La patrouilleur polaire L’Astrolabe continue de se mobiliser pour l’environnement

publié le Jeudi 28 avril 2022

La patrouilleur polaire L’Astrolabe continue de se mobiliser pour l’environnement

La patrouilleur polaire L’Astrolabe continue de se mobiliser pour l’environnement

© Marine nationale

Tout au long de sa mission de soutien à la logistique en Antarctique, du 27 janvier au 24 mars 2022, l’équipage B de L’Astrolabe a porté une attention particulière au tri de ses déchets et particulièrement des bouteilles plastiques vides.

 

Si l’unité utilise autant que possible l’eau produite à bord au quotidien, le volume des bouteilles d’eau consommées reste important, notamment lors de la présence des scientifiques et logisticiens de l’Institut polaire français au cours des rotations entre Hobart et la station Dumont-d’Urville en terre Adélie (jusqu’à 42 passagers). Ces déchets « propres » remplissent en effet très rapidement les poubelles à bord et ne sont pas recyclés en Australie lorsque le bâtiment s’y arrête à chaque fin de rotation, en raison des contraintes locales de biosécurité.

Cette année, en lien avec la base navale de Port-des-Galets et les services TCO (Territoire de la Côte Ouest) en charge, entre autres, du traitement des déchets pour la région ouest de la Réunion, l’équipage s’est mobilisé pour collecter les bouteilles vides. Il a facilité leur prise en charge par la collectivité locale. Ce sont ainsi près de 2000 bouteilles qui ont été récupérées pour être intégrées rapidement dans les circuits de traitement des déchets de l’île de la Réunion, où la mobilisation pour la protection de l’environnement est forte. Ces bouteilles, prises en charge dans un circuit de retraitement efficace, pourront être recyclées à plus de 95% et transformées à nouveau en bouteilles plastiques ou sous d’autres formes de produits de consommation courante tels que des vêtements en fibre de polyester, vestes en polaire, tubes et canalisations ou encore des éléments pour l’industrie automobile.

Pour les marins de L’Astrolabe, cette action fait partie d’une démarche globale et cohérente, liant à la fois le souci de la protection de l’environnement, essentiel pour un bâtiment naviguant régulièrement des zones protégées (îles Éparses et Subantarctiques ou Océan Antarctique) et l’entretien du lien Armées-Nation avec les collectivités locales de la Réunion. Une première action avait ainsi été menée en novembre 2021 avec la mairie de Saint-Paul pour le ramassage de déchets dans un espace littoral protégé autour de l’Étang Saint-Paul.

 

En cohérence avec sa capacité à se déployer sur toutes les mers du globe, la Marine nationale fait preuve d’une exigence particulière pour respecter l’environnement. La gestion des déchets à quai et en mer fait partie des actions conduites au quotidien pour réduire son empreinte environnementale.

Propriété des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), et mis en œuvre et entretenu par la Marine nationale, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat conclu entre les TAAF, la Marine nationale et l’Institut polaire français (IPEV). Affichant plus de 4000 tonnes, il est armé par deux équipages d'une vingtaine de marins qui le mettent en œuvre alternativement pour réaliser des missions de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) et des missions de souveraineté dans la zone maritime du sud de l'océan Indien, particulièrement dans les eaux froides des TAAF.

Les 1700 militaires déployés aux au sein des forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme le trafic de stupéfiants, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.»

 

La patrouilleur polaire L’Astrolabe continue de se mobiliser pour l’environnement

Source : Marine nationale


La patrouilleur polaire L’Astrolabe continue de se mobiliser pour l’environnement

publié le Jeudi 28 avril 2022

La patrouilleur polaire L’Astrolabe continue de se mobiliser pour l’environnement

La patrouilleur polaire L’Astrolabe continue de se mobiliser pour l’environnement

© Marine nationale

Tout au long de sa mission de soutien à la logistique en Antarctique, du 27 janvier au 24 mars 2022, l’équipage B de L’Astrolabe a porté une attention particulière au tri de ses déchets et particulièrement des bouteilles plastiques vides.

 

Si l’unité utilise autant que possible l’eau produite à bord au quotidien, le volume des bouteilles d’eau consommées reste important, notamment lors de la présence des scientifiques et logisticiens de l’Institut polaire français au cours des rotations entre Hobart et la station Dumont-d’Urville en terre Adélie (jusqu’à 42 passagers). Ces déchets « propres » remplissent en effet très rapidement les poubelles à bord et ne sont pas recyclés en Australie lorsque le bâtiment s’y arrête à chaque fin de rotation, en raison des contraintes locales de biosécurité.

Cette année, en lien avec la base navale de Port-des-Galets et les services TCO (Territoire de la Côte Ouest) en charge, entre autres, du traitement des déchets pour la région ouest de la Réunion, l’équipage s’est mobilisé pour collecter les bouteilles vides. Il a facilité leur prise en charge par la collectivité locale. Ce sont ainsi près de 2000 bouteilles qui ont été récupérées pour être intégrées rapidement dans les circuits de traitement des déchets de l’île de la Réunion, où la mobilisation pour la protection de l’environnement est forte. Ces bouteilles, prises en charge dans un circuit de retraitement efficace, pourront être recyclées à plus de 95% et transformées à nouveau en bouteilles plastiques ou sous d’autres formes de produits de consommation courante tels que des vêtements en fibre de polyester, vestes en polaire, tubes et canalisations ou encore des éléments pour l’industrie automobile.

Pour les marins de L’Astrolabe, cette action fait partie d’une démarche globale et cohérente, liant à la fois le souci de la protection de l’environnement, essentiel pour un bâtiment naviguant régulièrement des zones protégées (îles Éparses et Subantarctiques ou Océan Antarctique) et l’entretien du lien Armées-Nation avec les collectivités locales de la Réunion. Une première action avait ainsi été menée en novembre 2021 avec la mairie de Saint-Paul pour le ramassage de déchets dans un espace littoral protégé autour de l’Étang Saint-Paul.

 

En cohérence avec sa capacité à se déployer sur toutes les mers du globe, la Marine nationale fait preuve d’une exigence particulière pour respecter l’environnement. La gestion des déchets à quai et en mer fait partie des actions conduites au quotidien pour réduire son empreinte environnementale.

Propriété des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), et mis en œuvre et entretenu par la Marine nationale, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat conclu entre les TAAF, la Marine nationale et l’Institut polaire français (IPEV). Affichant plus de 4000 tonnes, il est armé par deux équipages d'une vingtaine de marins qui le mettent en œuvre alternativement pour réaliser des missions de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) et des missions de souveraineté dans la zone maritime du sud de l'océan Indien, particulièrement dans les eaux froides des TAAF.

Les 1700 militaires déployés aux au sein des forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme le trafic de stupéfiants, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.»

 

La patrouilleur polaire L’Astrolabe continue de se mobiliser pour l’environnement

Source : Marine nationale


Le Fulmar en escale à Halifax

publié le Jeudi 21 avril 2022

Le Fulmar en escale à Halifax

Le Fulmar en escale à Halifax

© Marine nationale

Du 11 au 14 avril 2022, le patrouilleur Fulmar a effectué une escale à Halifax en Nouvelle-Ecosse.

 

Les deux objectifs de la mission ont été atteints. Il s’agissait pour le premier de réaliser un shipcheck avec le groupe industriel titulaire du contrat de maintien en condition opérationnelle (MCO) et pour le second de rencontrer les partenaires de la Garde Côtière du Canada et du JRCC de Halifax afin de valider le programme d’un exercice de recherche et sauvetage à Saint-Pierre.

Ingénieurs et techniciens du groupe océan (basé à Québec) et du service de soutien de la flotte de Brest ont donc inspecté pendant trois jours tous les locaux et installations du navire. Ce travail a permis d’affiner la liste des travaux, de vérifier les références des pièces de rechange nécessaires et d’effectuer des chiffrages pour que le prochain arrêt technique se déroule dans les meilleures conditions.

Le JRCC d’Halifax, centre opérationnel en charge des opérations de recherche et de sauvetage pour toute la côte Atlantique du Canada, incluant les eaux de Saint-Pierre-et-Miquelon, a de son côté proposé une visite de ses locaux et une présentation de son fonctionnement. Après cette visite, la présence du patrouilleur dans le port d’Halifax a été mise à profit pour préparer l'exercice de recherche et sauvetage qui aura lieu en juin à Saint-Pierre.

Les administrations de Saint-Pierre y ont participé en visioconférence. Cette rencontre et ce projet d’entraînement mutuel renforcent ainsi les synergies inter administrations et internationales. Dans ce cadre, l’administratrice des Affaires Maritimes en charge notamment de la coordination SAR (Search & Rescue) de Saint-Pierre-et-Miquelon a embarqué à bord du Fulmar.

Enfin, avec le soutien du consul général de France dans les Provinces Atlantiques, le Fulmar a poursuivi son action au service des relations avec la communauté acadienne et de la commission mixte de coopération régionale. Cette dernière porte des projets concrets dans les domaines économiques, culturels, de santé ou de sécurité entre les Provinces Atlantiques et Saint-Pierre-et-Miquelon.

Source : Marine nationale


Le Fulmar en escale à Halifax

publié le Jeudi 21 avril 2022

Le Fulmar en escale à Halifax

Le Fulmar en escale à Halifax

© Marine nationale

Du 11 au 14 avril 2022, le patrouilleur Fulmar a effectué une escale à Halifax en Nouvelle-Ecosse.

 

Les deux objectifs de la mission ont été atteints. Il s’agissait pour le premier de réaliser un shipcheck avec le groupe industriel titulaire du contrat de maintien en condition opérationnelle (MCO) et pour le second de rencontrer les partenaires de la Garde Côtière du Canada et du JRCC de Halifax afin de valider le programme d’un exercice de recherche et sauvetage à Saint-Pierre.

Ingénieurs et techniciens du groupe océan (basé à Québec) et du service de soutien de la flotte de Brest ont donc inspecté pendant trois jours tous les locaux et installations du navire. Ce travail a permis d’affiner la liste des travaux, de vérifier les références des pièces de rechange nécessaires et d’effectuer des chiffrages pour que le prochain arrêt technique se déroule dans les meilleures conditions.

Le JRCC d’Halifax, centre opérationnel en charge des opérations de recherche et de sauvetage pour toute la côte Atlantique du Canada, incluant les eaux de Saint-Pierre-et-Miquelon, a de son côté proposé une visite de ses locaux et une présentation de son fonctionnement. Après cette visite, la présence du patrouilleur dans le port d’Halifax a été mise à profit pour préparer l'exercice de recherche et sauvetage qui aura lieu en juin à Saint-Pierre.

Les administrations de Saint-Pierre y ont participé en visioconférence. Cette rencontre et ce projet d’entraînement mutuel renforcent ainsi les synergies inter administrations et internationales. Dans ce cadre, l’administratrice des Affaires Maritimes en charge notamment de la coordination SAR (Search & Rescue) de Saint-Pierre-et-Miquelon a embarqué à bord du Fulmar.

Enfin, avec le soutien du consul général de France dans les Provinces Atlantiques, le Fulmar a poursuivi son action au service des relations avec la communauté acadienne et de la commission mixte de coopération régionale. Cette dernière porte des projets concrets dans les domaines économiques, culturels, de santé ou de sécurité entre les Provinces Atlantiques et Saint-Pierre-et-Miquelon.

Source : Marine nationale


Le Fulmar en escale à Halifax

publié le Jeudi 21 avril 2022

Le Fulmar en escale à Halifax

Le Fulmar en escale à Halifax

© Marine nationale

Du 11 au 14 avril 2022, le patrouilleur Fulmar a effectué une escale à Halifax en Nouvelle-Ecosse.

 

Les deux objectifs de la mission ont été atteints. Il s’agissait pour le premier de réaliser un shipcheck avec le groupe industriel titulaire du contrat de maintien en condition opérationnelle (MCO) et pour le second de rencontrer les partenaires de la Garde Côtière du Canada et du JRCC de Halifax afin de valider le programme d’un exercice de recherche et sauvetage à Saint-Pierre.

Ingénieurs et techniciens du groupe océan (basé à Québec) et du service de soutien de la flotte de Brest ont donc inspecté pendant trois jours tous les locaux et installations du navire. Ce travail a permis d’affiner la liste des travaux, de vérifier les références des pièces de rechange nécessaires et d’effectuer des chiffrages pour que le prochain arrêt technique se déroule dans les meilleures conditions.

Le JRCC d’Halifax, centre opérationnel en charge des opérations de recherche et de sauvetage pour toute la côte Atlantique du Canada, incluant les eaux de Saint-Pierre-et-Miquelon, a de son côté proposé une visite de ses locaux et une présentation de son fonctionnement. Après cette visite, la présence du patrouilleur dans le port d’Halifax a été mise à profit pour préparer l'exercice de recherche et sauvetage qui aura lieu en juin à Saint-Pierre.

Les administrations de Saint-Pierre y ont participé en visioconférence. Cette rencontre et ce projet d’entraînement mutuel renforcent ainsi les synergies inter administrations et internationales. Dans ce cadre, l’administratrice des Affaires Maritimes en charge notamment de la coordination SAR (Search & Rescue) de Saint-Pierre-et-Miquelon a embarqué à bord du Fulmar.

Enfin, avec le soutien du consul général de France dans les Provinces Atlantiques, le Fulmar a poursuivi son action au service des relations avec la communauté acadienne et de la commission mixte de coopération régionale. Cette dernière porte des projets concrets dans les domaines économiques, culturels, de santé ou de sécurité entre les Provinces Atlantiques et Saint-Pierre-et-Miquelon.

Source : Marine nationale


COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

publié le Mercredi 06 avril 2022

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

© EMA

Le 1er avril s’est achevé l’exercice multinational de l’OTAN COLD RESPONSE 2022 (CORE 22). Débutée le 14 mars, cette manœuvre interalliée organisée par la Norvège a mobilisé plus de 30 000 militaires venus de 27 nations. CORE 22 visait à renforcer les capacités des armées alliées et partenaires à opérer ensemble dans des conditions climatiques exigeantes face à un adversaire de puissance équivalente.

Le scénario de cet exercice de grande ampleur consistait en une invasion de la Norvège. Conformément à l’article 5 de la Charte de l'Alliance, tous les pays alliés et partenaires intervenaient au profit du pays agressé.

Une partie du dispositif français était armé par le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude – avec à son bord un Groupement tactique embarqué (GTE) et un détachement d’hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – la frégate multi-missions Languedoc et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Sous le contrôle opérationnel du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM), la force navale a conduit des exercices multi-luttes, allant de la lutte antisurface et anti-sous-marine à la guerre des mines.

Dans son volamphibie, CORE 22 avait pour point d’orgue le débarquement de troupes françaises, néerlandaises et américaines. 800 militaires, dont 300 Français du GTE ont été projetés sur la plage norvégienne Red Beach, au cours d’une opération complexe menée dans des conditions climatiques exigeantes, où la collaboration interalliée et interarmées était primordiale. Plus d’une centaine de manœuvres amphibies ont été réalisées par les engins de débarquement de la Flottille amphibie, telles que la reconnaissance conjointe de plage ou la récupération des engins amphibies français à bord du radier du bâtiment amphibie néerlandais Rotterdam. Ces entraînements ont renforcé l’interopérabilité des deux marines. À terre, le GTE français a mené une offensive contre les forces adverses, appuyé par les Cougar et Gazelle du détachement ALAT embarqué à bord du PHA Dixmude, soulignant le caractère éminemment interarmées de cet exercice.

En prenant part à CORE 22, les armées françaises réaffirment leurs capacités à combattre dans des conditions difficiles et à engager des forces sous court préavis dans un environnement interallié.

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique
COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

Source : Etat-major des armées


COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

publié le Mercredi 06 avril 2022

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

© EMA

Le 1er avril s’est achevé l’exercice multinational de l’OTAN COLD RESPONSE 2022 (CORE 22). Débutée le 14 mars, cette manœuvre interalliée organisée par la Norvège a mobilisé plus de 30 000 militaires venus de 27 nations. CORE 22 visait à renforcer les capacités des armées alliées et partenaires à opérer ensemble dans des conditions climatiques exigeantes face à un adversaire de puissance équivalente.

Le scénario de cet exercice de grande ampleur consistait en une invasion de la Norvège. Conformément à l’article 5 de la Charte de l'Alliance, tous les pays alliés et partenaires intervenaient au profit du pays agressé.

Une partie du dispositif français était armé par le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude – avec à son bord un Groupement tactique embarqué (GTE) et un détachement d’hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – la frégate multi-missions Languedoc et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Sous le contrôle opérationnel du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM), la force navale a conduit des exercices multi-luttes, allant de la lutte antisurface et anti-sous-marine à la guerre des mines.

Dans son volamphibie, CORE 22 avait pour point d’orgue le débarquement de troupes françaises, néerlandaises et américaines. 800 militaires, dont 300 Français du GTE ont été projetés sur la plage norvégienne Red Beach, au cours d’une opération complexe menée dans des conditions climatiques exigeantes, où la collaboration interalliée et interarmées était primordiale. Plus d’une centaine de manœuvres amphibies ont été réalisées par les engins de débarquement de la Flottille amphibie, telles que la reconnaissance conjointe de plage ou la récupération des engins amphibies français à bord du radier du bâtiment amphibie néerlandais Rotterdam. Ces entraînements ont renforcé l’interopérabilité des deux marines. À terre, le GTE français a mené une offensive contre les forces adverses, appuyé par les Cougar et Gazelle du détachement ALAT embarqué à bord du PHA Dixmude, soulignant le caractère éminemment interarmées de cet exercice.

En prenant part à CORE 22, les armées françaises réaffirment leurs capacités à combattre dans des conditions difficiles et à engager des forces sous court préavis dans un environnement interallié.

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique
COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

Source : Etat-major des armées


COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

publié le Mercredi 06 avril 2022

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

© EMA

Le 1er avril s’est achevé l’exercice multinational de l’OTAN COLD RESPONSE 2022 (CORE 22). Débutée le 14 mars, cette manœuvre interalliée organisée par la Norvège a mobilisé plus de 30 000 militaires venus de 27 nations. CORE 22 visait à renforcer les capacités des armées alliées et partenaires à opérer ensemble dans des conditions climatiques exigeantes face à un adversaire de puissance équivalente.

Le scénario de cet exercice de grande ampleur consistait en une invasion de la Norvège. Conformément à l’article 5 de la Charte de l'Alliance, tous les pays alliés et partenaires intervenaient au profit du pays agressé.

Une partie du dispositif français était armé par le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude – avec à son bord un Groupement tactique embarqué (GTE) et un détachement d’hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – la frégate multi-missions Languedoc et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Sous le contrôle opérationnel du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM), la force navale a conduit des exercices multi-luttes, allant de la lutte antisurface et anti-sous-marine à la guerre des mines.

Dans son volamphibie, CORE 22 avait pour point d’orgue le débarquement de troupes françaises, néerlandaises et américaines. 800 militaires, dont 300 Français du GTE ont été projetés sur la plage norvégienne Red Beach, au cours d’une opération complexe menée dans des conditions climatiques exigeantes, où la collaboration interalliée et interarmées était primordiale. Plus d’une centaine de manœuvres amphibies ont été réalisées par les engins de débarquement de la Flottille amphibie, telles que la reconnaissance conjointe de plage ou la récupération des engins amphibies français à bord du radier du bâtiment amphibie néerlandais Rotterdam. Ces entraînements ont renforcé l’interopérabilité des deux marines. À terre, le GTE français a mené une offensive contre les forces adverses, appuyé par les Cougar et Gazelle du détachement ALAT embarqué à bord du PHA Dixmude, soulignant le caractère éminemment interarmées de cet exercice.

En prenant part à CORE 22, les armées françaises réaffirment leurs capacités à combattre dans des conditions difficiles et à engager des forces sous court préavis dans un environnement interallié.

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique
COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

Source : Etat-major des armées


COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

publié le Mercredi 06 avril 2022

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

© EMA

Le 1er avril s’est achevé l’exercice multinational de l’OTAN COLD RESPONSE 2022 (CORE 22). Débutée le 14 mars, cette manœuvre interalliée organisée par la Norvège a mobilisé plus de 30 000 militaires venus de 27 nations. CORE 22 visait à renforcer les capacités des armées alliées et partenaires à opérer ensemble dans des conditions climatiques exigeantes face à un adversaire de puissance équivalente.

Le scénario de cet exercice de grande ampleur consistait en une invasion de la Norvège. Conformément à l’article 5 de la Charte de l'Alliance, tous les pays alliés et partenaires intervenaient au profit du pays agressé.

Une partie du dispositif français était armé par le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude – avec à son bord un Groupement tactique embarqué (GTE) et un détachement d’hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – la frégate multi-missions Languedoc et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Sous le contrôle opérationnel du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM), la force navale a conduit des exercices multi-luttes, allant de la lutte antisurface et anti-sous-marine à la guerre des mines.

Dans son volamphibie, CORE 22 avait pour point d’orgue le débarquement de troupes françaises, néerlandaises et américaines. 800 militaires, dont 300 Français du GTE ont été projetés sur la plage norvégienne Red Beach, au cours d’une opération complexe menée dans des conditions climatiques exigeantes, où la collaboration interalliée et interarmées était primordiale. Plus d’une centaine de manœuvres amphibies ont été réalisées par les engins de débarquement de la Flottille amphibie, telles que la reconnaissance conjointe de plage ou la récupération des engins amphibies français à bord du radier du bâtiment amphibie néerlandais Rotterdam. Ces entraînements ont renforcé l’interopérabilité des deux marines. À terre, le GTE français a mené une offensive contre les forces adverses, appuyé par les Cougar et Gazelle du détachement ALAT embarqué à bord du PHA Dixmude, soulignant le caractère éminemment interarmées de cet exercice.

En prenant part à CORE 22, les armées françaises réaffirment leurs capacités à combattre dans des conditions difficiles et à engager des forces sous court préavis dans un environnement interallié.

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique
COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

Source : Etat-major des armées


Fin de mission logistique et scientifique pour L’Astrolabe

publié le Vendredi 18 mars 2022

Fin de mission logistique et scientifique pour L’Astrolabe

Fin de mission logistique et scientifique pour L’Astrolabe

© Marine nationale

En mer depuis octobre 2021, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a achevé sa mission de soutien à la logistique antarctique (MSLA) au profit de l’Institut polaire français Paul-Émile Victor et des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Il fait actuellement route vers La Réunion.

En cinq mois comptant une relève d’équipage, L’Astrolabe a réalisé 5 rotations vers la station polaire française Dumont-d’Urville, en terre Adélie. Il a acheminé un total de 1 160 tonnes de fret et 239 passagers.

Durant ses 10 traversées entre Hobart (Tasmanie) et la station Dumont-d’Urville, L’Astrolabe a parallèlement été mobilisé au profit d’opérations scientifiques : l’équipage et les chercheurs embarqués ont ainsi contribué, par le largage et la récupération d’appareils de mesures, au partage mondial de données hydrographiques, climatiques et relatives à la faune de la région polaire.

Cette mission a enfin constitué une opportunité de coopération entre la France et l’Australie sur le continent Antarctique, mettant le brise-glace français à contribution dans le cadre d’une relève de personnel et pour appuyer des travaux sur les bases australiennes de Macquarie et Mawson.

L’équipage de L’Astrolabe sera de retour à son port-base avant la fin du mois de mars.

Source : Marine nationale

S'abonner à Terres australes et antarctiques françaises