Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

publié le Mardi 20 Septembre 2022

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le Joint rescue coordination center (JRCC) Tahiti est contacté par le maire de Maupiti pour signaler qu’un navire de pêche/plaisance, parti depuis dimanche matin de l’île de Manuae, située à 550 km de Tahiti, pour rallier Maupiti, n’avait pas donné de nouvelles depuis son départ.

Le JRCC Tahiti lance immédiatement les recherches et engage un Falcon 200 Gardian de la Flottille 25F afin d’effectuer des recherches dans la zone. Concomitamment, le JRCC Tahiti reçoit le signal d’une balise de détresse qui émet dans la zone de recherche.

Arrivé sur place, le Gardian relocalise rapidement le navire à la dérive avec deux personnes à bord.

Compte-tenu de la distance avec la terre la plus proche et de la météo dégradée sur zone, le JRCC engage alors l’hélicoptère d’alerte Dauphin afin d’hélitreuiller les naufragés en vue de les déposer par la suite au dispensaire de Maupiti pour une prise en charge médicale.

Cette opération, qui a duré plus de 10 heures, a mobilisé un important dispositif de recherche et de sauvetage aéronautique.

Les FAPF ont pour mission la protection de la Polynésie et des Polynésiens, 24/7/365. En atteste le nombre de personnes déjà secourues depuis le début de l’année par le détachement de la Flottille 35F avec l’hélicoptère Dauphin s’élevant à 102 personnes, toute opération confondue (secours à terre ou en mer mais aussi évacuation sanitaire), sans compter les autres moyens de la force (Falcon 200 et avion de transport Casa) régulièrement engagés

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société
 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Source : Marine nationale


Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

publié le Mardi 20 Septembre 2022

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le Joint rescue coordination center (JRCC) Tahiti est contacté par le maire de Maupiti pour signaler qu’un navire de pêche/plaisance, parti depuis dimanche matin de l’île de Manuae, située à 550 km de Tahiti, pour rallier Maupiti, n’avait pas donné de nouvelles depuis son départ.

Le JRCC Tahiti lance immédiatement les recherches et engage un Falcon 200 Gardian de la Flottille 25F afin d’effectuer des recherches dans la zone. Concomitamment, le JRCC Tahiti reçoit le signal d’une balise de détresse qui émet dans la zone de recherche.

Arrivé sur place, le Gardian relocalise rapidement le navire à la dérive avec deux personnes à bord.

Compte-tenu de la distance avec la terre la plus proche et de la météo dégradée sur zone, le JRCC engage alors l’hélicoptère d’alerte Dauphin afin d’hélitreuiller les naufragés en vue de les déposer par la suite au dispensaire de Maupiti pour une prise en charge médicale.

Cette opération, qui a duré plus de 10 heures, a mobilisé un important dispositif de recherche et de sauvetage aéronautique.

Les FAPF ont pour mission la protection de la Polynésie et des Polynésiens, 24/7/365. En atteste le nombre de personnes déjà secourues depuis le début de l’année par le détachement de la Flottille 35F avec l’hélicoptère Dauphin s’élevant à 102 personnes, toute opération confondue (secours à terre ou en mer mais aussi évacuation sanitaire), sans compter les autres moyens de la force (Falcon 200 et avion de transport Casa) régulièrement engagés

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société
 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Source : Marine nationale


Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

publié le Mardi 20 Septembre 2022

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le Joint rescue coordination center (JRCC) Tahiti est contacté par le maire de Maupiti pour signaler qu’un navire de pêche/plaisance, parti depuis dimanche matin de l’île de Manuae, située à 550 km de Tahiti, pour rallier Maupiti, n’avait pas donné de nouvelles depuis son départ.

Le JRCC Tahiti lance immédiatement les recherches et engage un Falcon 200 Gardian de la Flottille 25F afin d’effectuer des recherches dans la zone. Concomitamment, le JRCC Tahiti reçoit le signal d’une balise de détresse qui émet dans la zone de recherche.

Arrivé sur place, le Gardian relocalise rapidement le navire à la dérive avec deux personnes à bord.

Compte-tenu de la distance avec la terre la plus proche et de la météo dégradée sur zone, le JRCC engage alors l’hélicoptère d’alerte Dauphin afin d’hélitreuiller les naufragés en vue de les déposer par la suite au dispensaire de Maupiti pour une prise en charge médicale.

Cette opération, qui a duré plus de 10 heures, a mobilisé un important dispositif de recherche et de sauvetage aéronautique.

Les FAPF ont pour mission la protection de la Polynésie et des Polynésiens, 24/7/365. En atteste le nombre de personnes déjà secourues depuis le début de l’année par le détachement de la Flottille 35F avec l’hélicoptère Dauphin s’élevant à 102 personnes, toute opération confondue (secours à terre ou en mer mais aussi évacuation sanitaire), sans compter les autres moyens de la force (Falcon 200 et avion de transport Casa) régulièrement engagés

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société
 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Source : Marine nationale


Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

publié le Mardi 20 Septembre 2022

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le Joint rescue coordination center (JRCC) Tahiti est contacté par le maire de Maupiti pour signaler qu’un navire de pêche/plaisance, parti depuis dimanche matin de l’île de Manuae, située à 550 km de Tahiti, pour rallier Maupiti, n’avait pas donné de nouvelles depuis son départ.

Le JRCC Tahiti lance immédiatement les recherches et engage un Falcon 200 Gardian de la Flottille 25F afin d’effectuer des recherches dans la zone. Concomitamment, le JRCC Tahiti reçoit le signal d’une balise de détresse qui émet dans la zone de recherche.

Arrivé sur place, le Gardian relocalise rapidement le navire à la dérive avec deux personnes à bord.

Compte-tenu de la distance avec la terre la plus proche et de la météo dégradée sur zone, le JRCC engage alors l’hélicoptère d’alerte Dauphin afin d’hélitreuiller les naufragés en vue de les déposer par la suite au dispensaire de Maupiti pour une prise en charge médicale.

Cette opération, qui a duré plus de 10 heures, a mobilisé un important dispositif de recherche et de sauvetage aéronautique.

Les FAPF ont pour mission la protection de la Polynésie et des Polynésiens, 24/7/365. En atteste le nombre de personnes déjà secourues depuis le début de l’année par le détachement de la Flottille 35F avec l’hélicoptère Dauphin s’élevant à 102 personnes, toute opération confondue (secours à terre ou en mer mais aussi évacuation sanitaire), sans compter les autres moyens de la force (Falcon 200 et avion de transport Casa) régulièrement engagés

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société
 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Source : Marine nationale


Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

publié le Mardi 20 Septembre 2022

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

© Marine nationale

Le 14 septembre 2022, le Joint rescue coordination center (JRCC) Tahiti est contacté par le maire de Maupiti pour signaler qu’un navire de pêche/plaisance, parti depuis dimanche matin de l’île de Manuae, située à 550 km de Tahiti, pour rallier Maupiti, n’avait pas donné de nouvelles depuis son départ.

Le JRCC Tahiti lance immédiatement les recherches et engage un Falcon 200 Gardian de la Flottille 25F afin d’effectuer des recherches dans la zone. Concomitamment, le JRCC Tahiti reçoit le signal d’une balise de détresse qui émet dans la zone de recherche.

Arrivé sur place, le Gardian relocalise rapidement le navire à la dérive avec deux personnes à bord.

Compte-tenu de la distance avec la terre la plus proche et de la météo dégradée sur zone, le JRCC engage alors l’hélicoptère d’alerte Dauphin afin d’hélitreuiller les naufragés en vue de les déposer par la suite au dispensaire de Maupiti pour une prise en charge médicale.

Cette opération, qui a duré plus de 10 heures, a mobilisé un important dispositif de recherche et de sauvetage aéronautique.

Les FAPF ont pour mission la protection de la Polynésie et des Polynésiens, 24/7/365. En atteste le nombre de personnes déjà secourues depuis le début de l’année par le détachement de la Flottille 35F avec l’hélicoptère Dauphin s’élevant à 102 personnes, toute opération confondue (secours à terre ou en mer mais aussi évacuation sanitaire), sans compter les autres moyens de la force (Falcon 200 et avion de transport Casa) régulièrement engagés

 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société
 Polynésie française : Opération de secours dans l’archipel de la société

Source : Marine nationale


La Glorieuse reprend la mer

publié le Lundi 19 Septembre 2022

 La Glorieuse reprend la mer

La Glorieuse reprend la mer

© Marine nationale

Après deux mois passés à quai pour des interventions techniques et la régénération de l’équipage, le P400 La Glorieuse a appareillé et repris la mer le 15 septembre 2022.

Parti pour une mission de souveraineté dans les eaux françaises de Wallis-et-Futuna, les deux premiers jours ont été dédiés à la remontée en puissance du bâtiment : le temps pour l’équipage en partie renouvelé cet été de retrouver ses réflexes et de travailler ensemble.

Au programme, entraînement individuel avec des exercices d’homme à la mer et d’avarie de barre, des tirs d’artillerie, ainsi que des manœuvres aviation (treuillage et transfert de charge) avec un hélicoptère Puma de l’armée de l’Air et de l’Espace. A l’occasion de cette période d’entraînement, deux marins du bureau Action de l’État en mer du commandement de la zone maritime Nouvelle-Calédonie ont pu embarquer et découvrir les capacités du patrouilleur.

Au terme de ces deux jours, l’équipage est prêt à débuter sa patrouille dans le Pacifique.

 La Glorieuse reprend la mer
 La Glorieuse reprend la mer

Source : Marine nationale


La Glorieuse reprend la mer

publié le Lundi 19 Septembre 2022

 La Glorieuse reprend la mer

La Glorieuse reprend la mer

© Marine nationale

Après deux mois passés à quai pour des interventions techniques et la régénération de l’équipage, le P400 La Glorieuse a appareillé et repris la mer le 15 septembre 2022.

Parti pour une mission de souveraineté dans les eaux françaises de Wallis-et-Futuna, les deux premiers jours ont été dédiés à la remontée en puissance du bâtiment : le temps pour l’équipage en partie renouvelé cet été de retrouver ses réflexes et de travailler ensemble.

Au programme, entraînement individuel avec des exercices d’homme à la mer et d’avarie de barre, des tirs d’artillerie, ainsi que des manœuvres aviation (treuillage et transfert de charge) avec un hélicoptère Puma de l’armée de l’Air et de l’Espace. A l’occasion de cette période d’entraînement, deux marins du bureau Action de l’État en mer du commandement de la zone maritime Nouvelle-Calédonie ont pu embarquer et découvrir les capacités du patrouilleur.

Au terme de ces deux jours, l’équipage est prêt à débuter sa patrouille dans le Pacifique.

 La Glorieuse reprend la mer
 La Glorieuse reprend la mer

Source : Marine nationale


Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

publié le Jeudi 08 Septembre 2022

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

© Marine nationale

Le 4 août 2022, le général Valéry Putz, commandant supérieur des Forces Armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), a fait reconnaître le lieutenant de vaisseau Matthias Weingart comme nouveau commandant du patrouilleur de 400 tonnes La Glorieuse. Il remplace le capitaine de corvette Romain Docquois.

Au cours des dix-huit mois de commandement du capitaine de corvette Romain Docquois, les 30 marins de La Glorieuse ont pris part aux missions de défense et de contribution à l’action de l’État en mer dans la zone de responsabilité permanente du commandant supérieur des Forces armées de la Nouvelle-Calédonie. Le patrouilleur a également été engagé du 24 janvier au 7 février 2022 dans le cadre du soutien aux îles Tonga frappées par l’éruption sous-marine du volcan Hunga-Tonga-Hunga-Ha’apai.

 

Agé de 33 ans, le lieutenant de vaisseau Matthias Weingart est issu de la promotion de l’Ecole navale 2009, qu’il a rejoint après ses classes préparatoires suivies au lycée naval de Brest. En 2012, en sortie de l’Ecole d’application des officiers de Marine sur le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude et la frégate anti sous-marine (FASM) Georges Leygues, il choisit de se spécialiser dans le domaine des systèmes d’informations et de communications (SIC).  De 2013 à 2015, il occupe les fonctions de chef de service PONT/SIC sur la frégate de surveillance (FS) Nivôse basée à La Réunion. Il participe à des déploiements dans tout l’océan Indien et prend part à des missions de lutte contre la piraterie ainsi que des missions de surveillance des pêches dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises. Affecté sur la frégate type La Fayette (FLF) Courbet de 2015 à 2017 en tant que chef de service SIC et officier de quart opérations, il participe à des missions d’appréciation autonome de situation et de lutte contre les trafics en Méditerranée. Breveté de l’Ecole des systèmes de combat et opérations aéromaritimes dans la spécialité « combat-systèmes d’informations et de communications », il est affecté en 2018 comme chef de service SIC sur la frégate de défense aérienne Forbin, qui se déploie de la Méditerranée à la mer de Chine méridionale. En 2020, il est affecté comme coordonnateur de la formation maritime pour l’Ecole d’application des officiers de Marine sur les PHA Tonnerre puis Mistral. Il participe à cette occasion à deux missions Jeanne d’Arc.

Admis au service actif le 18 avril 1987, le P400 La Glorieuse réalise de nombreuses missions de souveraineté et protection des intérêts français dans la zone maritime de Nouvelle-Calédonie, de lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), de lutte contre les activités illicites incluant le narcotrafic, de surveillance de la navigation en zones économiques exclusives de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-&-Futuna, et de préservation de l’environnement en luttant contre les pollutions maritimes et en surveillant les Aires marines protégées (AMP).

Basée à Nouméa, d’une longueur de 55 mètres et d’une largeur de 8 mètres, La Glorieuse est armée par un équipage de 30 marins. La ville marraine du patrouilleur est Dumbéa. La Glorieuse est le dernier P400 en service dans la Marine nationale.

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

Source : Marine nationale


Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

publié le Jeudi 08 Septembre 2022

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

© Marine nationale

Le 4 août 2022, le général Valéry Putz, commandant supérieur des Forces Armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), a fait reconnaître le lieutenant de vaisseau Matthias Weingart comme nouveau commandant du patrouilleur de 400 tonnes La Glorieuse. Il remplace le capitaine de corvette Romain Docquois.

Au cours des dix-huit mois de commandement du capitaine de corvette Romain Docquois, les 30 marins de La Glorieuse ont pris part aux missions de défense et de contribution à l’action de l’État en mer dans la zone de responsabilité permanente du commandant supérieur des Forces armées de la Nouvelle-Calédonie. Le patrouilleur a également été engagé du 24 janvier au 7 février 2022 dans le cadre du soutien aux îles Tonga frappées par l’éruption sous-marine du volcan Hunga-Tonga-Hunga-Ha’apai.

 

Agé de 33 ans, le lieutenant de vaisseau Matthias Weingart est issu de la promotion de l’Ecole navale 2009, qu’il a rejoint après ses classes préparatoires suivies au lycée naval de Brest. En 2012, en sortie de l’Ecole d’application des officiers de Marine sur le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude et la frégate anti sous-marine (FASM) Georges Leygues, il choisit de se spécialiser dans le domaine des systèmes d’informations et de communications (SIC).  De 2013 à 2015, il occupe les fonctions de chef de service PONT/SIC sur la frégate de surveillance (FS) Nivôse basée à La Réunion. Il participe à des déploiements dans tout l’océan Indien et prend part à des missions de lutte contre la piraterie ainsi que des missions de surveillance des pêches dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises. Affecté sur la frégate type La Fayette (FLF) Courbet de 2015 à 2017 en tant que chef de service SIC et officier de quart opérations, il participe à des missions d’appréciation autonome de situation et de lutte contre les trafics en Méditerranée. Breveté de l’Ecole des systèmes de combat et opérations aéromaritimes dans la spécialité « combat-systèmes d’informations et de communications », il est affecté en 2018 comme chef de service SIC sur la frégate de défense aérienne Forbin, qui se déploie de la Méditerranée à la mer de Chine méridionale. En 2020, il est affecté comme coordonnateur de la formation maritime pour l’Ecole d’application des officiers de Marine sur les PHA Tonnerre puis Mistral. Il participe à cette occasion à deux missions Jeanne d’Arc.

Admis au service actif le 18 avril 1987, le P400 La Glorieuse réalise de nombreuses missions de souveraineté et protection des intérêts français dans la zone maritime de Nouvelle-Calédonie, de lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), de lutte contre les activités illicites incluant le narcotrafic, de surveillance de la navigation en zones économiques exclusives de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-&-Futuna, et de préservation de l’environnement en luttant contre les pollutions maritimes et en surveillant les Aires marines protégées (AMP).

Basée à Nouméa, d’une longueur de 55 mètres et d’une largeur de 8 mètres, La Glorieuse est armée par un équipage de 30 marins. La ville marraine du patrouilleur est Dumbéa. La Glorieuse est le dernier P400 en service dans la Marine nationale.

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

Source : Marine nationale


Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

publié le Jeudi 08 Septembre 2022

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

© Marine nationale

Le 4 août 2022, le général Valéry Putz, commandant supérieur des Forces Armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), a fait reconnaître le lieutenant de vaisseau Matthias Weingart comme nouveau commandant du patrouilleur de 400 tonnes La Glorieuse. Il remplace le capitaine de corvette Romain Docquois.

Au cours des dix-huit mois de commandement du capitaine de corvette Romain Docquois, les 30 marins de La Glorieuse ont pris part aux missions de défense et de contribution à l’action de l’État en mer dans la zone de responsabilité permanente du commandant supérieur des Forces armées de la Nouvelle-Calédonie. Le patrouilleur a également été engagé du 24 janvier au 7 février 2022 dans le cadre du soutien aux îles Tonga frappées par l’éruption sous-marine du volcan Hunga-Tonga-Hunga-Ha’apai.

 

Agé de 33 ans, le lieutenant de vaisseau Matthias Weingart est issu de la promotion de l’Ecole navale 2009, qu’il a rejoint après ses classes préparatoires suivies au lycée naval de Brest. En 2012, en sortie de l’Ecole d’application des officiers de Marine sur le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Dixmude et la frégate anti sous-marine (FASM) Georges Leygues, il choisit de se spécialiser dans le domaine des systèmes d’informations et de communications (SIC).  De 2013 à 2015, il occupe les fonctions de chef de service PONT/SIC sur la frégate de surveillance (FS) Nivôse basée à La Réunion. Il participe à des déploiements dans tout l’océan Indien et prend part à des missions de lutte contre la piraterie ainsi que des missions de surveillance des pêches dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises. Affecté sur la frégate type La Fayette (FLF) Courbet de 2015 à 2017 en tant que chef de service SIC et officier de quart opérations, il participe à des missions d’appréciation autonome de situation et de lutte contre les trafics en Méditerranée. Breveté de l’Ecole des systèmes de combat et opérations aéromaritimes dans la spécialité « combat-systèmes d’informations et de communications », il est affecté en 2018 comme chef de service SIC sur la frégate de défense aérienne Forbin, qui se déploie de la Méditerranée à la mer de Chine méridionale. En 2020, il est affecté comme coordonnateur de la formation maritime pour l’Ecole d’application des officiers de Marine sur les PHA Tonnerre puis Mistral. Il participe à cette occasion à deux missions Jeanne d’Arc.

Admis au service actif le 18 avril 1987, le P400 La Glorieuse réalise de nombreuses missions de souveraineté et protection des intérêts français dans la zone maritime de Nouvelle-Calédonie, de lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), de lutte contre les activités illicites incluant le narcotrafic, de surveillance de la navigation en zones économiques exclusives de Nouvelle-Calédonie et de Wallis-&-Futuna, et de préservation de l’environnement en luttant contre les pollutions maritimes et en surveillant les Aires marines protégées (AMP).

Basée à Nouméa, d’une longueur de 55 mètres et d’une largeur de 8 mètres, La Glorieuse est armée par un équipage de 30 marins. La ville marraine du patrouilleur est Dumbéa. La Glorieuse est le dernier P400 en service dans la Marine nationale.

Un nouveau commandant pour le patrouilleur La Glorieuse

Source : Marine nationale

S'abonner à Océan Pacifique