FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

publié le Jeudi 17 novembre 2022

 FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

© EMA

Du 17 octobre au 6 novembre, un Falcon F200 Gardian des Forces armées de Polynésie française (FAPF) a participé à une mission de surveillance sous mandat des Nations unies, visant à faire respecter l’embargo imposé à la Corée du Nord. L’avion de surveillance maritime opérait depuis la base aérienne de Futenma au Japon, dans le cadre de la mission AETO, contribution française à la United Nations Security Council Enforcement Coordination Cell (UNSC ECC).

Lancé en janvier 2018, ce dispositif permet de coordonner les neuf États (Australie, Allemagne, Canada, Corée du Sud,  États-Unis, France, Japon, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni) qui participent à la mise en œuvre du volet maritime des sanctions des Nations unies contre la Corée du Nord. Il s’agit en particulier de porter attention aux transbordements à la mer de matières comme le pétrole, le charbon ou le fer contournant les limitations imposées par les résolutions 2375 et 2397 de l’ONU.

Lors de ce déploiement, l’équipage du Gardian avait pour mission de déceler les bâtiments effectuant des transbordements en mer et de recourir à des prises de vue pour étayer les dossiers d’infraction transmis ensuite à l'ONU. L'équipage a planifié et conduit une dizaine de vols, soit plus de 45 heures de mission.

Cette nouvelle contribution à la mission ECC/AETO permet à la France d’afficher son attachement au respect du droit international et à son engagement pour lutter contre la prolifération d’armes de destruction massive. Il lui permet également de disposer d’une capacité d’appréciation de situation de manière autonome au large de la péninsule coréenne.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source : Etat-major des armées


FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

publié le Jeudi 17 novembre 2022

 FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

© EMA

Du 17 octobre au 6 novembre, un Falcon F200 Gardian des Forces armées de Polynésie française (FAPF) a participé à une mission de surveillance sous mandat des Nations unies, visant à faire respecter l’embargo imposé à la Corée du Nord. L’avion de surveillance maritime opérait depuis la base aérienne de Futenma au Japon, dans le cadre de la mission AETO, contribution française à la United Nations Security Council Enforcement Coordination Cell (UNSC ECC).

Lancé en janvier 2018, ce dispositif permet de coordonner les neuf États (Australie, Allemagne, Canada, Corée du Sud,  États-Unis, France, Japon, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni) qui participent à la mise en œuvre du volet maritime des sanctions des Nations unies contre la Corée du Nord. Il s’agit en particulier de porter attention aux transbordements à la mer de matières comme le pétrole, le charbon ou le fer contournant les limitations imposées par les résolutions 2375 et 2397 de l’ONU.

Lors de ce déploiement, l’équipage du Gardian avait pour mission de déceler les bâtiments effectuant des transbordements en mer et de recourir à des prises de vue pour étayer les dossiers d’infraction transmis ensuite à l'ONU. L'équipage a planifié et conduit une dizaine de vols, soit plus de 45 heures de mission.

Cette nouvelle contribution à la mission ECC/AETO permet à la France d’afficher son attachement au respect du droit international et à son engagement pour lutter contre la prolifération d’armes de destruction massive. Il lui permet également de disposer d’une capacité d’appréciation de situation de manière autonome au large de la péninsule coréenne.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source : Etat-major des armées


FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

publié le Jeudi 17 novembre 2022

 FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

© EMA

Du 17 octobre au 6 novembre, un Falcon F200 Gardian des Forces armées de Polynésie française (FAPF) a participé à une mission de surveillance sous mandat des Nations unies, visant à faire respecter l’embargo imposé à la Corée du Nord. L’avion de surveillance maritime opérait depuis la base aérienne de Futenma au Japon, dans le cadre de la mission AETO, contribution française à la United Nations Security Council Enforcement Coordination Cell (UNSC ECC).

Lancé en janvier 2018, ce dispositif permet de coordonner les neuf États (Australie, Allemagne, Canada, Corée du Sud,  États-Unis, France, Japon, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni) qui participent à la mise en œuvre du volet maritime des sanctions des Nations unies contre la Corée du Nord. Il s’agit en particulier de porter attention aux transbordements à la mer de matières comme le pétrole, le charbon ou le fer contournant les limitations imposées par les résolutions 2375 et 2397 de l’ONU.

Lors de ce déploiement, l’équipage du Gardian avait pour mission de déceler les bâtiments effectuant des transbordements en mer et de recourir à des prises de vue pour étayer les dossiers d’infraction transmis ensuite à l'ONU. L'équipage a planifié et conduit une dizaine de vols, soit plus de 45 heures de mission.

Cette nouvelle contribution à la mission ECC/AETO permet à la France d’afficher son attachement au respect du droit international et à son engagement pour lutter contre la prolifération d’armes de destruction massive. Il lui permet également de disposer d’une capacité d’appréciation de situation de manière autonome au large de la péninsule coréenne.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source : Etat-major des armées


FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

publié le Jeudi 17 novembre 2022

 FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

FAPF – Bilan de la participation du Falcon F200 Gardian déployé au large de la péninsule coréenne dans le cadre de la mission AETO

© EMA

Du 17 octobre au 6 novembre, un Falcon F200 Gardian des Forces armées de Polynésie française (FAPF) a participé à une mission de surveillance sous mandat des Nations unies, visant à faire respecter l’embargo imposé à la Corée du Nord. L’avion de surveillance maritime opérait depuis la base aérienne de Futenma au Japon, dans le cadre de la mission AETO, contribution française à la United Nations Security Council Enforcement Coordination Cell (UNSC ECC).

Lancé en janvier 2018, ce dispositif permet de coordonner les neuf États (Australie, Allemagne, Canada, Corée du Sud,  États-Unis, France, Japon, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni) qui participent à la mise en œuvre du volet maritime des sanctions des Nations unies contre la Corée du Nord. Il s’agit en particulier de porter attention aux transbordements à la mer de matières comme le pétrole, le charbon ou le fer contournant les limitations imposées par les résolutions 2375 et 2397 de l’ONU.

Lors de ce déploiement, l’équipage du Gardian avait pour mission de déceler les bâtiments effectuant des transbordements en mer et de recourir à des prises de vue pour étayer les dossiers d’infraction transmis ensuite à l'ONU. L'équipage a planifié et conduit une dizaine de vols, soit plus de 45 heures de mission.

Cette nouvelle contribution à la mission ECC/AETO permet à la France d’afficher son attachement au respect du droit international et à son engagement pour lutter contre la prolifération d’armes de destruction massive. Il lui permet également de disposer d’une capacité d’appréciation de situation de manière autonome au large de la péninsule coréenne.

Les 900 militaires des Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif interarmées prépositionné à dominante marine, qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Asie Pacifique » et de positionner la France comme nation riveraine. Pouvant être renforcé ponctuellement par des éléments de métropole, il permet à la France d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux, d’affirmer son attachement au droit international et à la liberté de navigation, et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

Source : Etat-major des armées


FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

publié le Lundi 14 novembre 2022

 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

© EMA

Le 3 novembre, après son appareillage de Nouméa, la frégate australienne HMAS Brisbane a réalisé un exercice avec un Falcon 200 Gardian du détachement de la Flottille 25F et le Dauphin du détachement de la Flottille 34F de la Frégate de surveillance (FS) Vendémiaire, visant à développer les capacités opérationnelles des deux marines.

Lors d’un exercice de lutte anti-aérienne, le Falcon 200 Gardian a utilisé son radar et ses différents capteurs pour localiser et reconnaître la frégate australienne HMAS Brisbane. Il a ensuite simulé plusieurs attaques aériennes pour entraîner cette fois-ci le bâtiment de combat australien à la défense anti-aérienne. Cet entraînement s’est terminé par un exercice de lutte au-dessus de la surface durant lequel le Falcon 200 Gardian a guidé le HMAS Brisbane pour l’aider à localiser un bateau ennemi fictif et lui permettre de l’engager avec ses missiles antinavires.

L’hélicoptère Dauphin a quant à lui effectué une séance d’appontages sur le pont du navire australien pour parfaire les procédures opérationnelles communes et l’interopérabilité nécessaire à ces manœuvres sensibles en mer, requérant un haut niveau de technicité.

Les unités des FANC participent régulièrement à des entraînements permettant d’entretenir l’interopérabilité avec les marines alliées et partenaires en zone indopacifique. Cette séquence témoigne notamment du dynamisme des relations militaires bilatérales franco-australiennes, au service de la sécurité et de la stabilité dans la région.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne
 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

Source : Etat-major des armées


FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

publié le Lundi 14 novembre 2022

 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

© EMA

Le 3 novembre, après son appareillage de Nouméa, la frégate australienne HMAS Brisbane a réalisé un exercice avec un Falcon 200 Gardian du détachement de la Flottille 25F et le Dauphin du détachement de la Flottille 34F de la Frégate de surveillance (FS) Vendémiaire, visant à développer les capacités opérationnelles des deux marines.

Lors d’un exercice de lutte anti-aérienne, le Falcon 200 Gardian a utilisé son radar et ses différents capteurs pour localiser et reconnaître la frégate australienne HMAS Brisbane. Il a ensuite simulé plusieurs attaques aériennes pour entraîner cette fois-ci le bâtiment de combat australien à la défense anti-aérienne. Cet entraînement s’est terminé par un exercice de lutte au-dessus de la surface durant lequel le Falcon 200 Gardian a guidé le HMAS Brisbane pour l’aider à localiser un bateau ennemi fictif et lui permettre de l’engager avec ses missiles antinavires.

L’hélicoptère Dauphin a quant à lui effectué une séance d’appontages sur le pont du navire australien pour parfaire les procédures opérationnelles communes et l’interopérabilité nécessaire à ces manœuvres sensibles en mer, requérant un haut niveau de technicité.

Les unités des FANC participent régulièrement à des entraînements permettant d’entretenir l’interopérabilité avec les marines alliées et partenaires en zone indopacifique. Cette séquence témoigne notamment du dynamisme des relations militaires bilatérales franco-australiennes, au service de la sécurité et de la stabilité dans la région.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne
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Source : Etat-major des armées


FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

publié le Lundi 14 novembre 2022

 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

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© EMA

Le 3 novembre, après son appareillage de Nouméa, la frégate australienne HMAS Brisbane a réalisé un exercice avec un Falcon 200 Gardian du détachement de la Flottille 25F et le Dauphin du détachement de la Flottille 34F de la Frégate de surveillance (FS) Vendémiaire, visant à développer les capacités opérationnelles des deux marines.

Lors d’un exercice de lutte anti-aérienne, le Falcon 200 Gardian a utilisé son radar et ses différents capteurs pour localiser et reconnaître la frégate australienne HMAS Brisbane. Il a ensuite simulé plusieurs attaques aériennes pour entraîner cette fois-ci le bâtiment de combat australien à la défense anti-aérienne. Cet entraînement s’est terminé par un exercice de lutte au-dessus de la surface durant lequel le Falcon 200 Gardian a guidé le HMAS Brisbane pour l’aider à localiser un bateau ennemi fictif et lui permettre de l’engager avec ses missiles antinavires.

L’hélicoptère Dauphin a quant à lui effectué une séance d’appontages sur le pont du navire australien pour parfaire les procédures opérationnelles communes et l’interopérabilité nécessaire à ces manœuvres sensibles en mer, requérant un haut niveau de technicité.

Les unités des FANC participent régulièrement à des entraînements permettant d’entretenir l’interopérabilité avec les marines alliées et partenaires en zone indopacifique. Cette séquence témoigne notamment du dynamisme des relations militaires bilatérales franco-australiennes, au service de la sécurité et de la stabilité dans la région.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne
 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

Source : Etat-major des armées


FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

publié le Lundi 14 novembre 2022

 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

© EMA

Le 3 novembre, après son appareillage de Nouméa, la frégate australienne HMAS Brisbane a réalisé un exercice avec un Falcon 200 Gardian du détachement de la Flottille 25F et le Dauphin du détachement de la Flottille 34F de la Frégate de surveillance (FS) Vendémiaire, visant à développer les capacités opérationnelles des deux marines.

Lors d’un exercice de lutte anti-aérienne, le Falcon 200 Gardian a utilisé son radar et ses différents capteurs pour localiser et reconnaître la frégate australienne HMAS Brisbane. Il a ensuite simulé plusieurs attaques aériennes pour entraîner cette fois-ci le bâtiment de combat australien à la défense anti-aérienne. Cet entraînement s’est terminé par un exercice de lutte au-dessus de la surface durant lequel le Falcon 200 Gardian a guidé le HMAS Brisbane pour l’aider à localiser un bateau ennemi fictif et lui permettre de l’engager avec ses missiles antinavires.

L’hélicoptère Dauphin a quant à lui effectué une séance d’appontages sur le pont du navire australien pour parfaire les procédures opérationnelles communes et l’interopérabilité nécessaire à ces manœuvres sensibles en mer, requérant un haut niveau de technicité.

Les unités des FANC participent régulièrement à des entraînements permettant d’entretenir l’interopérabilité avec les marines alliées et partenaires en zone indopacifique. Cette séquence témoigne notamment du dynamisme des relations militaires bilatérales franco-australiennes, au service de la sécurité et de la stabilité dans la région.

Au sein de leur zone de responsabilité permanente, les 1 450 militaires des forces armées en Nouvelle-Calédonie ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains. Les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne
 FANC – Renforcement de la coopération franco-australienne

Source : Etat-major des armées


Base navale de Nouméa : 11 jeunes Calédoniens signent leur notification d’engagement

publié le Lundi 07 novembre 2022

 Base navale de Nouméa : 11 jeunes Calédoniens signent leur notification d’engagement

Base navale de Nouméa : 11 jeunes Calédoniens signent leur notification d’engagement

© Marine nationale

Les 11 jeunes Calédoniens, 3 filles et 8 garçons, âgés entre 20 et 27 ans, qui rejoignent en novembre la métropole et leur formation au sein de la Marine nationale ont signé leur notification d’engagement devant le capitaine de vaisseau Guillaume Montanié, commandant de la base navale de Nouméa.

Sept d’entre eux rejoignent l’école de maistrance et les quatre autres un cours de quartier-maître de la flotte pour un contrat de quatre ans (QMF4).

Trois de ces marins sont issus du recrutement local, ayant réalisé un contrat de deux ans comme quartier-maître de la flotte (QMF2). Cette première expérience au sein des Forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC) leur a permis d’affiner leur choix de spécialité après un parcours riche et comprenant systématiquement une période embarquée. D’autres ont trouvé leur vocation à l’issue d’une période d’initiation ou de perfectionnement à la défense nationale, préparation militaire marine, réalisée à Nouméa.

Le commandant, après leur avoir rappelé le sens de la devise «Honneur Patrie Valeur Discipline» leur a prodigué trois conseils: celui de ne pas avoir peur car ils sont été sélectionnés pour leurs qualités, celui de s’appuyer sur la force de l’équipage pour réussir leur cours et enfin celui d’être fier d’être calédoniens.

Ces jeunes marins, dotés d’une réelle empreinte locale, mettent une nouvelle fois la Nouvelle-Calédonie à l’honneur et démontrent bien que les ultra-marins s’engagent fortement au sein de la Marine nationale.

 Base navale de Nouméa : 11 jeunes Calédoniens signent leur notification d’engagement

Source : Marine nationale


Base navale de Nouméa : 11 jeunes Calédoniens signent leur notification d’engagement

publié le Lundi 07 novembre 2022

 Base navale de Nouméa : 11 jeunes Calédoniens signent leur notification d’engagement

Base navale de Nouméa : 11 jeunes Calédoniens signent leur notification d’engagement

© Marine nationale

Les 11 jeunes Calédoniens, 3 filles et 8 garçons, âgés entre 20 et 27 ans, qui rejoignent en novembre la métropole et leur formation au sein de la Marine nationale ont signé leur notification d’engagement devant le capitaine de vaisseau Guillaume Montanié, commandant de la base navale de Nouméa.

Sept d’entre eux rejoignent l’école de maistrance et les quatre autres un cours de quartier-maître de la flotte pour un contrat de quatre ans (QMF4).

Trois de ces marins sont issus du recrutement local, ayant réalisé un contrat de deux ans comme quartier-maître de la flotte (QMF2). Cette première expérience au sein des Forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC) leur a permis d’affiner leur choix de spécialité après un parcours riche et comprenant systématiquement une période embarquée. D’autres ont trouvé leur vocation à l’issue d’une période d’initiation ou de perfectionnement à la défense nationale, préparation militaire marine, réalisée à Nouméa.

Le commandant, après leur avoir rappelé le sens de la devise «Honneur Patrie Valeur Discipline» leur a prodigué trois conseils: celui de ne pas avoir peur car ils sont été sélectionnés pour leurs qualités, celui de s’appuyer sur la force de l’équipage pour réussir leur cours et enfin celui d’être fier d’être calédoniens.

Ces jeunes marins, dotés d’une réelle empreinte locale, mettent une nouvelle fois la Nouvelle-Calédonie à l’honneur et démontrent bien que les ultra-marins s’engagent fortement au sein de la Marine nationale.

 Base navale de Nouméa : 11 jeunes Calédoniens signent leur notification d’engagement

Source : Marine nationale

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