Le BSAM Rhône participe au dispositif de surveillance de l’ouverture du parc éolien de Saint-Nazaire

publié le Jeudi 05 janvier 2023

 Le BSAM Rhône participe au dispositif de surveillance de l’ouverture du parc éolien de Saint-Nazaire

Le BSAM Rhône participe au dispositif de surveillance de l’ouverture du parc éolien de Saint-Nazaire

© Marine nationale

Du 2 au 4 janvier 2023, le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Rhône, équipage B participe à la surveillance maritime du parc éolien de Saint-Nazaire après sa réouverture aux activités maritimes le 1er janvier 2023. 

Les 28 marins de l’équipage B ont pour mission de s’assurer du respect de l’arrêté du Préfet maritime de l’Atlantique régissant l’accès au parc éolien et de ses abords. Cette mission participe au renforcement de la fonction « garde-côte », en lien avec les autres administrations concourant à l’action de l’État en mer, sous le contrôle opérationnel du Préfet maritime de l’Atlantique.

Une bonne occasion pour parfaire la formation des marins à la navigation dans ce nouvel environnement : le parc éolien de Saint-Nazaire est le premier parc en mer de France et est aussi le premier parc en activité ouvert à la navigation !

Le BSAM Rhône participe au dispositif de surveillance de l’ouverture du parc éolien de Saint-Nazaire

Source : Marine nationale


Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

© Marine nationale

Le 9 décembre 2022, le patrouilleur de haute mer (PHM) Premier-maître L’Her a effectué pour la première fois la mise en place intégrale de son « Système de Mini Drone de la Marine (SMDM) ».

Le lot complet est composé de deux vecteurs, d’une catapulte, d’un filet de récupération, ainsi que d’un lot d’autonomie. Il s’agit de la première étape après la mise en place des infrastructures d’accueil effectuée durant l’arrêt technique majeur du bâtiment.

Avec ce système, la capacité de renseignement du PHM sera largement étendue, le drone étant capable de filmer et photographier en temps réel et en continu des cibles éloignées d’une distance d’environ 25 nautiques. Il offre un potentiel opérationnel et une plus-value indéniable dans les missions dévolues à un patrouilleur de haute mer. Le panel de situation où le drone pourra faire la différence est vaste : établissement de la situation tactique sur zone, lutte asymétrique, surveillance des pêches, escorte d’unité précieuse, visite de bâtiment, etc.

Le système constituera véritablement, pour le Premier-maître L’Her, un atout majeur durant sa mission Corymbe à venir même si l’installation devra préalablement être qualifiée par le CEPA 10S à quai puis en mer avant son premier emploi opérationnel. 

Le PHM Premier-maître L’Her est le premier bâtiment basé sur la façade Atlantique qui bénéficie de ce nouvel outil opérationnel.

Source : Marine nationale


Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

© Marine nationale

Le 9 décembre 2022, le patrouilleur de haute mer (PHM) Premier-maître L’Her a effectué pour la première fois la mise en place intégrale de son « Système de Mini Drone de la Marine (SMDM) ».

Le lot complet est composé de deux vecteurs, d’une catapulte, d’un filet de récupération, ainsi que d’un lot d’autonomie. Il s’agit de la première étape après la mise en place des infrastructures d’accueil effectuée durant l’arrêt technique majeur du bâtiment.

Avec ce système, la capacité de renseignement du PHM sera largement étendue, le drone étant capable de filmer et photographier en temps réel et en continu des cibles éloignées d’une distance d’environ 25 nautiques. Il offre un potentiel opérationnel et une plus-value indéniable dans les missions dévolues à un patrouilleur de haute mer. Le panel de situation où le drone pourra faire la différence est vaste : établissement de la situation tactique sur zone, lutte asymétrique, surveillance des pêches, escorte d’unité précieuse, visite de bâtiment, etc.

Le système constituera véritablement, pour le Premier-maître L’Her, un atout majeur durant sa mission Corymbe à venir même si l’installation devra préalablement être qualifiée par le CEPA 10S à quai puis en mer avant son premier emploi opérationnel. 

Le PHM Premier-maître L’Her est le premier bâtiment basé sur la façade Atlantique qui bénéficie de ce nouvel outil opérationnel.

Source : Marine nationale


Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

Première mise en place du SMDM sur le PHM Premier-maître L’Her

© Marine nationale

Le 9 décembre 2022, le patrouilleur de haute mer (PHM) Premier-maître L’Her a effectué pour la première fois la mise en place intégrale de son « Système de Mini Drone de la Marine (SMDM) ».

Le lot complet est composé de deux vecteurs, d’une catapulte, d’un filet de récupération, ainsi que d’un lot d’autonomie. Il s’agit de la première étape après la mise en place des infrastructures d’accueil effectuée durant l’arrêt technique majeur du bâtiment.

Avec ce système, la capacité de renseignement du PHM sera largement étendue, le drone étant capable de filmer et photographier en temps réel et en continu des cibles éloignées d’une distance d’environ 25 nautiques. Il offre un potentiel opérationnel et une plus-value indéniable dans les missions dévolues à un patrouilleur de haute mer. Le panel de situation où le drone pourra faire la différence est vaste : établissement de la situation tactique sur zone, lutte asymétrique, surveillance des pêches, escorte d’unité précieuse, visite de bâtiment, etc.

Le système constituera véritablement, pour le Premier-maître L’Her, un atout majeur durant sa mission Corymbe à venir même si l’installation devra préalablement être qualifiée par le CEPA 10S à quai puis en mer avant son premier emploi opérationnel. 

Le PHM Premier-maître L’Her est le premier bâtiment basé sur la façade Atlantique qui bénéficie de ce nouvel outil opérationnel.

Source : Marine nationale


Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

© Marine nationale

Morskoul est dédié à l’entraînement mutuel afin de faciliter aux bâtiment les activités nécessitant un concours extérieur. En coordonnant la présence et l’activité à la mer des moyens, chaque bâtiment a pu s’entraîner de manière optimale.

Attaqués par des embarcations rapides dès la sortie des passes grâce à des moyens dédiés de Sea Owl, l’ensemble des bâtiments ont vécu un entraînement dense et cadencé toute la semaine sous la houlette du Drakkar ! L’occasion pour la frégate multi-missions (FREMM) Normandie de traverser un champ de mine derrière le chasseur de mines tripartite (CMT) Sagittaire ou encore de mener un exercice de visite sur le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Rhône. Ce dernier, ainsi que son homologue le BSAM Garonne ont également pu s’exercer au remorquage, un exercice sensible imposant une concentration de tous les instants.

Entraînement au ravitaillement à la mer pour le patrouilleur de haute-mer (PHM) Commandant Blaison et le patrouilleur outre-mer (PMO) Auguste Benebig, participant ainsi à la montée en puissance de ce dernier, avant son prochain départ vers Nouméa.

Les concours aériens ont également été au rendez-vous pour permettre aux unités de surface de s’entraîner dans la 3ème dimension : un Falcon 20 de l’entreprise Avdef pour un exercice de tir anti-aérien, deux Rafale Marine de la 17F, un Dauphin de la 34F, un Caïman Marine de la 33F.

Admise au service actif au mois de juin 2020, la Normandie est la sixième FREMM réceptionnée par la Marine nationale. Il s’agit d’un bâtiment de combat de premier rang. C’est une frégate polyvalente capable de maîtriser une zone d’opération aéro-maritime (soutien à la force océanique stratégique, escorte et protection d’une unité précieuse type porte-avions), de frapper dans la profondeur avec le missile de croisière naval (MdCN), de faire de la lutte antinavire, anti-sous-marine, anti-aérienne, et de venir en soutien et appui d’opérations de projection. Basée à Brest, d’une longueur de 140 mètres et d’une largeur de 20 mètres, elle est armée par un équipage de 110 marins.

 

 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant
 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

Source : Marine nationale


Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

© Marine nationale

Morskoul est dédié à l’entraînement mutuel afin de faciliter aux bâtiment les activités nécessitant un concours extérieur. En coordonnant la présence et l’activité à la mer des moyens, chaque bâtiment a pu s’entraîner de manière optimale.

Attaqués par des embarcations rapides dès la sortie des passes grâce à des moyens dédiés de Sea Owl, l’ensemble des bâtiments ont vécu un entraînement dense et cadencé toute la semaine sous la houlette du Drakkar ! L’occasion pour la frégate multi-missions (FREMM) Normandie de traverser un champ de mine derrière le chasseur de mines tripartite (CMT) Sagittaire ou encore de mener un exercice de visite sur le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Rhône. Ce dernier, ainsi que son homologue le BSAM Garonne ont également pu s’exercer au remorquage, un exercice sensible imposant une concentration de tous les instants.

Entraînement au ravitaillement à la mer pour le patrouilleur de haute-mer (PHM) Commandant Blaison et le patrouilleur outre-mer (PMO) Auguste Benebig, participant ainsi à la montée en puissance de ce dernier, avant son prochain départ vers Nouméa.

Les concours aériens ont également été au rendez-vous pour permettre aux unités de surface de s’entraîner dans la 3ème dimension : un Falcon 20 de l’entreprise Avdef pour un exercice de tir anti-aérien, deux Rafale Marine de la 17F, un Dauphin de la 34F, un Caïman Marine de la 33F.

Admise au service actif au mois de juin 2020, la Normandie est la sixième FREMM réceptionnée par la Marine nationale. Il s’agit d’un bâtiment de combat de premier rang. C’est une frégate polyvalente capable de maîtriser une zone d’opération aéro-maritime (soutien à la force océanique stratégique, escorte et protection d’une unité précieuse type porte-avions), de frapper dans la profondeur avec le missile de croisière naval (MdCN), de faire de la lutte antinavire, anti-sous-marine, anti-aérienne, et de venir en soutien et appui d’opérations de projection. Basée à Brest, d’une longueur de 140 mètres et d’une largeur de 20 mètres, elle est armée par un équipage de 110 marins.

 

 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant
 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

Source : Marine nationale


Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

© Marine nationale

Morskoul est dédié à l’entraînement mutuel afin de faciliter aux bâtiment les activités nécessitant un concours extérieur. En coordonnant la présence et l’activité à la mer des moyens, chaque bâtiment a pu s’entraîner de manière optimale.

Attaqués par des embarcations rapides dès la sortie des passes grâce à des moyens dédiés de Sea Owl, l’ensemble des bâtiments ont vécu un entraînement dense et cadencé toute la semaine sous la houlette du Drakkar ! L’occasion pour la frégate multi-missions (FREMM) Normandie de traverser un champ de mine derrière le chasseur de mines tripartite (CMT) Sagittaire ou encore de mener un exercice de visite sur le bâtiment de soutien et d’assistance métropolitain (BSAM) Rhône. Ce dernier, ainsi que son homologue le BSAM Garonne ont également pu s’exercer au remorquage, un exercice sensible imposant une concentration de tous les instants.

Entraînement au ravitaillement à la mer pour le patrouilleur de haute-mer (PHM) Commandant Blaison et le patrouilleur outre-mer (PMO) Auguste Benebig, participant ainsi à la montée en puissance de ce dernier, avant son prochain départ vers Nouméa.

Les concours aériens ont également été au rendez-vous pour permettre aux unités de surface de s’entraîner dans la 3ème dimension : un Falcon 20 de l’entreprise Avdef pour un exercice de tir anti-aérien, deux Rafale Marine de la 17F, un Dauphin de la 34F, un Caïman Marine de la 33F.

Admise au service actif au mois de juin 2020, la Normandie est la sixième FREMM réceptionnée par la Marine nationale. Il s’agit d’un bâtiment de combat de premier rang. C’est une frégate polyvalente capable de maîtriser une zone d’opération aéro-maritime (soutien à la force océanique stratégique, escorte et protection d’une unité précieuse type porte-avions), de frapper dans la profondeur avec le missile de croisière naval (MdCN), de faire de la lutte antinavire, anti-sous-marine, anti-aérienne, et de venir en soutien et appui d’opérations de projection. Basée à Brest, d’une longueur de 140 mètres et d’une largeur de 20 mètres, elle est armée par un équipage de 110 marins.

 

 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant
 Morskoul : un entraînement mutuel de qualité pour les unités du Ponant

Source : Marine nationale


L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

© Marine nationale

L’embarquement de 400 élèves de l’École de Maistrance à bord d’un navire de guerre de la Marine nationale est une première.

C’est à bord du porte-hélicoptères amphibie Dixmude que des élèves, répartis par bordée d’une semaine, ont navigué du 27 novembre au 9 décembre 2022.
Durant cet embarquement, les élèves maistranciers (bientôt second maître maistranciers) ont pu, sous la conduite de leurs cadres, approcher les joies et exigences de la vie de marin combattant.

Cadencée par trois objectifs (Immersion – Acculturation – Instruction), cette période à la mer a permis de répartir les élèves au sein des différents services, dans les conditions réelles de marin embarqué. Tour à tour, les membres de l’équipage du Dixmude (manœuvriers, équipiers pont d’envol, navigateurs-timoniers, maîtres-d ’hôtel, cuisinier, gestionnaires des ressources humaines, détecteurs, spécialistes des systèmes et réseaux numériques, mécanicien d’armes…) ont accueilli des élèves au sein de leurs chaînes organiques (services) pour leur faire découvrir leurs missions quotidiennes et leur dévoiler la spécificité de leurs spécialités à bord.

L’acculturation aux chaînes fonctionnelles (conduite nautique, opérations,…) a également rythmé les fins de journée et les nuits des élèves en leur faisant effectuer du quart ; découvrant pour la plupart le rythme soutenu et permanent d’un navire de guerre à la mer, ils ont pu concrétiser toutes les instructions théoriques reçues à l’école de maistrance.

Organisés avec le concours de l’équipage et les moyens du bord, des ateliers de présentation et de mise en œuvre du matériel sécurité, d’armement de petit calibre, d’aussières ont été construits au profit des élèves. Ces derniers ont également pu intégrer les nombreux exercices de sécurité (SECUREX), d’homme à la mer, de maîtrise des capacités opérationnelles organisés par et au profit de l’équipage pour parfaire son entraînement.

Quelques membres du corps professoral de l’école et du service EPMS du centre d’instruction naval composaient le détachement : outre l’apport complémentaire nécessaire pour apporter un soutien individualisé aux élèves le nécessitant en géopolitique, TIOR (technique d’intervention opérationnelle rapprochée), en anglais ou sciences, cette période a été mise à profit pour rechercher des illustrations utiles aux enseignements. Les cadres de l’école de maistrance ont également mobilisé leurs compétences pour parachever le tout.

L’embarquement a enfin été ponctué de manœuvres de qualifications de pilotes d’hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de Terre, suscitant bon nombre de questions.
Le point d’orgue de cette période fut l’adresse du vice-amiral d’escadre Baudouard, commandant la force d’action navale aux élèves. Cette autorité de la Marine a rappelé l’importance de la place d’un officier marinier dans l’organisation de la marine et au sein des unités opérationnelles.

C’est donc confortés dans leur choix d’être marin de la nation et conscients d’avoir vécu un moment privilégié, que les élèves de l’école de maistrance ont regagné leurs sites respectifs à Saint-Mandrier et à Brest.

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

Source : Marine nationale


L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

© Marine nationale

L’embarquement de 400 élèves de l’École de Maistrance à bord d’un navire de guerre de la Marine nationale est une première.

C’est à bord du porte-hélicoptères amphibie Dixmude que des élèves, répartis par bordée d’une semaine, ont navigué du 27 novembre au 9 décembre 2022.
Durant cet embarquement, les élèves maistranciers (bientôt second maître maistranciers) ont pu, sous la conduite de leurs cadres, approcher les joies et exigences de la vie de marin combattant.

Cadencée par trois objectifs (Immersion – Acculturation – Instruction), cette période à la mer a permis de répartir les élèves au sein des différents services, dans les conditions réelles de marin embarqué. Tour à tour, les membres de l’équipage du Dixmude (manœuvriers, équipiers pont d’envol, navigateurs-timoniers, maîtres-d ’hôtel, cuisinier, gestionnaires des ressources humaines, détecteurs, spécialistes des systèmes et réseaux numériques, mécanicien d’armes…) ont accueilli des élèves au sein de leurs chaînes organiques (services) pour leur faire découvrir leurs missions quotidiennes et leur dévoiler la spécificité de leurs spécialités à bord.

L’acculturation aux chaînes fonctionnelles (conduite nautique, opérations,…) a également rythmé les fins de journée et les nuits des élèves en leur faisant effectuer du quart ; découvrant pour la plupart le rythme soutenu et permanent d’un navire de guerre à la mer, ils ont pu concrétiser toutes les instructions théoriques reçues à l’école de maistrance.

Organisés avec le concours de l’équipage et les moyens du bord, des ateliers de présentation et de mise en œuvre du matériel sécurité, d’armement de petit calibre, d’aussières ont été construits au profit des élèves. Ces derniers ont également pu intégrer les nombreux exercices de sécurité (SECUREX), d’homme à la mer, de maîtrise des capacités opérationnelles organisés par et au profit de l’équipage pour parfaire son entraînement.

Quelques membres du corps professoral de l’école et du service EPMS du centre d’instruction naval composaient le détachement : outre l’apport complémentaire nécessaire pour apporter un soutien individualisé aux élèves le nécessitant en géopolitique, TIOR (technique d’intervention opérationnelle rapprochée), en anglais ou sciences, cette période a été mise à profit pour rechercher des illustrations utiles aux enseignements. Les cadres de l’école de maistrance ont également mobilisé leurs compétences pour parachever le tout.

L’embarquement a enfin été ponctué de manœuvres de qualifications de pilotes d’hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de Terre, suscitant bon nombre de questions.
Le point d’orgue de cette période fut l’adresse du vice-amiral d’escadre Baudouard, commandant la force d’action navale aux élèves. Cette autorité de la Marine a rappelé l’importance de la place d’un officier marinier dans l’organisation de la marine et au sein des unités opérationnelles.

C’est donc confortés dans leur choix d’être marin de la nation et conscients d’avoir vécu un moment privilégié, que les élèves de l’école de maistrance ont regagné leurs sites respectifs à Saint-Mandrier et à Brest.

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

Source : Marine nationale


L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

publié le Mercredi 14 décembre 2022

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

© Marine nationale

L’embarquement de 400 élèves de l’École de Maistrance à bord d’un navire de guerre de la Marine nationale est une première.

C’est à bord du porte-hélicoptères amphibie Dixmude que des élèves, répartis par bordée d’une semaine, ont navigué du 27 novembre au 9 décembre 2022.
Durant cet embarquement, les élèves maistranciers (bientôt second maître maistranciers) ont pu, sous la conduite de leurs cadres, approcher les joies et exigences de la vie de marin combattant.

Cadencée par trois objectifs (Immersion – Acculturation – Instruction), cette période à la mer a permis de répartir les élèves au sein des différents services, dans les conditions réelles de marin embarqué. Tour à tour, les membres de l’équipage du Dixmude (manœuvriers, équipiers pont d’envol, navigateurs-timoniers, maîtres-d ’hôtel, cuisinier, gestionnaires des ressources humaines, détecteurs, spécialistes des systèmes et réseaux numériques, mécanicien d’armes…) ont accueilli des élèves au sein de leurs chaînes organiques (services) pour leur faire découvrir leurs missions quotidiennes et leur dévoiler la spécificité de leurs spécialités à bord.

L’acculturation aux chaînes fonctionnelles (conduite nautique, opérations,…) a également rythmé les fins de journée et les nuits des élèves en leur faisant effectuer du quart ; découvrant pour la plupart le rythme soutenu et permanent d’un navire de guerre à la mer, ils ont pu concrétiser toutes les instructions théoriques reçues à l’école de maistrance.

Organisés avec le concours de l’équipage et les moyens du bord, des ateliers de présentation et de mise en œuvre du matériel sécurité, d’armement de petit calibre, d’aussières ont été construits au profit des élèves. Ces derniers ont également pu intégrer les nombreux exercices de sécurité (SECUREX), d’homme à la mer, de maîtrise des capacités opérationnelles organisés par et au profit de l’équipage pour parfaire son entraînement.

Quelques membres du corps professoral de l’école et du service EPMS du centre d’instruction naval composaient le détachement : outre l’apport complémentaire nécessaire pour apporter un soutien individualisé aux élèves le nécessitant en géopolitique, TIOR (technique d’intervention opérationnelle rapprochée), en anglais ou sciences, cette période a été mise à profit pour rechercher des illustrations utiles aux enseignements. Les cadres de l’école de maistrance ont également mobilisé leurs compétences pour parachever le tout.

L’embarquement a enfin été ponctué de manœuvres de qualifications de pilotes d’hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de Terre, suscitant bon nombre de questions.
Le point d’orgue de cette période fut l’adresse du vice-amiral d’escadre Baudouard, commandant la force d’action navale aux élèves. Cette autorité de la Marine a rappelé l’importance de la place d’un officier marinier dans l’organisation de la marine et au sein des unités opérationnelles.

C’est donc confortés dans leur choix d’être marin de la nation et conscients d’avoir vécu un moment privilégié, que les élèves de l’école de maistrance ont regagné leurs sites respectifs à Saint-Mandrier et à Brest.

 L’École de Maistrance prend le large à bord du PHA Dixmude

Source : Marine nationale

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