Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

publié le Mardi 28 mars 2023

 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

© Marine nationale

En accostant le 4 mars 2023 au quai Macquarie IV, à Hobart, en Tasmanie, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a mis fin à la mission de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) de la saison 2022/2023, entamée en octobre 2022.

Ce déploiement est un véritable défi logistique, mettant en œuvre des acteurs français logistiques et scientifiques, tel que l’Institut polaire français (IPEV) ou encore territoriaux, avec les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Les différentes rotations effectuées par L’Astrolabe au profit de l’Institut polaire français permettent de ravitailler en vivres, matériel et carburant la station de Dumont d’Urville, située en terre Adélie. Les nombreux scientifiques, ornithologues, glaciologues ou météorologistes stationnés sur place, de quelques mois à plus d’un an, continuent à étudier le dernier continent découvert. En effet, en 1840 le capitaine de vaisseau Jules Dumont d’Urville, commandant d’une expédition comportant L’Astrolabe et la Zélée, apporta le premier la preuve de l’existence de cette terre australe.

Afin de marquer symboliquement la fin de la mission en Antarctique pour la saison 2022/2023, les marins de L’Astrolabe se sont recueillis sur le monument aux morts du cimetière de Hobart le 6 mars 2023. Ce monument, érigé en 1949, rend hommage aux marins français de L’Astrolabe et de la Zélée morts pendant l’expédition Dumont d’Urville. À cette cérémonie étaient également présent des élèves de l’école franco-australienne Telepoa, venus à Hobart pour visiter L’Astrolabe.

Propriété des TAAF et mis en œuvre et entretenu par la Marine nationale, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat conclu entre les TAAF, la Marine nationale et l’IPEV. Affichant plus de 4000 tonnes, il est armé par deux équipages d'une vingtaine de marins qui le mettent en œuvre alternativement pour réaliser des missions de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) et des missions de souveraineté dans la zone maritime du sud de l'océan Indien, particulièrement dans les eaux froides des TAAF.  Il contribue, par sa navigation brise-glace, au renforcement de la connaissance du milieu polaire. L’Astrolabe est basé à La Réunion.

 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe
 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

Source : Marine nationale


Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

publié le Mardi 28 mars 2023

 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

© Marine nationale

En accostant le 4 mars 2023 au quai Macquarie IV, à Hobart, en Tasmanie, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a mis fin à la mission de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) de la saison 2022/2023, entamée en octobre 2022.

Ce déploiement est un véritable défi logistique, mettant en œuvre des acteurs français logistiques et scientifiques, tel que l’Institut polaire français (IPEV) ou encore territoriaux, avec les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Les différentes rotations effectuées par L’Astrolabe au profit de l’Institut polaire français permettent de ravitailler en vivres, matériel et carburant la station de Dumont d’Urville, située en terre Adélie. Les nombreux scientifiques, ornithologues, glaciologues ou météorologistes stationnés sur place, de quelques mois à plus d’un an, continuent à étudier le dernier continent découvert. En effet, en 1840 le capitaine de vaisseau Jules Dumont d’Urville, commandant d’une expédition comportant L’Astrolabe et la Zélée, apporta le premier la preuve de l’existence de cette terre australe.

Afin de marquer symboliquement la fin de la mission en Antarctique pour la saison 2022/2023, les marins de L’Astrolabe se sont recueillis sur le monument aux morts du cimetière de Hobart le 6 mars 2023. Ce monument, érigé en 1949, rend hommage aux marins français de L’Astrolabe et de la Zélée morts pendant l’expédition Dumont d’Urville. À cette cérémonie étaient également présent des élèves de l’école franco-australienne Telepoa, venus à Hobart pour visiter L’Astrolabe.

Propriété des TAAF et mis en œuvre et entretenu par la Marine nationale, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat conclu entre les TAAF, la Marine nationale et l’IPEV. Affichant plus de 4000 tonnes, il est armé par deux équipages d'une vingtaine de marins qui le mettent en œuvre alternativement pour réaliser des missions de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) et des missions de souveraineté dans la zone maritime du sud de l'océan Indien, particulièrement dans les eaux froides des TAAF.  Il contribue, par sa navigation brise-glace, au renforcement de la connaissance du milieu polaire. L’Astrolabe est basé à La Réunion.

 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe
 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

Source : Marine nationale


Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

publié le Mardi 28 mars 2023

 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

© Marine nationale

En accostant le 4 mars 2023 au quai Macquarie IV, à Hobart, en Tasmanie, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a mis fin à la mission de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) de la saison 2022/2023, entamée en octobre 2022.

Ce déploiement est un véritable défi logistique, mettant en œuvre des acteurs français logistiques et scientifiques, tel que l’Institut polaire français (IPEV) ou encore territoriaux, avec les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Les différentes rotations effectuées par L’Astrolabe au profit de l’Institut polaire français permettent de ravitailler en vivres, matériel et carburant la station de Dumont d’Urville, située en terre Adélie. Les nombreux scientifiques, ornithologues, glaciologues ou météorologistes stationnés sur place, de quelques mois à plus d’un an, continuent à étudier le dernier continent découvert. En effet, en 1840 le capitaine de vaisseau Jules Dumont d’Urville, commandant d’une expédition comportant L’Astrolabe et la Zélée, apporta le premier la preuve de l’existence de cette terre australe.

Afin de marquer symboliquement la fin de la mission en Antarctique pour la saison 2022/2023, les marins de L’Astrolabe se sont recueillis sur le monument aux morts du cimetière de Hobart le 6 mars 2023. Ce monument, érigé en 1949, rend hommage aux marins français de L’Astrolabe et de la Zélée morts pendant l’expédition Dumont d’Urville. À cette cérémonie étaient également présent des élèves de l’école franco-australienne Telepoa, venus à Hobart pour visiter L’Astrolabe.

Propriété des TAAF et mis en œuvre et entretenu par la Marine nationale, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat conclu entre les TAAF, la Marine nationale et l’IPEV. Affichant plus de 4000 tonnes, il est armé par deux équipages d'une vingtaine de marins qui le mettent en œuvre alternativement pour réaliser des missions de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) et des missions de souveraineté dans la zone maritime du sud de l'océan Indien, particulièrement dans les eaux froides des TAAF.  Il contribue, par sa navigation brise-glace, au renforcement de la connaissance du milieu polaire. L’Astrolabe est basé à La Réunion.

 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe
 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

Source : Marine nationale


Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

publié le Mardi 28 mars 2023

 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

© Marine nationale

En accostant le 4 mars 2023 au quai Macquarie IV, à Hobart, en Tasmanie, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a mis fin à la mission de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) de la saison 2022/2023, entamée en octobre 2022.

Ce déploiement est un véritable défi logistique, mettant en œuvre des acteurs français logistiques et scientifiques, tel que l’Institut polaire français (IPEV) ou encore territoriaux, avec les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Les différentes rotations effectuées par L’Astrolabe au profit de l’Institut polaire français permettent de ravitailler en vivres, matériel et carburant la station de Dumont d’Urville, située en terre Adélie. Les nombreux scientifiques, ornithologues, glaciologues ou météorologistes stationnés sur place, de quelques mois à plus d’un an, continuent à étudier le dernier continent découvert. En effet, en 1840 le capitaine de vaisseau Jules Dumont d’Urville, commandant d’une expédition comportant L’Astrolabe et la Zélée, apporta le premier la preuve de l’existence de cette terre australe.

Afin de marquer symboliquement la fin de la mission en Antarctique pour la saison 2022/2023, les marins de L’Astrolabe se sont recueillis sur le monument aux morts du cimetière de Hobart le 6 mars 2023. Ce monument, érigé en 1949, rend hommage aux marins français de L’Astrolabe et de la Zélée morts pendant l’expédition Dumont d’Urville. À cette cérémonie étaient également présent des élèves de l’école franco-australienne Telepoa, venus à Hobart pour visiter L’Astrolabe.

Propriété des TAAF et mis en œuvre et entretenu par la Marine nationale, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat conclu entre les TAAF, la Marine nationale et l’IPEV. Affichant plus de 4000 tonnes, il est armé par deux équipages d'une vingtaine de marins qui le mettent en œuvre alternativement pour réaliser des missions de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) et des missions de souveraineté dans la zone maritime du sud de l'océan Indien, particulièrement dans les eaux froides des TAAF.  Il contribue, par sa navigation brise-glace, au renforcement de la connaissance du milieu polaire. L’Astrolabe est basé à La Réunion.

 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe
 Fin de mission de soutien à la logistique en Antarctique pour L’Astrolabe

Source : Marine nationale


Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique

publié le Jeudi 16 mars 2023

 Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique

Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique

© Marine nationale

Depuis le 28 février 2023, le chasseur de mines tripartite Céphée patrouille en Manche et mer du Nord dans le cadre du renforcement de la posture dissuasive et défensive de l’OTAN. Malgré des conditions de traversée éprouvantes (vents givrants jusqu’à 55nds, mer 5 à 6), le Céphée a atteint les fjords norvégiens dans la matinée du 7 mars 2023 et a débuté une navigation en eaux resserrées de 4 jours vers le Nord.

Le 9 mars 2023 a marqué l’histoire du Céphée qui devient le premier CMT français à franchir le cercle polaire Arctique. A ces latitudes, les basses températures (jusqu’à -17°C en ressenti) ont recouvert le navire d’un épais manteau blanc. Entre deux tempêtes de neige, la beauté des paysages norvégiens a offert à tout l’équipage des images rares.

Depuis le 11 mars 2023, le Céphée a rejoint son Task Group à Narvik pour conduire l’exercice interallié JOINT WARRIOR. Le Task Group OTAN, composé de 5 chasseurs de mines de 5 nationalités différentes articulés autour du garde-côte HNoMS Nordkapp effectue de nombreux exercices de chasse aux mines, de manœuvre, de tir et de communication.

Grâce au Céphée, la marine française montre ainsi sa capacité à opérer dans cette zone tout en renforçant l’interopérabilité avec ses partenaires et ses alliés.

 Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique
 Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique

Source : Marine nationale


Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique

publié le Jeudi 16 mars 2023

 Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique

Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique

© Marine nationale

Depuis le 28 février 2023, le chasseur de mines tripartite Céphée patrouille en Manche et mer du Nord dans le cadre du renforcement de la posture dissuasive et défensive de l’OTAN. Malgré des conditions de traversée éprouvantes (vents givrants jusqu’à 55nds, mer 5 à 6), le Céphée a atteint les fjords norvégiens dans la matinée du 7 mars 2023 et a débuté une navigation en eaux resserrées de 4 jours vers le Nord.

Le 9 mars 2023 a marqué l’histoire du Céphée qui devient le premier CMT français à franchir le cercle polaire Arctique. A ces latitudes, les basses températures (jusqu’à -17°C en ressenti) ont recouvert le navire d’un épais manteau blanc. Entre deux tempêtes de neige, la beauté des paysages norvégiens a offert à tout l’équipage des images rares.

Depuis le 11 mars 2023, le Céphée a rejoint son Task Group à Narvik pour conduire l’exercice interallié JOINT WARRIOR. Le Task Group OTAN, composé de 5 chasseurs de mines de 5 nationalités différentes articulés autour du garde-côte HNoMS Nordkapp effectue de nombreux exercices de chasse aux mines, de manœuvre, de tir et de communication.

Grâce au Céphée, la marine française montre ainsi sa capacité à opérer dans cette zone tout en renforçant l’interopérabilité avec ses partenaires et ses alliés.

 Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique
 Le Céphée franchit le cercle polaire Arctique

Source : Marine nationale


FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique

publié le Vendredi 13 janvier 2023

 FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique

FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique

© Marine nationale

Du 6 au 7 janvier 2023, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a conduit un exercice de survie en milieu polaire, à proximité de la station française Dumont-d’Urville (DDU) en terre Adélie. Le patrouilleur polaire navigue actuellement dans la zone, contribuant ainsi à la mission de soutien à la logistique antarctique au profit de l’institut polaire français et les collectivités des terres australes et antarctiques (TAAF).

Cet entraînement était une première pour la Marine nationale. Le scénario réaliste simulait une avarie importante survenant à bord du bâtiment français, à une centaine de nautique de la station DDU. La gravité de l’incident simulé a forcé l’équipage du patrouilleur polaire à évacuer le navire. Une fois arrivé sur la banquise avec leurs matériels de survie, les militaires français et des opérateurs de la station DDU ont aménagé un camp de fortune afin d’attendre l’arrivée des secours. Compte tenu de la distance les séparant des côtes les plus proches et de l’absence de navires ayant la capacité d’opérer dans la zone, le délai de secours était estimé à 5 jours.

Cet entraînement a permis de tester le matériel embarqué par L’Astrolabe tout en exposant son équipage à des conditions extrêmes lors de l’exercice de survie. Afin de parfaire la coordination de la chaîne de secours, la station Dumont-d’Urville, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage Griz-Nez, l’état-major interarmées des forces françaises dans la zone sud de l’océan Indien et l’état-major des opérations de la Marine ont été associés à l’exercice.

Un expert du groupe militaire de haute montagne, rattaché à l’école militaire de haute montagne de Chamonix, a partagé ses connaissances en matière de survie en milieu polaire aux marins du brise-glace tout au long de la séquence.

Plusieurs ateliers ont été organisés dans des conditions réalistes. Les marins ont dû conditionner un blessé fictif sur une civière pour le préparer à une évacuation sanitaire par hélicoptère. Ils ont également vérifié la bonne étanchéité et la flottabilité des combinaisons d’immersion en eaux glaciales. L’objectif était de s’assurer de la capacité des militaires et des personnels embarqués à bien réagir dans une telle situation, au cas où l’évacuation ne pourrait être faite directement sur la banquise mais avec l’aide de canaux de sauvetage. 

Cette séquence co-construite avec de nombreux acteurs présents dans les TAAF a été préparée sur plusieurs mois. Le retour d’expérience permettra aux armées françaises d’améliorer le matériel dédié à la survie en milieu polaire. Aussi, elles permettent également à la France, nation polaire, de disposer des capacités nécessaires pour mettre en œuvre des moyens de secours dans ce milieu isolé et extrême.

 FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique
 FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique

Source : Marine nationale


FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique

publié le Vendredi 13 janvier 2023

 FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique

FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique

© Marine nationale

Du 6 au 7 janvier 2023, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a conduit un exercice de survie en milieu polaire, à proximité de la station française Dumont-d’Urville (DDU) en terre Adélie. Le patrouilleur polaire navigue actuellement dans la zone, contribuant ainsi à la mission de soutien à la logistique antarctique au profit de l’institut polaire français et les collectivités des terres australes et antarctiques (TAAF).

Cet entraînement était une première pour la Marine nationale. Le scénario réaliste simulait une avarie importante survenant à bord du bâtiment français, à une centaine de nautique de la station DDU. La gravité de l’incident simulé a forcé l’équipage du patrouilleur polaire à évacuer le navire. Une fois arrivé sur la banquise avec leurs matériels de survie, les militaires français et des opérateurs de la station DDU ont aménagé un camp de fortune afin d’attendre l’arrivée des secours. Compte tenu de la distance les séparant des côtes les plus proches et de l’absence de navires ayant la capacité d’opérer dans la zone, le délai de secours était estimé à 5 jours.

Cet entraînement a permis de tester le matériel embarqué par L’Astrolabe tout en exposant son équipage à des conditions extrêmes lors de l’exercice de survie. Afin de parfaire la coordination de la chaîne de secours, la station Dumont-d’Urville, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage Griz-Nez, l’état-major interarmées des forces françaises dans la zone sud de l’océan Indien et l’état-major des opérations de la Marine ont été associés à l’exercice.

Un expert du groupe militaire de haute montagne, rattaché à l’école militaire de haute montagne de Chamonix, a partagé ses connaissances en matière de survie en milieu polaire aux marins du brise-glace tout au long de la séquence.

Plusieurs ateliers ont été organisés dans des conditions réalistes. Les marins ont dû conditionner un blessé fictif sur une civière pour le préparer à une évacuation sanitaire par hélicoptère. Ils ont également vérifié la bonne étanchéité et la flottabilité des combinaisons d’immersion en eaux glaciales. L’objectif était de s’assurer de la capacité des militaires et des personnels embarqués à bien réagir dans une telle situation, au cas où l’évacuation ne pourrait être faite directement sur la banquise mais avec l’aide de canaux de sauvetage. 

Cette séquence co-construite avec de nombreux acteurs présents dans les TAAF a été préparée sur plusieurs mois. Le retour d’expérience permettra aux armées françaises d’améliorer le matériel dédié à la survie en milieu polaire. Aussi, elles permettent également à la France, nation polaire, de disposer des capacités nécessaires pour mettre en œuvre des moyens de secours dans ce milieu isolé et extrême.

 FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique
 FAZSOI – Le patrouilleur polaire L’Astrolabe conduit un exercice de survie en Antarctique

Source : Marine nationale


Passation de commandement pour l’Astrolabe A

publié le Jeudi 08 décembre 2022

 Passation de commandement pour l’Astrolabe A

Passation de commandement pour l’Astrolabe A

© Marine nationale

Le 7 décembre 2022, à la base navale de Port des Galets, le capitaine de vaisseau Cyrille de Cerval, adjoint interarmées du commandant supérieur des forces armées de la zone sud de l’océan Indien et commandant de zone maritime, a fait reconnaître le capitaine de frégate Tanneguy Biseau comme commandant de l’équipage A du patrouilleur polaire L’Astrolabe. Il succède au capitaine de frégate Steven Caugant.

Au cours des dix-huit mois de commandement du CF Steven Caugant, l’équipage A de L’Astrolabea notamment conduit une mission de soutien logistique en Antarctique, une mission de surveillance maritime dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et une mission de ravitaillement des îles Eparses.

Le capitaine de frégate Tanneguy Biseau intègre l’École de maistrance en 1998. Il est admis à l’École navale via le concours interne en 2002 et termine sa campagne d’application en 2005 à bord de laJeanne d’Arc. Servant dans les forces de surface, il est ensuite affecté à bord du P400 La Railleuse en Polynésie française. Il sert ensuite sur la frégate anti-aérienne (FAA)Cassard. Après son cursus lutte au-dessus de la surface (LAS) à l’École des systèmes de combat et armes navales (ESCAN) en 2010, il est affecté comme commandant adjoint opérations (COMOPS) de la frégate de surveillance (FS)Ventôse en Martinique. En 2014, après deux ans comme chef de service à bord du porte-hélicoptères amphibie (PHA)Tonnerre, il prend le commandement du patrouilleur de service public (PSP)Pluvier. En août 2015, il est désigné pour servir à bord du porte-avionsCharles de Gaulle comme adjoint puis chef du service LAS. Il est déployé à deux reprises durant les missions ARROMANCHE II et III. Il participe à l’opération CHAMMAL lors d’une nouvelle affectation à bord de la FAACassard, comme COMOPS. Il est breveté de l’École de guerre en 2019 puis il rejoint le Bureau programmes à l’état-major de la Marine, comme officier programme Missiles et Artillerie navale. Il a exercé les fonctions de commandant en second du CF Caugant pendant 18 mois avant de prendre le commandement de l’équipage A du patrouilleur polaireL’Astrolabe.

Admis au service actif au mois de juin 2018, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat interministériel conclu entre l’administration des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et la Marine nationale. Il effectue deux types de missions : de défense et de souveraineté dans nos zones économiques exclusives du sud de l’océan Indien, et de soutien à la logistique en Antarctique à travers le transport de fret, de carburant et de passagers entre l’Australie et la Terre Adélie au profit de l’institut polaire français Paul-Emile Victor (IPEV), délégataire pour les TAAF. Il contribue, par sa navigation brise-glace, au renforcement de la connaissance du milieu polaire. Basé au port de la Pointe des Galets, d’une longueur de 72 mètres et d’une largeur de 16 mètres, il est armé par un équipage de 21 marins.

 Passation de commandement pour l’Astrolabe A

Source : Marine nationale


Passation de commandement pour l’Astrolabe A

publié le Jeudi 08 décembre 2022

 Passation de commandement pour l’Astrolabe A

Passation de commandement pour l’Astrolabe A

© Marine nationale

Le 7 décembre 2022, à la base navale de Port des Galets, le capitaine de vaisseau Cyrille de Cerval, adjoint interarmées du commandant supérieur des forces armées de la zone sud de l’océan Indien et commandant de zone maritime, a fait reconnaître le capitaine de frégate Tanneguy Biseau comme commandant de l’équipage A du patrouilleur polaire L’Astrolabe. Il succède au capitaine de frégate Steven Caugant.

Au cours des dix-huit mois de commandement du CF Steven Caugant, l’équipage A de L’Astrolabea notamment conduit une mission de soutien logistique en Antarctique, une mission de surveillance maritime dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et une mission de ravitaillement des îles Eparses.

Le capitaine de frégate Tanneguy Biseau intègre l’École de maistrance en 1998. Il est admis à l’École navale via le concours interne en 2002 et termine sa campagne d’application en 2005 à bord de laJeanne d’Arc. Servant dans les forces de surface, il est ensuite affecté à bord du P400 La Railleuse en Polynésie française. Il sert ensuite sur la frégate anti-aérienne (FAA)Cassard. Après son cursus lutte au-dessus de la surface (LAS) à l’École des systèmes de combat et armes navales (ESCAN) en 2010, il est affecté comme commandant adjoint opérations (COMOPS) de la frégate de surveillance (FS)Ventôse en Martinique. En 2014, après deux ans comme chef de service à bord du porte-hélicoptères amphibie (PHA)Tonnerre, il prend le commandement du patrouilleur de service public (PSP)Pluvier. En août 2015, il est désigné pour servir à bord du porte-avionsCharles de Gaulle comme adjoint puis chef du service LAS. Il est déployé à deux reprises durant les missions ARROMANCHE II et III. Il participe à l’opération CHAMMAL lors d’une nouvelle affectation à bord de la FAACassard, comme COMOPS. Il est breveté de l’École de guerre en 2019 puis il rejoint le Bureau programmes à l’état-major de la Marine, comme officier programme Missiles et Artillerie navale. Il a exercé les fonctions de commandant en second du CF Caugant pendant 18 mois avant de prendre le commandement de l’équipage A du patrouilleur polaireL’Astrolabe.

Admis au service actif au mois de juin 2018, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat interministériel conclu entre l’administration des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) et la Marine nationale. Il effectue deux types de missions : de défense et de souveraineté dans nos zones économiques exclusives du sud de l’océan Indien, et de soutien à la logistique en Antarctique à travers le transport de fret, de carburant et de passagers entre l’Australie et la Terre Adélie au profit de l’institut polaire français Paul-Emile Victor (IPEV), délégataire pour les TAAF. Il contribue, par sa navigation brise-glace, au renforcement de la connaissance du milieu polaire. Basé au port de la Pointe des Galets, d’une longueur de 72 mètres et d’une largeur de 16 mètres, il est armé par un équipage de 21 marins.

 Passation de commandement pour l’Astrolabe A

Source : Marine nationale

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