Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

publié le Jeudi 23 juin 2022

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

© Marine nationale

Fidèles au plan Mercator accélération, les patrouilleurs de haute mer (PHM) participent activement à l’innovation dans la Marine nationale en conduisant notamment des expérimentations de liaisons de données tactiques L22 et de mise en œuvre de drones.

 

Véritable soutien à l’innovation, ces vieux bâtiments de la Marine sont dotés d’équipements modernes de dernière génération qu’ils testent régulièrement au cours de leurs missions et lors des phases d’exercices. L’objectif est de fiabiliser leur utilisation pour pouvoir, à terme, les déployer sur l’ensemble des bâtiments de la Marine nationale.

 

Du 13 au 16 juin 2022, le PHM Commandant Bouan a effectué des essais de la L22 au large de Toulon profitant du retour de mission IRINI du PHM Commandant Blaison et de la présence de la frégate multi-missions (FREMM) Languedoc et le FREMM à capacité de défense aérienne renforcée Alsace dans la zone d’exercice.

 

La France teste ainsi sa capacité à partager une situation tactique sur de longues distances et sans utiliser de liaison satellite. L’élongation maximale de ces essais a été de plus de 200 nautiques. Ces expérimentations permettent de vérifier l’interopérabilité des unités françaises déployées à travers le monde : un atout stratégique majeur dans une Marine de combat en pointe qui vient confirmer l’expertise française dans ce domaine. Le contrôle des communications est un enjeu stratégique pour la Marine nationale.

 

Autre avancée militaire technologique et stratégique : le drone ! Le Commandant Bouan a mené une mission d’évaluation opérationnelle (EVALOPS) du système de mini drone Marine (SMDM) le 15 juin 2022 au large des côtes toulonnaises. Cet outil permet de donner au PHM de véritables avantages opérationnels. En effet, il permet d’identifier formellement une piste à plus de 30 nautiques du bâtiment sans être contre-détecté. Ces essais permettent de valider une capacité qui dotera la plupart de nos bâtiments dans un futur proche.

 

Priorité pour la Marine nationale, l’opération d’armement SMDM, conduite par la Direction générale de l’armement (DGA), apporte une capacité de reconnaissance et d’identification déportée aux bâtiments de surface. Le SMDM a vocation à équiper les bâtiments hauturiers qui ne recevront pas le système de drone aérien pour la Marine (SDAM). Le SMDM est composé de deux drones ALIACA de la société Survey Copter, d’environ 16 kg chacun, d’une autonomie de 3 heures et d’un rayon d’action de 50 km. Il est doté d’un interrogateur AIS. Prévu d’être qualifié par la DGA à l’été, sa première capacité opérationnelle devrait être déclarée en septembre 2022, avec l’ensemble des applications envisagées.

 

Rappel sur la L22 :

Soutenue par le NILE PMO (NATO Improved Link Eleven Program Management Office) depuis 1987 dans un contexte interallié, la L22 est la liaison de données tactiques du combat aéromaritime du futur, remplaçante de la vieillissante L11. Les liaisons de données tactiques permettent le partage en temps réel des informations reçues par les senseurs (radars, récepteurs AIS, IFF, ADS-B, sonars, etc…) de plusieurs bâtiments en force constituée, sur des distances de plus en plus grandes. Basées sur des technologies de pointe et en perpétuelle évolution, elles augmentent de manière significative les capacités de connaissance et maîtrise de zone ainsi que les possibilités d’anticipation des éléments navals ou aériens. Elles permettent notamment de s’abstenir de tout lien satellitaire par l’établissement de communications radio et facilitent la prise de décision et l’exécution d’ordres transmis par ce même moyen au niveau des échelons de commandement.

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Source : Marine nationale


Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

publié le Jeudi 23 juin 2022

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

© Marine nationale

Fidèles au plan Mercator accélération, les patrouilleurs de haute mer (PHM) participent activement à l’innovation dans la Marine nationale en conduisant notamment des expérimentations de liaisons de données tactiques L22 et de mise en œuvre de drones.

 

Véritable soutien à l’innovation, ces vieux bâtiments de la Marine sont dotés d’équipements modernes de dernière génération qu’ils testent régulièrement au cours de leurs missions et lors des phases d’exercices. L’objectif est de fiabiliser leur utilisation pour pouvoir, à terme, les déployer sur l’ensemble des bâtiments de la Marine nationale.

 

Du 13 au 16 juin 2022, le PHM Commandant Bouan a effectué des essais de la L22 au large de Toulon profitant du retour de mission IRINI du PHM Commandant Blaison et de la présence de la frégate multi-missions (FREMM) Languedoc et le FREMM à capacité de défense aérienne renforcée Alsace dans la zone d’exercice.

 

La France teste ainsi sa capacité à partager une situation tactique sur de longues distances et sans utiliser de liaison satellite. L’élongation maximale de ces essais a été de plus de 200 nautiques. Ces expérimentations permettent de vérifier l’interopérabilité des unités françaises déployées à travers le monde : un atout stratégique majeur dans une Marine de combat en pointe qui vient confirmer l’expertise française dans ce domaine. Le contrôle des communications est un enjeu stratégique pour la Marine nationale.

 

Autre avancée militaire technologique et stratégique : le drone ! Le Commandant Bouan a mené une mission d’évaluation opérationnelle (EVALOPS) du système de mini drone Marine (SMDM) le 15 juin 2022 au large des côtes toulonnaises. Cet outil permet de donner au PHM de véritables avantages opérationnels. En effet, il permet d’identifier formellement une piste à plus de 30 nautiques du bâtiment sans être contre-détecté. Ces essais permettent de valider une capacité qui dotera la plupart de nos bâtiments dans un futur proche.

 

Priorité pour la Marine nationale, l’opération d’armement SMDM, conduite par la Direction générale de l’armement (DGA), apporte une capacité de reconnaissance et d’identification déportée aux bâtiments de surface. Le SMDM a vocation à équiper les bâtiments hauturiers qui ne recevront pas le système de drone aérien pour la Marine (SDAM). Le SMDM est composé de deux drones ALIACA de la société Survey Copter, d’environ 16 kg chacun, d’une autonomie de 3 heures et d’un rayon d’action de 50 km. Il est doté d’un interrogateur AIS. Prévu d’être qualifié par la DGA à l’été, sa première capacité opérationnelle devrait être déclarée en septembre 2022, avec l’ensemble des applications envisagées.

 

Rappel sur la L22 :

Soutenue par le NILE PMO (NATO Improved Link Eleven Program Management Office) depuis 1987 dans un contexte interallié, la L22 est la liaison de données tactiques du combat aéromaritime du futur, remplaçante de la vieillissante L11. Les liaisons de données tactiques permettent le partage en temps réel des informations reçues par les senseurs (radars, récepteurs AIS, IFF, ADS-B, sonars, etc…) de plusieurs bâtiments en force constituée, sur des distances de plus en plus grandes. Basées sur des technologies de pointe et en perpétuelle évolution, elles augmentent de manière significative les capacités de connaissance et maîtrise de zone ainsi que les possibilités d’anticipation des éléments navals ou aériens. Elles permettent notamment de s’abstenir de tout lien satellitaire par l’établissement de communications radio et facilitent la prise de décision et l’exécution d’ordres transmis par ce même moyen au niveau des échelons de commandement.

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Source : Marine nationale


Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

publié le Jeudi 23 juin 2022

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

© Marine nationale

Fidèles au plan Mercator accélération, les patrouilleurs de haute mer (PHM) participent activement à l’innovation dans la Marine nationale en conduisant notamment des expérimentations de liaisons de données tactiques L22 et de mise en œuvre de drones.

 

Véritable soutien à l’innovation, ces vieux bâtiments de la Marine sont dotés d’équipements modernes de dernière génération qu’ils testent régulièrement au cours de leurs missions et lors des phases d’exercices. L’objectif est de fiabiliser leur utilisation pour pouvoir, à terme, les déployer sur l’ensemble des bâtiments de la Marine nationale.

 

Du 13 au 16 juin 2022, le PHM Commandant Bouan a effectué des essais de la L22 au large de Toulon profitant du retour de mission IRINI du PHM Commandant Blaison et de la présence de la frégate multi-missions (FREMM) Languedoc et le FREMM à capacité de défense aérienne renforcée Alsace dans la zone d’exercice.

 

La France teste ainsi sa capacité à partager une situation tactique sur de longues distances et sans utiliser de liaison satellite. L’élongation maximale de ces essais a été de plus de 200 nautiques. Ces expérimentations permettent de vérifier l’interopérabilité des unités françaises déployées à travers le monde : un atout stratégique majeur dans une Marine de combat en pointe qui vient confirmer l’expertise française dans ce domaine. Le contrôle des communications est un enjeu stratégique pour la Marine nationale.

 

Autre avancée militaire technologique et stratégique : le drone ! Le Commandant Bouan a mené une mission d’évaluation opérationnelle (EVALOPS) du système de mini drone Marine (SMDM) le 15 juin 2022 au large des côtes toulonnaises. Cet outil permet de donner au PHM de véritables avantages opérationnels. En effet, il permet d’identifier formellement une piste à plus de 30 nautiques du bâtiment sans être contre-détecté. Ces essais permettent de valider une capacité qui dotera la plupart de nos bâtiments dans un futur proche.

 

Priorité pour la Marine nationale, l’opération d’armement SMDM, conduite par la Direction générale de l’armement (DGA), apporte une capacité de reconnaissance et d’identification déportée aux bâtiments de surface. Le SMDM a vocation à équiper les bâtiments hauturiers qui ne recevront pas le système de drone aérien pour la Marine (SDAM). Le SMDM est composé de deux drones ALIACA de la société Survey Copter, d’environ 16 kg chacun, d’une autonomie de 3 heures et d’un rayon d’action de 50 km. Il est doté d’un interrogateur AIS. Prévu d’être qualifié par la DGA à l’été, sa première capacité opérationnelle devrait être déclarée en septembre 2022, avec l’ensemble des applications envisagées.

 

Rappel sur la L22 :

Soutenue par le NILE PMO (NATO Improved Link Eleven Program Management Office) depuis 1987 dans un contexte interallié, la L22 est la liaison de données tactiques du combat aéromaritime du futur, remplaçante de la vieillissante L11. Les liaisons de données tactiques permettent le partage en temps réel des informations reçues par les senseurs (radars, récepteurs AIS, IFF, ADS-B, sonars, etc…) de plusieurs bâtiments en force constituée, sur des distances de plus en plus grandes. Basées sur des technologies de pointe et en perpétuelle évolution, elles augmentent de manière significative les capacités de connaissance et maîtrise de zone ainsi que les possibilités d’anticipation des éléments navals ou aériens. Elles permettent notamment de s’abstenir de tout lien satellitaire par l’établissement de communications radio et facilitent la prise de décision et l’exécution d’ordres transmis par ce même moyen au niveau des échelons de commandement.

Les PHM au cœur d’une Marine de pointe 

Source : Marine nationale


Le Guépratte reprend la mer

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le Guépratte reprend la mer

Le Guépratte reprend la mer

© Marine nationale

Après une période d’arrêt technique d’avril à début juin qui a notamment permis l’installation de la nouvelle station Syracuse navale légère, assurant en permanence les communications entre le bord et la terre, la frégate type La Fayette Guépratte a repris la mer le 14 juin 2022 au large des côtes toulonnaises.

 

Les objectifs de ces sorties à la mer sont triples : vérifier la disponibilité en matériel de la frégate suite aux réparations menées sur ses installations, entraîner l’équipage qui partira dès le mois d’août en mission et préparer le Guépratte qui est d’alerte PPSM (posture permanente de sécurité maritime) depuis le 20 juin.

 

Ces sorties à la mer sont l’occasion pour le Guépratte de mener différents exercices complexes, en particulier dans le domaine de l’artillerie avec des tirs 100 mm, ainsi que dans celui de la guerre électronique et c’est à cet effet que le 17 juin, des tirs Dagaie (tirs de leurres) ont été réalisés avec succès avec le concours de deux Falcon 20, déployés pour cet exercice de lutte anti-aérienne.

 

Le Guépratte participe cette semaine à l’exercice à dominante de lutte antinavire EXOCET, avant d’être déployé en mission début aout.

Le Guépratte reprend la mer
Le Guépratte reprend la mer

Source : Marine nationale


Le Guépratte reprend la mer

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le Guépratte reprend la mer

Le Guépratte reprend la mer

© Marine nationale

Après une période d’arrêt technique d’avril à début juin qui a notamment permis l’installation de la nouvelle station Syracuse navale légère, assurant en permanence les communications entre le bord et la terre, la frégate type La Fayette Guépratte a repris la mer le 14 juin 2022 au large des côtes toulonnaises.

 

Les objectifs de ces sorties à la mer sont triples : vérifier la disponibilité en matériel de la frégate suite aux réparations menées sur ses installations, entraîner l’équipage qui partira dès le mois d’août en mission et préparer le Guépratte qui est d’alerte PPSM (posture permanente de sécurité maritime) depuis le 20 juin.

 

Ces sorties à la mer sont l’occasion pour le Guépratte de mener différents exercices complexes, en particulier dans le domaine de l’artillerie avec des tirs 100 mm, ainsi que dans celui de la guerre électronique et c’est à cet effet que le 17 juin, des tirs Dagaie (tirs de leurres) ont été réalisés avec succès avec le concours de deux Falcon 20, déployés pour cet exercice de lutte anti-aérienne.

 

Le Guépratte participe cette semaine à l’exercice à dominante de lutte antinavire EXOCET, avant d’être déployé en mission début aout.

Le Guépratte reprend la mer
Le Guépratte reprend la mer

Source : Marine nationale


Le Guépratte reprend la mer

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le Guépratte reprend la mer

Le Guépratte reprend la mer

© Marine nationale

Après une période d’arrêt technique d’avril à début juin qui a notamment permis l’installation de la nouvelle station Syracuse navale légère, assurant en permanence les communications entre le bord et la terre, la frégate type La Fayette Guépratte a repris la mer le 14 juin 2022 au large des côtes toulonnaises.

 

Les objectifs de ces sorties à la mer sont triples : vérifier la disponibilité en matériel de la frégate suite aux réparations menées sur ses installations, entraîner l’équipage qui partira dès le mois d’août en mission et préparer le Guépratte qui est d’alerte PPSM (posture permanente de sécurité maritime) depuis le 20 juin.

 

Ces sorties à la mer sont l’occasion pour le Guépratte de mener différents exercices complexes, en particulier dans le domaine de l’artillerie avec des tirs 100 mm, ainsi que dans celui de la guerre électronique et c’est à cet effet que le 17 juin, des tirs Dagaie (tirs de leurres) ont été réalisés avec succès avec le concours de deux Falcon 20, déployés pour cet exercice de lutte anti-aérienne.

 

Le Guépratte participe cette semaine à l’exercice à dominante de lutte antinavire EXOCET, avant d’être déployé en mission début aout.

Le Guépratte reprend la mer
Le Guépratte reprend la mer

Source : Marine nationale


Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

publié le Mercredi 22 juin 2022

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

© Marine nationale

Du 22 au 24 juin 2022 se déroule à Toulon l’exercice inter-organique et interallié EXOCET à dominante de lutte antinavire.

 

Que ce soit pour leur propre sécurité quand ils sont déployés ou pour assurer celle d’une unité précieuse, les bâtiments de la Marine nationale participent régulièrement à la lutte contre les menaces venant d’autres bâtiments de combat soutenus par des aéronefs. Les marins s’entraînent régulièrement à la lutte antinavire pour localiser, identifier voire neutraliser l’adversaire sans être détecté, ou agir sans entrave. Au sein de ces exercices, tous les moyens disponibles peuvent être mis en œuvre, de manière à stimuler l’équipage et à éprouver la capacité des marins à appliquer des savoir-faire techniques et tactiques face à une multitude de menaces.

 

EXOCET a pour objectif de consolider l’expertise et les savoir-faire tactiques en lutte antinavire, du niveau des opérateurs jusqu’à la conduite d’une force dans les fonctions de commandement de la lutte. Cet exercice avancé contribue à la préparation opérationnelle de haute intensité.

 

C’est sous la forme d'un entraînement en conditions réelles, que deux forces navales s’affrontent avec un grande liberté d’action. Elles réunissent notamment les frégates multimissions (FREMM) Languedoc et Auvergne et leur Caïman Marine, la frégate multimissions à capacité de défense aérienne renforcée (FREMM-DA) Alsace, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, la frégate type La Fayette Guépratte et son Panther, les patrouilleurs de haute-mer (PHM) Commandant Bouan et Commandant Birot, un avion de patrouille maritime Atlantique 2, les sémaphores de la côte Méditerranéenne, et le destroyer américain Arleigh Burke.

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET
Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

Source : Marine nationale


Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

publié le Mercredi 22 juin 2022

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

© Marine nationale

Du 22 au 24 juin 2022 se déroule à Toulon l’exercice inter-organique et interallié EXOCET à dominante de lutte antinavire.

 

Que ce soit pour leur propre sécurité quand ils sont déployés ou pour assurer celle d’une unité précieuse, les bâtiments de la Marine nationale participent régulièrement à la lutte contre les menaces venant d’autres bâtiments de combat soutenus par des aéronefs. Les marins s’entraînent régulièrement à la lutte antinavire pour localiser, identifier voire neutraliser l’adversaire sans être détecté, ou agir sans entrave. Au sein de ces exercices, tous les moyens disponibles peuvent être mis en œuvre, de manière à stimuler l’équipage et à éprouver la capacité des marins à appliquer des savoir-faire techniques et tactiques face à une multitude de menaces.

 

EXOCET a pour objectif de consolider l’expertise et les savoir-faire tactiques en lutte antinavire, du niveau des opérateurs jusqu’à la conduite d’une force dans les fonctions de commandement de la lutte. Cet exercice avancé contribue à la préparation opérationnelle de haute intensité.

 

C’est sous la forme d'un entraînement en conditions réelles, que deux forces navales s’affrontent avec un grande liberté d’action. Elles réunissent notamment les frégates multimissions (FREMM) Languedoc et Auvergne et leur Caïman Marine, la frégate multimissions à capacité de défense aérienne renforcée (FREMM-DA) Alsace, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, la frégate type La Fayette Guépratte et son Panther, les patrouilleurs de haute-mer (PHM) Commandant Bouan et Commandant Birot, un avion de patrouille maritime Atlantique 2, les sémaphores de la côte Méditerranéenne, et le destroyer américain Arleigh Burke.

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET
Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

Source : Marine nationale


Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

publié le Mercredi 22 juin 2022

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

© Marine nationale

Du 22 au 24 juin 2022 se déroule à Toulon l’exercice inter-organique et interallié EXOCET à dominante de lutte antinavire.

 

Que ce soit pour leur propre sécurité quand ils sont déployés ou pour assurer celle d’une unité précieuse, les bâtiments de la Marine nationale participent régulièrement à la lutte contre les menaces venant d’autres bâtiments de combat soutenus par des aéronefs. Les marins s’entraînent régulièrement à la lutte antinavire pour localiser, identifier voire neutraliser l’adversaire sans être détecté, ou agir sans entrave. Au sein de ces exercices, tous les moyens disponibles peuvent être mis en œuvre, de manière à stimuler l’équipage et à éprouver la capacité des marins à appliquer des savoir-faire techniques et tactiques face à une multitude de menaces.

 

EXOCET a pour objectif de consolider l’expertise et les savoir-faire tactiques en lutte antinavire, du niveau des opérateurs jusqu’à la conduite d’une force dans les fonctions de commandement de la lutte. Cet exercice avancé contribue à la préparation opérationnelle de haute intensité.

 

C’est sous la forme d'un entraînement en conditions réelles, que deux forces navales s’affrontent avec un grande liberté d’action. Elles réunissent notamment les frégates multimissions (FREMM) Languedoc et Auvergne et leur Caïman Marine, la frégate multimissions à capacité de défense aérienne renforcée (FREMM-DA) Alsace, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, la frégate type La Fayette Guépratte et son Panther, les patrouilleurs de haute-mer (PHM) Commandant Bouan et Commandant Birot, un avion de patrouille maritime Atlantique 2, les sémaphores de la côte Méditerranéenne, et le destroyer américain Arleigh Burke.

Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET
Détecter, identifier, neutraliser : lancement de l’exercice de lutte antinavire EXOCET

Source : Marine nationale


40ème anniversaire de la mort du CF Gabriel Ducuing : cérémonie au fort de Croix-Faron

publié le Mercredi 08 juin 2022

40ème anniversaire de la mort du CF Gabriel Ducuing : cérémonie au fort de Croix-Faron

40ème anniversaire de la mort du CF Gabriel Ducuing : cérémonie au fort de Croix-Faron

© Marine nationale

Le 1er juin 2022, l’Association centrale des officiers de réserve de l’armée de mer (ACORAM), le Commandant en chef de l’arrondissement maritime de la Méditerranée (CECMED) et le patrouilleur de haute mer (PHM) Commandant Ducuing se sont réunis sur le site du fort de Croix-Faron, à Toulon, pour célébrer le 82ème anniversaire de la mort du capitaine de frégate Gabriel Ducuing.

 

Cette cérémonie s’est déroulée en présence du vice-amiral d’escadre Gilles Boidevezi, CECMED, du capitaine de corvette Jean-Louis Lagrange, président l’ACORAM, du capitaine de corvette Benjamin Desbarres, commandant le PHM.

 

Après avoir procédé à la remise de médailles de la défense nationale et des lettres de félicitations aux membres de l’équipage du PHM, des gerbes de fleurs ont été déposées sur la stèle érigée en mémoire du capitaine de frégate Gabriel Ducuing. Après que les autorités aient prononcé leur discours, le devoir de mémoire s’est poursuivi par une visite présentant l’histoire du fort de Croix-Faron.

 

L’histoire de l’ACORAM et du patrouilleur sont intimement liées par le héros de la seconde guerre mondiale. Né en 1885, Gabriel Ducuing est un officier de marine, pilote d'avion et aérostier français. Il navigue au commerce dès 1904. Enseigne auxiliaire en décembre 1914, il est breveté pilote d'avion en 1915 puis est promu enseigne de vaisseau de 1ère classe de réserve en juillet 1916. Par ses missions de reconnaissance et de bombardement sur le front lors de la Première Guerre mondiale, il est cité à l'ordre de l'armée.

Démobilisé en 1919, il devient armateur et fonde l’ACORAM. En mars 1932, il est promu capitaine de corvette de réserve et se spécialise dans la défense anti-aérienne. Atteint par la limite d’âge en 1934, il obtient d’être maintenu dans la réserve jusqu’en décembre 1942, extrême limite permise.

 

Se faisant mobiliser en 1939, il prend le commandement de la batterie de DCA de Croix-Faron puis, en mars 1940, celle du cap Gris-Nez. Encerclé de toutes parts, Ducuing lutte courageusement contre les Allemands. A court de munitions, il fait évacuer ses hommes avant de hisser une dernière fois le pavillon national et de le défendre à l’aide d’une mitrailleuse. Il est alors tué par les allemands, au combat, le 25 mai 1940.

 

Le capitaine de frégate Gabriel Ducuing laisse derrière lui un héritage exemplaire par son héroïsme allant jusqu’au sacrifice suprême, modèle pour l’équipage du PHM et l’ensemble des marins, qu’ils soient d’active ou réservistes.

 

Source : Marine nationale

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