Une US Coast Guard en Antarctique

publié le Vendredi 02 décembre 2022

 Une US Coast Guard en Antarctique

Une US Coast Guard en Antarctique

© Marine nationale

Megan Grimes, une jeune enseigne [Lieutenant (junior grade)] des US CoastGuards (USCG), a pu découvrir l’Antarctique à bord de L’Astrolabe durant la première rotation de la mission de soutien à la logistique antarctique (MSLA) 2022-2023.

Initialement affectée sur un cutter classique, le USCG Bear, Megan a rejoint très récemment le USCG Healy, un navire brise–glace de 140 m qui opère principalement dans l’Arctique.

Dans le cadre d’un échange entre la Marine nationale et les US Coast Guards sur le thème de la navigation dans les glaces, un officier français a pu embarquer sur le Healy en début d’année. À titre de réciprocité, les US Coast Guards ont désigné Megan, qui se destine à être pilote des glaces, pour bénéficier d’un embarquement sur L’Astrolabe

Ainsi, Megan a rejoint L’Astrolabe à Hobart en Tasmanie, et a participé à la première rotation vers la station antarctique Dumont-d’Urville du 10 au 29 novembre 2022. Accueillie par l’équipage, elle s’est très vite intégrée à bord. Brevetée chef du quart, elle a pu effectuer du quart en passerelle et expérimenter ainsi directement les particularités de l’environnement antarctique. Elle a aussi pu assister, voire participer à des manœuvres spécifiques : traversée du pack, ramming, appui sur un berg, amarrage sur la banquise.

Les échanges avec l’équipage ont permis de comparer les façons de faire entre L’Astrolabe et les navires polaires américains, mais également à tout un chacun à bord de travailler utilement sa maîtrise de la langue anglaise et d’en savoir plus sur les US Coast Guards. De son côté, Megan n’a pas été avare en questions, et n’a pas ménagé ses efforts pour apprendre quelques mots de français.

Elle a également eu l’opportunité d’échanger, à bord comme à terre à Dumont-d’Urville, avec le personnel impliqué dans les activités en terre Adélie, ce qui lui a permis de toucher du doigt les différentes facettes du programme polaire français en Antarctique.

Megan décrit ainsi son expérience : “This trip fulfilled a years-long dream to visit Antarctica on an ice-breaker. I was so heartily welcomed by the crew; it proves that adventures at sea are enjoyable and memorable because of the great people you share them with.

Gageons que cet échange permettra de faire mieux connaître auprès de nos homologues américains le savoir-faire de la Marine nationale en termes de navigation dans les glaces, et plus largement la compétence française dans les opérations logistiques et scientifiques dans les zones polaires mises en œuvre par l’Institut polaire français avec les Terres australes et antarctiques françaises.

 Une US Coast Guard en Antarctique
 Une US Coast Guard en Antarctique

Source : Marine nationale


Une US Coast Guard en Antarctique

publié le Vendredi 02 décembre 2022

 Une US Coast Guard en Antarctique

Une US Coast Guard en Antarctique

© Marine nationale

Megan Grimes, une jeune enseigne [Lieutenant (junior grade)] des US CoastGuards (USCG), a pu découvrir l’Antarctique à bord de L’Astrolabe durant la première rotation de la mission de soutien à la logistique antarctique (MSLA) 2022-2023.

Initialement affectée sur un cutter classique, le USCG Bear, Megan a rejoint très récemment le USCG Healy, un navire brise–glace de 140 m qui opère principalement dans l’Arctique.

Dans le cadre d’un échange entre la Marine nationale et les US Coast Guards sur le thème de la navigation dans les glaces, un officier français a pu embarquer sur le Healy en début d’année. À titre de réciprocité, les US Coast Guards ont désigné Megan, qui se destine à être pilote des glaces, pour bénéficier d’un embarquement sur L’Astrolabe

Ainsi, Megan a rejoint L’Astrolabe à Hobart en Tasmanie, et a participé à la première rotation vers la station antarctique Dumont-d’Urville du 10 au 29 novembre 2022. Accueillie par l’équipage, elle s’est très vite intégrée à bord. Brevetée chef du quart, elle a pu effectuer du quart en passerelle et expérimenter ainsi directement les particularités de l’environnement antarctique. Elle a aussi pu assister, voire participer à des manœuvres spécifiques : traversée du pack, ramming, appui sur un berg, amarrage sur la banquise.

Les échanges avec l’équipage ont permis de comparer les façons de faire entre L’Astrolabe et les navires polaires américains, mais également à tout un chacun à bord de travailler utilement sa maîtrise de la langue anglaise et d’en savoir plus sur les US Coast Guards. De son côté, Megan n’a pas été avare en questions, et n’a pas ménagé ses efforts pour apprendre quelques mots de français.

Elle a également eu l’opportunité d’échanger, à bord comme à terre à Dumont-d’Urville, avec le personnel impliqué dans les activités en terre Adélie, ce qui lui a permis de toucher du doigt les différentes facettes du programme polaire français en Antarctique.

Megan décrit ainsi son expérience : “This trip fulfilled a years-long dream to visit Antarctica on an ice-breaker. I was so heartily welcomed by the crew; it proves that adventures at sea are enjoyable and memorable because of the great people you share them with.

Gageons que cet échange permettra de faire mieux connaître auprès de nos homologues américains le savoir-faire de la Marine nationale en termes de navigation dans les glaces, et plus largement la compétence française dans les opérations logistiques et scientifiques dans les zones polaires mises en œuvre par l’Institut polaire français avec les Terres australes et antarctiques françaises.

 Une US Coast Guard en Antarctique
 Une US Coast Guard en Antarctique

Source : Marine nationale


Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

publié le Jeudi 29 Septembre 2022

 Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le bâtiment hydrographique et océanographique (BHO) Beautemps-Beaupré est rentré à son port base de Brest après un déploiement de six semaines dans le Grand Nord dans le cadre de la mission NARVAL 2022.9.

Ce déploiement a permis de récolter de nombreuses données d’environnement pour améliorer la connaissance de ce théâtre d’opération. La présence en Arctique et Grand Nord de la Marine nationale et du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (Shom) participe directement à la fonction connaissance/anticipation des forces armées. Ce sont ainsi plus 15 000 km² qui ont été hydrographiés dont la majeure partie au-delà du cercle polaire. De nombreux équipements de mesures ont également été mis en œuvre permettant de récolter plus de 4 To de données scientifiques.

Le Beautemps-Beaupré a également mis à l’eau plusieurs profileurs de courant et bouées météorologiques dans le cadre de coopérations internationales visant à améliorer les prévisions météo sur zone (projet ARGO).

Après 5 jours d’escale logistique à Brest, le Beautemps-Beaupré a repris la mer dès le 19 septembre pour réaliser des levés hydrographiques en Manche.

 Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

Source : Marine nationale


Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

publié le Jeudi 29 Septembre 2022

 Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le bâtiment hydrographique et océanographique (BHO) Beautemps-Beaupré est rentré à son port base de Brest après un déploiement de six semaines dans le Grand Nord dans le cadre de la mission NARVAL 2022.9.

Ce déploiement a permis de récolter de nombreuses données d’environnement pour améliorer la connaissance de ce théâtre d’opération. La présence en Arctique et Grand Nord de la Marine nationale et du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (Shom) participe directement à la fonction connaissance/anticipation des forces armées. Ce sont ainsi plus 15 000 km² qui ont été hydrographiés dont la majeure partie au-delà du cercle polaire. De nombreux équipements de mesures ont également été mis en œuvre permettant de récolter plus de 4 To de données scientifiques.

Le Beautemps-Beaupré a également mis à l’eau plusieurs profileurs de courant et bouées météorologiques dans le cadre de coopérations internationales visant à améliorer les prévisions météo sur zone (projet ARGO).

Après 5 jours d’escale logistique à Brest, le Beautemps-Beaupré a repris la mer dès le 19 septembre pour réaliser des levés hydrographiques en Manche.

 Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

Source : Marine nationale


Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

publié le Jeudi 29 Septembre 2022

 Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le bâtiment hydrographique et océanographique (BHO) Beautemps-Beaupré est rentré à son port base de Brest après un déploiement de six semaines dans le Grand Nord dans le cadre de la mission NARVAL 2022.9.

Ce déploiement a permis de récolter de nombreuses données d’environnement pour améliorer la connaissance de ce théâtre d’opération. La présence en Arctique et Grand Nord de la Marine nationale et du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (Shom) participe directement à la fonction connaissance/anticipation des forces armées. Ce sont ainsi plus 15 000 km² qui ont été hydrographiés dont la majeure partie au-delà du cercle polaire. De nombreux équipements de mesures ont également été mis en œuvre permettant de récolter plus de 4 To de données scientifiques.

Le Beautemps-Beaupré a également mis à l’eau plusieurs profileurs de courant et bouées météorologiques dans le cadre de coopérations internationales visant à améliorer les prévisions météo sur zone (projet ARGO).

Après 5 jours d’escale logistique à Brest, le Beautemps-Beaupré a repris la mer dès le 19 septembre pour réaliser des levés hydrographiques en Manche.

 Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

Source : Marine nationale


Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

publié le Jeudi 29 Septembre 2022

 Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le bâtiment hydrographique et océanographique (BHO) Beautemps-Beaupré est rentré à son port base de Brest après un déploiement de six semaines dans le Grand Nord dans le cadre de la mission NARVAL 2022.9.

Ce déploiement a permis de récolter de nombreuses données d’environnement pour améliorer la connaissance de ce théâtre d’opération. La présence en Arctique et Grand Nord de la Marine nationale et du Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (Shom) participe directement à la fonction connaissance/anticipation des forces armées. Ce sont ainsi plus 15 000 km² qui ont été hydrographiés dont la majeure partie au-delà du cercle polaire. De nombreux équipements de mesures ont également été mis en œuvre permettant de récolter plus de 4 To de données scientifiques.

Le Beautemps-Beaupré a également mis à l’eau plusieurs profileurs de courant et bouées météorologiques dans le cadre de coopérations internationales visant à améliorer les prévisions météo sur zone (projet ARGO).

Après 5 jours d’escale logistique à Brest, le Beautemps-Beaupré a repris la mer dès le 19 septembre pour réaliser des levés hydrographiques en Manche.

 Fin de mission NARVAL dans le Grand Nord pour le Beautemps-Beaupré

Source : Marine nationale


Rencontre française au large du Groenland

publié le Lundi 12 Septembre 2022

 Rencontre française au large du Groenland

Rencontre française au large du Groenland

© Marine nationale

De nouveau présente en Arctique et en Antarctique depuis plus d’une dizaine d’années, la Marine nationale tisse et entretient des liens avec l’ensemble de la communauté polaire française, notamment pour partager les bonnes pratiques dans ces milieux exigeants. La compagnie de croisière française PONANT et en particulier son navire d’exploration polaire Commandant Charcot  en est un acteur incontournable.

Dans la continuité des liens créés lors de l’embarquement de deux officiers de la Marine nationale à bord du Commandant Charcot jusqu’au Pôle Nord en septembre 2021, une nouvelle interaction a eu lieu le 5 septembre 2022, cette fois dans le Détroit du Danemark (entre le Groenland et l’Islande).

Ce rendez-vous à la mer entre le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain Rhône et le Commandant Charcot a permis aux deux navires d’échanger sur les conditions d’environnement rencontrées et de renforcer leur connaissance mutuelle.

Après quelques nautiques parcourus bord à bord, chacun a repris sa route, avec des objectifs bien différents par la nature de leurs activités mais cependant des préoccupations communes liées à leur zone de navigation actuelle.

 Rencontre française au large du Groenland

Source : Marine nationale


Rencontre française au large du Groenland

publié le Lundi 12 Septembre 2022

 Rencontre française au large du Groenland

Rencontre française au large du Groenland

© Marine nationale

De nouveau présente en Arctique et en Antarctique depuis plus d’une dizaine d’années, la Marine nationale tisse et entretient des liens avec l’ensemble de la communauté polaire française, notamment pour partager les bonnes pratiques dans ces milieux exigeants. La compagnie de croisière française PONANT et en particulier son navire d’exploration polaire Commandant Charcot  en est un acteur incontournable.

Dans la continuité des liens créés lors de l’embarquement de deux officiers de la Marine nationale à bord du Commandant Charcot jusqu’au Pôle Nord en septembre 2021, une nouvelle interaction a eu lieu le 5 septembre 2022, cette fois dans le Détroit du Danemark (entre le Groenland et l’Islande).

Ce rendez-vous à la mer entre le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain Rhône et le Commandant Charcot a permis aux deux navires d’échanger sur les conditions d’environnement rencontrées et de renforcer leur connaissance mutuelle.

Après quelques nautiques parcourus bord à bord, chacun a repris sa route, avec des objectifs bien différents par la nature de leurs activités mais cependant des préoccupations communes liées à leur zone de navigation actuelle.

 Rencontre française au large du Groenland

Source : Marine nationale


Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire

publié le Jeudi 08 Septembre 2022

 Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire

Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire

© Marine nationale

Après une relâche opérationnelle de quelques jours dans le port islandais d’Akureyri fin août, le bâtiment hydrographique et océanographique Beautemps-Beaupré a navigué dans les fjords islandais pour rallier sa nouvelle zone de travail.

Déployé au-delà du cercle polaire, le BHO Beautemps-Beaupré récolte de nombreuses données scientifiques avec la présence à bord d’une quinzaine d’hydrographes et de scientifiques du Service hydrographique et océanographique de la Marine (Shom) : mesures bathymétriques (relief des fonds marins) grâce à son sondeur multifaisceaux 3D, récolte de données géophysiques,… Les tâches sont multiples pour participer pleinement à la fonction connaissance/anticipation de cette zone d’intérêt.

 

 Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire
 Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire

Source : Marine nationale


Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire

publié le Jeudi 08 Septembre 2022

 Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire

Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire

© Marine nationale

Après une relâche opérationnelle de quelques jours dans le port islandais d’Akureyri fin août, le bâtiment hydrographique et océanographique Beautemps-Beaupré a navigué dans les fjords islandais pour rallier sa nouvelle zone de travail.

Déployé au-delà du cercle polaire, le BHO Beautemps-Beaupré récolte de nombreuses données scientifiques avec la présence à bord d’une quinzaine d’hydrographes et de scientifiques du Service hydrographique et océanographique de la Marine (Shom) : mesures bathymétriques (relief des fonds marins) grâce à son sondeur multifaisceaux 3D, récolte de données géophysiques,… Les tâches sont multiples pour participer pleinement à la fonction connaissance/anticipation de cette zone d’intérêt.

 

 Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire
 Le BHO Beautemps-Beaupré poursuit sa mission au-delà du cercle polaire

Source : Marine nationale

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