Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Jeudi 23 juin 2022

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

J’ai intégré la Marine Nationale en novembre 2018, après m’être intéressé à la marine nationale par le biais de reportage télévision et de témoignages. C’est également grâce à mon ancienne profession dans le civil en Martinique que j’ai eu l’opportunité d’avoir directement des contacts avec des marins sur la base navale de Fort-de-France.

 

Lors de mon arrivée en métropole, j’ai intégré le Pôle Ecole Méditerranée pour suivre ma formation initiale (FI), après avoir validé celle-ci, j’ai obtenu mon brevet élémentaire sécurité logistique.

Suite à la FI, en mars 2019 j’ai été affecté sur le porte-avion Charles de Gaulle, au sein du service VIE en tant qu’opérateur au secteur nettoyage, et c’est à travers cette première affectation que j’ai pu découvrir plusieurs spécialités dans la marine nationale.

 

En octobre 2020 je suis retourné au Pôle Ecole Méditerranée pour suivre une formation élémentaire métier matelot opérations systèmes de combat. Dans la foulée et toujours à Toulon, j’ai effectué une courte période sur chasseurs de mines, puis au GSBDD et enfin à la préfecture maritime.

 

En novembre 2021 mon BARH m’a proposé une mise pour emploi sur le PHA Mistral à l’EAOM (école d’application des officiers de marine), et c’est ce qui m’a mené aujourd’hui à faire partie de cette mission Jeanne d’Arc, en tant qu’opérateur table traçante au central opérations.

 

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale


Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Jeudi 23 juin 2022

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

J’ai intégré la Marine Nationale en novembre 2018, après m’être intéressé à la marine nationale par le biais de reportage télévision et de témoignages. C’est également grâce à mon ancienne profession dans le civil en Martinique que j’ai eu l’opportunité d’avoir directement des contacts avec des marins sur la base navale de Fort-de-France.

 

Lors de mon arrivée en métropole, j’ai intégré le Pôle Ecole Méditerranée pour suivre ma formation initiale (FI), après avoir validé celle-ci, j’ai obtenu mon brevet élémentaire sécurité logistique.

Suite à la FI, en mars 2019 j’ai été affecté sur le porte-avion Charles de Gaulle, au sein du service VIE en tant qu’opérateur au secteur nettoyage, et c’est à travers cette première affectation que j’ai pu découvrir plusieurs spécialités dans la marine nationale.

 

En octobre 2020 je suis retourné au Pôle Ecole Méditerranée pour suivre une formation élémentaire métier matelot opérations systèmes de combat. Dans la foulée et toujours à Toulon, j’ai effectué une courte période sur chasseurs de mines, puis au GSBDD et enfin à la préfecture maritime.

 

En novembre 2021 mon BARH m’a proposé une mise pour emploi sur le PHA Mistral à l’EAOM (école d’application des officiers de marine), et c’est ce qui m’a mené aujourd’hui à faire partie de cette mission Jeanne d’Arc, en tant qu’opérateur table traçante au central opérations.

 

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale


Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Jeudi 23 juin 2022

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

J’ai intégré la Marine Nationale en novembre 2018, après m’être intéressé à la marine nationale par le biais de reportage télévision et de témoignages. C’est également grâce à mon ancienne profession dans le civil en Martinique que j’ai eu l’opportunité d’avoir directement des contacts avec des marins sur la base navale de Fort-de-France.

 

Lors de mon arrivée en métropole, j’ai intégré le Pôle Ecole Méditerranée pour suivre ma formation initiale (FI), après avoir validé celle-ci, j’ai obtenu mon brevet élémentaire sécurité logistique.

Suite à la FI, en mars 2019 j’ai été affecté sur le porte-avion Charles de Gaulle, au sein du service VIE en tant qu’opérateur au secteur nettoyage, et c’est à travers cette première affectation que j’ai pu découvrir plusieurs spécialités dans la marine nationale.

 

En octobre 2020 je suis retourné au Pôle Ecole Méditerranée pour suivre une formation élémentaire métier matelot opérations systèmes de combat. Dans la foulée et toujours à Toulon, j’ai effectué une courte période sur chasseurs de mines, puis au GSBDD et enfin à la préfecture maritime.

 

En novembre 2021 mon BARH m’a proposé une mise pour emploi sur le PHA Mistral à l’EAOM (école d’application des officiers de marine), et c’est ce qui m’a mené aujourd’hui à faire partie de cette mission Jeanne d’Arc, en tant qu’opérateur table traçante au central opérations.

 

Portrait : QM Julien, opérateur table traçante à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale


Portrait : LV Jérémie à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

publié le Mercredi 22 juin 2022

Portrait : LV Jérémie à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Portrait : LV Jérémie à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

© Marine nationale

Issu de la promotion 2008 de l’école navale, je suis de spécialité détecteur puis SCLAS. Actuellement instructeur EAOM sur le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral, c’est sur même bâtiment que j’ai effectué ma première mission longue en 2011 en tant qu’officier élève.

 

J’ai ensuite navigué sur les unités de défense aérienne et participé à des opérations telles que « CHAMMAL » au large de la Syrie et dans le golfe Arabo-Persique ainsi que « Bois Belleau » et « Bois Belleau 100 » en escorte respectivement du porte-avions Charles de Gaulle et du PHA Tonnerre. J’ai également pu servir sur les unités stationnées en outre-mer, à Tahiti avant l’ESCAN et à La Réunion après. A ce titre, j’ai eu la chance de participer à la récupération du skipper Kevin Escoffier suite à son naufrage pendant le dernier Vendée Globe.

 

Comme le montre mon parcours, servir mon pays en participant à des missions passionnantes, découvrir le monde tout en s’enrichissant au contact des populations et commander des hommes provenant de tous les horizons ont été mes principales motivations pour entrer dans cette belle institution.

Portrait : LV Jérémie à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc
Portrait : LV Jérémie à bord du Mistral en mission Jeanne d’Arc

Source : Marine nationale


Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

publié le Mercredi 15 juin 2022

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

© Marine nationale

Le 13 juin 2022, le « bosco » du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, en transit vers le théâtre d’opération Corymbe, a eu l’heureuse surprise de voir arriver son fils par hélicoptère à bord de son unité.

 

En effet, Corentin, jeune second maître du bâtiment hydrographique (BH) Borda, naviguait également au même moment au large des côtes africaines dans le cadre de la mission hydrographique ZMAtO 22 (Zone maritime atlantique oriental). Si l’idée première de cette interaction entre le bâtiment hydrographique et le ravitailleur était de conduire un entraînement mutuel, la possibilité de réunir père et fils a très vite été saisie par les commandants des deux bâtiments : une belle façon de remercier cette famille de marins pour son engagement et son attachement à servir l’institution !

Après ce moment de convivialité en famille, alors que les équipages des deux navires poursuivaient leurs exercices, les deux marins se sont dit au revoir sur le pont d’envol pour reprendre le cours de leurs missions respectives. De quoi se souvenir encore longtemps, pour le maître-principal Benoît et le second maître Corentin, de cette rencontre originale au large du Sénégal.

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

Source : Marine nationale


Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

publié le Mercredi 15 juin 2022

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

© Marine nationale

Le 13 juin 2022, le « bosco » du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, en transit vers le théâtre d’opération Corymbe, a eu l’heureuse surprise de voir arriver son fils par hélicoptère à bord de son unité.

 

En effet, Corentin, jeune second maître du bâtiment hydrographique (BH) Borda, naviguait également au même moment au large des côtes africaines dans le cadre de la mission hydrographique ZMAtO 22 (Zone maritime atlantique oriental). Si l’idée première de cette interaction entre le bâtiment hydrographique et le ravitailleur était de conduire un entraînement mutuel, la possibilité de réunir père et fils a très vite été saisie par les commandants des deux bâtiments : une belle façon de remercier cette famille de marins pour son engagement et son attachement à servir l’institution !

Après ce moment de convivialité en famille, alors que les équipages des deux navires poursuivaient leurs exercices, les deux marins se sont dit au revoir sur le pont d’envol pour reprendre le cours de leurs missions respectives. De quoi se souvenir encore longtemps, pour le maître-principal Benoît et le second maître Corentin, de cette rencontre originale au large du Sénégal.

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

Source : Marine nationale


Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

publié le Mercredi 15 juin 2022

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

© Marine nationale

Le 13 juin 2022, le « bosco » du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, en transit vers le théâtre d’opération Corymbe, a eu l’heureuse surprise de voir arriver son fils par hélicoptère à bord de son unité.

 

En effet, Corentin, jeune second maître du bâtiment hydrographique (BH) Borda, naviguait également au même moment au large des côtes africaines dans le cadre de la mission hydrographique ZMAtO 22 (Zone maritime atlantique oriental). Si l’idée première de cette interaction entre le bâtiment hydrographique et le ravitailleur était de conduire un entraînement mutuel, la possibilité de réunir père et fils a très vite été saisie par les commandants des deux bâtiments : une belle façon de remercier cette famille de marins pour son engagement et son attachement à servir l’institution !

Après ce moment de convivialité en famille, alors que les équipages des deux navires poursuivaient leurs exercices, les deux marins se sont dit au revoir sur le pont d’envol pour reprendre le cours de leurs missions respectives. De quoi se souvenir encore longtemps, pour le maître-principal Benoît et le second maître Corentin, de cette rencontre originale au large du Sénégal.

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

Source : Marine nationale


Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

publié le Mercredi 15 juin 2022

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

© Marine nationale

Le 13 juin 2022, le « bosco » du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, en transit vers le théâtre d’opération Corymbe, a eu l’heureuse surprise de voir arriver son fils par hélicoptère à bord de son unité.

 

En effet, Corentin, jeune second maître du bâtiment hydrographique (BH) Borda, naviguait également au même moment au large des côtes africaines dans le cadre de la mission hydrographique ZMAtO 22 (Zone maritime atlantique oriental). Si l’idée première de cette interaction entre le bâtiment hydrographique et le ravitailleur était de conduire un entraînement mutuel, la possibilité de réunir père et fils a très vite été saisie par les commandants des deux bâtiments : une belle façon de remercier cette famille de marins pour son engagement et son attachement à servir l’institution !

Après ce moment de convivialité en famille, alors que les équipages des deux navires poursuivaient leurs exercices, les deux marins se sont dit au revoir sur le pont d’envol pour reprendre le cours de leurs missions respectives. De quoi se souvenir encore longtemps, pour le maître-principal Benoît et le second maître Corentin, de cette rencontre originale au large du Sénégal.

Retrouvailles inédites au large des côtes africaines

Source : Marine nationale


Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison

publié le Vendredi 03 juin 2022

Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison

Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison

© Marine nationale

Quelle est votre fonction à bord du Patrouilleur de haute-mer (PHM) Commandant Blaison ?

Je suis actuellement adjoint au chef de secteur manœuvre, ce qui signifie que je suis en charge de l’entretien de tous les gréements et apparaux de manœuvre du bord. Au poste de manœuvre général je suis chef de la plage arrière du bâtiment, c’est-à-dire que j’exécute les ordres de la passerelle et effectue le maniement des aussières lors des appareillages et accostages ainsi que la direction des équipes prévues. Je suis également responsable de la mise à l’eau des embarcations, leur pilotage et enfin leur entretien en collaboration avec les mécaniciens du bord.

 

Dans le cadre de la mission IRINI où nous pouvons effectuer jusqu’à trois approches consensuelles (projections d’une équipe) par jour, j’assure le pilotage du PRORAID contenant une partie de la brigade de protection du bord et je réalise ainsi les transits aller et retour vers les navires que nous sommes amenés à approcher ou visiter tout comme la surveillance de leur progression afin d’alerter le bâtiment de tout problème.

 

 

Quel est votre parcours scolaire et professionnel ?

J’ai suivi un cursus général au Lycée Saint-François Notre Dame de Lesneven dans le nord Finistère puis j’ai intégré l’école des mousses de Cherbourg en 2016. J’ai choisi la spécialité MOPONT pour le caractère pratique et la dominante marine qu’elle représentait. Souhaitant découvrir l’univers de la guerre des mines, à la suite de ma formation initiale et de ma formation élémentaire métier, j’ai choisi d’embarquer sur le chasseur de mines tripartite (CMT) Sagittaire en 2017 sur lequel j’ai effectué une mission en océan Indien et plus précisément dans le golfe arabo-persique.

 

Souhaitant rester dans la composante de la guerre des mines, j’ai embarqué à nouveau sur un autre CMT, la Croix du Sud, sur lequel j’ai participé à l’exercice SANDY COAST en Manche/Mer du Nord en collaboration avec d’autres pays de l’OTAN, et dans un cadre de haute intensité sur les plans tactiques et opérationnels.

 

A la suite de cette affectation j’ai complété mon cursus en suivant le brevet d’aptitude technique (BAT) manœuvrier début 2021, au cours duquel j’ai appris à diriger toutes les manœuvres possibles d’un navire en tant que chef d’équipe. J’ai également validé le stage de pilotage d’embarcation rapide « PILER » au cours de mon BAT, qui me permet aujourd’hui de participer pleinement à l’opération IRINI du Commandant Blaison sur lequel j’ai été placé en mise pour emploi (affectation temporaire en remplacement d’une personne absente).

 

Pour quelles raisons avez-vous choisi la spécialité de manœuvrier ?

J’ai choisi cette spécialité car elle est présente sur toutes les unités de la Marine, embarquées ou non, ainsi que pour son coté purement maritime. Toutes les manœuvres que nous effectuons se passent à l’extérieur, à l’air libre, et ont un caractère pratique que j’apprécie. Ce qui est génial dans cette spécialité est que le travail, du remorqueur au porte-avions en passant par le PHM, est totalement différent. Chaque journée est différente. Chaque navire de la Marine a un domaine de compétence particulier et il en est de même avec la spécialité de manœuvrier.

Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison
Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison

Source : Marine nationale


Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison

publié le Vendredi 03 juin 2022

Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison

Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison

© Marine nationale

Quelle est votre fonction à bord du Patrouilleur de haute-mer (PHM) Commandant Blaison ?

Je suis actuellement adjoint au chef de secteur manœuvre, ce qui signifie que je suis en charge de l’entretien de tous les gréements et apparaux de manœuvre du bord. Au poste de manœuvre général je suis chef de la plage arrière du bâtiment, c’est-à-dire que j’exécute les ordres de la passerelle et effectue le maniement des aussières lors des appareillages et accostages ainsi que la direction des équipes prévues. Je suis également responsable de la mise à l’eau des embarcations, leur pilotage et enfin leur entretien en collaboration avec les mécaniciens du bord.

 

Dans le cadre de la mission IRINI où nous pouvons effectuer jusqu’à trois approches consensuelles (projections d’une équipe) par jour, j’assure le pilotage du PRORAID contenant une partie de la brigade de protection du bord et je réalise ainsi les transits aller et retour vers les navires que nous sommes amenés à approcher ou visiter tout comme la surveillance de leur progression afin d’alerter le bâtiment de tout problème.

 

 

Quel est votre parcours scolaire et professionnel ?

J’ai suivi un cursus général au Lycée Saint-François Notre Dame de Lesneven dans le nord Finistère puis j’ai intégré l’école des mousses de Cherbourg en 2016. J’ai choisi la spécialité MOPONT pour le caractère pratique et la dominante marine qu’elle représentait. Souhaitant découvrir l’univers de la guerre des mines, à la suite de ma formation initiale et de ma formation élémentaire métier, j’ai choisi d’embarquer sur le chasseur de mines tripartite (CMT) Sagittaire en 2017 sur lequel j’ai effectué une mission en océan Indien et plus précisément dans le golfe arabo-persique.

 

Souhaitant rester dans la composante de la guerre des mines, j’ai embarqué à nouveau sur un autre CMT, la Croix du Sud, sur lequel j’ai participé à l’exercice SANDY COAST en Manche/Mer du Nord en collaboration avec d’autres pays de l’OTAN, et dans un cadre de haute intensité sur les plans tactiques et opérationnels.

 

A la suite de cette affectation j’ai complété mon cursus en suivant le brevet d’aptitude technique (BAT) manœuvrier début 2021, au cours duquel j’ai appris à diriger toutes les manœuvres possibles d’un navire en tant que chef d’équipe. J’ai également validé le stage de pilotage d’embarcation rapide « PILER » au cours de mon BAT, qui me permet aujourd’hui de participer pleinement à l’opération IRINI du Commandant Blaison sur lequel j’ai été placé en mise pour emploi (affectation temporaire en remplacement d’une personne absente).

 

Pour quelles raisons avez-vous choisi la spécialité de manœuvrier ?

J’ai choisi cette spécialité car elle est présente sur toutes les unités de la Marine, embarquées ou non, ainsi que pour son coté purement maritime. Toutes les manœuvres que nous effectuons se passent à l’extérieur, à l’air libre, et ont un caractère pratique que j’apprécie. Ce qui est génial dans cette spécialité est que le travail, du remorqueur au porte-avions en passant par le PHM, est totalement différent. Chaque journée est différente. Chaque navire de la Marine a un domaine de compétence particulier et il en est de même avec la spécialité de manœuvrier.

Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison
Portrait : Quartier-maître de 1ère classe Matisse en poste à bord du PHM Cdt Blaison

Source : Marine nationale

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