Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

© EMA

Les armées françaises et grecques ont renforcé leur coopération en mer Égée dans le cadre de l’exercice ARGO 22.

À l’occasion de cet exercice, la France a déployé le groupe amphibie constitué du Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre, de deux Engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et de l’Équipe de reconnaissance de plage (ERP) de la flottille amphibie. Un détachement de fusiliers marins et un Groupement tactique embarqué (GTE) de la 9e Brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) ont également participé à ce déploiement. La Grèce a quant à elle mobilisé trois bâtiments de combat : la frégate Elli et deux bâtiments de débarquement, Chios et Ikaria. Un GTE grec de 230 marines de la 32e brigade de marine a également pris part à cet exercice bilatéral d’ampleur aux côtés de 2 hélicoptères Apache et de 2 avions de chasse F4.

Après une phase de planification, les fusiliers marins et le GTE français ont conduit des manœuvres à terre avec leurs partenaires grecs au cours de l’escale à Volos. Avant et après celle-ci, les forces navales se sont livrées à de multiples exercices afin de renforcer leur interopérabilité.

L’évènement central de l’exercice ARGO 22 consistait en une action amphibie de vive force sur l’île de Skyros. Celle-ci s’articulait autour d’un débarquement de chars Léopard grecs, de Marines grecs sur véhicules de transport Humvee et de troupes françaises sur Véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), appuyés par des hélicoptères de combat. L’exercice a été suivi de près par les autorités et la trentaine de journalistes présents sur la zone de débarquement. ARGO 22 illustrait les capacités de projection conjointe des deux armées dans un contexte d’affrontement de haute intensité.

Cet entraînement à dominante amphibie a permis d’accroître l’efficacité opérationnelle collective des armées française et grecque. ARGO 22 a surtout démontré leur volonté de renforcer l’architecture de sécurité commune afin de préserver la liberté de navigation et le droit international.

La France et la Grèce sont des partenaires historiques majeurs en mer Méditerranée. Membres de l’UE et de l’OTAN, ces deux nations sont liées par un partenariat stratégique, signé le 28 septembre 2021, visant à renforcer la coopération franco-grecque en matière de défense et de sécurité. Des exercices réguliers sont conduits entre ces deux pays amenés à opérer sur des missions communes liées à la sécurité maritime, au respect du droit de la mer et de la liberté de navigation en mer Méditerranée.

 

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22
 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Source : Etat-major des armées


Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

© EMA

Les armées françaises et grecques ont renforcé leur coopération en mer Égée dans le cadre de l’exercice ARGO 22.

À l’occasion de cet exercice, la France a déployé le groupe amphibie constitué du Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre, de deux Engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et de l’Équipe de reconnaissance de plage (ERP) de la flottille amphibie. Un détachement de fusiliers marins et un Groupement tactique embarqué (GTE) de la 9e Brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) ont également participé à ce déploiement. La Grèce a quant à elle mobilisé trois bâtiments de combat : la frégate Elli et deux bâtiments de débarquement, Chios et Ikaria. Un GTE grec de 230 marines de la 32e brigade de marine a également pris part à cet exercice bilatéral d’ampleur aux côtés de 2 hélicoptères Apache et de 2 avions de chasse F4.

Après une phase de planification, les fusiliers marins et le GTE français ont conduit des manœuvres à terre avec leurs partenaires grecs au cours de l’escale à Volos. Avant et après celle-ci, les forces navales se sont livrées à de multiples exercices afin de renforcer leur interopérabilité.

L’évènement central de l’exercice ARGO 22 consistait en une action amphibie de vive force sur l’île de Skyros. Celle-ci s’articulait autour d’un débarquement de chars Léopard grecs, de Marines grecs sur véhicules de transport Humvee et de troupes françaises sur Véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), appuyés par des hélicoptères de combat. L’exercice a été suivi de près par les autorités et la trentaine de journalistes présents sur la zone de débarquement. ARGO 22 illustrait les capacités de projection conjointe des deux armées dans un contexte d’affrontement de haute intensité.

Cet entraînement à dominante amphibie a permis d’accroître l’efficacité opérationnelle collective des armées française et grecque. ARGO 22 a surtout démontré leur volonté de renforcer l’architecture de sécurité commune afin de préserver la liberté de navigation et le droit international.

La France et la Grèce sont des partenaires historiques majeurs en mer Méditerranée. Membres de l’UE et de l’OTAN, ces deux nations sont liées par un partenariat stratégique, signé le 28 septembre 2021, visant à renforcer la coopération franco-grecque en matière de défense et de sécurité. Des exercices réguliers sont conduits entre ces deux pays amenés à opérer sur des missions communes liées à la sécurité maritime, au respect du droit de la mer et de la liberté de navigation en mer Méditerranée.

 

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22
 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Source : Etat-major des armées


Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

© EMA

Les armées françaises et grecques ont renforcé leur coopération en mer Égée dans le cadre de l’exercice ARGO 22.

À l’occasion de cet exercice, la France a déployé le groupe amphibie constitué du Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre, de deux Engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R) et de l’Équipe de reconnaissance de plage (ERP) de la flottille amphibie. Un détachement de fusiliers marins et un Groupement tactique embarqué (GTE) de la 9e Brigade d’infanterie de marine (9e BIMa) ont également participé à ce déploiement. La Grèce a quant à elle mobilisé trois bâtiments de combat : la frégate Elli et deux bâtiments de débarquement, Chios et Ikaria. Un GTE grec de 230 marines de la 32e brigade de marine a également pris part à cet exercice bilatéral d’ampleur aux côtés de 2 hélicoptères Apache et de 2 avions de chasse F4.

Après une phase de planification, les fusiliers marins et le GTE français ont conduit des manœuvres à terre avec leurs partenaires grecs au cours de l’escale à Volos. Avant et après celle-ci, les forces navales se sont livrées à de multiples exercices afin de renforcer leur interopérabilité.

L’évènement central de l’exercice ARGO 22 consistait en une action amphibie de vive force sur l’île de Skyros. Celle-ci s’articulait autour d’un débarquement de chars Léopard grecs, de Marines grecs sur véhicules de transport Humvee et de troupes françaises sur Véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), appuyés par des hélicoptères de combat. L’exercice a été suivi de près par les autorités et la trentaine de journalistes présents sur la zone de débarquement. ARGO 22 illustrait les capacités de projection conjointe des deux armées dans un contexte d’affrontement de haute intensité.

Cet entraînement à dominante amphibie a permis d’accroître l’efficacité opérationnelle collective des armées française et grecque. ARGO 22 a surtout démontré leur volonté de renforcer l’architecture de sécurité commune afin de préserver la liberté de navigation et le droit international.

La France et la Grèce sont des partenaires historiques majeurs en mer Méditerranée. Membres de l’UE et de l’OTAN, ces deux nations sont liées par un partenariat stratégique, signé le 28 septembre 2021, visant à renforcer la coopération franco-grecque en matière de défense et de sécurité. Des exercices réguliers sont conduits entre ces deux pays amenés à opérer sur des missions communes liées à la sécurité maritime, au respect du droit de la mer et de la liberté de navigation en mer Méditerranée.

 

 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22
 Méditerranée orientale – Bilan de la coopération franco-grecque lors de l’exercice ARGO 22

Source : Etat-major des armées


Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

© Marine nationale

La deuxième escale de la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte du 16 au 20 septembre 2022 a été consacrée à l’entraînement mutuel avec les forces françaises à Djibouti (FFDJ) ainsi qu’à la coopération avec la marine nationale djiboutienne.

Le Guépratte a participé au maintien des qualifications des PUMA du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) du 5e régiment interarmes d’outre-mer en matière de touch and go sur un bâtiment de la marine. De même, il a interagi avec les commandos du détachement de la Force des fusiliers marins et commandos (DETFORFUSCO) déployé à Arta (rendez-vous mer, progression tactique en milieu clos maritime et tir de simunitions avec plastrons fournis par l’équipage).

Point d’orgue de ces entraînements, un exercice grandeur nature d’évacuation de ressortissants a été réalisé avec succès. Grâce aux concours des FFDJ et d’une cinquantaine de membres des familles, les marins du Guépratte ont atteint les objectifs d’une opération d’évacuation de ressortissants : sécuriser et évacuer les ayants droits, en maintenant une empreinte minimale sur zone et tout en demeurant neutre à l’égard du pays hôte en conflit.

Enfin, deux officiers de la marine djiboutienne ont embarqué à bord du Guépratte et ont pu appréhender la navigation avancée dans les eaux peu fréquentées du Ghoubbet, qui répondait à un objectif de coopération dans ce domaine.

 Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

Source : Marine nationale


Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

© Marine nationale

La deuxième escale de la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte du 16 au 20 septembre 2022 a été consacrée à l’entraînement mutuel avec les forces françaises à Djibouti (FFDJ) ainsi qu’à la coopération avec la marine nationale djiboutienne.

Le Guépratte a participé au maintien des qualifications des PUMA du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) du 5e régiment interarmes d’outre-mer en matière de touch and go sur un bâtiment de la marine. De même, il a interagi avec les commandos du détachement de la Force des fusiliers marins et commandos (DETFORFUSCO) déployé à Arta (rendez-vous mer, progression tactique en milieu clos maritime et tir de simunitions avec plastrons fournis par l’équipage).

Point d’orgue de ces entraînements, un exercice grandeur nature d’évacuation de ressortissants a été réalisé avec succès. Grâce aux concours des FFDJ et d’une cinquantaine de membres des familles, les marins du Guépratte ont atteint les objectifs d’une opération d’évacuation de ressortissants : sécuriser et évacuer les ayants droits, en maintenant une empreinte minimale sur zone et tout en demeurant neutre à l’égard du pays hôte en conflit.

Enfin, deux officiers de la marine djiboutienne ont embarqué à bord du Guépratte et ont pu appréhender la navigation avancée dans les eaux peu fréquentées du Ghoubbet, qui répondait à un objectif de coopération dans ce domaine.

 Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

Source : Marine nationale


Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

© Marine nationale

La deuxième escale de la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte du 16 au 20 septembre 2022 a été consacrée à l’entraînement mutuel avec les forces françaises à Djibouti (FFDJ) ainsi qu’à la coopération avec la marine nationale djiboutienne.

Le Guépratte a participé au maintien des qualifications des PUMA du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) du 5e régiment interarmes d’outre-mer en matière de touch and go sur un bâtiment de la marine. De même, il a interagi avec les commandos du détachement de la Force des fusiliers marins et commandos (DETFORFUSCO) déployé à Arta (rendez-vous mer, progression tactique en milieu clos maritime et tir de simunitions avec plastrons fournis par l’équipage).

Point d’orgue de ces entraînements, un exercice grandeur nature d’évacuation de ressortissants a été réalisé avec succès. Grâce aux concours des FFDJ et d’une cinquantaine de membres des familles, les marins du Guépratte ont atteint les objectifs d’une opération d’évacuation de ressortissants : sécuriser et évacuer les ayants droits, en maintenant une empreinte minimale sur zone et tout en demeurant neutre à l’égard du pays hôte en conflit.

Enfin, deux officiers de la marine djiboutienne ont embarqué à bord du Guépratte et ont pu appréhender la navigation avancée dans les eaux peu fréquentées du Ghoubbet, qui répondait à un objectif de coopération dans ce domaine.

 Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

Source : Marine nationale


Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

publié le Jeudi 06 octobre 2022

 Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

© Marine nationale

La deuxième escale de la frégate type La Fayette (FLF) Guépratte du 16 au 20 septembre 2022 a été consacrée à l’entraînement mutuel avec les forces françaises à Djibouti (FFDJ) ainsi qu’à la coopération avec la marine nationale djiboutienne.

Le Guépratte a participé au maintien des qualifications des PUMA du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) du 5e régiment interarmes d’outre-mer en matière de touch and go sur un bâtiment de la marine. De même, il a interagi avec les commandos du détachement de la Force des fusiliers marins et commandos (DETFORFUSCO) déployé à Arta (rendez-vous mer, progression tactique en milieu clos maritime et tir de simunitions avec plastrons fournis par l’équipage).

Point d’orgue de ces entraînements, un exercice grandeur nature d’évacuation de ressortissants a été réalisé avec succès. Grâce aux concours des FFDJ et d’une cinquantaine de membres des familles, les marins du Guépratte ont atteint les objectifs d’une opération d’évacuation de ressortissants : sécuriser et évacuer les ayants droits, en maintenant une empreinte minimale sur zone et tout en demeurant neutre à l’égard du pays hôte en conflit.

Enfin, deux officiers de la marine djiboutienne ont embarqué à bord du Guépratte et ont pu appréhender la navigation avancée dans les eaux peu fréquentées du Ghoubbet, qui répondait à un objectif de coopération dans ce domaine.

 Coopération opérationnelle entre le Guépratte et les forces françaises stationnées à Djibouti

Source : Marine nationale


Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

publié le Mardi 04 octobre 2022

 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

© Marine nationale

Le 30 septembre 2022, une cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins (ECOFUS) s’est déroulée sur l’esplanade du Mémorial de la Citadelle à Port-Louis, afin de mettre à l’honneur les élèves fusiliers marins en fin de formation et des marins décorés.

La cérémonie était présidée par le Vice-Amiral (VA) Laurent Hemmer, adjoint au directeur du personnel militaire de la Marine. Il était accompagné de M. Baptiste Rolland, sous-préfet de Lorient, de Mme Lysiane Métayer, députée de la 5ème circonscription, du capitaine de vaisseau Sébastien Parisse, commandant l’École des fusiliers marins, de M. Daniel Martin, maire de Port-Louis et de personnalités civiles et militaires.

Après une revue des troupes de l’école par les autorités, s’en est suivie la présentation au Drapeau du 1er Régiment de fusiliers marins, l’un des drapeaux les plus décorés de l’Armée française, dont l’école des fusiliers marins a la garde depuis 1947.

La promotion 22.3 du Brevet d’Aptitude Technique (BAT) Fusilier - Maistrance s’est vue baptisée du nom du « matelot Le Corre », mort pour la France durant les combats de Steenstraete (Belgique) le 17 juin 1915. La 71ème promotion du cours des Quartiers-maîtres de la flotte (QMF) a été baptisée du nom du « matelot Queré », mort pour la France le 31 juillet 1917 durant la deuxième bataille des Flandres.

Les élèves ont reçu leur fourragère aux couleurs de la Légion d’honneur et de la Croix de la Libération, destinées à rendre hommage aux faits d’armes et à la bravoure de leurs aînés.

Cette cérémonie a également été marquée par la remise de décorations envers deux officiers certifiés commandos marine. Ces marins, aux faits d’armes remarquables, se sont vus distinguer de l’ordre de la Légion d’honneur au rang de chevalier, récompensant ainsi leur mérite et leur engagement au sein de la Marine nationale.

À l’issue de cette cérémonie, les familles des élèves mis à l’honneur ont pu visiter le musée des fusiliers marins et le site de l’école.

 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis
 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

Source : Marine nationale


Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

publié le Mardi 04 octobre 2022

 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

© Marine nationale

Le 30 septembre 2022, une cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins (ECOFUS) s’est déroulée sur l’esplanade du Mémorial de la Citadelle à Port-Louis, afin de mettre à l’honneur les élèves fusiliers marins en fin de formation et des marins décorés.

La cérémonie était présidée par le Vice-Amiral (VA) Laurent Hemmer, adjoint au directeur du personnel militaire de la Marine. Il était accompagné de M. Baptiste Rolland, sous-préfet de Lorient, de Mme Lysiane Métayer, députée de la 5ème circonscription, du capitaine de vaisseau Sébastien Parisse, commandant l’École des fusiliers marins, de M. Daniel Martin, maire de Port-Louis et de personnalités civiles et militaires.

Après une revue des troupes de l’école par les autorités, s’en est suivie la présentation au Drapeau du 1er Régiment de fusiliers marins, l’un des drapeaux les plus décorés de l’Armée française, dont l’école des fusiliers marins a la garde depuis 1947.

La promotion 22.3 du Brevet d’Aptitude Technique (BAT) Fusilier - Maistrance s’est vue baptisée du nom du « matelot Le Corre », mort pour la France durant les combats de Steenstraete (Belgique) le 17 juin 1915. La 71ème promotion du cours des Quartiers-maîtres de la flotte (QMF) a été baptisée du nom du « matelot Queré », mort pour la France le 31 juillet 1917 durant la deuxième bataille des Flandres.

Les élèves ont reçu leur fourragère aux couleurs de la Légion d’honneur et de la Croix de la Libération, destinées à rendre hommage aux faits d’armes et à la bravoure de leurs aînés.

Cette cérémonie a également été marquée par la remise de décorations envers deux officiers certifiés commandos marine. Ces marins, aux faits d’armes remarquables, se sont vus distinguer de l’ordre de la Légion d’honneur au rang de chevalier, récompensant ainsi leur mérite et leur engagement au sein de la Marine nationale.

À l’issue de cette cérémonie, les familles des élèves mis à l’honneur ont pu visiter le musée des fusiliers marins et le site de l’école.

 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis
 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

Source : Marine nationale


Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

publié le Mardi 04 octobre 2022

 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

© Marine nationale

Le 30 septembre 2022, une cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins (ECOFUS) s’est déroulée sur l’esplanade du Mémorial de la Citadelle à Port-Louis, afin de mettre à l’honneur les élèves fusiliers marins en fin de formation et des marins décorés.

La cérémonie était présidée par le Vice-Amiral (VA) Laurent Hemmer, adjoint au directeur du personnel militaire de la Marine. Il était accompagné de M. Baptiste Rolland, sous-préfet de Lorient, de Mme Lysiane Métayer, députée de la 5ème circonscription, du capitaine de vaisseau Sébastien Parisse, commandant l’École des fusiliers marins, de M. Daniel Martin, maire de Port-Louis et de personnalités civiles et militaires.

Après une revue des troupes de l’école par les autorités, s’en est suivie la présentation au Drapeau du 1er Régiment de fusiliers marins, l’un des drapeaux les plus décorés de l’Armée française, dont l’école des fusiliers marins a la garde depuis 1947.

La promotion 22.3 du Brevet d’Aptitude Technique (BAT) Fusilier - Maistrance s’est vue baptisée du nom du « matelot Le Corre », mort pour la France durant les combats de Steenstraete (Belgique) le 17 juin 1915. La 71ème promotion du cours des Quartiers-maîtres de la flotte (QMF) a été baptisée du nom du « matelot Queré », mort pour la France le 31 juillet 1917 durant la deuxième bataille des Flandres.

Les élèves ont reçu leur fourragère aux couleurs de la Légion d’honneur et de la Croix de la Libération, destinées à rendre hommage aux faits d’armes et à la bravoure de leurs aînés.

Cette cérémonie a également été marquée par la remise de décorations envers deux officiers certifiés commandos marine. Ces marins, aux faits d’armes remarquables, se sont vus distinguer de l’ordre de la Légion d’honneur au rang de chevalier, récompensant ainsi leur mérite et leur engagement au sein de la Marine nationale.

À l’issue de cette cérémonie, les familles des élèves mis à l’honneur ont pu visiter le musée des fusiliers marins et le site de l’école.

 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis
 Cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins à Port-Louis

Source : Marine nationale

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