La frégate de surveillance Prairial mène des patrouilles conjointes dans la zone Pacifique

publié le Mardi 05 juillet 2022

La frégate de surveillance Prairial mène des patrouilles conjointes dans la zone Pacifique

La frégate de surveillance Prairial mène des patrouilles conjointes dans la zone Pacifique

© Marine nationale

Du 21 au 27 juin, la frégate de surveillance (FS) Prairial a mené des patrouilles conjointes avec le pétrolier-ravitailleur néo-zélandais HMNZS Aoteraroa, ainsi qu’avec les bâtiments japonais du destroyer porte-hélicoptères JS Izumo et du destroyer JS Takanami. Ces activités conjointes s’inscrivent dans le cadre de la préparation à l’exercice multinational RIMPAC.

Lors de ces deux missions, plusieurs manœuvres conjointes ont été réalisées entre les marines Française et Néozélandaise dans un premier temps et Japonaise ensuite : des manœuvres d’aviation et d’appontage de l’hélicoptère Alouette III, des présentations de ravitaillements à la mer, des exercices aux évolutions tactiques à distance rapprochée ou faible, des entraînements conjoints face à une menace asymétrique, des séances de tirs d’artillerie sur buts dérivants multiples, ou encore des échanges de situations tactiques sur réseau de liaison de données.

La frégate de surveillance Prairial mène des patrouilles conjointes dans la zone Pacifique

Ces activités conjointes permettent de renforcer les relations militaires bilatérales entretenues par la France avec chacun de ces deux pays, ainsi que l’interopérabilité des différentes marines partenaires. Ces séquences de navigation tactiques constituent, en outre, une excellente préparation à l’exercice multinational RIMPAC 2022 qui a commencé le 29 juin dernier et se poursuivra jusqu’au début du mois d’août 2022.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source : EMA

Source : Marine nationale


La frégate de surveillance Prairial mène des patrouilles conjointes dans la zone Pacifique

publié le Mardi 05 juillet 2022

La frégate de surveillance Prairial mène des patrouilles conjointes dans la zone Pacifique

La frégate de surveillance Prairial mène des patrouilles conjointes dans la zone Pacifique

© Marine nationale

Du 21 au 27 juin, la frégate de surveillance (FS) Prairial a mené des patrouilles conjointes avec le pétrolier-ravitailleur néo-zélandais HMNZS Aoteraroa, ainsi qu’avec les bâtiments japonais du destroyer porte-hélicoptères JS Izumo et du destroyer JS Takanami. Ces activités conjointes s’inscrivent dans le cadre de la préparation à l’exercice multinational RIMPAC.

Lors de ces deux missions, plusieurs manœuvres conjointes ont été réalisées entre les marines Française et Néozélandaise dans un premier temps et Japonaise ensuite : des manœuvres d’aviation et d’appontage de l’hélicoptère Alouette III, des présentations de ravitaillements à la mer, des exercices aux évolutions tactiques à distance rapprochée ou faible, des entraînements conjoints face à une menace asymétrique, des séances de tirs d’artillerie sur buts dérivants multiples, ou encore des échanges de situations tactiques sur réseau de liaison de données.

La frégate de surveillance Prairial mène des patrouilles conjointes dans la zone Pacifique

Ces activités conjointes permettent de renforcer les relations militaires bilatérales entretenues par la France avec chacun de ces deux pays, ainsi que l’interopérabilité des différentes marines partenaires. Ces séquences de navigation tactiques constituent, en outre, une excellente préparation à l’exercice multinational RIMPAC 2022 qui a commencé le 29 juin dernier et se poursuivra jusqu’au début du mois d’août 2022.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source : EMA

Source : Marine nationale


Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

© Marine nationale

Du 23 mai au 8 juin 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) D’Entrecasteaux (DTT) a pris la mer pour une mission de surveillance maritime, dénommée TRIDENT. Après 4 jours consacrés à l’entraînement de l’équipage B pour sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a patrouillé en haute mer dans le cadre de l’opération NASSE. Il a ensuite terminé sa mission par une patrouille dans les aires marines protégées des îles Chesterfield et des récifs d’Entrecasteaux.

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a mené de nombreux exercices. Tout d’abord, un exercice de tir (GUNEX) lors duquel le BSAOM a simulé une phase de lutte contre une menace asymétrique. Dans un premier temps, le cadre de l’exercice, l’équipage a déployé son poste de combat, et a utilisé l’ensemble de ses mitrailleuses pour lutter contre la menace. Dans un deuxième temps, des manœuvres d’aviation ont été réalisées avec le treuillage par un Puma de l’unité ET52. Une simulation d’un crash a ensuite été conduite pour entraîner l’équipage aux actions réflexes de sécurité. Dans un troisième temps, des exercices de sécurité (SECUREX) ont été mis en œuvre afin d’entraîner l’équipage à maîtriser de potentiels départs d’incendie. Enfin, un exercice d’homme à la mer a été réalisé de nuit. Le bâtiment a ainsi simulé la chute d’un membre de l’équipage à la mer. Après la recherche et la récupération du mannequin, l’équipe santé a réussi avec succès à prendre en charge le blessé factice.

Dans le cadre de l’opération NASSE, le D’Entrecasteaux a pu compter sur le soutien aéronautique d’un des Falcon 200 Gardian de la flottille 25F qui a patrouillé en coopération avec le bâtiment. Cette coopération permet d’étendre la zone surveillée en combinant la vitesse et la portée de détection de l’aéronef à l’autonomie ainsi qu’à la capacité d’intervention du BSAOM.

Du 3 au 8 juin, le BSAOM s’est dirigé vers les aires marines protégées des îles Chesterfield et récifs d’Entrecasteaux dans le cadre de sa mission de surveillance maritime afin de participer à la protection des écosystèmes rares. A cette occasion, deux campagnes de ramassage des déchets ont été réalisées sur des îlots classés en réserve naturelle, sous respect des consignes du Service du Parc naturel de la mer de Corail et de la pêche.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime
Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Source : Marine nationale


Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

© Marine nationale

Du 23 mai au 8 juin 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) D’Entrecasteaux (DTT) a pris la mer pour une mission de surveillance maritime, dénommée TRIDENT. Après 4 jours consacrés à l’entraînement de l’équipage B pour sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a patrouillé en haute mer dans le cadre de l’opération NASSE. Il a ensuite terminé sa mission par une patrouille dans les aires marines protégées des îles Chesterfield et des récifs d’Entrecasteaux.

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a mené de nombreux exercices. Tout d’abord, un exercice de tir (GUNEX) lors duquel le BSAOM a simulé une phase de lutte contre une menace asymétrique. Dans un premier temps, le cadre de l’exercice, l’équipage a déployé son poste de combat, et a utilisé l’ensemble de ses mitrailleuses pour lutter contre la menace. Dans un deuxième temps, des manœuvres d’aviation ont été réalisées avec le treuillage par un Puma de l’unité ET52. Une simulation d’un crash a ensuite été conduite pour entraîner l’équipage aux actions réflexes de sécurité. Dans un troisième temps, des exercices de sécurité (SECUREX) ont été mis en œuvre afin d’entraîner l’équipage à maîtriser de potentiels départs d’incendie. Enfin, un exercice d’homme à la mer a été réalisé de nuit. Le bâtiment a ainsi simulé la chute d’un membre de l’équipage à la mer. Après la recherche et la récupération du mannequin, l’équipe santé a réussi avec succès à prendre en charge le blessé factice.

Dans le cadre de l’opération NASSE, le D’Entrecasteaux a pu compter sur le soutien aéronautique d’un des Falcon 200 Gardian de la flottille 25F qui a patrouillé en coopération avec le bâtiment. Cette coopération permet d’étendre la zone surveillée en combinant la vitesse et la portée de détection de l’aéronef à l’autonomie ainsi qu’à la capacité d’intervention du BSAOM.

Du 3 au 8 juin, le BSAOM s’est dirigé vers les aires marines protégées des îles Chesterfield et récifs d’Entrecasteaux dans le cadre de sa mission de surveillance maritime afin de participer à la protection des écosystèmes rares. A cette occasion, deux campagnes de ramassage des déchets ont été réalisées sur des îlots classés en réserve naturelle, sous respect des consignes du Service du Parc naturel de la mer de Corail et de la pêche.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime
Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Source : Marine nationale


Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

publié le Jeudi 23 juin 2022

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

© Marine nationale

Du 23 mai au 8 juin 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) D’Entrecasteaux (DTT) a pris la mer pour une mission de surveillance maritime, dénommée TRIDENT. Après 4 jours consacrés à l’entraînement de l’équipage B pour sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a patrouillé en haute mer dans le cadre de l’opération NASSE. Il a ensuite terminé sa mission par une patrouille dans les aires marines protégées des îles Chesterfield et des récifs d’Entrecasteaux.

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le D’Entrecasteaux a mené de nombreux exercices. Tout d’abord, un exercice de tir (GUNEX) lors duquel le BSAOM a simulé une phase de lutte contre une menace asymétrique. Dans un premier temps, le cadre de l’exercice, l’équipage a déployé son poste de combat, et a utilisé l’ensemble de ses mitrailleuses pour lutter contre la menace. Dans un deuxième temps, des manœuvres d’aviation ont été réalisées avec le treuillage par un Puma de l’unité ET52. Une simulation d’un crash a ensuite été conduite pour entraîner l’équipage aux actions réflexes de sécurité. Dans un troisième temps, des exercices de sécurité (SECUREX) ont été mis en œuvre afin d’entraîner l’équipage à maîtriser de potentiels départs d’incendie. Enfin, un exercice d’homme à la mer a été réalisé de nuit. Le bâtiment a ainsi simulé la chute d’un membre de l’équipage à la mer. Après la recherche et la récupération du mannequin, l’équipe santé a réussi avec succès à prendre en charge le blessé factice.

Dans le cadre de l’opération NASSE, le D’Entrecasteaux a pu compter sur le soutien aéronautique d’un des Falcon 200 Gardian de la flottille 25F qui a patrouillé en coopération avec le bâtiment. Cette coopération permet d’étendre la zone surveillée en combinant la vitesse et la portée de détection de l’aéronef à l’autonomie ainsi qu’à la capacité d’intervention du BSAOM.

Du 3 au 8 juin, le BSAOM s’est dirigé vers les aires marines protégées des îles Chesterfield et récifs d’Entrecasteaux dans le cadre de sa mission de surveillance maritime afin de participer à la protection des écosystèmes rares. A cette occasion, deux campagnes de ramassage des déchets ont été réalisées sur des îlots classés en réserve naturelle, sous respect des consignes du Service du Parc naturel de la mer de Corail et de la pêche.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime
Le D’Entrecasteaux en mission TRIDENT de surveillance maritime

Source : Marine nationale


Le Bougainville en mission à Clipperton

publié le Mercredi 15 juin 2022

Le Bougainville en mission à Clipperton

Le Bougainville en mission à Clipperton

© Marine nationale

Du 9 au 13 juin 2022, le BSAOM Bougainville était en mission à Clipperton au cours de laquelle il a patrouillé dans la zone économique exclusive (ZEE) de l’île, après une dizaine de jours de navigation par mer formée et sans escale pour rejoindre cet atoll.

 

Situé à 1080 km des côtes mexicaines et à près de 4000 km d’Hiva Oa, l’île la plus proche de Polynésie, ce bout de terre isolé représente 436 000 km2 de ZEE, soit près de la même surface que la France métropolitaine. Découvert en 1711 par un Français, sa possession française a été réaffirmée après un arbitrage internationale en 1931. L’atoll étant inhabité, son rattachement à la France est régulièrement réaffirmé par les bâtiments de la Marine nationale.

L’un des objectifs du Bougainville au cours de cette mission était à la fois d’assurer la souveraineté française sur l’atoll et de contrôler l'ile et la ZEE associée, en affirmant la présence des forces françaises dans la zone.

A terre, l’équipage a effectué un contrôle de l’île. Il a remis en état et renouvelé les marques de souveraineté, avant d’effectuer une cérémonie des couleurs en présence du commandant du Bougainville. Au cours de cette reconnaissance à terre, l’équipage a mené plusieurs missions : recherche de traces d’activités humaines voire de trafics illicites, vérification de la pollution en termes de munitions avec un recensement des munitions historiques restantes, dépollution de déchets plastiques présents en nombre sur zone et étude de la biodiversité.

En mer, les membres de l’équipe de visite du Bougainville ont également vérifié le respect des normes IATTC (organisation régionale des pêches du Pacifique Est) des navires de pêche dans la zone et l’absence de captures des espèces protégées par la réglementation française. Ces actions ont été conduites en coordination avec le Centre Maritime Commun de Polynésie française, le référent de surveillance des pêches qui orientait le ciblage de navires transitant dans la ZEE. La surveillance quotidienne de l’atoll est opérée depuis le centre de fusion de l’information maritime (CFIM), basé à Tahiti, notamment à l’aide d’outils d’imagerie par satellite.

A l’issue de cette mission de souveraineté, le Bougainville a repris la mer en direction du Mexique dans le cadre de prochaines activités de coopérations bilatérales.

Les 950 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. 

Le Bougainville en mission à Clipperton

Source : Marine nationale


Le Bougainville en mission à Clipperton

publié le Mercredi 15 juin 2022

Le Bougainville en mission à Clipperton

Le Bougainville en mission à Clipperton

© Marine nationale

Du 9 au 13 juin 2022, le BSAOM Bougainville était en mission à Clipperton au cours de laquelle il a patrouillé dans la zone économique exclusive (ZEE) de l’île, après une dizaine de jours de navigation par mer formée et sans escale pour rejoindre cet atoll.

 

Situé à 1080 km des côtes mexicaines et à près de 4000 km d’Hiva Oa, l’île la plus proche de Polynésie, ce bout de terre isolé représente 436 000 km2 de ZEE, soit près de la même surface que la France métropolitaine. Découvert en 1711 par un Français, sa possession française a été réaffirmée après un arbitrage internationale en 1931. L’atoll étant inhabité, son rattachement à la France est régulièrement réaffirmé par les bâtiments de la Marine nationale.

L’un des objectifs du Bougainville au cours de cette mission était à la fois d’assurer la souveraineté française sur l’atoll et de contrôler l'ile et la ZEE associée, en affirmant la présence des forces françaises dans la zone.

A terre, l’équipage a effectué un contrôle de l’île. Il a remis en état et renouvelé les marques de souveraineté, avant d’effectuer une cérémonie des couleurs en présence du commandant du Bougainville. Au cours de cette reconnaissance à terre, l’équipage a mené plusieurs missions : recherche de traces d’activités humaines voire de trafics illicites, vérification de la pollution en termes de munitions avec un recensement des munitions historiques restantes, dépollution de déchets plastiques présents en nombre sur zone et étude de la biodiversité.

En mer, les membres de l’équipe de visite du Bougainville ont également vérifié le respect des normes IATTC (organisation régionale des pêches du Pacifique Est) des navires de pêche dans la zone et l’absence de captures des espèces protégées par la réglementation française. Ces actions ont été conduites en coordination avec le Centre Maritime Commun de Polynésie française, le référent de surveillance des pêches qui orientait le ciblage de navires transitant dans la ZEE. La surveillance quotidienne de l’atoll est opérée depuis le centre de fusion de l’information maritime (CFIM), basé à Tahiti, notamment à l’aide d’outils d’imagerie par satellite.

A l’issue de cette mission de souveraineté, le Bougainville a repris la mer en direction du Mexique dans le cadre de prochaines activités de coopérations bilatérales.

Les 950 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. 

Le Bougainville en mission à Clipperton

Source : Marine nationale


Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

publié le Mardi 14 juin 2022

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

© Marine nationale

Entré en zone de réparation navale de la base navale de Papeete, en Polynésie française, le 23 février 2022, la frégate de surveillance (FS) Prairial a effectué un arrêt technique intermédiaire d’environ trois mois. Au cours de cette période, l’équipage s’est engagé auprès des industriels dans un marathon afin de réaliser les réparations et modifications permettant au bâtiment de rester opérationnel et d’assurer ses futures missions.

 

Après deux longues missions en Asie et en Amérique du Sud en 2021, portant la durée en mer à 117 jours, ce temps industriel était l’occasion de prendre soin du bâtiment, de ses œuvres mortes et superstructures, mais aussi de ses machines, installations et locaux de vie. Près de 800 lignes de travaux étaient planifiées et ont été réalisées en à peine 3 mois. Aux travaux prévus par le plan de maintenance du bâtiment, s’ajoutent le traitement des obsolescences et l’ajout de nouveaux systèmes de communication. Ces lignes de travaux concernent ainsi tous les secteurs du bâtiment : changement des trois diesel-alternateurs, du guindeau, installation d’une nouvelle tourelle de 100mm, visite des auxiliaires, réfection des hygiènes, peinture et changement des revêtements au sol de différents locaux-vie sur près de 200 mètres carré… Par ailleurs, le bâtiment s’est doté de nouveaux systèmes d’information et de télécommunication (RIFAN 2.1, SIABOX, STCAT…) et installe une nouvelle liaison de données tactique, la liaison 22, parfaitement adaptée à tous les domaines de lutte et qui permettra de s’insérer idéalement à l’exercice international RIMPAC en juillet 2022.

 

Pour un chantier de cette ampleur, c’est tout un complexe militaro-industriel qui est mis en place, avec près de 150 marins et 100 ouvriers et techniciens civils mobilisés sur place. L’ATI est placé sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte (SSF), et sous la maîtrise d’œuvre d’ensemble de Chantiers de l’Atlantique dirigeant un groupe mutualisé de 30 sous-traitants. Les marins du Prairial réalisent aussi eux-mêmes de nombreuses lignes de travaux d’entretien et concourent au respect des règles de sécurité et de prévention sur le chantier. Ils sont aidés par les Ateliers militaires de soutien outre-mer (AMSO) qui dépendent de la base navale et par les sous-traitants industriels qui se voient confier des travaux plus spécialisés. Une bonne relation tripartite entre l’équipage, le SSF et Chantiers de l’Atlantique permet ainsi la répartition, la coordination et la conduite des différentes tâches à mener.

 

Le Prairial vient de retrouver sa disponibilité opérationnelle et a appareillé le 30 mai pour une période d’essais à la mer afin de tester notamment son usine électrique, son guindeau, sa nouvelle liaison tactique et sa tourelle 100 mm.

 

 

 

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Source : Marine nationale


Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

publié le Mardi 14 juin 2022

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

© Marine nationale

Entré en zone de réparation navale de la base navale de Papeete, en Polynésie française, le 23 février 2022, la frégate de surveillance (FS) Prairial a effectué un arrêt technique intermédiaire d’environ trois mois. Au cours de cette période, l’équipage s’est engagé auprès des industriels dans un marathon afin de réaliser les réparations et modifications permettant au bâtiment de rester opérationnel et d’assurer ses futures missions.

 

Après deux longues missions en Asie et en Amérique du Sud en 2021, portant la durée en mer à 117 jours, ce temps industriel était l’occasion de prendre soin du bâtiment, de ses œuvres mortes et superstructures, mais aussi de ses machines, installations et locaux de vie. Près de 800 lignes de travaux étaient planifiées et ont été réalisées en à peine 3 mois. Aux travaux prévus par le plan de maintenance du bâtiment, s’ajoutent le traitement des obsolescences et l’ajout de nouveaux systèmes de communication. Ces lignes de travaux concernent ainsi tous les secteurs du bâtiment : changement des trois diesel-alternateurs, du guindeau, installation d’une nouvelle tourelle de 100mm, visite des auxiliaires, réfection des hygiènes, peinture et changement des revêtements au sol de différents locaux-vie sur près de 200 mètres carré… Par ailleurs, le bâtiment s’est doté de nouveaux systèmes d’information et de télécommunication (RIFAN 2.1, SIABOX, STCAT…) et installe une nouvelle liaison de données tactique, la liaison 22, parfaitement adaptée à tous les domaines de lutte et qui permettra de s’insérer idéalement à l’exercice international RIMPAC en juillet 2022.

 

Pour un chantier de cette ampleur, c’est tout un complexe militaro-industriel qui est mis en place, avec près de 150 marins et 100 ouvriers et techniciens civils mobilisés sur place. L’ATI est placé sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte (SSF), et sous la maîtrise d’œuvre d’ensemble de Chantiers de l’Atlantique dirigeant un groupe mutualisé de 30 sous-traitants. Les marins du Prairial réalisent aussi eux-mêmes de nombreuses lignes de travaux d’entretien et concourent au respect des règles de sécurité et de prévention sur le chantier. Ils sont aidés par les Ateliers militaires de soutien outre-mer (AMSO) qui dépendent de la base navale et par les sous-traitants industriels qui se voient confier des travaux plus spécialisés. Une bonne relation tripartite entre l’équipage, le SSF et Chantiers de l’Atlantique permet ainsi la répartition, la coordination et la conduite des différentes tâches à mener.

 

Le Prairial vient de retrouver sa disponibilité opérationnelle et a appareillé le 30 mai pour une période d’essais à la mer afin de tester notamment son usine électrique, son guindeau, sa nouvelle liaison tactique et sa tourelle 100 mm.

 

 

 

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Source : Marine nationale


Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

publié le Mardi 14 juin 2022

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

© Marine nationale

Entré en zone de réparation navale de la base navale de Papeete, en Polynésie française, le 23 février 2022, la frégate de surveillance (FS) Prairial a effectué un arrêt technique intermédiaire d’environ trois mois. Au cours de cette période, l’équipage s’est engagé auprès des industriels dans un marathon afin de réaliser les réparations et modifications permettant au bâtiment de rester opérationnel et d’assurer ses futures missions.

 

Après deux longues missions en Asie et en Amérique du Sud en 2021, portant la durée en mer à 117 jours, ce temps industriel était l’occasion de prendre soin du bâtiment, de ses œuvres mortes et superstructures, mais aussi de ses machines, installations et locaux de vie. Près de 800 lignes de travaux étaient planifiées et ont été réalisées en à peine 3 mois. Aux travaux prévus par le plan de maintenance du bâtiment, s’ajoutent le traitement des obsolescences et l’ajout de nouveaux systèmes de communication. Ces lignes de travaux concernent ainsi tous les secteurs du bâtiment : changement des trois diesel-alternateurs, du guindeau, installation d’une nouvelle tourelle de 100mm, visite des auxiliaires, réfection des hygiènes, peinture et changement des revêtements au sol de différents locaux-vie sur près de 200 mètres carré… Par ailleurs, le bâtiment s’est doté de nouveaux systèmes d’information et de télécommunication (RIFAN 2.1, SIABOX, STCAT…) et installe une nouvelle liaison de données tactique, la liaison 22, parfaitement adaptée à tous les domaines de lutte et qui permettra de s’insérer idéalement à l’exercice international RIMPAC en juillet 2022.

 

Pour un chantier de cette ampleur, c’est tout un complexe militaro-industriel qui est mis en place, avec près de 150 marins et 100 ouvriers et techniciens civils mobilisés sur place. L’ATI est placé sous la maîtrise d’ouvrage du service de soutien de la flotte (SSF), et sous la maîtrise d’œuvre d’ensemble de Chantiers de l’Atlantique dirigeant un groupe mutualisé de 30 sous-traitants. Les marins du Prairial réalisent aussi eux-mêmes de nombreuses lignes de travaux d’entretien et concourent au respect des règles de sécurité et de prévention sur le chantier. Ils sont aidés par les Ateliers militaires de soutien outre-mer (AMSO) qui dépendent de la base navale et par les sous-traitants industriels qui se voient confier des travaux plus spécialisés. Une bonne relation tripartite entre l’équipage, le SSF et Chantiers de l’Atlantique permet ainsi la répartition, la coordination et la conduite des différentes tâches à mener.

 

Le Prairial vient de retrouver sa disponibilité opérationnelle et a appareillé le 30 mai pour une période d’essais à la mer afin de tester notamment son usine électrique, son guindeau, sa nouvelle liaison tactique et sa tourelle 100 mm.

 

 

 

Prairial : reprise de l’entrainement post arrêt technique intermédiaire

Source : Marine nationale

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