant pour la marine en Corse
Un nouveau commandant pour la marine en Corse

Source : Marine nationale


Un nouveau commandant pour la marine en Corse

publié le Jeudi 30 Septembre 2021

Un nouveau commandant pour la marine en Corse

Un nouveau commandant pour la marine en Corse

© Marine nationale

Le 28 septembre 2021, le vice-amiral d’escadre Gilles Boidevezi, commandant la zone et l'arrondissement maritimes Méditerranée et préfet maritime de la Méditerranée, a fait reconnaître le capitaine de frégate Grégoire Chavignot comme commandant de la base navale (BN) d’Aspretto et de la Marine en Corse (COMAR Corse), en remplacement du capitaine de vaisseau Bertrand de Gaullier des Bordes. Il prend également les fonctions de délégué militaire départemental (DMD) de Corse-du-Sud.

Un nouveau commandant pour la marine en Corse
Un nouveau commandant pour la marine en Corse

Historiquement base aéronavale d’hydravions, la base navale d'Aspretto, située à l’Est du golfe d’Ajaccio, assure de nombreuses missions militaires et inter-administrations comme :

  • terrain de soutien avancé et de pré-positionnement pour faire face aux menaces maritimes potentielles aux larges de la Corse (pollutions maritimes, contre-terrorisme maritime, etc.) ;
  • un soutien aux administrations intervenant dans le cadre de l’Action de l’Etat en Mer (AEM) de l’île ;
  • le soutien technique aux activités de la Marine nationale en Corse, comme les bâtiments en escale et les 7 sémaphores qui assurent la surveillance des 1000 km de littoral corse ; 
  • l’accueil sur son emprise de 26 organismes différents relevant de 6 ministères, et une station SNSM, soit 250 personnes.
Un nouveau commandant pour la marine en Corse
Un nouveau commandant pour la marine en Corse

Par ailleurs, les COMAR sont les correspondants locaux de la Marine vis-à-vis des autorités civiles et militaires, des acteurs de la défense maritime du territoire, les coordonnateurs locaux pour l’organisation d’escales, les responsables de l’organisation des préparations militaires Marine (PMM) dans leur zone, etc. Ils consacrent une part importante de leur activité au rayonnement de la Marine nationale.

Pour sa part, le DMD est le conseiller militaire du préfet de Corse-du-Sud et le représentant local de l’officier général commandant la zone de Défense Sud. 

En marge de cette prise de commandement, le VAE Boidevezi est allé à la rencontre des guetteurs du sémaphore de la Parata (l'un des sept implantés sur l'île veillant sur 1000 km de côtes). Véritable sentinelle du trafic maritime local, il domine les îles Sanguinaires, où il y a encore quelques jours, se trouvait le bâtiment base de plongeurs démineurs Pluton pour des plongées conjointes avec le département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM) sur un chantier archéologique exceptionnel d'une épave à clin.

Un nouveau commandant pour la marine en Corse
Un nouveau commandant pour la marine en Corse

Source : Marine nationale


PLAN MERCATOR - PROJECTION VERS 2030

marine 2030

marine 2030

© Marine nationale

La loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, qui s’appuie sur l’évolution du contexte géopolitique décrit dans la revue stratégique, vient d’être votée par la représentation nationale. Elle définit les moyens nécessaires pour répondre aux enjeux actuels et futurs. Le renouvellement de la flotte est assuré et les lacunes capacitaires seront progressivement comblées. 

Afin de fixer le cap à tous les marins, le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck, a dévoilé son plan stratégique pour 2030 : le plan Mercator, du nom du célèbre cartographe flamand du XVIe siècle. Ce plan se décline en quatre « amers » : une marine d’emploi qui navigue sur toutes les mers du monde, une marine de combat qui s’appuie sur un entraînement poussé, une marine en pointe qui innove pour conserver l’ascendant sur l’adversaire et, enfin, une marine qui compte sur chacun. Pour cela, il faut des marins épanouis tant dans leur métier qu’auprès de leurs familles.

test

test encar blablablabla

blablablbalabla

Source : Marine nationale


PLAN MERCATOR - PROJECTION VERS 2030

marine 2030

marine 2030

© Marine nationale

La loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, qui s’appuie sur l’évolution du contexte géopolitique décrit dans la revue stratégique, vient d’être votée par la représentation nationale. Elle définit les moyens nécessaires pour répondre aux enjeux actuels et futurs. Le renouvellement de la flotte est assuré et les lacunes capacitaires seront progressivement comblées. 

Afin de fixer le cap à tous les marins, le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck, a dévoilé son plan stratégique pour 2030 : le plan Mercator, du nom du célèbre cartographe flamand du XVIe siècle. Ce plan se décline en quatre « amers » : une marine d’emploi qui navigue sur toutes les mers du monde, une marine de combat qui s’appuie sur un entraînement poussé, une marine en pointe qui innove pour conserver l’ascendant sur l’adversaire et, enfin, une marine qui compte sur chacun. Pour cela, il faut des marins épanouis tant dans leur métier qu’auprès de leurs familles.

test

test encar blablablabla

blablablbalabla

Source : Marine nationale


PLAN MERCATOR - PROJECTION VERS 2030

marine 2030

marine 2030

© Marine nationale

La loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, qui s’appuie sur l’évolution du contexte géopolitique décrit dans la revue stratégique, vient d’être votée par la représentation nationale. Elle définit les moyens nécessaires pour répondre aux enjeux actuels et futurs. Le renouvellement de la flotte est assuré et les lacunes capacitaires seront progressivement comblées. 

Afin de fixer le cap à tous les marins, le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck, a dévoilé son plan stratégique pour 2030 : le plan Mercator, du nom du célèbre cartographe flamand du XVIe siècle. Ce plan se décline en quatre « amers » : une marine d’emploi qui navigue sur toutes les mers du monde, une marine de combat qui s’appuie sur un entraînement poussé, une marine en pointe qui innove pour conserver l’ascendant sur l’adversaire et, enfin, une marine qui compte sur chacun. Pour cela, il faut des marins épanouis tant dans leur métier qu’auprès de leurs familles.

test

test encar blablablabla

blablablbalabla

Source : Marine nationale


PLAN MERCATOR - PROJECTION VERS 2030

marine 2030

marine 2030

© Marine nationale

La loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, qui s’appuie sur l’évolution du contexte géopolitique décrit dans la revue stratégique, vient d’être votée par la représentation nationale. Elle définit les moyens nécessaires pour répondre aux enjeux actuels et futurs. Le renouvellement de la flotte est assuré et les lacunes capacitaires seront progressivement comblées. 

Afin de fixer le cap à tous les marins, le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck, a dévoilé son plan stratégique pour 2030 : le plan Mercator, du nom du célèbre cartographe flamand du XVIe siècle. Ce plan se décline en quatre « amers » : une marine d’emploi qui navigue sur toutes les mers du monde, une marine de combat qui s’appuie sur un entraînement poussé, une marine en pointe qui innove pour conserver l’ascendant sur l’adversaire et, enfin, une marine qui compte sur chacun. Pour cela, il faut des marins épanouis tant dans leur métier qu’auprès de leurs familles.

test

test encar blablablabla

blablablbalabla

Source : Marine nationale


PLAN MERCATOR - PROJECTION VERS 2030

marine 2030

marine 2030

© Marine nationale

La loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, qui s’appuie sur l’évolution du contexte géopolitique décrit dans la revue stratégique, vient d’être votée par la représentation nationale. Elle définit les moyens nécessaires pour répondre aux enjeux actuels et futurs. Le renouvellement de la flotte est assuré et les lacunes capacitaires seront progressivement comblées. 

Afin de fixer le cap à tous les marins, le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck, a dévoilé son plan stratégique pour 2030 : le plan Mercator, du nom du célèbre cartographe flamand du XVIe siècle. Ce plan se décline en quatre « amers » : une marine d’emploi qui navigue sur toutes les mers du monde, une marine de combat qui s’appuie sur un entraînement poussé, une marine en pointe qui innove pour conserver l’ascendant sur l’adversaire et, enfin, une marine qui compte sur chacun. Pour cela, il faut des marins épanouis tant dans leur métier qu’auprès de leurs familles.

test

test encar blablablabla

blablablbalabla

Source : Marine nationale


PLAN MERCATOR - PROJECTION VERS 2030

marine 2030

marine 2030

© Marine nationale

La loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, qui s’appuie sur l’évolution du contexte géopolitique décrit dans la revue stratégique, vient d’être votée par la représentation nationale. Elle définit les moyens nécessaires pour répondre aux enjeux actuels et futurs. Le renouvellement de la flotte est assuré et les lacunes capacitaires seront progressivement comblées. 

Afin de fixer le cap à tous les marins, le chef d’état-major de la Marine, l’amiral Christophe Prazuck, a dévoilé son plan stratégique pour 2030 : le plan Mercator, du nom du célèbre cartographe flamand du XVIe siècle. Ce plan se décline en quatre « amers » : une marine d’emploi qui navigue sur toutes les mers du monde, une marine de combat qui s’appuie sur un entraînement poussé, une marine en pointe qui innove pour conserver l’ascendant sur l’adversaire et, enfin, une marine qui compte sur chacun. Pour cela, il faut des marins épanouis tant dans leur métier qu’auprès de leurs familles.

test

test encar blablablabla

blablablbalabla

Source : Marine nationale

S'abonner à Ajaccio