La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

publié le Mercredi 11 janvier 2023

 La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

© Marine nationale

Le 1er janvier 2023, la cellule de plongée humaine et d’intervention sous la mer est devenue le centre expert dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer (CEPHISMER) et une unité commandée de la FAN. Le 10 janvier 2023, le contre-amiral Eric Lavault, adjoint organique pour la maîtrise des fonds marins de l’amiral commandant la Force d’action navale (ALFAN MFM) a marqué ce changement d’appellation lors d’une cérémonie officielle.

Le CV Pilfert, commandant du CEPHISMER, succède notamment au CV Tailliez, membre des Mousquemers (Cousteau, Dumas, Tailliez) et co-créateur de ce qui était en 1945 le groupe de recherches sous-marines (GRS), devenu le groupe d’études et de recherches sous-marines (GERS) en 1950, puis groupe d’intervention sous la mer (GISMER) en 1973, ensuite commandement de l’intervention sous la mer (COMISMER) en 1993 et enfin la cellule plongée humaine et intervention sous la mer en 2000.

Ce passage de cellule à centre expert marque la réorganisation du CEPHISMER qui fonctionne désormais par pôles appuyés par une section « soutien ». Deux pôles sont chargés de la plongée humaine : le pôle « maîtrise des risques en plongée » assure les fonctions de règlementation et de contrôle, et le pôle « innovation / préparation de l’avenir » s’occupe de la prospection (matérielle et doctrinale) et des essais d’équipements. Le troisième pôle est le groupe d’intervention sous la mer (GISMER) qui remplace la section intervention engin (SIE). Il assure les missions sous la mer au-delà du domaine de la plongée humaine. Cette nouvelle appellation incarne la montée en puissance de la maîtrise des fonds marins. Cela se traduit notamment par une augmentation de l’effectif, puisque le GISMER accueillera huit militaires supplémentaires à l’été 2023, soit un doublement de l’effectif actuel. Par la suite, l’effectif de CEPHISMER devrait doubler d’ici 2030. Ce personnel mettra en œuvre et entretiendra des moyens nouveaux. En effet, le GISMER exploite aujourd’hui deux ROV (Remotely Operated Underwater Vehicles), Ulisse et Diomède, pouvant atteindre respectivement 1000m et 2000m de profondeur et disposera à l’horizon 2030 de deux AUV (Autonomous Underwater Vehicles) 3000m, deux AUV 6000m ainsi que de deux ROV 3000m et deux ROV 6000m. Ces effectifs et ces moyens seront équitablement répartis entre Toulon et Brest dans de nouvelles infrastructures en cours de conception.

Issu de la promotion 1993 de l’École navale, le capitaine de vaisseau Yves-Pierre Pilfert devient plongeur démineur en 2000 et est affecté sur le chasseur de mines tripartite (CMT) Éridan comme officier opérations. De 2002 à 2004, il est officier en second du groupe de plongeurs démineurs (GPD) Atlantique. Affecté en 2004 à la Réunion comme commandant en second du patrouilleur austral Albatros, il participe à la lutte contre la pêche illicite dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Il retrouve les GPD en 2007 comme commandant du GPD Manche et du bâtiment-base de plongeurs démineurs (BBPD) Vulcain. Après avoir été commandant adjoint équipage (COMAEQ) de la frégate anti-sous-marine (FASM) Tourville, il prend le commandement du CMT Lyre puis du Verseau. Il rejoint le Royaume-Uni en 2011 et suit l’Advanced Command and Staff Course, équivalent britannique de l’École de guerre, avant de rejoindre pendant deux ans comme officier d’échange l’état-major de la Royal Navy. En 2014 il prend en Martinique le commandement de la frégate de surveillance (FS) Ventôse avec laquelle il mène des missions de lutte contre les narcotrafics. Il devient en 2016 adjoint au chef du service de recrutement de la Marine (SRM), avant de partir à Brest pour commander la FASM Primauguet avec laquelle il partira en mission en Atlantique nord et au-delà du cercle polaire avant d’accompagner son désarmement. Il retrouve sa spécialité d’origine en 2019 et prend la tête de l’état-major de guerre des mines de la force aéromaritime française de réaction rapide (FRMARFOR). À l’été 2021, il devient chef de la cellule plongée humaine et intervention sous la mer, qui devient un centre expert au 1er janvier 2023 et dont il prend le commandement.

Le Centre expert plongée humaine et intervention sous la mer (CEPHISMER) est l’héritier du Groupe de recherches sous-marines (GRS), créé en 1945 au sein de la Marine nationale, et alors chargé du déminage des côtes ainsi que d’expérimentations relatives à la plongée humaine. Basée à Toulon et rattachée à la Force d’action navale (FAN), la cinquantaine de marins affectés au CEPHISMER poursuit le travail de maîtrise des fonds marins (MFM) commencé par le GRS par ses missions de développement des connaissances et des techniques militaires en termes de plongée humaine et ses travaux de recherche sur la robotique sous-marine. Il assure au profit de la Marine des missions d’expertise dans l’élaboration de la réglementation de la plongée dans la Marine ainsi que la définition et le suivi des programmes de matériels et d’équipements de plongée.

 

 La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

Source : Marine nationale


La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

publié le Mercredi 11 janvier 2023

 La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

© Marine nationale

Le 1er janvier 2023, la cellule de plongée humaine et d’intervention sous la mer est devenue le centre expert dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer (CEPHISMER) et une unité commandée de la FAN. Le 10 janvier 2023, le contre-amiral Eric Lavault, adjoint organique pour la maîtrise des fonds marins de l’amiral commandant la Force d’action navale (ALFAN MFM) a marqué ce changement d’appellation lors d’une cérémonie officielle.

Le CV Pilfert, commandant du CEPHISMER, succède notamment au CV Tailliez, membre des Mousquemers (Cousteau, Dumas, Tailliez) et co-créateur de ce qui était en 1945 le groupe de recherches sous-marines (GRS), devenu le groupe d’études et de recherches sous-marines (GERS) en 1950, puis groupe d’intervention sous la mer (GISMER) en 1973, ensuite commandement de l’intervention sous la mer (COMISMER) en 1993 et enfin la cellule plongée humaine et intervention sous la mer en 2000.

Ce passage de cellule à centre expert marque la réorganisation du CEPHISMER qui fonctionne désormais par pôles appuyés par une section « soutien ». Deux pôles sont chargés de la plongée humaine : le pôle « maîtrise des risques en plongée » assure les fonctions de règlementation et de contrôle, et le pôle « innovation / préparation de l’avenir » s’occupe de la prospection (matérielle et doctrinale) et des essais d’équipements. Le troisième pôle est le groupe d’intervention sous la mer (GISMER) qui remplace la section intervention engin (SIE). Il assure les missions sous la mer au-delà du domaine de la plongée humaine. Cette nouvelle appellation incarne la montée en puissance de la maîtrise des fonds marins. Cela se traduit notamment par une augmentation de l’effectif, puisque le GISMER accueillera huit militaires supplémentaires à l’été 2023, soit un doublement de l’effectif actuel. Par la suite, l’effectif de CEPHISMER devrait doubler d’ici 2030. Ce personnel mettra en œuvre et entretiendra des moyens nouveaux. En effet, le GISMER exploite aujourd’hui deux ROV (Remotely Operated Underwater Vehicles), Ulisse et Diomède, pouvant atteindre respectivement 1000m et 2000m de profondeur et disposera à l’horizon 2030 de deux AUV (Autonomous Underwater Vehicles) 3000m, deux AUV 6000m ainsi que de deux ROV 3000m et deux ROV 6000m. Ces effectifs et ces moyens seront équitablement répartis entre Toulon et Brest dans de nouvelles infrastructures en cours de conception.

Issu de la promotion 1993 de l’École navale, le capitaine de vaisseau Yves-Pierre Pilfert devient plongeur démineur en 2000 et est affecté sur le chasseur de mines tripartite (CMT) Éridan comme officier opérations. De 2002 à 2004, il est officier en second du groupe de plongeurs démineurs (GPD) Atlantique. Affecté en 2004 à la Réunion comme commandant en second du patrouilleur austral Albatros, il participe à la lutte contre la pêche illicite dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Il retrouve les GPD en 2007 comme commandant du GPD Manche et du bâtiment-base de plongeurs démineurs (BBPD) Vulcain. Après avoir été commandant adjoint équipage (COMAEQ) de la frégate anti-sous-marine (FASM) Tourville, il prend le commandement du CMT Lyre puis du Verseau. Il rejoint le Royaume-Uni en 2011 et suit l’Advanced Command and Staff Course, équivalent britannique de l’École de guerre, avant de rejoindre pendant deux ans comme officier d’échange l’état-major de la Royal Navy. En 2014 il prend en Martinique le commandement de la frégate de surveillance (FS) Ventôse avec laquelle il mène des missions de lutte contre les narcotrafics. Il devient en 2016 adjoint au chef du service de recrutement de la Marine (SRM), avant de partir à Brest pour commander la FASM Primauguet avec laquelle il partira en mission en Atlantique nord et au-delà du cercle polaire avant d’accompagner son désarmement. Il retrouve sa spécialité d’origine en 2019 et prend la tête de l’état-major de guerre des mines de la force aéromaritime française de réaction rapide (FRMARFOR). À l’été 2021, il devient chef de la cellule plongée humaine et intervention sous la mer, qui devient un centre expert au 1er janvier 2023 et dont il prend le commandement.

Le Centre expert plongée humaine et intervention sous la mer (CEPHISMER) est l’héritier du Groupe de recherches sous-marines (GRS), créé en 1945 au sein de la Marine nationale, et alors chargé du déminage des côtes ainsi que d’expérimentations relatives à la plongée humaine. Basée à Toulon et rattachée à la Force d’action navale (FAN), la cinquantaine de marins affectés au CEPHISMER poursuit le travail de maîtrise des fonds marins (MFM) commencé par le GRS par ses missions de développement des connaissances et des techniques militaires en termes de plongée humaine et ses travaux de recherche sur la robotique sous-marine. Il assure au profit de la Marine des missions d’expertise dans l’élaboration de la réglementation de la plongée dans la Marine ainsi que la définition et le suivi des programmes de matériels et d’équipements de plongée.

 

 La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

Source : Marine nationale


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publié le Mercredi 11 janvier 2023

 La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

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© Marine nationale

Le 1er janvier 2023, la cellule de plongée humaine et d’intervention sous la mer est devenue le centre expert dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer (CEPHISMER) et une unité commandée de la FAN. Le 10 janvier 2023, le contre-amiral Eric Lavault, adjoint organique pour la maîtrise des fonds marins de l’amiral commandant la Force d’action navale (ALFAN MFM) a marqué ce changement d’appellation lors d’une cérémonie officielle.

Le CV Pilfert, commandant du CEPHISMER, succède notamment au CV Tailliez, membre des Mousquemers (Cousteau, Dumas, Tailliez) et co-créateur de ce qui était en 1945 le groupe de recherches sous-marines (GRS), devenu le groupe d’études et de recherches sous-marines (GERS) en 1950, puis groupe d’intervention sous la mer (GISMER) en 1973, ensuite commandement de l’intervention sous la mer (COMISMER) en 1993 et enfin la cellule plongée humaine et intervention sous la mer en 2000.

Ce passage de cellule à centre expert marque la réorganisation du CEPHISMER qui fonctionne désormais par pôles appuyés par une section « soutien ». Deux pôles sont chargés de la plongée humaine : le pôle « maîtrise des risques en plongée » assure les fonctions de règlementation et de contrôle, et le pôle « innovation / préparation de l’avenir » s’occupe de la prospection (matérielle et doctrinale) et des essais d’équipements. Le troisième pôle est le groupe d’intervention sous la mer (GISMER) qui remplace la section intervention engin (SIE). Il assure les missions sous la mer au-delà du domaine de la plongée humaine. Cette nouvelle appellation incarne la montée en puissance de la maîtrise des fonds marins. Cela se traduit notamment par une augmentation de l’effectif, puisque le GISMER accueillera huit militaires supplémentaires à l’été 2023, soit un doublement de l’effectif actuel. Par la suite, l’effectif de CEPHISMER devrait doubler d’ici 2030. Ce personnel mettra en œuvre et entretiendra des moyens nouveaux. En effet, le GISMER exploite aujourd’hui deux ROV (Remotely Operated Underwater Vehicles), Ulisse et Diomède, pouvant atteindre respectivement 1000m et 2000m de profondeur et disposera à l’horizon 2030 de deux AUV (Autonomous Underwater Vehicles) 3000m, deux AUV 6000m ainsi que de deux ROV 3000m et deux ROV 6000m. Ces effectifs et ces moyens seront équitablement répartis entre Toulon et Brest dans de nouvelles infrastructures en cours de conception.

Issu de la promotion 1993 de l’École navale, le capitaine de vaisseau Yves-Pierre Pilfert devient plongeur démineur en 2000 et est affecté sur le chasseur de mines tripartite (CMT) Éridan comme officier opérations. De 2002 à 2004, il est officier en second du groupe de plongeurs démineurs (GPD) Atlantique. Affecté en 2004 à la Réunion comme commandant en second du patrouilleur austral Albatros, il participe à la lutte contre la pêche illicite dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Il retrouve les GPD en 2007 comme commandant du GPD Manche et du bâtiment-base de plongeurs démineurs (BBPD) Vulcain. Après avoir été commandant adjoint équipage (COMAEQ) de la frégate anti-sous-marine (FASM) Tourville, il prend le commandement du CMT Lyre puis du Verseau. Il rejoint le Royaume-Uni en 2011 et suit l’Advanced Command and Staff Course, équivalent britannique de l’École de guerre, avant de rejoindre pendant deux ans comme officier d’échange l’état-major de la Royal Navy. En 2014 il prend en Martinique le commandement de la frégate de surveillance (FS) Ventôse avec laquelle il mène des missions de lutte contre les narcotrafics. Il devient en 2016 adjoint au chef du service de recrutement de la Marine (SRM), avant de partir à Brest pour commander la FASM Primauguet avec laquelle il partira en mission en Atlantique nord et au-delà du cercle polaire avant d’accompagner son désarmement. Il retrouve sa spécialité d’origine en 2019 et prend la tête de l’état-major de guerre des mines de la force aéromaritime française de réaction rapide (FRMARFOR). À l’été 2021, il devient chef de la cellule plongée humaine et intervention sous la mer, qui devient un centre expert au 1er janvier 2023 et dont il prend le commandement.

Le Centre expert plongée humaine et intervention sous la mer (CEPHISMER) est l’héritier du Groupe de recherches sous-marines (GRS), créé en 1945 au sein de la Marine nationale, et alors chargé du déminage des côtes ainsi que d’expérimentations relatives à la plongée humaine. Basée à Toulon et rattachée à la Force d’action navale (FAN), la cinquantaine de marins affectés au CEPHISMER poursuit le travail de maîtrise des fonds marins (MFM) commencé par le GRS par ses missions de développement des connaissances et des techniques militaires en termes de plongée humaine et ses travaux de recherche sur la robotique sous-marine. Il assure au profit de la Marine des missions d’expertise dans l’élaboration de la réglementation de la plongée dans la Marine ainsi que la définition et le suivi des programmes de matériels et d’équipements de plongée.

 

 La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

Source : Marine nationale


La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

publié le Mercredi 11 janvier 2023

 La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

© Marine nationale

Le 1er janvier 2023, la cellule de plongée humaine et d’intervention sous la mer est devenue le centre expert dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer (CEPHISMER) et une unité commandée de la FAN. Le 10 janvier 2023, le contre-amiral Eric Lavault, adjoint organique pour la maîtrise des fonds marins de l’amiral commandant la Force d’action navale (ALFAN MFM) a marqué ce changement d’appellation lors d’une cérémonie officielle.

Le CV Pilfert, commandant du CEPHISMER, succède notamment au CV Tailliez, membre des Mousquemers (Cousteau, Dumas, Tailliez) et co-créateur de ce qui était en 1945 le groupe de recherches sous-marines (GRS), devenu le groupe d’études et de recherches sous-marines (GERS) en 1950, puis groupe d’intervention sous la mer (GISMER) en 1973, ensuite commandement de l’intervention sous la mer (COMISMER) en 1993 et enfin la cellule plongée humaine et intervention sous la mer en 2000.

Ce passage de cellule à centre expert marque la réorganisation du CEPHISMER qui fonctionne désormais par pôles appuyés par une section « soutien ». Deux pôles sont chargés de la plongée humaine : le pôle « maîtrise des risques en plongée » assure les fonctions de règlementation et de contrôle, et le pôle « innovation / préparation de l’avenir » s’occupe de la prospection (matérielle et doctrinale) et des essais d’équipements. Le troisième pôle est le groupe d’intervention sous la mer (GISMER) qui remplace la section intervention engin (SIE). Il assure les missions sous la mer au-delà du domaine de la plongée humaine. Cette nouvelle appellation incarne la montée en puissance de la maîtrise des fonds marins. Cela se traduit notamment par une augmentation de l’effectif, puisque le GISMER accueillera huit militaires supplémentaires à l’été 2023, soit un doublement de l’effectif actuel. Par la suite, l’effectif de CEPHISMER devrait doubler d’ici 2030. Ce personnel mettra en œuvre et entretiendra des moyens nouveaux. En effet, le GISMER exploite aujourd’hui deux ROV (Remotely Operated Underwater Vehicles), Ulisse et Diomède, pouvant atteindre respectivement 1000m et 2000m de profondeur et disposera à l’horizon 2030 de deux AUV (Autonomous Underwater Vehicles) 3000m, deux AUV 6000m ainsi que de deux ROV 3000m et deux ROV 6000m. Ces effectifs et ces moyens seront équitablement répartis entre Toulon et Brest dans de nouvelles infrastructures en cours de conception.

Issu de la promotion 1993 de l’École navale, le capitaine de vaisseau Yves-Pierre Pilfert devient plongeur démineur en 2000 et est affecté sur le chasseur de mines tripartite (CMT) Éridan comme officier opérations. De 2002 à 2004, il est officier en second du groupe de plongeurs démineurs (GPD) Atlantique. Affecté en 2004 à la Réunion comme commandant en second du patrouilleur austral Albatros, il participe à la lutte contre la pêche illicite dans les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Il retrouve les GPD en 2007 comme commandant du GPD Manche et du bâtiment-base de plongeurs démineurs (BBPD) Vulcain. Après avoir été commandant adjoint équipage (COMAEQ) de la frégate anti-sous-marine (FASM) Tourville, il prend le commandement du CMT Lyre puis du Verseau. Il rejoint le Royaume-Uni en 2011 et suit l’Advanced Command and Staff Course, équivalent britannique de l’École de guerre, avant de rejoindre pendant deux ans comme officier d’échange l’état-major de la Royal Navy. En 2014 il prend en Martinique le commandement de la frégate de surveillance (FS) Ventôse avec laquelle il mène des missions de lutte contre les narcotrafics. Il devient en 2016 adjoint au chef du service de recrutement de la Marine (SRM), avant de partir à Brest pour commander la FASM Primauguet avec laquelle il partira en mission en Atlantique nord et au-delà du cercle polaire avant d’accompagner son désarmement. Il retrouve sa spécialité d’origine en 2019 et prend la tête de l’état-major de guerre des mines de la force aéromaritime française de réaction rapide (FRMARFOR). À l’été 2021, il devient chef de la cellule plongée humaine et intervention sous la mer, qui devient un centre expert au 1er janvier 2023 et dont il prend le commandement.

Le Centre expert plongée humaine et intervention sous la mer (CEPHISMER) est l’héritier du Groupe de recherches sous-marines (GRS), créé en 1945 au sein de la Marine nationale, et alors chargé du déminage des côtes ainsi que d’expérimentations relatives à la plongée humaine. Basée à Toulon et rattachée à la Force d’action navale (FAN), la cinquantaine de marins affectés au CEPHISMER poursuit le travail de maîtrise des fonds marins (MFM) commencé par le GRS par ses missions de développement des connaissances et des techniques militaires en termes de plongée humaine et ses travaux de recherche sur la robotique sous-marine. Il assure au profit de la Marine des missions d’expertise dans l’élaboration de la réglementation de la plongée dans la Marine ainsi que la définition et le suivi des programmes de matériels et d’équipements de plongée.

 

 La CEPHISMER devient le centre expert de la Marine spécialisé dans la plongée humaine et l’intervention sous la mer

Source : Marine nationale


Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

© Marine nationale

Le 13 décembre 2022, le bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM) a accueilli dans ses rangs huit élèves polytechniciens et ingénieurs des études et techniques de l’armement (IETA) qui ont reçu leur casque d’intervention au cours d’une cérémonie présidée par le contre-amiral Lionel Mathieu, commandant le BMPM, l’école des marins-pompiers de la Marine (EMPM) et la Marine à Marseille, et en présence du lieutenant-colonel Benoit, commandant la promotion X 2022.

Cette cérémonie clôt 3 mois de formation au cours desquels les élèves ont appris les différentes techniques d’intervention dans les domaines de la lutte contre les incendies et le secours à personne. Elle marque également le début de leur immersion de 4 mois au sein des centres d’incendie et de secours (CIS) de Marseille où ils rempliront les fonctions d’équipier et secouriste à bord des fourgons d’intervention (FI) et des véhicules de secours et d’assistance aux victimes (VSAV). Ce stage de « formation humaine et militaire » dans les armées est un passage obligatoire pour ces étudiants des prestigieuses écoles d’ingénieurs françaises. Ceux qui choisissent de le vivre au sein du BMPM sont soumis à une sélection rigoureuse, basée sur les motivation et capacités physique des candidats.

Pour les huit élèves qui ont reçu leur casque d’intervention ce 13 décembre, c’est la promesse d’une expérience riche en enseignements concrets et profitables à leurs futures fonctions.

Le BMPM est la plus grande unité de la Marine nationale avec près de 2 600 militaires et civils, hommes et femmes, luttant chaque jour contre la quasi-totalité des risques recensés par la sécurité civile à Marseille, deuxième ville de France. Le BMPM assure également la sécurité de l'aéroport de Marseille-Provence, d'Airbus Helicopters, ainsi que les navires à quai et en rade dans les bassins Est et Ouest du grand port maritime de Marseille (GPMM), premier port de France.

 Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention - ® J. SIONNEAU/BMPM/MN

Source : Marine nationale


Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

© Marine nationale

Le 13 décembre 2022, le bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM) a accueilli dans ses rangs huit élèves polytechniciens et ingénieurs des études et techniques de l’armement (IETA) qui ont reçu leur casque d’intervention au cours d’une cérémonie présidée par le contre-amiral Lionel Mathieu, commandant le BMPM, l’école des marins-pompiers de la Marine (EMPM) et la Marine à Marseille, et en présence du lieutenant-colonel Benoit, commandant la promotion X 2022.

Cette cérémonie clôt 3 mois de formation au cours desquels les élèves ont appris les différentes techniques d’intervention dans les domaines de la lutte contre les incendies et le secours à personne. Elle marque également le début de leur immersion de 4 mois au sein des centres d’incendie et de secours (CIS) de Marseille où ils rempliront les fonctions d’équipier et secouriste à bord des fourgons d’intervention (FI) et des véhicules de secours et d’assistance aux victimes (VSAV). Ce stage de « formation humaine et militaire » dans les armées est un passage obligatoire pour ces étudiants des prestigieuses écoles d’ingénieurs françaises. Ceux qui choisissent de le vivre au sein du BMPM sont soumis à une sélection rigoureuse, basée sur les motivation et capacités physique des candidats.

Pour les huit élèves qui ont reçu leur casque d’intervention ce 13 décembre, c’est la promesse d’une expérience riche en enseignements concrets et profitables à leurs futures fonctions.

Le BMPM est la plus grande unité de la Marine nationale avec près de 2 600 militaires et civils, hommes et femmes, luttant chaque jour contre la quasi-totalité des risques recensés par la sécurité civile à Marseille, deuxième ville de France. Le BMPM assure également la sécurité de l'aéroport de Marseille-Provence, d'Airbus Helicopters, ainsi que les navires à quai et en rade dans les bassins Est et Ouest du grand port maritime de Marseille (GPMM), premier port de France.

 Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention - ® J. SIONNEAU/BMPM/MN

Source : Marine nationale


Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

© Marine nationale

Le 13 décembre 2022, le bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM) a accueilli dans ses rangs huit élèves polytechniciens et ingénieurs des études et techniques de l’armement (IETA) qui ont reçu leur casque d’intervention au cours d’une cérémonie présidée par le contre-amiral Lionel Mathieu, commandant le BMPM, l’école des marins-pompiers de la Marine (EMPM) et la Marine à Marseille, et en présence du lieutenant-colonel Benoit, commandant la promotion X 2022.

Cette cérémonie clôt 3 mois de formation au cours desquels les élèves ont appris les différentes techniques d’intervention dans les domaines de la lutte contre les incendies et le secours à personne. Elle marque également le début de leur immersion de 4 mois au sein des centres d’incendie et de secours (CIS) de Marseille où ils rempliront les fonctions d’équipier et secouriste à bord des fourgons d’intervention (FI) et des véhicules de secours et d’assistance aux victimes (VSAV). Ce stage de « formation humaine et militaire » dans les armées est un passage obligatoire pour ces étudiants des prestigieuses écoles d’ingénieurs françaises. Ceux qui choisissent de le vivre au sein du BMPM sont soumis à une sélection rigoureuse, basée sur les motivation et capacités physique des candidats.

Pour les huit élèves qui ont reçu leur casque d’intervention ce 13 décembre, c’est la promesse d’une expérience riche en enseignements concrets et profitables à leurs futures fonctions.

Le BMPM est la plus grande unité de la Marine nationale avec près de 2 600 militaires et civils, hommes et femmes, luttant chaque jour contre la quasi-totalité des risques recensés par la sécurité civile à Marseille, deuxième ville de France. Le BMPM assure également la sécurité de l'aéroport de Marseille-Provence, d'Airbus Helicopters, ainsi que les navires à quai et en rade dans les bassins Est et Ouest du grand port maritime de Marseille (GPMM), premier port de France.

 Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention - ® J. SIONNEAU/BMPM/MN

Source : Marine nationale


Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention

© Marine nationale

Le 13 décembre 2022, le bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM) a accueilli dans ses rangs huit élèves polytechniciens et ingénieurs des études et techniques de l’armement (IETA) qui ont reçu leur casque d’intervention au cours d’une cérémonie présidée par le contre-amiral Lionel Mathieu, commandant le BMPM, l’école des marins-pompiers de la Marine (EMPM) et la Marine à Marseille, et en présence du lieutenant-colonel Benoit, commandant la promotion X 2022.

Cette cérémonie clôt 3 mois de formation au cours desquels les élèves ont appris les différentes techniques d’intervention dans les domaines de la lutte contre les incendies et le secours à personne. Elle marque également le début de leur immersion de 4 mois au sein des centres d’incendie et de secours (CIS) de Marseille où ils rempliront les fonctions d’équipier et secouriste à bord des fourgons d’intervention (FI) et des véhicules de secours et d’assistance aux victimes (VSAV). Ce stage de « formation humaine et militaire » dans les armées est un passage obligatoire pour ces étudiants des prestigieuses écoles d’ingénieurs françaises. Ceux qui choisissent de le vivre au sein du BMPM sont soumis à une sélection rigoureuse, basée sur les motivation et capacités physique des candidats.

Pour les huit élèves qui ont reçu leur casque d’intervention ce 13 décembre, c’est la promesse d’une expérience riche en enseignements concrets et profitables à leurs futures fonctions.

Le BMPM est la plus grande unité de la Marine nationale avec près de 2 600 militaires et civils, hommes et femmes, luttant chaque jour contre la quasi-totalité des risques recensés par la sécurité civile à Marseille, deuxième ville de France. Le BMPM assure également la sécurité de l'aéroport de Marseille-Provence, d'Airbus Helicopters, ainsi que les navires à quai et en rade dans les bassins Est et Ouest du grand port maritime de Marseille (GPMM), premier port de France.

 Huit élèves ingénieurs reçoivent leur casque d’intervention - ® J. SIONNEAU/BMPM/MN

Source : Marine nationale


L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

© Marine nationale

L’embarquement de 400 élèves de l’École de Maistrance à bord d’un navire de guerre de la Marine nationale est une première.

C’est à bord du porte-hélicoptères amphibie Dixmude que des élèves, répartis par bordée d’une semaine, ont navigué du 27 novembre au 9 décembre 2022.
Durant cet embarquement, les élèves maistranciers (bientôt second maître maistranciers) ont pu, sous la conduite de leurs cadres, approcher les joies et exigences de la vie de marin combattant.

Cadencée par trois objectifs (Immersion – Acculturation – Instruction), cette période à la mer a permis de répartir les élèves au sein des différents services, dans les conditions réelles de marin embarqué. Tour à tour, les membres de l’équipage du Dixmude (manœuvriers, équipiers pont d’envol, navigateurs-timoniers, maîtres-d ’hôtel, cuisinier, gestionnaires des ressources humaines, détecteurs, spécialistes des systèmes et réseaux numériques, mécanicien d’armes…) ont accueilli des élèves au sein de leurs chaînes organiques (services) pour leur faire découvrir leurs missions quotidiennes et leur dévoiler la spécificité de leurs spécialités à bord.

L’acculturation aux chaînes fonctionnelles (conduite nautique, opérations,…) a également rythmé les fins de journée et les nuits des élèves en leur faisant effectuer du quart ; découvrant pour la plupart le rythme soutenu et permanent d’un navire de guerre à la mer, ils ont pu concrétiser toutes les instructions théoriques reçues à l’école de maistrance.

Organisés avec le concours de l’équipage et les moyens du bord, des ateliers de présentation et de mise en œuvre du matériel sécurité, d’armement de petit calibre, d’aussières ont été construits au profit des élèves. Ces derniers ont également pu intégrer les nombreux exercices de sécurité (SECUREX), d’homme à la mer, de maîtrise des capacités opérationnelles organisés par et au profit de l’équipage pour parfaire son entraînement.

Quelques membres du corps professoral de l’école et du service EPMS du centre d’instruction naval composaient le détachement : outre l’apport complémentaire nécessaire pour apporter un soutien individualisé aux élèves le nécessitant en géopolitique, TIOR (technique d’intervention opérationnelle rapprochée), en anglais ou sciences, cette période a été mise à profit pour rechercher des illustrations utiles aux enseignements. Les cadres de l’école de maistrance ont également mobilisé leurs compétences pour parachever le tout.

L’embarquement a enfin été ponctué de manœuvres de qualifications de pilotes d’hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de Terre, suscitant bon nombre de questions.
Le point d’orgue de cette période fut l’adresse du vice-amiral d’escadre Baudouard, commandant la force d’action navale aux élèves. Cette autorité de la Marine a rappelé l’importance de la place d’un officier marinier dans l’organisation de la marine et au sein des unités opérationnelles.

C’est donc confortés dans leur choix d’être marin de la nation et conscients d’avoir vécu un moment privilégié, que les élèves de l’école de maistrance ont regagné leurs sites respectifs à Saint-Mandrier et à Brest.

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

Source : Marine nationale


L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

© Marine nationale

L’embarquement de 400 élèves de l’École de Maistrance à bord d’un navire de guerre de la Marine nationale est une première.

C’est à bord du porte-hélicoptères amphibie Dixmude que des élèves, répartis par bordée d’une semaine, ont navigué du 27 novembre au 9 décembre 2022.
Durant cet embarquement, les élèves maistranciers (bientôt second maître maistranciers) ont pu, sous la conduite de leurs cadres, approcher les joies et exigences de la vie de marin combattant.

Cadencée par trois objectifs (Immersion – Acculturation – Instruction), cette période à la mer a permis de répartir les élèves au sein des différents services, dans les conditions réelles de marin embarqué. Tour à tour, les membres de l’équipage du Dixmude (manœuvriers, équipiers pont d’envol, navigateurs-timoniers, maîtres-d ’hôtel, cuisinier, gestionnaires des ressources humaines, détecteurs, spécialistes des systèmes et réseaux numériques, mécanicien d’armes…) ont accueilli des élèves au sein de leurs chaînes organiques (services) pour leur faire découvrir leurs missions quotidiennes et leur dévoiler la spécificité de leurs spécialités à bord.

L’acculturation aux chaînes fonctionnelles (conduite nautique, opérations,…) a également rythmé les fins de journée et les nuits des élèves en leur faisant effectuer du quart ; découvrant pour la plupart le rythme soutenu et permanent d’un navire de guerre à la mer, ils ont pu concrétiser toutes les instructions théoriques reçues à l’école de maistrance.

Organisés avec le concours de l’équipage et les moyens du bord, des ateliers de présentation et de mise en œuvre du matériel sécurité, d’armement de petit calibre, d’aussières ont été construits au profit des élèves. Ces derniers ont également pu intégrer les nombreux exercices de sécurité (SECUREX), d’homme à la mer, de maîtrise des capacités opérationnelles organisés par et au profit de l’équipage pour parfaire son entraînement.

Quelques membres du corps professoral de l’école et du service EPMS du centre d’instruction naval composaient le détachement : outre l’apport complémentaire nécessaire pour apporter un soutien individualisé aux élèves le nécessitant en géopolitique, TIOR (technique d’intervention opérationnelle rapprochée), en anglais ou sciences, cette période a été mise à profit pour rechercher des illustrations utiles aux enseignements. Les cadres de l’école de maistrance ont également mobilisé leurs compétences pour parachever le tout.

L’embarquement a enfin été ponctué de manœuvres de qualifications de pilotes d’hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de Terre, suscitant bon nombre de questions.
Le point d’orgue de cette période fut l’adresse du vice-amiral d’escadre Baudouard, commandant la force d’action navale aux élèves. Cette autorité de la Marine a rappelé l’importance de la place d’un officier marinier dans l’organisation de la marine et au sein des unités opérationnelles.

C’est donc confortés dans leur choix d’être marin de la nation et conscients d’avoir vécu un moment privilégié, que les élèves de l’école de maistrance ont regagné leurs sites respectifs à Saint-Mandrier et à Brest.

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

Source : Marine nationale

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