Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

publié le Mardi 24 mai 2022

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

© Marine nationale

Du 18 au 22 mai 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Loire a fait escale à Djibouti. Cette escale a été mise à profit par les marins français pour échanger avec leurs homologues djiboutiens, en particulier dans le domaine de la sécurité incendie.

 

Après 2 mois de mer, l’équipage de la Loire a participé à un exercice incendie organisé par les forces françaises à Djibouti (FFDJ). 25 pompiers djiboutiens et marins pompiers français sont intervenus suite à une alerte déclenchée par le bâtiment accosté au quai de la base navale de Djibouti.

 

Alors que l’équipage intervient immédiatement pour contenir la propagation de l’incendie, les marins-pompiers des FFDJ rejoignent le quai et assurent la coordination de l’intervention avec les pompiers du port et les sapeurs-pompiers de la ville.

 

Les équipes interviennent ainsi au plus près du feu par binôme franco-djiboutien, pour les besoins de l’exercice. C’est le directeur de lutte, commandant en second de la Loire qui dirige la manœuvre de sécurité incendie. Une fois l’exercice terminé, un débriefing est organisé pour tous, permettant d’identifier des axes de progrès dans l’usage des moyens de transmission entre les unités françaises et djiboutiennes.

 

Point de passage stratégique à l’entrée de la zone indo-pacifique, Djibouti, contrôle le détroit de Bab el Mandeb, voie de communication majeure vers l’Europe. La base navale (BN) française de Djibouti soutient chaque année une trentaine de bâtiments de la marine en relâche opérationnelle, du chasseur de mines au porte-avions. La centaine de marins de la BN, ainsi que les services de soutien du point d’appui des FFDJ, soutiennent les unités de passage à Djibouti dans tous les domaines, notamment logistiques, humains et sanitaires.

 

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti
Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

Source : Marine nationale


Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

publié le Mardi 24 mai 2022

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

© Marine nationale

Du 18 au 22 mai 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Loire a fait escale à Djibouti. Cette escale a été mise à profit par les marins français pour échanger avec leurs homologues djiboutiens, en particulier dans le domaine de la sécurité incendie.

 

Après 2 mois de mer, l’équipage de la Loire a participé à un exercice incendie organisé par les forces françaises à Djibouti (FFDJ). 25 pompiers djiboutiens et marins pompiers français sont intervenus suite à une alerte déclenchée par le bâtiment accosté au quai de la base navale de Djibouti.

 

Alors que l’équipage intervient immédiatement pour contenir la propagation de l’incendie, les marins-pompiers des FFDJ rejoignent le quai et assurent la coordination de l’intervention avec les pompiers du port et les sapeurs-pompiers de la ville.

 

Les équipes interviennent ainsi au plus près du feu par binôme franco-djiboutien, pour les besoins de l’exercice. C’est le directeur de lutte, commandant en second de la Loire qui dirige la manœuvre de sécurité incendie. Une fois l’exercice terminé, un débriefing est organisé pour tous, permettant d’identifier des axes de progrès dans l’usage des moyens de transmission entre les unités françaises et djiboutiennes.

 

Point de passage stratégique à l’entrée de la zone indo-pacifique, Djibouti, contrôle le détroit de Bab el Mandeb, voie de communication majeure vers l’Europe. La base navale (BN) française de Djibouti soutient chaque année une trentaine de bâtiments de la marine en relâche opérationnelle, du chasseur de mines au porte-avions. La centaine de marins de la BN, ainsi que les services de soutien du point d’appui des FFDJ, soutiennent les unités de passage à Djibouti dans tous les domaines, notamment logistiques, humains et sanitaires.

 

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti
Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

Source : Marine nationale


Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

publié le Mardi 24 mai 2022

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

© Marine nationale

Du 18 au 22 mai 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Loire a fait escale à Djibouti. Cette escale a été mise à profit par les marins français pour échanger avec leurs homologues djiboutiens, en particulier dans le domaine de la sécurité incendie.

 

Après 2 mois de mer, l’équipage de la Loire a participé à un exercice incendie organisé par les forces françaises à Djibouti (FFDJ). 25 pompiers djiboutiens et marins pompiers français sont intervenus suite à une alerte déclenchée par le bâtiment accosté au quai de la base navale de Djibouti.

 

Alors que l’équipage intervient immédiatement pour contenir la propagation de l’incendie, les marins-pompiers des FFDJ rejoignent le quai et assurent la coordination de l’intervention avec les pompiers du port et les sapeurs-pompiers de la ville.

 

Les équipes interviennent ainsi au plus près du feu par binôme franco-djiboutien, pour les besoins de l’exercice. C’est le directeur de lutte, commandant en second de la Loire qui dirige la manœuvre de sécurité incendie. Une fois l’exercice terminé, un débriefing est organisé pour tous, permettant d’identifier des axes de progrès dans l’usage des moyens de transmission entre les unités françaises et djiboutiennes.

 

Point de passage stratégique à l’entrée de la zone indo-pacifique, Djibouti, contrôle le détroit de Bab el Mandeb, voie de communication majeure vers l’Europe. La base navale (BN) française de Djibouti soutient chaque année une trentaine de bâtiments de la marine en relâche opérationnelle, du chasseur de mines au porte-avions. La centaine de marins de la BN, ainsi que les services de soutien du point d’appui des FFDJ, soutiennent les unités de passage à Djibouti dans tous les domaines, notamment logistiques, humains et sanitaires.

 

Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti
Valorisation de l’escale de la Loire à Djibouti

Source : Marine nationale


Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

publié le Jeudi 12 mai 2022

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

© Marine nationale

Les marins français sont déployés sur toutes les mers, mais aussi à terre comme à Djibouti. Les commandos marine y disposent en effet d’un camp dans le village d’Arta depuis 1976. Idéalement placé pour l’entraînement en milieu désertique, les différents commandos s’y succèdent plusieurs fois par mois. Chaque détachement (communément appelé DETFORFUSCO) sollicite des soutiens extérieurs à ses unités pour la mission. C’est notamment le cas des postes de commis et de cuisiniers du camp.

Le second maître Nolwenn, occupe actuellement le poste de commis au sein du camp des commandos marines d’Arta à Djibouti. Retour sur son parcours.

 

Quel est votre parcours au sein de la Marine nationale ?

J’ai commencé par une préparation militaire marine (PMM) en 2011, puis un passage en tant que réserviste l’été suivant. Je décide de m’engager définitivement en novembre 2014 comme matelot, de spécialité restauration (MORESTAU). Une fois certifiée du brevet d’aptitude technique (BAT) en 2019, j’occupe le poste d’adjoint du commis sur le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme.

 

Comment et pourquoi avoir candidaté pour ce poste de commis du DETFORFUSCO ?

Au travers d’un message officiel, j’ai pris connaissance de la recherche d’un commis pour une mission de 4 mois au sein du DETFORFUSCO à Djibouti. Une telle proposition constituait alors un véritable défi pour moi : je méconnaissais totalement le milieu des commandos marine ainsi que Djibouti. De plus, je n’avais jamais exercé mon métier à terre, ce qui m’encourageait à relever ce challenge.

 

Pouvez-vous nous décrire votre quotidien ?

En tant que commis, je me rends un jour sur deux à Djibouti pour acheter des produits frais. Sur le camp, je m’occupe de la gestion des stocks ainsi que de la confection des menus et des commandes auprès des fournisseurs locaux. Je dois également gérer le budget alloué pour les dépenses alimentaires.

 

Avez-vous été bien intégrée au sein du détachement ?

Mon intégration s’est très bien déroulée. De l’accueil à Lorient jusqu’aux week-end à Djibouti, je me suis toujours sentie à l’aise et valorisée par les opérateurs avec qui je me suis très bien entendue. Pour me remercier, j’ai pu participer à plusieurs activités propres au milieu commando dont un raid nautique et un saut en parachute en tandem. J’ai ainsi élargi ma connaissance de la Marine qui se limitait auparavant à la vie embarquée.

 

Quel bilan tirez-vous de cette expérience ?

Cette mission était mon premier poste isolé. J’ai donc gagné en indépendance dans mon métier car je devais résoudre seule les différentes difficultés inhérentes au poste de commis. Je devais entre autre gérer seule mon budget mensuel. En totale autonomie, j’ai aussi dû relancer des fournisseurs et trouver des solutions pour pallier à des défauts d’approvisionnement. Toutefois, j’ai quand même pu m’appuyer sur les deux cuisiniers pour trouver des alternatives. En tant que chef de mon secteur, j’ai apprécié l’échange quotidien avec les deux cuisiniers, avec qui je formais une petite équipe soudée. Cette expérience est un atout pour présenter le brevet supérieur (BS) et j’ai eu la confirmation que je suis capable d’exercer des responsabilités dans le futur.

La Marine nationale dispose d’une expertise dans les métiers de la restauration, que ce soit dans le service ou la production, éprouvée par des siècles à assurer un service quotidien indispensable à la vie de l’équipage et à représenter la France partout où elle se déploie.

 

En savoir plus sur les métiers de la restauration

En 2022, la Marine nationale recrutera 277 jeunes femmes et hommes de nationalité française, de 17 à 30 ans, de niveau 3e à bac +2, avec ou sans expérience dans le domaine, pour servir dans les métiers de la restauration avec un premier contrat de 2, 4 ou 10 ans. Pour en savoir plus : https://www.lamarinerecrute.fr/restauration

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti
Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

Source : Marine nationale


Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

publié le Jeudi 12 mai 2022

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

© Marine nationale

Les marins français sont déployés sur toutes les mers, mais aussi à terre comme à Djibouti. Les commandos marine y disposent en effet d’un camp dans le village d’Arta depuis 1976. Idéalement placé pour l’entraînement en milieu désertique, les différents commandos s’y succèdent plusieurs fois par mois. Chaque détachement (communément appelé DETFORFUSCO) sollicite des soutiens extérieurs à ses unités pour la mission. C’est notamment le cas des postes de commis et de cuisiniers du camp.

Le second maître Nolwenn, occupe actuellement le poste de commis au sein du camp des commandos marines d’Arta à Djibouti. Retour sur son parcours.

 

Quel est votre parcours au sein de la Marine nationale ?

J’ai commencé par une préparation militaire marine (PMM) en 2011, puis un passage en tant que réserviste l’été suivant. Je décide de m’engager définitivement en novembre 2014 comme matelot, de spécialité restauration (MORESTAU). Une fois certifiée du brevet d’aptitude technique (BAT) en 2019, j’occupe le poste d’adjoint du commis sur le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme.

 

Comment et pourquoi avoir candidaté pour ce poste de commis du DETFORFUSCO ?

Au travers d’un message officiel, j’ai pris connaissance de la recherche d’un commis pour une mission de 4 mois au sein du DETFORFUSCO à Djibouti. Une telle proposition constituait alors un véritable défi pour moi : je méconnaissais totalement le milieu des commandos marine ainsi que Djibouti. De plus, je n’avais jamais exercé mon métier à terre, ce qui m’encourageait à relever ce challenge.

 

Pouvez-vous nous décrire votre quotidien ?

En tant que commis, je me rends un jour sur deux à Djibouti pour acheter des produits frais. Sur le camp, je m’occupe de la gestion des stocks ainsi que de la confection des menus et des commandes auprès des fournisseurs locaux. Je dois également gérer le budget alloué pour les dépenses alimentaires.

 

Avez-vous été bien intégrée au sein du détachement ?

Mon intégration s’est très bien déroulée. De l’accueil à Lorient jusqu’aux week-end à Djibouti, je me suis toujours sentie à l’aise et valorisée par les opérateurs avec qui je me suis très bien entendue. Pour me remercier, j’ai pu participer à plusieurs activités propres au milieu commando dont un raid nautique et un saut en parachute en tandem. J’ai ainsi élargi ma connaissance de la Marine qui se limitait auparavant à la vie embarquée.

 

Quel bilan tirez-vous de cette expérience ?

Cette mission était mon premier poste isolé. J’ai donc gagné en indépendance dans mon métier car je devais résoudre seule les différentes difficultés inhérentes au poste de commis. Je devais entre autre gérer seule mon budget mensuel. En totale autonomie, j’ai aussi dû relancer des fournisseurs et trouver des solutions pour pallier à des défauts d’approvisionnement. Toutefois, j’ai quand même pu m’appuyer sur les deux cuisiniers pour trouver des alternatives. En tant que chef de mon secteur, j’ai apprécié l’échange quotidien avec les deux cuisiniers, avec qui je formais une petite équipe soudée. Cette expérience est un atout pour présenter le brevet supérieur (BS) et j’ai eu la confirmation que je suis capable d’exercer des responsabilités dans le futur.

La Marine nationale dispose d’une expertise dans les métiers de la restauration, que ce soit dans le service ou la production, éprouvée par des siècles à assurer un service quotidien indispensable à la vie de l’équipage et à représenter la France partout où elle se déploie.

 

En savoir plus sur les métiers de la restauration

En 2022, la Marine nationale recrutera 277 jeunes femmes et hommes de nationalité française, de 17 à 30 ans, de niveau 3e à bac +2, avec ou sans expérience dans le domaine, pour servir dans les métiers de la restauration avec un premier contrat de 2, 4 ou 10 ans. Pour en savoir plus : https://www.lamarinerecrute.fr/restauration

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti
Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

Source : Marine nationale


Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

publié le Jeudi 12 mai 2022

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

© Marine nationale

Les marins français sont déployés sur toutes les mers, mais aussi à terre comme à Djibouti. Les commandos marine y disposent en effet d’un camp dans le village d’Arta depuis 1976. Idéalement placé pour l’entraînement en milieu désertique, les différents commandos s’y succèdent plusieurs fois par mois. Chaque détachement (communément appelé DETFORFUSCO) sollicite des soutiens extérieurs à ses unités pour la mission. C’est notamment le cas des postes de commis et de cuisiniers du camp.

Le second maître Nolwenn, occupe actuellement le poste de commis au sein du camp des commandos marines d’Arta à Djibouti. Retour sur son parcours.

 

Quel est votre parcours au sein de la Marine nationale ?

J’ai commencé par une préparation militaire marine (PMM) en 2011, puis un passage en tant que réserviste l’été suivant. Je décide de m’engager définitivement en novembre 2014 comme matelot, de spécialité restauration (MORESTAU). Une fois certifiée du brevet d’aptitude technique (BAT) en 2019, j’occupe le poste d’adjoint du commis sur le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme.

 

Comment et pourquoi avoir candidaté pour ce poste de commis du DETFORFUSCO ?

Au travers d’un message officiel, j’ai pris connaissance de la recherche d’un commis pour une mission de 4 mois au sein du DETFORFUSCO à Djibouti. Une telle proposition constituait alors un véritable défi pour moi : je méconnaissais totalement le milieu des commandos marine ainsi que Djibouti. De plus, je n’avais jamais exercé mon métier à terre, ce qui m’encourageait à relever ce challenge.

 

Pouvez-vous nous décrire votre quotidien ?

En tant que commis, je me rends un jour sur deux à Djibouti pour acheter des produits frais. Sur le camp, je m’occupe de la gestion des stocks ainsi que de la confection des menus et des commandes auprès des fournisseurs locaux. Je dois également gérer le budget alloué pour les dépenses alimentaires.

 

Avez-vous été bien intégrée au sein du détachement ?

Mon intégration s’est très bien déroulée. De l’accueil à Lorient jusqu’aux week-end à Djibouti, je me suis toujours sentie à l’aise et valorisée par les opérateurs avec qui je me suis très bien entendue. Pour me remercier, j’ai pu participer à plusieurs activités propres au milieu commando dont un raid nautique et un saut en parachute en tandem. J’ai ainsi élargi ma connaissance de la Marine qui se limitait auparavant à la vie embarquée.

 

Quel bilan tirez-vous de cette expérience ?

Cette mission était mon premier poste isolé. J’ai donc gagné en indépendance dans mon métier car je devais résoudre seule les différentes difficultés inhérentes au poste de commis. Je devais entre autre gérer seule mon budget mensuel. En totale autonomie, j’ai aussi dû relancer des fournisseurs et trouver des solutions pour pallier à des défauts d’approvisionnement. Toutefois, j’ai quand même pu m’appuyer sur les deux cuisiniers pour trouver des alternatives. En tant que chef de mon secteur, j’ai apprécié l’échange quotidien avec les deux cuisiniers, avec qui je formais une petite équipe soudée. Cette expérience est un atout pour présenter le brevet supérieur (BS) et j’ai eu la confirmation que je suis capable d’exercer des responsabilités dans le futur.

La Marine nationale dispose d’une expertise dans les métiers de la restauration, que ce soit dans le service ou la production, éprouvée par des siècles à assurer un service quotidien indispensable à la vie de l’équipage et à représenter la France partout où elle se déploie.

 

En savoir plus sur les métiers de la restauration

En 2022, la Marine nationale recrutera 277 jeunes femmes et hommes de nationalité française, de 17 à 30 ans, de niveau 3e à bac +2, avec ou sans expérience dans le domaine, pour servir dans les métiers de la restauration avec un premier contrat de 2, 4 ou 10 ans. Pour en savoir plus : https://www.lamarinerecrute.fr/restauration

Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti
Portrait : Second maître Nolwenn, commis à Djibouti

Source : Marine nationale


Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

publié le Jeudi 24 mars 2022

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

© Marine nationale

Jeudi 10 mars à l’aube, les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022 débarquent de l’Engin de débarquement amphibie rapide (E-DAR) pour mettre pied sur la plage du centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement au désert à Arta.

 

La Manœuvre tactique d’infanterie et d’aguerrissement (MTIA) débute : articulés en deux sections comptant chacune quatre groupes de trois équipes, les midships vont se mesurer les uns aux autres pendant 48 heures dans l’environnement désertique de Djibouti.

À tour de rôle et sous le regard exigeant mais bienveillant de leurs instructeurs, les officiers-élèves vont occuper les fonctions de chef de groupe et de chef d’équipe. Leur mission : s’emparer d’un village qui abrite des agents infiltrés au sein d’une organisation non-gouvernementale.

Le scénario tactique mêle progressions discrètes, assauts, missions de renseignement et de couverture, coups de sonde sur les arrières de l’adversaire et exfiltration d’otage. Les décisions tactiques sont toutes entre les mains des midships ; ils disposent entre autres d’un hélicoptère Dauphin de la Marine nationale qui simule des manœuvres d’appuis-feu, et d’un hélicoptère Puma du détachement de l’Aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) qui assure la mobilité des troupes au sol.

Sur le terrain, les officiers-élèves ont pu mettre à l’épreuve leurs qualités de chef : endurance, lucidité, cohésion et commandement par l’exemple qui permettent de dépasser les individualités pour créer une dynamique collective.

Pour l’enseigne de vaisseau Gauthier, la MTIA permet de « s’exercer au leadership dans le cadre d’un exercice d’infanterie de grande ampleur ». Selon l’officier-élève, le bénéfice d’une telle expérience est de pouvoir « planifier, conduire et adapter des manœuvres tactiques tout en gardant en ligne de mire l’accomplissement de la mission ». Il reconnait la nécessité « de rester souple et réactif pour contrer l’adversaire ». En plus d’être un exercice d’aguerrissement et de mise en pratique du commandement, certains officiers-élèves ont été évalués en vue d’une orientation en filière commando ou plongeurs démineurs.

Cet exercice exigeant contribue à la formation des officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc et les initie à la dimension interarmées d’une manœuvre amphibie, qui repose à la fois sur des moyens aéromaritimes robustes et des troupes aguerries en capacité de mener un combat terrestre.

Le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral a quant à lui profité de cet entraînement pour mettre en œuvre ses capacités amphibies, en parallèle des entraînements conduits avec les FFDJ et le Sous groupement tactique embarqué (SGTE) dans le cadre de la préparation opérationnelle interarmées WAKRI 2022.

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022
Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

Source : Marine nationale


Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

publié le Jeudi 24 mars 2022

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

© Marine nationale

Jeudi 10 mars à l’aube, les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022 débarquent de l’Engin de débarquement amphibie rapide (E-DAR) pour mettre pied sur la plage du centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement au désert à Arta.

 

La Manœuvre tactique d’infanterie et d’aguerrissement (MTIA) débute : articulés en deux sections comptant chacune quatre groupes de trois équipes, les midships vont se mesurer les uns aux autres pendant 48 heures dans l’environnement désertique de Djibouti.

À tour de rôle et sous le regard exigeant mais bienveillant de leurs instructeurs, les officiers-élèves vont occuper les fonctions de chef de groupe et de chef d’équipe. Leur mission : s’emparer d’un village qui abrite des agents infiltrés au sein d’une organisation non-gouvernementale.

Le scénario tactique mêle progressions discrètes, assauts, missions de renseignement et de couverture, coups de sonde sur les arrières de l’adversaire et exfiltration d’otage. Les décisions tactiques sont toutes entre les mains des midships ; ils disposent entre autres d’un hélicoptère Dauphin de la Marine nationale qui simule des manœuvres d’appuis-feu, et d’un hélicoptère Puma du détachement de l’Aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) qui assure la mobilité des troupes au sol.

Sur le terrain, les officiers-élèves ont pu mettre à l’épreuve leurs qualités de chef : endurance, lucidité, cohésion et commandement par l’exemple qui permettent de dépasser les individualités pour créer une dynamique collective.

Pour l’enseigne de vaisseau Gauthier, la MTIA permet de « s’exercer au leadership dans le cadre d’un exercice d’infanterie de grande ampleur ». Selon l’officier-élève, le bénéfice d’une telle expérience est de pouvoir « planifier, conduire et adapter des manœuvres tactiques tout en gardant en ligne de mire l’accomplissement de la mission ». Il reconnait la nécessité « de rester souple et réactif pour contrer l’adversaire ». En plus d’être un exercice d’aguerrissement et de mise en pratique du commandement, certains officiers-élèves ont été évalués en vue d’une orientation en filière commando ou plongeurs démineurs.

Cet exercice exigeant contribue à la formation des officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc et les initie à la dimension interarmées d’une manœuvre amphibie, qui repose à la fois sur des moyens aéromaritimes robustes et des troupes aguerries en capacité de mener un combat terrestre.

Le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral a quant à lui profité de cet entraînement pour mettre en œuvre ses capacités amphibies, en parallèle des entraînements conduits avec les FFDJ et le Sous groupement tactique embarqué (SGTE) dans le cadre de la préparation opérationnelle interarmées WAKRI 2022.

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022
Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

Source : Marine nationale


Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

publié le Jeudi 24 mars 2022

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

© Marine nationale

Jeudi 10 mars à l’aube, les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022 débarquent de l’Engin de débarquement amphibie rapide (E-DAR) pour mettre pied sur la plage du centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement au désert à Arta.

 

La Manœuvre tactique d’infanterie et d’aguerrissement (MTIA) débute : articulés en deux sections comptant chacune quatre groupes de trois équipes, les midships vont se mesurer les uns aux autres pendant 48 heures dans l’environnement désertique de Djibouti.

À tour de rôle et sous le regard exigeant mais bienveillant de leurs instructeurs, les officiers-élèves vont occuper les fonctions de chef de groupe et de chef d’équipe. Leur mission : s’emparer d’un village qui abrite des agents infiltrés au sein d’une organisation non-gouvernementale.

Le scénario tactique mêle progressions discrètes, assauts, missions de renseignement et de couverture, coups de sonde sur les arrières de l’adversaire et exfiltration d’otage. Les décisions tactiques sont toutes entre les mains des midships ; ils disposent entre autres d’un hélicoptère Dauphin de la Marine nationale qui simule des manœuvres d’appuis-feu, et d’un hélicoptère Puma du détachement de l’Aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) qui assure la mobilité des troupes au sol.

Sur le terrain, les officiers-élèves ont pu mettre à l’épreuve leurs qualités de chef : endurance, lucidité, cohésion et commandement par l’exemple qui permettent de dépasser les individualités pour créer une dynamique collective.

Pour l’enseigne de vaisseau Gauthier, la MTIA permet de « s’exercer au leadership dans le cadre d’un exercice d’infanterie de grande ampleur ». Selon l’officier-élève, le bénéfice d’une telle expérience est de pouvoir « planifier, conduire et adapter des manœuvres tactiques tout en gardant en ligne de mire l’accomplissement de la mission ». Il reconnait la nécessité « de rester souple et réactif pour contrer l’adversaire ». En plus d’être un exercice d’aguerrissement et de mise en pratique du commandement, certains officiers-élèves ont été évalués en vue d’une orientation en filière commando ou plongeurs démineurs.

Cet exercice exigeant contribue à la formation des officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc et les initie à la dimension interarmées d’une manœuvre amphibie, qui repose à la fois sur des moyens aéromaritimes robustes et des troupes aguerries en capacité de mener un combat terrestre.

Le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral a quant à lui profité de cet entraînement pour mettre en œuvre ses capacités amphibies, en parallèle des entraînements conduits avec les FFDJ et le Sous groupement tactique embarqué (SGTE) dans le cadre de la préparation opérationnelle interarmées WAKRI 2022.

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022
Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

Source : Marine nationale


Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

publié le Jeudi 24 mars 2022

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

© Marine nationale

Jeudi 10 mars à l’aube, les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022 débarquent de l’Engin de débarquement amphibie rapide (E-DAR) pour mettre pied sur la plage du centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement au désert à Arta.

 

La Manœuvre tactique d’infanterie et d’aguerrissement (MTIA) débute : articulés en deux sections comptant chacune quatre groupes de trois équipes, les midships vont se mesurer les uns aux autres pendant 48 heures dans l’environnement désertique de Djibouti.

À tour de rôle et sous le regard exigeant mais bienveillant de leurs instructeurs, les officiers-élèves vont occuper les fonctions de chef de groupe et de chef d’équipe. Leur mission : s’emparer d’un village qui abrite des agents infiltrés au sein d’une organisation non-gouvernementale.

Le scénario tactique mêle progressions discrètes, assauts, missions de renseignement et de couverture, coups de sonde sur les arrières de l’adversaire et exfiltration d’otage. Les décisions tactiques sont toutes entre les mains des midships ; ils disposent entre autres d’un hélicoptère Dauphin de la Marine nationale qui simule des manœuvres d’appuis-feu, et d’un hélicoptère Puma du détachement de l’Aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) qui assure la mobilité des troupes au sol.

Sur le terrain, les officiers-élèves ont pu mettre à l’épreuve leurs qualités de chef : endurance, lucidité, cohésion et commandement par l’exemple qui permettent de dépasser les individualités pour créer une dynamique collective.

Pour l’enseigne de vaisseau Gauthier, la MTIA permet de « s’exercer au leadership dans le cadre d’un exercice d’infanterie de grande ampleur ». Selon l’officier-élève, le bénéfice d’une telle expérience est de pouvoir « planifier, conduire et adapter des manœuvres tactiques tout en gardant en ligne de mire l’accomplissement de la mission ». Il reconnait la nécessité « de rester souple et réactif pour contrer l’adversaire ». En plus d’être un exercice d’aguerrissement et de mise en pratique du commandement, certains officiers-élèves ont été évalués en vue d’une orientation en filière commando ou plongeurs démineurs.

Cet exercice exigeant contribue à la formation des officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc et les initie à la dimension interarmées d’une manœuvre amphibie, qui repose à la fois sur des moyens aéromaritimes robustes et des troupes aguerries en capacité de mener un combat terrestre.

Le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral a quant à lui profité de cet entraînement pour mettre en œuvre ses capacités amphibies, en parallèle des entraînements conduits avec les FFDJ et le Sous groupement tactique embarqué (SGTE) dans le cadre de la préparation opérationnelle interarmées WAKRI 2022.

Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022
Expérience de terrain pour les officiers-élèves du groupe Jeanne d’Arc 2022

Source : Marine nationale

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