Mer Baltique – La Thétis appareille en direction de la Baltique et franchit le canal de Kiel

publié le Jeudi 04 avril 2024

Mer Baltique – La Thétis appareille en direction de la Baltique et franchit le canal de Kiel

Mer Baltique – La Thétis appareille en direction de la Baltique et franchit le canal de Kiel

© Marine nationale

Le 18 mars 2024, le Bâtiment d’expérimentation de guerre des mines (BEGM) Thétis a appareillé de Brest pour un déploiement d’un mois en mer Baltique, avec à son bord un détachement de neuf marins composé de plongeurs-démineurs du groupement de plongeurs-démineurs (GPD) de l’Atlantique et de membres de la flottille de lutte contre les mines (FLCM).

La Thétis a franchi le 21 mars le canal de Kiel (situé dans le nord de l’Allemagne). Cette étape marque le premier jalon de son déploiement en Baltique qui permettra de renforcer l’interopérabilité de la Marine nationale avec ses alliés dans le domaine de la guerre des mines. 

Échanges officiels et coopérations poussées en matière de plongée avec les marines polonaise, lituanienne, lettone et allemande sont d’ores et déjà prévus, notamment autour de l’emploi du drone sous-marin UUV ALISTER 9, embarqué pour la mission. 

Le BEGM profitera de sa présence dans la zone pour contribuer aux missions de surveillance et de rassurance de l’OTAN tout en participant à l’autonomie d’appréciation de situation de la France.

Mer Baltique – La Thétis appareille en direction de la Baltique et franchit le canal de Kiel
Mer Baltique – La Thétis appareille en direction de la Baltique et franchit le canal de Kiel

Source : Marine nationale


Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance

publié le Jeudi 04 avril 2024

Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance

Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance

© Marine nationale

Le 16 mars, le Patrouilleur de Haute Mer Commandant Bouan a accosté à Abidjan après 8 jours de mer. Cette escale en Côte d’Ivoire a été suivie par la stage de mise en condition opérationnelle (MECO) du nouveau patrouilleur ivoirien Espérance, appuyé par le bâtiment français.

Au cours des huit dernières semaines, le Commandant Bouan a préparé ce stage, en lien avec le commandement de la zone maritime Atlantique (CECLANT), l’officier de liaison de la Marine inséré auprès de la marine ivoirienne et le personnel de la station navale d’Abidjan.

Le programme d’entraînement a été soumis au Commandant du patrouilleur Ivoirien afin de répondre au mieux aux besoins de son équipage et de son bâtiment, récemment admis au service actif au sein de la Marine nationale ivoirienne.

Prenant le relai des formateurs envoyés par les éléments français au Sénégal, le Commandant Bouan a conduit la première phase de cet entrainement, à quai comme en mer. Du 15 au 20 mars, 6 marins « entraîneurs » se sont relayés à bord de l’Espérance afin de former et accompagner l’équipage en appliquant le programme d’exercices défini conjointement. Les domaines spécifiquement ciblés étaient ceux de la sécurité, de la manœuvre et de la conduite nautique. Point d’orgue de cette coopération, les deux bâtiments se sont retrouvés en mer les 20 et 21 mars pour conduire un exercice conjoint particulièrement enrichissant. Lors d’un exercice incendie, le Commandant Bouan a fictivement porté assistance à l’Espérance. Une séance de présentation au ravitaillement à la mer a conclu l’entraînement, par une mise en pratique de l’ensemble des procédures exercées jusque-là.

Il y a quelques mois, le PHM Commandant Birot participait déjà à la MECO du patrouilleur ivoirien Fadika. Cette confiance renouvelée de la part la Côte d’Ivoire reflète le haut niveau de coopération et de partage entre les deux marines et leur engagement commun dans la lutte contre l’insécurité maritime. Après cette phase d’entraînement conjoint, les marins du commandant Bouan ont repris leurs patrouilles dans le Golfe de Guinée.

Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance
Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance

Source : Marine nationale


Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance

publié le Jeudi 04 avril 2024

Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance

Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance

© Marine nationale

Le 16 mars, le Patrouilleur de Haute Mer Commandant Bouan a accosté à Abidjan après 8 jours de mer. Cette escale en Côte d’Ivoire a été suivie par la stage de mise en condition opérationnelle (MECO) du nouveau patrouilleur ivoirien Espérance, appuyé par le bâtiment français.

Au cours des huit dernières semaines, le Commandant Bouan a préparé ce stage, en lien avec le commandement de la zone maritime Atlantique (CECLANT), l’officier de liaison de la Marine inséré auprès de la marine ivoirienne et le personnel de la station navale d’Abidjan.

Le programme d’entraînement a été soumis au Commandant du patrouilleur Ivoirien afin de répondre au mieux aux besoins de son équipage et de son bâtiment, récemment admis au service actif au sein de la Marine nationale ivoirienne.

Prenant le relai des formateurs envoyés par les éléments français au Sénégal, le Commandant Bouan a conduit la première phase de cet entrainement, à quai comme en mer. Du 15 au 20 mars, 6 marins « entraîneurs » se sont relayés à bord de l’Espérance afin de former et accompagner l’équipage en appliquant le programme d’exercices défini conjointement. Les domaines spécifiquement ciblés étaient ceux de la sécurité, de la manœuvre et de la conduite nautique. Point d’orgue de cette coopération, les deux bâtiments se sont retrouvés en mer les 20 et 21 mars pour conduire un exercice conjoint particulièrement enrichissant. Lors d’un exercice incendie, le Commandant Bouan a fictivement porté assistance à l’Espérance. Une séance de présentation au ravitaillement à la mer a conclu l’entraînement, par une mise en pratique de l’ensemble des procédures exercées jusque-là.

Il y a quelques mois, le PHM Commandant Birot participait déjà à la MECO du patrouilleur ivoirien Fadika. Cette confiance renouvelée de la part la Côte d’Ivoire reflète le haut niveau de coopération et de partage entre les deux marines et leur engagement commun dans la lutte contre l’insécurité maritime. Après cette phase d’entraînement conjoint, les marins du commandant Bouan ont repris leurs patrouilles dans le Golfe de Guinée.

Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance
Atlantique - Le Commandant Bouan aide à la Mise en Condition Opérationnelle du Patrouilleur Ivoirien Espérance

Source : Marine nationale


La première escale depuis 17 ans en Guinée-Bissau a été réalisée par le PHM Commandant Bouan

publié le Jeudi 04 avril 2024

La première escale depuis 17 ans en Guinée-Bissau a été réalisée par le PHM Commandant Bouan

La première escale depuis 17 ans en Guinée-Bissau a été réalisée par le PHM Commandant Bouan

© Marine nationale

Arrivé le 25 mars au matin en escale au mouillage devant la capitale, Bissau, le patrouilleur de haute-mer (PHM) Commandant Bouan a renoué les liens avec la Guinée-Bissau, alors que le dernier passage d’un bâtiment de la Marine remontait au Bougainville en 2007.

Après plus de cinq heures de chenalage dans le fleuve Geba, réputé délicat pour ses courants, ses hauts fonds et ses quatre-vingt îles, le Commandant Bouan a mouillé devant Bissau pour un peu plus de 24h.

Sur le plan diplomatique, la présence du bâtiment a permis d’accueillir à bord pour un déjeuner officiel le contre-amiral secondant le Chef d’Etat-major de la Marine de Guinée Bissau et d’expliquer les enjeux de la mission Corymbe, en présence de Son Excellence Monsieur l’ambassadeur de France en Guinée-Bissau. L’amiral guinéen a évoqué son souhait de rapprochement des deux Marines, et son intérêt pour les moyens nautiques, la Marine de Guinée Bissau n’en disposant pas encore.

Côté français, une réception à l’ambassade le soir même a donné l’opportunité à 15 marins du bord de découvrir rapidement la ville et d’échanger avec la communauté française présente dans le pays pour un moment bref mais très sympathique.

Sur le plan technique, l’escale a permis l’observation des infrastructures portuaires. Une visite du port s’est déroulée dans l’après-midi avec la reconnaissance des différents quais et un échange avec le shipchandler local. Elle a confirmé toute la difficulté d’envisager des escales à quai dans le futur. L’absence de pilote, de moyens portuaires le courant du fleuve et le marnage important compliquent grandement la tâche des bâtiments qui s’accostent, et il n’est pas rare que des commerces habitués des lieux rentrent en collision avec le quai. Les bâtiments de la Marine privilégieront sans doute encore un certain temps le mouillage dans le fleuve.

La première escale depuis 17 ans en Guinée-Bissau a été réalisée par le PHM Commandant Bouan
La première escale depuis 17 ans en Guinée-Bissau a été réalisée par le PHM Commandant Bouan

Source : Marine nationale


FANC –RAI BALANG 2024

publié le Mercredi 03 avril 2024

 FANC –RAI BALANG 2024

FANC –RAI BALANG 2024

© Marine nationale

Du 26 février au 15 mars s’est tenue l’opération RAI BALANG 2024. Cette opération régionale de contrôle et de surveillance des activités de pêche opérée par la Forum Fisheries Agency (FFA) visait à lutter contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN) dans le Pacifique Sud. Les pays membres ainsi que les pays observateurs du Pacific-Quad se sont mobilisés pour la réussite de cette opération.

RAI BALANG 2024 visait à lutter contre les activités de pêche INN tout en favorisant la coopération avec les Etats de la région et les pays observateurs. La présence de la France et des autres pays du Pacific-Quad démontre l’appui des Etats insulaires du Pacifique dans les opérations de surveillance et d’intervention maritime. Enfin, les manœuvres conjointes avaient pour but de promouvoir et de soutenir le partage d’informations.

Dans ce cadre, les FANC ont déployé le Patrouilleur Outre-Mer Auguste Bénébig ainsi que deux Falcon 200 GARDIAN de la Flottille 25F basée à Nouméa et à Tahiti. L’opération a aussi mobilisé un officier de liaison, pendant trois semaines au sein du Regional Fisheries Surveillance Centre (RFSC) à Honiara, aux îles Salomon.

La France et les nations riveraines du Pacifique s’engagent résolument et dans la durée pour la stabilité de la région et la préservation de l’environnement.

Les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) permettant à la France de disposer d’une présence militaire permanente dans l’océan Pacifique Sud afin de protéger les intérêts français dans la région et d’entretenir les partenariats militaires de la France dans cette zone d’intérêt stratégique. Fortes de plus de 1 650 militaires, les FANC apportent un soutien régulier aux missions relevant de l’action de l’Etat en mer. Elles disposent de capacité d’intervention pour faire face à une crise sécuritaire ou climatique affectant la zone. Les FANC partagent régulièrement leur expertise dans le domaine de l’HADR ou de la sécurité maritime auprès de forces de sécurité et de défense des pays partenaires du Pacifique Sud.

 FANC –RAI BALANG 2024
 FANC –RAI BALANG 2024
 FANC –RAI BALANG 2024

Source : Marine nationale


Le SNMG1 et la Normandie en visite historique à Stockholm

publié le Vendredi 29 mars 2024

Le SNMG1 et la Normandie en visite historique à Stockholm

Le SNMG1 et la Normandie en visite historique à Stockholm

© Marine nationale

Du 19 au 23 mars 2024, la frégate multi-missions (FREMM) Normandie, accompagnée de quatre bâtiments alliés de la force navale multinationale de l’OTAN en Atlantique Nord (Standing NATO Maritime Group 1 - SNMG1), a effectué une relâche opérationnelle à Stockholm, une première, marquant l’adhésion de la Suède à l’OTAN le 7 mars dernier.

Accostés à quelques mètres les uns des autres dans une zone du port de commerce de Stockholm, transformée pour l’occasion en zone militaire, la Normandie, le bâtiment espagnol Almirante Juan de Borbon, le ravitailleur allemand Bonn, la frégate Otto Sverdrup norvégienne et la frégate italienne Luigi Rizzo ont hissé haut les pavillons de la Suède et de l’OTAN.

A l’occasion de cet évènement, la Normandie a reçu la visite du vice-amiral d’escadre Maleterre, commandant adjoint au chef du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM) ainsi que le contre-amiral d’Hébrail, adjoint au commandant de la zone maritime Atlantique.

Cette escale, riche en échanges avec les équipages des bâtiments de la force ainsi qu’avec les autorités suédoises, a donné lieu à différentes activités : réception en présence du chef d’état-major de la marine suédoise et de l’ambassadeur de France en Suède, visites de bâtiments et cérémonie au Palais royal en présence du maire de Stockholm mais aussi visite d’élèves officiers de l’Ecole navale suédoise à bord du navire français.

Ces quelques jours ont également été l’occasion pour les marins de la Normandie de se ressourcer à la suite d’une intense période de mer marquée par de nombreux exercices au profit de l’interopérabilité au sein de l’OTAN.

Drapeau suédois

Source : Marine nationale


Coopération et commémoration pour le Courbet en escale au Liban

publié le Jeudi 28 mars 2024

Coopération et commémoration pour le Courbet en escale au Liban

Coopération et commémoration pour le Courbet en escale au Liban

© Marine nationale

La frégate type La Fayette (FLF) Courbet poursuit sa mission d’appréciation autonome de situation en Méditerranée orientale. L’escale que le bâtiment a effectué à Beyrouth du 18 au 20 mars 2024 a été l’occasion d’échanger avec les forces armées libanaises.

Les marins du Courbet et ceux des forces armées libanaises ont profité de cette escale pour conduire un exercice conjoint de sécurité à bord d’un bâtiment libanais et effectuer une plongée sous la coque du Courbet.

Par ailleurs, une délégation du Courbet s’est rendue à la résidence des Pins pour commémorer l’attentat du Drakkar survenu le 23 octobre 1983, tuant 58 parachutistes français. Une gerbe de fleurs y a été déposée.

Cette escale a permis à la France et au Liban de resserrer les liens de coopération et de partenariats qui les unissent depuis de nombreuses années.

Coopération et commémoration pour le Courbet en escale au Liban
Coopération et commémoration pour le Courbet en escale au Liban

Source : Marine nationale


Une délégation du PHA Mistral au 5e RHC

publié le Mercredi 27 mars 2024

Une délégation du PHA Mistral au 5e RHC

Une délégation du PHA Mistral au 5e RHC

© Marine nationale

Jumelé au 5e régiment d’hélicoptère de combat (5e RHC), une délégation du Porte-hélicoptères amphibie Mistral emmenée par le capitaine de vaisseau Olivier Roussille s’est rendue à Pau les 6 et 7 mars 2024, accueillie au quartier « Chef d’Escadrons de Rose » par le colonel Franck Bellanger, chef de corps.

Deux journées d’immersion au cœur du régiment du Béarn marquées par la visite de la salle d’honneur retraçant l’histoire et la mémoire du régiment, et celle aux escadrilles de maintenance Tigre, Gazelle et NH90 Caïman. Le 5ème RHC soutient plus de 60 appareils et constitue ainsi avec le 4ème RHFS la plus grande base d’hélicoptères en Europe. Au sein de l’escadrille de formation, la délégation s’est essayée au pilotage sur simulateurs de vols Tigre et Caïman. Disposant d’un simulateur tactique, cette escadrille permet aux militaires d’autres régiments de venir s’entrainer aux procédures ALAT, comme la délégation a pu le constater avec l’exercice de synthèse organisé. 

Le point d’orgue de ce déplacement fut incontestablement le vol de découverte des zones d’entraînement du 5e RHC à bord d’un Caïman au-dessus de la chaîne des Pyrénées. Bénéficiant d’une météo clémente, ce vol exceptionnel a permis de démontrer le savoir-faire des pilotes du régiment pour les vols en zone montagneuses.


Relevant de la 4 brigade d’aérocombat (4e BAC) de Clermont-Ferrand, le 5e RHC a pris part à de nombreuses opérations amphibies, comme l’opération Harmattan, avec des missions allant de l’intervention armée au transport de troupes. Encore récemment, il a été déployé à bord du PHA Mistral pour la mission Corymbe d’août à décembre 2023. Ainsi, ce déplacement permet de rappeler l’importance du lien entre les deux unités opérant régulièrement de conserve dans un contexte de remontée en puissance des opérations amphibies. »

Une délégation du PHA Mistral au 5e RHC
Une délégation du PHA Mistral au 5e RHC
Une délégation du PHA Mistral au 5e RHC

Source : Marine nationale


L’Aconit tire deux missiles MISTRAL

publié le Lundi 25 mars 2024

L’Aconit tire deux missiles MISTRAL

L’Aconit tire deux missiles MISTRAL

© Marine nationale

Le 20 mars 2024, au large de l’île du Levant, la frégate de type La Fayette (FLF) Aconit a conduit un tir de deux missiles MISTRAL 3.

Couplé à un tir de leurres, ce tir a permis de valider les caractéristiques militaires des FLF ayant réalisé le programme rénovation-mise à niveau (RMV) et de réaliser une séquence d’engagement complète face à une double menace. Grace à un scénario réaliste et au soutien de la cellule « essais missiles » de la direction générale de l’armement (DGA), il a représenté une opportunité d’entraînement précieuse, proche des conditions d’opérations.

Le tir était préparé et conduit afin de vérifier la caractéristique militaire suivante : une FLF RMV doit être capable d’engager simultanément des pistes aériennes en rapprochement. Il reposait également sur un objectif tactique visant à évaluer la frégate face aux menaces actuelles. Les deux missiles sont partis simultanément et ont détruit les deux cibles Banshee Jet 40, simulant l’une un missile et l’autre un drone aérien suicide.

Récemment rénovée, la FLF Aconit fait partie des 3 FLF RMV. Elle est maintenant équipée de deux affûts SADRAL pouvant tirer chacun 6 missiles MISTRAL 3, missiles anti-aériens à courte portée. 

L’Aconit tire deux missiles MISTRAL

Source : Marine nationale


Sûreté maritime en mer Rouge

publié le Vendredi 22 mars 2024

Sûreté maritime en mer Rouge

Sûreté maritime en mer Rouge

© Marine nationale

Dans la matinée du 20 mars, lors de l’accompagnement d’un navire de commerce dans le sud de la mer Rouge dans le cadre de son soutien à l’opération européenne ASPIDES, une frégate française a détecté un drone qui menaçait directement le trafic commercial et les bâtiments opérant dans la zone.

L’hélicoptère embarqué de la frégate française est intervenu pour localiser et identifier le drone, avant de le détruire.

Ces actions contribuent directement à la sûreté maritime, du canal de Suez jusqu’au détroit d’Ormuz, et participent à la défense de la liberté de navigation, objectif de l’opération EUVNAVFOR ASPIDES. L’Union européenne démontre ainsi son engagement concret en faveur de la sûreté maritime, du canal de Suez au détroit d’Ormuz.

Source : Marine nationale

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