Le patrouilleur Le Malin participe à l’exercice «Cutlass express 2017»

Publié le 23 Février 2017 à 08:31

© Marine nationale

La sixième édition de l’exercice « Cutlass express », organisée chaque année par les États-Unis, s’est déroulée simultanément à Maurice et à Djibouti, du 31 janvier au 08 février. « Rendre les eaux de l’océan Indien plus sûres », tel était l’objectif fixé qui a permis aux nations participantes  de travailler le partage d’information et l’application du droit international de la mer.

Cette année, la façade mauricienne a reçu la participation des Comores, de Madagascar, des Seychelles et de la France, représentée par le patrouilleur Le Malin. La flotte était commandée par un état-major composé d’officiers d’AFRICOM (Africa Command) et de la VIe flotte sous le regard d’observateurs de l’Organisation maritime internationale, de la CTF 150 (Combined Task Force) et de l’EUNAVFOR (European Naval Force).

Les participants ont suivi des formations généralistes et des ateliers tactiques sous la direction de spécialistes du NCIS (Naval Crime and Investigation Service) de Bahreïn. Elles ont ensuite été évaluées par ces mêmes formateurs lors de la phase pratique, mettant en scène les principaux thèmes de la sécurité maritime : trafic d’armes ou de stupéfiants, et police des pêches.

Le patrouilleur Le Malin, venu de la Réunion, a partagé ses savoir-faire avec les bâtiments partenaires, en particulier le remorqueur Malgache rozona et le patrouilleur Seychellois Constant, tout en faisant bénéficier les organisateurs d’une plateforme réaliste et particulièrement adaptée aux objectifs et aux enjeux de l’exercice.

Les FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre des enjeux de sécurité régionale, telle que la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

Sources : État-major des armées
Droits : Ministère de la Défense

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