Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

publié le Mercredi 16 novembre 2022

 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

© Marine nationale

Embarqués à bord du bâtiment de soutien, d’assistance et de dépollution (BSAD) Jason du 6 au 10 novembre 2022, un détachement de plongeurs démineurs du groupe de plongeurs démineurs de la Méditerranée (GPD Med), a  conduit,  sous l’autorité du centre des opérations en Méditerranée (Centops Med), plusieurs chantiers de dépollution sous-marine sur les littoraux varois et Corse

Les plongeurs démineurs étaient appuyés par une équipe de la cellule antipollution de la base navale de Toulon.

A Villefranche-sur-Mer (06), soutenus par les moyens portuaires de la commune, les plongeurs-démineurs ont participé à une grande opération citoyenne « rade propre ».

Durant le transit vers la Corse, le Jason a été dérouté à l’ouest du cap Corse après le naufrage du yacht Spicy of life. Plusieurs tonnes de déchets ont été récupérées - cette opération a permis de garantir la sécurité nautique à l’approche de l’île. Puis, durant trois jours, ils se sont attelés à évacuer les derniers débris de l’épave du Naugthy Lux, échoué sur le littoral du parc naturel marin du cap Corse et de l’Agriate, puis le relevage d’une épave de vedette immergée en baie de Sant’Amanza.

Cette mission aura finalement permis de réaliser quatre chantiers de dépollution et d’évacuer l’équivalent de trois bennes de 24 m3 de déchets.

Organisée sous l’autorité du préfet maritime de la Méditerranée, cette mission contribue à la protection du littoral et des écosystèmes marins, en retirant de l’environnement marin tout déchet polluant à court ou long terme, en garantissant au maximum la sécurité des autres usagers de la mer et, le cas échéant, en mettant un terme à une occupation illégale du domaine maritime public par des épaves.

 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée
 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

Source : Marine nationale


Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

publié le Mercredi 16 novembre 2022

 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

© Marine nationale

Embarqués à bord du bâtiment de soutien, d’assistance et de dépollution (BSAD) Jason du 6 au 10 novembre 2022, un détachement de plongeurs démineurs du groupe de plongeurs démineurs de la Méditerranée (GPD Med), a  conduit,  sous l’autorité du centre des opérations en Méditerranée (Centops Med), plusieurs chantiers de dépollution sous-marine sur les littoraux varois et Corse

Les plongeurs démineurs étaient appuyés par une équipe de la cellule antipollution de la base navale de Toulon.

A Villefranche-sur-Mer (06), soutenus par les moyens portuaires de la commune, les plongeurs-démineurs ont participé à une grande opération citoyenne « rade propre ».

Durant le transit vers la Corse, le Jason a été dérouté à l’ouest du cap Corse après le naufrage du yacht Spicy of life. Plusieurs tonnes de déchets ont été récupérées - cette opération a permis de garantir la sécurité nautique à l’approche de l’île. Puis, durant trois jours, ils se sont attelés à évacuer les derniers débris de l’épave du Naugthy Lux, échoué sur le littoral du parc naturel marin du cap Corse et de l’Agriate, puis le relevage d’une épave de vedette immergée en baie de Sant’Amanza.

Cette mission aura finalement permis de réaliser quatre chantiers de dépollution et d’évacuer l’équivalent de trois bennes de 24 m3 de déchets.

Organisée sous l’autorité du préfet maritime de la Méditerranée, cette mission contribue à la protection du littoral et des écosystèmes marins, en retirant de l’environnement marin tout déchet polluant à court ou long terme, en garantissant au maximum la sécurité des autres usagers de la mer et, le cas échéant, en mettant un terme à une occupation illégale du domaine maritime public par des épaves.

 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée
 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

Source : Marine nationale


Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

publié le Mercredi 16 novembre 2022

 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

© Marine nationale

Embarqués à bord du bâtiment de soutien, d’assistance et de dépollution (BSAD) Jason du 6 au 10 novembre 2022, un détachement de plongeurs démineurs du groupe de plongeurs démineurs de la Méditerranée (GPD Med), a  conduit,  sous l’autorité du centre des opérations en Méditerranée (Centops Med), plusieurs chantiers de dépollution sous-marine sur les littoraux varois et Corse

Les plongeurs démineurs étaient appuyés par une équipe de la cellule antipollution de la base navale de Toulon.

A Villefranche-sur-Mer (06), soutenus par les moyens portuaires de la commune, les plongeurs-démineurs ont participé à une grande opération citoyenne « rade propre ».

Durant le transit vers la Corse, le Jason a été dérouté à l’ouest du cap Corse après le naufrage du yacht Spicy of life. Plusieurs tonnes de déchets ont été récupérées - cette opération a permis de garantir la sécurité nautique à l’approche de l’île. Puis, durant trois jours, ils se sont attelés à évacuer les derniers débris de l’épave du Naugthy Lux, échoué sur le littoral du parc naturel marin du cap Corse et de l’Agriate, puis le relevage d’une épave de vedette immergée en baie de Sant’Amanza.

Cette mission aura finalement permis de réaliser quatre chantiers de dépollution et d’évacuer l’équivalent de trois bennes de 24 m3 de déchets.

Organisée sous l’autorité du préfet maritime de la Méditerranée, cette mission contribue à la protection du littoral et des écosystèmes marins, en retirant de l’environnement marin tout déchet polluant à court ou long terme, en garantissant au maximum la sécurité des autres usagers de la mer et, le cas échéant, en mettant un terme à une occupation illégale du domaine maritime public par des épaves.

 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée
 Méditerranée - Chantier de dépollution pour le GPD Méditerranée

Source : Marine nationale


Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

publié le Mardi 11 octobre 2022

 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

© Marine nationale

Durant deux jours, des moyens de la Marine nationale, placés sous l’autorité de la préfecture maritime de la Méditerranée, ont collaboré à l’exercice « RAMOGEPOL U Portu 2022 » organisé par le Ministère de la transition écologique italien au large d’Imperia.

Cet exercice qui s’est déroulé du 4 au 6 octobre 2022 dans les eaux territoriales italiennes, s’inscrit dans le cadre de l’accord tripartite RAMOGE de prévention et de lutte contre les pollutions marines. Un plan opérationnel de lutte, baptisé « RAMOGEPOL », est dérivé de cet accord.

Le scénario de l’exercice de cette année a impliqué un navire-citerne transportant de la soude caustique, en transit dans les eaux territoriales italiennes, au large de la côte ligure. À la suite d’une explosion à bord, une brèche dans la coque est constatée, endommageant un compartiment contenant du fioul et un autre contenant de la soude caustique transportée à l'état liquide. Cette explosion ne fait pas de blessés mais génère un déversement en mer de grandes quantités de fioul (estimé à 100 m3) et de soude caustique (estimé à 300 m3).

Dans le cadre de cet exercice, la Marine nationale a mis plusieurs moyens à la disposition de la préfecture maritime de la Méditerranée :

- le bâtiment de soutien et d’assistance affrété (BSAA) Jason, dont l’une des missions principales est la lutte contre les pollutions marines ;

- un avion de surveillance maritime Falcon 50 de l’aéronautique navale ;

- la cellule anti-pollution (CEPPOL) de la base navale de Toulon, également spécialisée en la matière.

Cet exercice aura ainsi permis la mobilisation des différents moyens et la coordination de l’ensemble des acteurs, administrations et autorités impliqués. Le prochain entraînement aura lieu en 2023, cette fois-ci à l’initiative de la France qui en sera l’organisateur.

Cette coopération tripartite renforcée a prouvé toute son efficacité en situation réelle en 2018, lors de la collision entre l’Ulysse et le Virginia au large du Cap Corse pour laquelle l’accord RAMOGE avait été activé.

RAMOGE est un accord signé en 1976 entre la France, l’Italie et Monaco qui organise la prévention et la lutte contre les pollutions maritimes (il doit son nom aux premières syllabes des trois villes qui délimitaient initialement sa zone de compétence : Saint-RAphaël à l’ouest, MOnaco et GEnes à l’est). Le plan opérationnel « RAMOGEPOL », dérivé de cet accord, a été signé en 1993 par les trois pays. Sa zone d’application s’étend de l’embouchure du Grand Rhône à l’ouest au feu de Capo d'Anzio à l’est, et englobe la Sardaigne et la Corse.

L’objectif de ce plan est de mutualiser les moyens de lutte anti-pollution et d’harmoniser les procédures opérationnelles dans le bassin méditerranéen. Afin de tester son efficacité, des exercices de simulation de lutte contre les pollutions accidentelles sont régulièrement organisés et permettent d’évaluer la réactivité des moyens mis en œuvre et d’apprécier l’interaction entre les organisations des trois pays.

 

 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines
 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

Source : Marine nationale


Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

publié le Mardi 11 octobre 2022

 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

© Marine nationale

Durant deux jours, des moyens de la Marine nationale, placés sous l’autorité de la préfecture maritime de la Méditerranée, ont collaboré à l’exercice « RAMOGEPOL U Portu 2022 » organisé par le Ministère de la transition écologique italien au large d’Imperia.

Cet exercice qui s’est déroulé du 4 au 6 octobre 2022 dans les eaux territoriales italiennes, s’inscrit dans le cadre de l’accord tripartite RAMOGE de prévention et de lutte contre les pollutions marines. Un plan opérationnel de lutte, baptisé « RAMOGEPOL », est dérivé de cet accord.

Le scénario de l’exercice de cette année a impliqué un navire-citerne transportant de la soude caustique, en transit dans les eaux territoriales italiennes, au large de la côte ligure. À la suite d’une explosion à bord, une brèche dans la coque est constatée, endommageant un compartiment contenant du fioul et un autre contenant de la soude caustique transportée à l'état liquide. Cette explosion ne fait pas de blessés mais génère un déversement en mer de grandes quantités de fioul (estimé à 100 m3) et de soude caustique (estimé à 300 m3).

Dans le cadre de cet exercice, la Marine nationale a mis plusieurs moyens à la disposition de la préfecture maritime de la Méditerranée :

- le bâtiment de soutien et d’assistance affrété (BSAA) Jason, dont l’une des missions principales est la lutte contre les pollutions marines ;

- un avion de surveillance maritime Falcon 50 de l’aéronautique navale ;

- la cellule anti-pollution (CEPPOL) de la base navale de Toulon, également spécialisée en la matière.

Cet exercice aura ainsi permis la mobilisation des différents moyens et la coordination de l’ensemble des acteurs, administrations et autorités impliqués. Le prochain entraînement aura lieu en 2023, cette fois-ci à l’initiative de la France qui en sera l’organisateur.

Cette coopération tripartite renforcée a prouvé toute son efficacité en situation réelle en 2018, lors de la collision entre l’Ulysse et le Virginia au large du Cap Corse pour laquelle l’accord RAMOGE avait été activé.

RAMOGE est un accord signé en 1976 entre la France, l’Italie et Monaco qui organise la prévention et la lutte contre les pollutions maritimes (il doit son nom aux premières syllabes des trois villes qui délimitaient initialement sa zone de compétence : Saint-RAphaël à l’ouest, MOnaco et GEnes à l’est). Le plan opérationnel « RAMOGEPOL », dérivé de cet accord, a été signé en 1993 par les trois pays. Sa zone d’application s’étend de l’embouchure du Grand Rhône à l’ouest au feu de Capo d'Anzio à l’est, et englobe la Sardaigne et la Corse.

L’objectif de ce plan est de mutualiser les moyens de lutte anti-pollution et d’harmoniser les procédures opérationnelles dans le bassin méditerranéen. Afin de tester son efficacité, des exercices de simulation de lutte contre les pollutions accidentelles sont régulièrement organisés et permettent d’évaluer la réactivité des moyens mis en œuvre et d’apprécier l’interaction entre les organisations des trois pays.

 

 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines
 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

Source : Marine nationale


Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

publié le Mardi 11 octobre 2022

 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

© Marine nationale

Durant deux jours, des moyens de la Marine nationale, placés sous l’autorité de la préfecture maritime de la Méditerranée, ont collaboré à l’exercice « RAMOGEPOL U Portu 2022 » organisé par le Ministère de la transition écologique italien au large d’Imperia.

Cet exercice qui s’est déroulé du 4 au 6 octobre 2022 dans les eaux territoriales italiennes, s’inscrit dans le cadre de l’accord tripartite RAMOGE de prévention et de lutte contre les pollutions marines. Un plan opérationnel de lutte, baptisé « RAMOGEPOL », est dérivé de cet accord.

Le scénario de l’exercice de cette année a impliqué un navire-citerne transportant de la soude caustique, en transit dans les eaux territoriales italiennes, au large de la côte ligure. À la suite d’une explosion à bord, une brèche dans la coque est constatée, endommageant un compartiment contenant du fioul et un autre contenant de la soude caustique transportée à l'état liquide. Cette explosion ne fait pas de blessés mais génère un déversement en mer de grandes quantités de fioul (estimé à 100 m3) et de soude caustique (estimé à 300 m3).

Dans le cadre de cet exercice, la Marine nationale a mis plusieurs moyens à la disposition de la préfecture maritime de la Méditerranée :

- le bâtiment de soutien et d’assistance affrété (BSAA) Jason, dont l’une des missions principales est la lutte contre les pollutions marines ;

- un avion de surveillance maritime Falcon 50 de l’aéronautique navale ;

- la cellule anti-pollution (CEPPOL) de la base navale de Toulon, également spécialisée en la matière.

Cet exercice aura ainsi permis la mobilisation des différents moyens et la coordination de l’ensemble des acteurs, administrations et autorités impliqués. Le prochain entraînement aura lieu en 2023, cette fois-ci à l’initiative de la France qui en sera l’organisateur.

Cette coopération tripartite renforcée a prouvé toute son efficacité en situation réelle en 2018, lors de la collision entre l’Ulysse et le Virginia au large du Cap Corse pour laquelle l’accord RAMOGE avait été activé.

RAMOGE est un accord signé en 1976 entre la France, l’Italie et Monaco qui organise la prévention et la lutte contre les pollutions maritimes (il doit son nom aux premières syllabes des trois villes qui délimitaient initialement sa zone de compétence : Saint-RAphaël à l’ouest, MOnaco et GEnes à l’est). Le plan opérationnel « RAMOGEPOL », dérivé de cet accord, a été signé en 1993 par les trois pays. Sa zone d’application s’étend de l’embouchure du Grand Rhône à l’ouest au feu de Capo d'Anzio à l’est, et englobe la Sardaigne et la Corse.

L’objectif de ce plan est de mutualiser les moyens de lutte anti-pollution et d’harmoniser les procédures opérationnelles dans le bassin méditerranéen. Afin de tester son efficacité, des exercices de simulation de lutte contre les pollutions accidentelles sont régulièrement organisés et permettent d’évaluer la réactivité des moyens mis en œuvre et d’apprécier l’interaction entre les organisations des trois pays.

 

 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines
 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

Source : Marine nationale


Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

publié le Mardi 11 octobre 2022

 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

© Marine nationale

Durant deux jours, des moyens de la Marine nationale, placés sous l’autorité de la préfecture maritime de la Méditerranée, ont collaboré à l’exercice « RAMOGEPOL U Portu 2022 » organisé par le Ministère de la transition écologique italien au large d’Imperia.

Cet exercice qui s’est déroulé du 4 au 6 octobre 2022 dans les eaux territoriales italiennes, s’inscrit dans le cadre de l’accord tripartite RAMOGE de prévention et de lutte contre les pollutions marines. Un plan opérationnel de lutte, baptisé « RAMOGEPOL », est dérivé de cet accord.

Le scénario de l’exercice de cette année a impliqué un navire-citerne transportant de la soude caustique, en transit dans les eaux territoriales italiennes, au large de la côte ligure. À la suite d’une explosion à bord, une brèche dans la coque est constatée, endommageant un compartiment contenant du fioul et un autre contenant de la soude caustique transportée à l'état liquide. Cette explosion ne fait pas de blessés mais génère un déversement en mer de grandes quantités de fioul (estimé à 100 m3) et de soude caustique (estimé à 300 m3).

Dans le cadre de cet exercice, la Marine nationale a mis plusieurs moyens à la disposition de la préfecture maritime de la Méditerranée :

- le bâtiment de soutien et d’assistance affrété (BSAA) Jason, dont l’une des missions principales est la lutte contre les pollutions marines ;

- un avion de surveillance maritime Falcon 50 de l’aéronautique navale ;

- la cellule anti-pollution (CEPPOL) de la base navale de Toulon, également spécialisée en la matière.

Cet exercice aura ainsi permis la mobilisation des différents moyens et la coordination de l’ensemble des acteurs, administrations et autorités impliqués. Le prochain entraînement aura lieu en 2023, cette fois-ci à l’initiative de la France qui en sera l’organisateur.

Cette coopération tripartite renforcée a prouvé toute son efficacité en situation réelle en 2018, lors de la collision entre l’Ulysse et le Virginia au large du Cap Corse pour laquelle l’accord RAMOGE avait été activé.

RAMOGE est un accord signé en 1976 entre la France, l’Italie et Monaco qui organise la prévention et la lutte contre les pollutions maritimes (il doit son nom aux premières syllabes des trois villes qui délimitaient initialement sa zone de compétence : Saint-RAphaël à l’ouest, MOnaco et GEnes à l’est). Le plan opérationnel « RAMOGEPOL », dérivé de cet accord, a été signé en 1993 par les trois pays. Sa zone d’application s’étend de l’embouchure du Grand Rhône à l’ouest au feu de Capo d'Anzio à l’est, et englobe la Sardaigne et la Corse.

L’objectif de ce plan est de mutualiser les moyens de lutte anti-pollution et d’harmoniser les procédures opérationnelles dans le bassin méditerranéen. Afin de tester son efficacité, des exercices de simulation de lutte contre les pollutions accidentelles sont régulièrement organisés et permettent d’évaluer la réactivité des moyens mis en œuvre et d’apprécier l’interaction entre les organisations des trois pays.

 

 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines
 Collaboration tripartite dans la lutte contre les pollutions marines

Source : Marine nationale


Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

publié le Jeudi 29 Septembre 2022

 Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

© Marine nationale

Le 24 septembre 2022, le groupe de plongeurs démineurs de l’Atlantique déployé sur l’exercice REPMUS 2022 au Portugal, a participé à un événement de nettoyage marin, avec l’association Oceanum Liberandum. Cet évènement prévoyait de battre le record mondial Guinness avec la participation de plus de 700 plongeurs réunis à Sesimbra.

Cette action a fait partie de l'ensemble des activités organisées à l'occasion de la Journée mondiale du tourisme, et vise à souligner "l'importance de la protection marine et de la lutte contre le changement climatique", a expliqué l'association. Celle-ci s’est ainsi déroulée sous le contrôle d’un juge de l'organisation Guinness World Records afin de contrôler et de valider l’inscription des  participants, qui ont eu chacun 30 à 40 minutes pour plonger.

La participation française s’est faite en collaboration avec les plongeurs de la Marine Portugaise et cela a permis d’ajouter aux déchets déjà récupérés 1m3 de détritus. Au-delà de la volonté de l’association d’alerter les gens sur les problèmes auxquels les océans sont confrontés et, par conséquent, les problèmes qui affecteront toute vie sur la planète, cet évènement montre l’engagement des marins sur la volonté de rendre leur environnement de travail plus sain et agréable.

 Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

Source : Marine nationale


Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

publié le Jeudi 29 Septembre 2022

 Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

© Marine nationale

Le 24 septembre 2022, le groupe de plongeurs démineurs de l’Atlantique déployé sur l’exercice REPMUS 2022 au Portugal, a participé à un événement de nettoyage marin, avec l’association Oceanum Liberandum. Cet évènement prévoyait de battre le record mondial Guinness avec la participation de plus de 700 plongeurs réunis à Sesimbra.

Cette action a fait partie de l'ensemble des activités organisées à l'occasion de la Journée mondiale du tourisme, et vise à souligner "l'importance de la protection marine et de la lutte contre le changement climatique", a expliqué l'association. Celle-ci s’est ainsi déroulée sous le contrôle d’un juge de l'organisation Guinness World Records afin de contrôler et de valider l’inscription des  participants, qui ont eu chacun 30 à 40 minutes pour plonger.

La participation française s’est faite en collaboration avec les plongeurs de la Marine Portugaise et cela a permis d’ajouter aux déchets déjà récupérés 1m3 de détritus. Au-delà de la volonté de l’association d’alerter les gens sur les problèmes auxquels les océans sont confrontés et, par conséquent, les problèmes qui affecteront toute vie sur la planète, cet évènement montre l’engagement des marins sur la volonté de rendre leur environnement de travail plus sain et agréable.

 Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

Source : Marine nationale


Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

publié le Jeudi 29 Septembre 2022

 Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

© Marine nationale

Le 24 septembre 2022, le groupe de plongeurs démineurs de l’Atlantique déployé sur l’exercice REPMUS 2022 au Portugal, a participé à un événement de nettoyage marin, avec l’association Oceanum Liberandum. Cet évènement prévoyait de battre le record mondial Guinness avec la participation de plus de 700 plongeurs réunis à Sesimbra.

Cette action a fait partie de l'ensemble des activités organisées à l'occasion de la Journée mondiale du tourisme, et vise à souligner "l'importance de la protection marine et de la lutte contre le changement climatique", a expliqué l'association. Celle-ci s’est ainsi déroulée sous le contrôle d’un juge de l'organisation Guinness World Records afin de contrôler et de valider l’inscription des  participants, qui ont eu chacun 30 à 40 minutes pour plonger.

La participation française s’est faite en collaboration avec les plongeurs de la Marine Portugaise et cela a permis d’ajouter aux déchets déjà récupérés 1m3 de détritus. Au-delà de la volonté de l’association d’alerter les gens sur les problèmes auxquels les océans sont confrontés et, par conséquent, les problèmes qui affecteront toute vie sur la planète, cet évènement montre l’engagement des marins sur la volonté de rendre leur environnement de travail plus sain et agréable.

 Le GPD Atlantique et la Marine portugaise plongent pour l’environnement

Source : Marine nationale

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