COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

publié le Mercredi 06 avril 2022

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

© EMA

Le 1er avril s’est achevé l’exercice multinational de l’OTAN COLD RESPONSE 2022 (CORE 22). Débutée le 14 mars, cette manœuvre interalliée organisée par la Norvège a mobilisé plus de 30 000 militaires venus de 27 nations. CORE 22 visait à renforcer les capacités des armées alliées et partenaires à opérer ensemble dans des conditions climatiques exigeantes face à un adversaire de puissance équivalente.

Le scénario de cet exercice de grande ampleur consistait en une invasion de la Norvège. Conformément à l’article 5 de la Charte de l'Alliance, tous les pays alliés et partenaires intervenaient au profit du pays agressé.

Une partie du dispositif français était armé par le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude – avec à son bord un Groupement tactique embarqué (GTE) et un détachement d’hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – la frégate multi-missions Languedoc et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Sous le contrôle opérationnel du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM), la force navale a conduit des exercices multi-luttes, allant de la lutte antisurface et anti-sous-marine à la guerre des mines.

Dans son volamphibie, CORE 22 avait pour point d’orgue le débarquement de troupes françaises, néerlandaises et américaines. 800 militaires, dont 300 Français du GTE ont été projetés sur la plage norvégienne Red Beach, au cours d’une opération complexe menée dans des conditions climatiques exigeantes, où la collaboration interalliée et interarmées était primordiale. Plus d’une centaine de manœuvres amphibies ont été réalisées par les engins de débarquement de la Flottille amphibie, telles que la reconnaissance conjointe de plage ou la récupération des engins amphibies français à bord du radier du bâtiment amphibie néerlandais Rotterdam. Ces entraînements ont renforcé l’interopérabilité des deux marines. À terre, le GTE français a mené une offensive contre les forces adverses, appuyé par les Cougar et Gazelle du détachement ALAT embarqué à bord du PHA Dixmude, soulignant le caractère éminemment interarmées de cet exercice.

En prenant part à CORE 22, les armées françaises réaffirment leurs capacités à combattre dans des conditions difficiles et à engager des forces sous court préavis dans un environnement interallié.

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique
COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

Source : Etat-major des armées


COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

publié le Mercredi 06 avril 2022

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

© EMA

Le 1er avril s’est achevé l’exercice multinational de l’OTAN COLD RESPONSE 2022 (CORE 22). Débutée le 14 mars, cette manœuvre interalliée organisée par la Norvège a mobilisé plus de 30 000 militaires venus de 27 nations. CORE 22 visait à renforcer les capacités des armées alliées et partenaires à opérer ensemble dans des conditions climatiques exigeantes face à un adversaire de puissance équivalente.

Le scénario de cet exercice de grande ampleur consistait en une invasion de la Norvège. Conformément à l’article 5 de la Charte de l'Alliance, tous les pays alliés et partenaires intervenaient au profit du pays agressé.

Une partie du dispositif français était armé par le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude – avec à son bord un Groupement tactique embarqué (GTE) et un détachement d’hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – la frégate multi-missions Languedoc et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Sous le contrôle opérationnel du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM), la force navale a conduit des exercices multi-luttes, allant de la lutte antisurface et anti-sous-marine à la guerre des mines.

Dans son volamphibie, CORE 22 avait pour point d’orgue le débarquement de troupes françaises, néerlandaises et américaines. 800 militaires, dont 300 Français du GTE ont été projetés sur la plage norvégienne Red Beach, au cours d’une opération complexe menée dans des conditions climatiques exigeantes, où la collaboration interalliée et interarmées était primordiale. Plus d’une centaine de manœuvres amphibies ont été réalisées par les engins de débarquement de la Flottille amphibie, telles que la reconnaissance conjointe de plage ou la récupération des engins amphibies français à bord du radier du bâtiment amphibie néerlandais Rotterdam. Ces entraînements ont renforcé l’interopérabilité des deux marines. À terre, le GTE français a mené une offensive contre les forces adverses, appuyé par les Cougar et Gazelle du détachement ALAT embarqué à bord du PHA Dixmude, soulignant le caractère éminemment interarmées de cet exercice.

En prenant part à CORE 22, les armées françaises réaffirment leurs capacités à combattre dans des conditions difficiles et à engager des forces sous court préavis dans un environnement interallié.

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique
COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

Source : Etat-major des armées


COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

publié le Mercredi 06 avril 2022

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

© EMA

Le 1er avril s’est achevé l’exercice multinational de l’OTAN COLD RESPONSE 2022 (CORE 22). Débutée le 14 mars, cette manœuvre interalliée organisée par la Norvège a mobilisé plus de 30 000 militaires venus de 27 nations. CORE 22 visait à renforcer les capacités des armées alliées et partenaires à opérer ensemble dans des conditions climatiques exigeantes face à un adversaire de puissance équivalente.

Le scénario de cet exercice de grande ampleur consistait en une invasion de la Norvège. Conformément à l’article 5 de la Charte de l'Alliance, tous les pays alliés et partenaires intervenaient au profit du pays agressé.

Une partie du dispositif français était armé par le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude – avec à son bord un Groupement tactique embarqué (GTE) et un détachement d’hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – la frégate multi-missions Languedoc et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Sous le contrôle opérationnel du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM), la force navale a conduit des exercices multi-luttes, allant de la lutte antisurface et anti-sous-marine à la guerre des mines.

Dans son volamphibie, CORE 22 avait pour point d’orgue le débarquement de troupes françaises, néerlandaises et américaines. 800 militaires, dont 300 Français du GTE ont été projetés sur la plage norvégienne Red Beach, au cours d’une opération complexe menée dans des conditions climatiques exigeantes, où la collaboration interalliée et interarmées était primordiale. Plus d’une centaine de manœuvres amphibies ont été réalisées par les engins de débarquement de la Flottille amphibie, telles que la reconnaissance conjointe de plage ou la récupération des engins amphibies français à bord du radier du bâtiment amphibie néerlandais Rotterdam. Ces entraînements ont renforcé l’interopérabilité des deux marines. À terre, le GTE français a mené une offensive contre les forces adverses, appuyé par les Cougar et Gazelle du détachement ALAT embarqué à bord du PHA Dixmude, soulignant le caractère éminemment interarmées de cet exercice.

En prenant part à CORE 22, les armées françaises réaffirment leurs capacités à combattre dans des conditions difficiles et à engager des forces sous court préavis dans un environnement interallié.

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique
COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

Source : Etat-major des armées


COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

publié le Mercredi 06 avril 2022

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

© EMA

Le 1er avril s’est achevé l’exercice multinational de l’OTAN COLD RESPONSE 2022 (CORE 22). Débutée le 14 mars, cette manœuvre interalliée organisée par la Norvège a mobilisé plus de 30 000 militaires venus de 27 nations. CORE 22 visait à renforcer les capacités des armées alliées et partenaires à opérer ensemble dans des conditions climatiques exigeantes face à un adversaire de puissance équivalente.

Le scénario de cet exercice de grande ampleur consistait en une invasion de la Norvège. Conformément à l’article 5 de la Charte de l'Alliance, tous les pays alliés et partenaires intervenaient au profit du pays agressé.

Une partie du dispositif français était armé par le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude – avec à son bord un Groupement tactique embarqué (GTE) et un détachement d’hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – la frégate multi-missions Languedoc et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Sous le contrôle opérationnel du commandement maritime de l’OTAN (MARCOM), la force navale a conduit des exercices multi-luttes, allant de la lutte antisurface et anti-sous-marine à la guerre des mines.

Dans son volamphibie, CORE 22 avait pour point d’orgue le débarquement de troupes françaises, néerlandaises et américaines. 800 militaires, dont 300 Français du GTE ont été projetés sur la plage norvégienne Red Beach, au cours d’une opération complexe menée dans des conditions climatiques exigeantes, où la collaboration interalliée et interarmées était primordiale. Plus d’une centaine de manœuvres amphibies ont été réalisées par les engins de débarquement de la Flottille amphibie, telles que la reconnaissance conjointe de plage ou la récupération des engins amphibies français à bord du radier du bâtiment amphibie néerlandais Rotterdam. Ces entraînements ont renforcé l’interopérabilité des deux marines. À terre, le GTE français a mené une offensive contre les forces adverses, appuyé par les Cougar et Gazelle du détachement ALAT embarqué à bord du PHA Dixmude, soulignant le caractère éminemment interarmées de cet exercice.

En prenant part à CORE 22, les armées françaises réaffirment leurs capacités à combattre dans des conditions difficiles et à engager des forces sous court préavis dans un environnement interallié.

COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique
COLD RESPONSE 2022 - Le Porte-hélicoptères amphibie Dixmude certifié aux opérations en Arctique

Source : Etat-major des armées


Fin de mission logistique et scientifique pour L’Astrolabe

publié le Vendredi 18 mars 2022

Fin de mission logistique et scientifique pour L’Astrolabe

Fin de mission logistique et scientifique pour L’Astrolabe

© Marine nationale

En mer depuis octobre 2021, le patrouilleur polaire L’Astrolabe a achevé sa mission de soutien à la logistique antarctique (MSLA) au profit de l’Institut polaire français Paul-Émile Victor et des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Il fait actuellement route vers La Réunion.

En cinq mois comptant une relève d’équipage, L’Astrolabe a réalisé 5 rotations vers la station polaire française Dumont-d’Urville, en terre Adélie. Il a acheminé un total de 1 160 tonnes de fret et 239 passagers.

Durant ses 10 traversées entre Hobart (Tasmanie) et la station Dumont-d’Urville, L’Astrolabe a parallèlement été mobilisé au profit d’opérations scientifiques : l’équipage et les chercheurs embarqués ont ainsi contribué, par le largage et la récupération d’appareils de mesures, au partage mondial de données hydrographiques, climatiques et relatives à la faune de la région polaire.

Cette mission a enfin constitué une opportunité de coopération entre la France et l’Australie sur le continent Antarctique, mettant le brise-glace français à contribution dans le cadre d’une relève de personnel et pour appuyer des travaux sur les bases australiennes de Macquarie et Mawson.

L’équipage de L’Astrolabe sera de retour à son port-base avant la fin du mois de mars.

Source : Marine nationale


4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe

publié le Lundi 07 mars 2022

4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe

4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe

© Marine nationale

Après deux jours de relève à Hobart, l’équipage B de L’Astrolabe a appareillé le 29 janvier 2022 en direction du Grand Sud pour la 4e rotation de sa mission de soutien à la logistique antarctique.

 

Si les conditions météorologiques ont été plutôt clémentes à l’aller, laissant même l’opportunité d’admirer quelques aurores australes, ce n’était pas le cas du transit retour et les 40e, 50e et 60e ont davantage mérité leurs surnoms respectifs : Rugissants, Hurlants, Mugissants. Ainsi, le bâtiment a dû faire face à des creux de 10 mètres et des vents soufflant parfois jusqu’à 70 nœuds.

Ce nouveau ravitaillement de la station polaire Dumont-d’Urville a permis de délivrer 260 m3 de carburant antarctique mais également 130 tonnes de fret : vivres, matériel de construction, engins de chantier indispensables pour la logistique antarctique mise en œuvre par l’Institut polaire français mais également du matériel scientifique. Ce sont également 125 tonnes de matériels obsolètes qui ont été évacués.

Au cours de cette rotation, 33 scientifiques et logisticiens de l’Institut polaire, des campagnards d’été mais aussi des hivernants, ont rejoint la Tasmanie. Les hivernants étaient en Antarctique depuis plus de 15 mois et ont ainsi participé à la permanence des stations polaires françaises.

Propriété des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), et mis en œuvre et entretenu par la Marine nationale, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat conclu entre les TAAF, la Marine nationale et l’Institut polaire français (IPEV). Affichant plus de 4000 tonnes, il est armé par deux équipages d'une vingtaine de marins qui le mettent en œuvre alternativement pour réaliser des missions de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) et des missions de souveraineté dans la zone maritime du sud de l'océan Indien, particulièrement dans les eaux froides des TAAF.

Les 1700 militaires déployés aux au sein des forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme le trafic de stupéfiants, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe
4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe

Source : Marine nationale


4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe

publié le Lundi 07 mars 2022

4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe

4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe

© Marine nationale

Après deux jours de relève à Hobart, l’équipage B de L’Astrolabe a appareillé le 29 janvier 2022 en direction du Grand Sud pour la 4e rotation de sa mission de soutien à la logistique antarctique.

 

Si les conditions météorologiques ont été plutôt clémentes à l’aller, laissant même l’opportunité d’admirer quelques aurores australes, ce n’était pas le cas du transit retour et les 40e, 50e et 60e ont davantage mérité leurs surnoms respectifs : Rugissants, Hurlants, Mugissants. Ainsi, le bâtiment a dû faire face à des creux de 10 mètres et des vents soufflant parfois jusqu’à 70 nœuds.

Ce nouveau ravitaillement de la station polaire Dumont-d’Urville a permis de délivrer 260 m3 de carburant antarctique mais également 130 tonnes de fret : vivres, matériel de construction, engins de chantier indispensables pour la logistique antarctique mise en œuvre par l’Institut polaire français mais également du matériel scientifique. Ce sont également 125 tonnes de matériels obsolètes qui ont été évacués.

Au cours de cette rotation, 33 scientifiques et logisticiens de l’Institut polaire, des campagnards d’été mais aussi des hivernants, ont rejoint la Tasmanie. Les hivernants étaient en Antarctique depuis plus de 15 mois et ont ainsi participé à la permanence des stations polaires françaises.

Propriété des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), et mis en œuvre et entretenu par la Marine nationale, L’Astrolabe est un navire brise-glace né d’un partenariat conclu entre les TAAF, la Marine nationale et l’Institut polaire français (IPEV). Affichant plus de 4000 tonnes, il est armé par deux équipages d'une vingtaine de marins qui le mettent en œuvre alternativement pour réaliser des missions de soutien à la logistique en Antarctique (MSLA) et des missions de souveraineté dans la zone maritime du sud de l'océan Indien, particulièrement dans les eaux froides des TAAF.

Les 1700 militaires déployés aux au sein des forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme le trafic de stupéfiants, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe
4ème rotation pour le patrouilleur polaire L’Astrolabe

Source : Marine nationale


Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France

publié le Vendredi 04 mars 2022

Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France

Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France

© Marine nationale

Lors du One Ocean Summit le 11 février 2022, le président de la République annonçait l’extension de la réserve nationale des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), créée en 2006. 

 

La réserve, dont la surface avait déjà été étendue en 2016, couvre désormais une superficie 1,6 millions de km2, soit la totalité des zones économiques exclusives de Crozet, Kerguelen et Saint-Paul et Amsterdam. Cela représente 15% du domaine maritime français. Il s’agit désormais de la plus grande aire marine protégée en France et de la deuxième plus grande au monde.

Quelques jours plus tôt, le Floréal appareillait au Port des Galets en direction des districts de Crozet et de Kerguelen. L’objectif de sa mission est triple : affirmer la présence française, détecter d’éventuels contrevenants aux règles de pêche et caractériser les flux maritimes approchant des îles. Cette mission est également l’occasion de livrer du matériel et la dépêche postale à la soixantaine d’hivernants qui vivent sur les bases de l’île de la Possession (Crozet) et de Port-aux-Français (Kerguelen). Par ailleurs, la navigation exigeante et technique en raison des conditions météorologiques difficiles et imprévisibles, permet aux marins de s’entraîner et de développer leurs savoir-faire.

Espaces français reculés inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2019, les TAAF revêtent de nombreux enjeux économiques, environnementaux et géopolitiques. A échéance régulière, le Floréal, ou son navire-sœur le Nivôse, navigue sur ces eaux françaises protégées. Grâce à sa capacité de navigation hauturière et aux compétences de ses marins, le Floréal assure une mission de présence et de souveraineté dans ces territoires aux confins de l’océan Indien et dans leurs eaux inhospitalières. La Marine nationale contribue ainsi à la protection de la biodiversité unique qui s’y trouve et répond aux engagements de la France en matière de protection de l’environnement.

Le Floréal est le premier d’une série de six frégates. Armé par 92 marins, il a pour missions principales la surveillance des espaces maritimes sous souveraineté française dans la zone sud de l’océan Indien (La Réunion, Mayotte, les Terres australes et antarctiques françaises) et la lutte contre les activités illicites en mer (trafic de stupéfiants, pêche illégale…). Basé au Port des Galets, sur la côte ouest de La Réunion, le Floréal mesure 93.5 mètres de long pour une largeur de 14 mètres et possède une capacité de charge de 2600 tonnes.

 

 

Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France
Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France

Source : Marine nationale


Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France

publié le Vendredi 04 mars 2022

Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France

Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France

© Marine nationale

Lors du One Ocean Summit le 11 février 2022, le président de la République annonçait l’extension de la réserve nationale des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), créée en 2006. 

 

La réserve, dont la surface avait déjà été étendue en 2016, couvre désormais une superficie 1,6 millions de km2, soit la totalité des zones économiques exclusives de Crozet, Kerguelen et Saint-Paul et Amsterdam. Cela représente 15% du domaine maritime français. Il s’agit désormais de la plus grande aire marine protégée en France et de la deuxième plus grande au monde.

Quelques jours plus tôt, le Floréal appareillait au Port des Galets en direction des districts de Crozet et de Kerguelen. L’objectif de sa mission est triple : affirmer la présence française, détecter d’éventuels contrevenants aux règles de pêche et caractériser les flux maritimes approchant des îles. Cette mission est également l’occasion de livrer du matériel et la dépêche postale à la soixantaine d’hivernants qui vivent sur les bases de l’île de la Possession (Crozet) et de Port-aux-Français (Kerguelen). Par ailleurs, la navigation exigeante et technique en raison des conditions météorologiques difficiles et imprévisibles, permet aux marins de s’entraîner et de développer leurs savoir-faire.

Espaces français reculés inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2019, les TAAF revêtent de nombreux enjeux économiques, environnementaux et géopolitiques. A échéance régulière, le Floréal, ou son navire-sœur le Nivôse, navigue sur ces eaux françaises protégées. Grâce à sa capacité de navigation hauturière et aux compétences de ses marins, le Floréal assure une mission de présence et de souveraineté dans ces territoires aux confins de l’océan Indien et dans leurs eaux inhospitalières. La Marine nationale contribue ainsi à la protection de la biodiversité unique qui s’y trouve et répond aux engagements de la France en matière de protection de l’environnement.

Le Floréal est le premier d’une série de six frégates. Armé par 92 marins, il a pour missions principales la surveillance des espaces maritimes sous souveraineté française dans la zone sud de l’océan Indien (La Réunion, Mayotte, les Terres australes et antarctiques françaises) et la lutte contre les activités illicites en mer (trafic de stupéfiants, pêche illégale…). Basé au Port des Galets, sur la côte ouest de La Réunion, le Floréal mesure 93.5 mètres de long pour une largeur de 14 mètres et possède une capacité de charge de 2600 tonnes.

 

 

Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France
Le Floréal en mission dans les TAAF, devenues la plus grande aire marine protégée de France

Source : Marine nationale


FAZSOI - Sept jours de raid sur les îles Kerguelen

publié le Lundi 21 février 2022

FAZSOI - Sept jours de raid sur les îles Kerguelen

FAZSOI - Sept jours de raid sur les îles Kerguelen

© EMA

Fin janvier 2022, un détachement des Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) a mené un raid de reconnaissance de sept jours, en autonomie entre Port-Douzième et Port-aux-Français sur les îles Kerguelen en Terres australes et Antarctiques françaises (TAAF).

Composé de neuf membres de la Section commando d’appui à l’engagement (SCAE) du 2e Régiment parachutiste d’infanterie de marine (2e RPIMa) et d’un médecin, le détachement a été emmené jusqu’aux îles Kerguelen par la frégate de surveillance Nivôse. La SCAE est une unité spécialisée composé du Groupe d’assaut par mer (GAM) et du Groupe de commandos parachutistes (GCP). Unité mettant en œuvre des modes d'action spécifiques et variés dans des milieux difficiles, elle est capable d’intervenir rapidement et efficacement avec une faible empreinte au sol.

Les dix militaires ont parcouru plus d’une centaine de kilomètres, en respectant la réglementation de la réserve naturelle et suivant un protocole de bio décontamination. Les commandos parachutistes ont pu éprouver le protocole d’entraînement qu’ils s’astreignent à suivre dans le cadre de leur préparation opérationnelle. Tous se sont aguerris sur cette île, se confrontant sept jours durant à des conditions météorologiques extrêmes et un isolement absolu.

Le Nivôse, quant à lui, tout en assurant une mission de surveillance et de souveraineté dans les eaux territoriales de Kerguelen, assurait le soutien et les capacités d’évacuation sanitaire pendant toute la durée du raid. Bien que la mission PÉTREL évoluait en autosuffisance, un ravitaillement par raid nautique puis terrestre par la brigade de protection du Nivôse a été réalisé avec succès afin d’évaluer les capacités de soutien des unités.

La mission PÉTREL s’est achevée à Port-aux-Français, dernière étape du raid. Le Nivôse a rembarqué les troupes et repris sa patrouille de surveillance en direction du district de Saint-Paul et Amsterdam.

Cette phase d’entraînement tactique permet aux FAZSOI d’affirmer la capacité de la France à faire respecter sa souveraineté dans la zone.

Les 1 700 militaires déployés aux FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme le trafic de stupéfiants, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

 

 

FAZSOI - Sept jours de raid sur les îles Kerguelen
FAZSOI - Sept jours de raid sur les îles Kerguelen

Source : Etat-major des armées

S'abonner à Terres australes et antarctiques françaises