FAG - Premier décollage de l’année pour la fusée Ariane 5 : les militaires des forces armées en Guyane engagés pour la protection du centre spatial guyanais

publié le Mardi 28 juin 2022

FAG - Premier décollage de l’année pour la fusée Ariane 5 : les militaires des forces armées en Guyane engagés pour la protection du centre spatial guyanais

FAG - Premier décollage de l’année pour la fusée Ariane 5 : les militaires des forces armées en Guyane engagés pour la protection du centre spatial guyanais

© EMA

Le 22 juin, à 18h50 (Kourou), 23h50 (Paris), le lanceur Ariane 5 s'est élancé depuis le port spatial de l'Europe et a placé en orbite avec succès les satellites de télécommunications MEASAT-3d et GSAT-24. Les composantes terrestre, maritime et aérienne des Forces armées en Guyane (FAG) ont assuré la protection du site de lancement avec une forte mobilisation opérationnelle de plusieurs jours, dans le cadre de l’opération TITAN. 

Pour ce 257e lancement, un dispositif de surveillance de plus de 250 militaires des FAG a été mis en œuvre afin de sécuriser la zone et les abords du pas de tir du Centre spatial guyanais (CSG). Au sol, ce sont ainsi près de 180 cadres cadres et légionnaires du 3e Régiment étranger d’infanterie (REI) qui empêchaient toute intrusion dans la zone protégée, tandis que dans les airs, la défense était assurée par un hélicoptère Puma, renseigné en permanence par les contrôleurs du centre de contrôle militaire de la Base aérienne (BA) 367. Enfin, en mer, les marins du patrouilleur Antilles-Guyane (PAG) La Confiance ont assuré la protection des approches maritimes du CSG. 

Cette deuxième opération de sécurisation de l’année, mais première pour le lanceur Ariane 5, a permis de mettre en orbite le satellite MEASAT-3d, qui augmentera considérablement les vitesses du débit (jusqu’à 100 Mb/s par utilisateur) à travers toute la Malaisie et plus largement, la région Asie-Pacifique, y compris dans les zones dont le réseau terrestre est limité ou inexistant ; ainsi que le satellite GSAT-24, qui fournira quant à lui des services de télécommunications et de télédiffusion directe par satellite de haute qualité au sous-continent indien. 

Les FAG seront au rendez-vous pour assurer la protection des quatre derniers vols du lanceur Ariane 5 avant d’assurer celle d’Ariane 6, à partir du début d’année 2023. Le premier vol du lanceur léger européen Véga C, est prévu début juillet. En moyenne, 300 militaires des FAG sont déployés dans les trois dimensions afin de participer à la protection du CSG.  

Fortes de 2 100 militaires, les FAG exercent des missions de soutien de l’action de l’État et contribuent aux missions de souveraineté. À ce titre, elles garantissent la protection du territoire national, et contribuent au maintien de la sécurité dans la zone de responsabilité permanente unique Caraïbes (ZRP), à la lutte contre l’orpaillage illégal (opération HARPIE), à la sécurisation du centre spatial guyanais (opération TITAN), et à la lutte contre la pêche illégale. Dans le cadre de leur mission de police des pêches, les FAG garantissent la souveraineté de la France sur les eaux placées sous sa juridiction, répondent aux engagements internationaux pris par la France dans le domaine de préservation des ressources halieutiques, et combattent les activités maritimes illicites.  

 

FAG - Premier décollage de l’année pour la fusée Ariane 5 : les militaires des forces armées en Guyane engagés pour la protection du centre spatial guyanais

Source : Etat-major des armées


FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

publié le Vendredi 08 avril 2022

 FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

© EMA

Dans la nuit du 25 au 26 mars 2022, le Patrouilleur Antilles-Guyane (PAG) La Combattante des Forces armées aux Antilles (FAA) a intercepté un navire de pêche dans les eaux territoriales françaises impliqué dans un trafic de stupéfiants.

Au cours d’une patrouille de surveillance maritime au sud de la Martinique, La Combattante a détecté une yole suspectée d’être impliquée dans un trafic de stupéfiants. Un contrôle de police en mer a permis de découvrir des ballots de cannabis flottant à proximité de l’embarcation, ainsi que des munitions.

Les 8 kg de cannabis, les munitions ainsi que l’embarcation ont été remis à l’antenne Caraïbes de l’office antistupéfiants (OFAST) à Fort-de-France.

 

Les 1 000 militaires des FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Ils constituent un dispositif interarmées de premier plan sur le théâtre Caraïbe, en coordination avec les forces armées en Guyane. Aux Antilles, les forces armées assurent des missions de souveraineté et de coopération régionale, et conduisent trois missions spécifiques : l’action de l’Etat en mer, sous l’autorité du délégué du Gouvernement pour l’action de l’Etat en mer afin de combattre efficacement le narcotrafic en mer et de coordonner la mise en œuvre des plans d’urgence en mer ; le secours aux populations en cas de catastrophes naturelles ou de situations humanitaires graves dans la zone ; la participation à une opération militaire dans un environnement national ou multinational comme à une évacuation de ressortissant.

Source : Etat-major des armées


FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

publié le Vendredi 08 avril 2022

 FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

© EMA

Dans la nuit du 25 au 26 mars 2022, le Patrouilleur Antilles-Guyane (PAG) La Combattante des Forces armées aux Antilles (FAA) a intercepté un navire de pêche dans les eaux territoriales françaises impliqué dans un trafic de stupéfiants.

Au cours d’une patrouille de surveillance maritime au sud de la Martinique, La Combattante a détecté une yole suspectée d’être impliquée dans un trafic de stupéfiants. Un contrôle de police en mer a permis de découvrir des ballots de cannabis flottant à proximité de l’embarcation, ainsi que des munitions.

Les 8 kg de cannabis, les munitions ainsi que l’embarcation ont été remis à l’antenne Caraïbes de l’office antistupéfiants (OFAST) à Fort-de-France.

 

Les 1 000 militaires des FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Ils constituent un dispositif interarmées de premier plan sur le théâtre Caraïbe, en coordination avec les forces armées en Guyane. Aux Antilles, les forces armées assurent des missions de souveraineté et de coopération régionale, et conduisent trois missions spécifiques : l’action de l’Etat en mer, sous l’autorité du délégué du Gouvernement pour l’action de l’Etat en mer afin de combattre efficacement le narcotrafic en mer et de coordonner la mise en œuvre des plans d’urgence en mer ; le secours aux populations en cas de catastrophes naturelles ou de situations humanitaires graves dans la zone ; la participation à une opération militaire dans un environnement national ou multinational comme à une évacuation de ressortissant.

Source : Etat-major des armées


FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

publié le Vendredi 08 avril 2022

 FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

© EMA

Dans la nuit du 25 au 26 mars 2022, le Patrouilleur Antilles-Guyane (PAG) La Combattante des Forces armées aux Antilles (FAA) a intercepté un navire de pêche dans les eaux territoriales françaises impliqué dans un trafic de stupéfiants.

Au cours d’une patrouille de surveillance maritime au sud de la Martinique, La Combattante a détecté une yole suspectée d’être impliquée dans un trafic de stupéfiants. Un contrôle de police en mer a permis de découvrir des ballots de cannabis flottant à proximité de l’embarcation, ainsi que des munitions.

Les 8 kg de cannabis, les munitions ainsi que l’embarcation ont été remis à l’antenne Caraïbes de l’office antistupéfiants (OFAST) à Fort-de-France.

 

Les 1 000 militaires des FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Ils constituent un dispositif interarmées de premier plan sur le théâtre Caraïbe, en coordination avec les forces armées en Guyane. Aux Antilles, les forces armées assurent des missions de souveraineté et de coopération régionale, et conduisent trois missions spécifiques : l’action de l’Etat en mer, sous l’autorité du délégué du Gouvernement pour l’action de l’Etat en mer afin de combattre efficacement le narcotrafic en mer et de coordonner la mise en œuvre des plans d’urgence en mer ; le secours aux populations en cas de catastrophes naturelles ou de situations humanitaires graves dans la zone ; la participation à une opération militaire dans un environnement national ou multinational comme à une évacuation de ressortissant.

Source : Etat-major des armées


FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

publié le Vendredi 08 avril 2022

 FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

FAA - La Combattante stoppe des trafiquants de stupéfiants entre Sainte-Lucie et la Martinique

© EMA

Dans la nuit du 25 au 26 mars 2022, le Patrouilleur Antilles-Guyane (PAG) La Combattante des Forces armées aux Antilles (FAA) a intercepté un navire de pêche dans les eaux territoriales françaises impliqué dans un trafic de stupéfiants.

Au cours d’une patrouille de surveillance maritime au sud de la Martinique, La Combattante a détecté une yole suspectée d’être impliquée dans un trafic de stupéfiants. Un contrôle de police en mer a permis de découvrir des ballots de cannabis flottant à proximité de l’embarcation, ainsi que des munitions.

Les 8 kg de cannabis, les munitions ainsi que l’embarcation ont été remis à l’antenne Caraïbes de l’office antistupéfiants (OFAST) à Fort-de-France.

 

Les 1 000 militaires des FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Ils constituent un dispositif interarmées de premier plan sur le théâtre Caraïbe, en coordination avec les forces armées en Guyane. Aux Antilles, les forces armées assurent des missions de souveraineté et de coopération régionale, et conduisent trois missions spécifiques : l’action de l’Etat en mer, sous l’autorité du délégué du Gouvernement pour l’action de l’Etat en mer afin de combattre efficacement le narcotrafic en mer et de coordonner la mise en œuvre des plans d’urgence en mer ; le secours aux populations en cas de catastrophes naturelles ou de situations humanitaires graves dans la zone ; la participation à une opération militaire dans un environnement national ou multinational comme à une évacuation de ressortissant.

Source : Etat-major des armées


Le RPC Maïto en mission de contrôle des « Whales Watchers »

publié le Jeudi 31 mars 2022

Le RPC Maïto en mission de contrôle des « Whales Watchers »

Le RPC Maïto en mission de contrôle des « Whales Watchers »

© Marine nationale

Le 24 mars, le remorqueur portuaire côtier (RPC) Maïto des forces armées aux Antilles (FAA), a effectué un contrôle auprès des professionnels proposant des sorties à la mer pour observer les cétacés. Cette mission réalisée avec le Sanctuaire Agoa, aire marine protégée de protection des mammifères marins qui s’étend sur l'intégralité des eaux françaises antillaises, avait pour objectif de contrôler le respect de la règlementation en vigueur dans ce domaine.

L’approche des mammifères marins est interdite à moins de 300 mètres sur l’eau, sous l’eau et au-dessus de l’eau pour les pratiquants de loisirs nautiques. Le survol en drone à moins de 300 mètres est également prohibé. Il est possible de recourir aux services des opérateurs professionnels d’observation commerciale des cétacés (dits whale watchers) formés par le Sanctuaire Agoa et disposant d’une autorisation pour naviguer à 100 mètres des mammifères marins.

La chargée de l'encadrement des activités humaines au Sanctuaire Agoa ainsi qu’un inspecteur de l’environnement de l’office français de la biodiversité (OFB) ont embarqué à bord du Maïto afin de procéder aux contrôles des whale watchers. Plusieurs infractions ont été constatés avant d’être corrigées suite à un contact radio du Maïto vers l’embarcation concernée.

Les FAA contribuent à la protection de l’environnement grâce à leurs moyens de lutte contre la pollution maritime et via des missions réalisées depuis plusieurs années avec les acteurs étatiques dans ce domaine :

* En 2020, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Dumont d’Urville des FAA avait embarqué 15 scientifiques de l’OFB pour effectuer une mission d’étude en haute mer dans les eaux protégées par le parc naturel marin de Martinique (PNMM) et par le Sanctuaire Agoa.

* En 2021, les FAA ont mis à disposition le Maïto, le chaland multi-missions Luciole ainsi que deux plongeurs de la base navale pour une étude du PNMM sur les herbiers marins des côtes martiniquaises.

* Enfin, des échanges sont régulièrement organisées entre les FAA et les aires marines protégées pour former les marins à la connaissance de la réglementation en vigueur et développer ainsi leurs capacités de contrôle en mer dans le domaine de l’environnement marin.

 

Bon à savoir ! Il arrive parfois que les cétacés approchent spontanément les embarcations. Dans ce cas particulier, il faut veiller à ne pas avoir d’interactions avec les animaux (ne pas les nourrir, se mettre à l’eau et les toucher) et ne pas faire de bruit. Si ce sont de petits cétacés (delphinidés) qui approchent, il faut maintenir son cap et sa vitesse. Si ce sont de grands cétacés (baleine à bosse, cachalot), il faut réduire sa vitesse et débrayer son moteur.

Le RPC Maïto en mission de contrôle des « Whales Watchers »

Source : Marine nationale


Le RPC Maïto en mission de contrôle des « Whales Watchers »

publié le Jeudi 31 mars 2022

Le RPC Maïto en mission de contrôle des « Whales Watchers »

Le RPC Maïto en mission de contrôle des « Whales Watchers »

© Marine nationale

Le 24 mars, le remorqueur portuaire côtier (RPC) Maïto des forces armées aux Antilles (FAA), a effectué un contrôle auprès des professionnels proposant des sorties à la mer pour observer les cétacés. Cette mission réalisée avec le Sanctuaire Agoa, aire marine protégée de protection des mammifères marins qui s’étend sur l'intégralité des eaux françaises antillaises, avait pour objectif de contrôler le respect de la règlementation en vigueur dans ce domaine.

L’approche des mammifères marins est interdite à moins de 300 mètres sur l’eau, sous l’eau et au-dessus de l’eau pour les pratiquants de loisirs nautiques. Le survol en drone à moins de 300 mètres est également prohibé. Il est possible de recourir aux services des opérateurs professionnels d’observation commerciale des cétacés (dits whale watchers) formés par le Sanctuaire Agoa et disposant d’une autorisation pour naviguer à 100 mètres des mammifères marins.

La chargée de l'encadrement des activités humaines au Sanctuaire Agoa ainsi qu’un inspecteur de l’environnement de l’office français de la biodiversité (OFB) ont embarqué à bord du Maïto afin de procéder aux contrôles des whale watchers. Plusieurs infractions ont été constatés avant d’être corrigées suite à un contact radio du Maïto vers l’embarcation concernée.

Les FAA contribuent à la protection de l’environnement grâce à leurs moyens de lutte contre la pollution maritime et via des missions réalisées depuis plusieurs années avec les acteurs étatiques dans ce domaine :

* En 2020, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Dumont d’Urville des FAA avait embarqué 15 scientifiques de l’OFB pour effectuer une mission d’étude en haute mer dans les eaux protégées par le parc naturel marin de Martinique (PNMM) et par le Sanctuaire Agoa.

* En 2021, les FAA ont mis à disposition le Maïto, le chaland multi-missions Luciole ainsi que deux plongeurs de la base navale pour une étude du PNMM sur les herbiers marins des côtes martiniquaises.

* Enfin, des échanges sont régulièrement organisées entre les FAA et les aires marines protégées pour former les marins à la connaissance de la réglementation en vigueur et développer ainsi leurs capacités de contrôle en mer dans le domaine de l’environnement marin.

 

Bon à savoir ! Il arrive parfois que les cétacés approchent spontanément les embarcations. Dans ce cas particulier, il faut veiller à ne pas avoir d’interactions avec les animaux (ne pas les nourrir, se mettre à l’eau et les toucher) et ne pas faire de bruit. Si ce sont de petits cétacés (delphinidés) qui approchent, il faut maintenir son cap et sa vitesse. Si ce sont de grands cétacés (baleine à bosse, cachalot), il faut réduire sa vitesse et débrayer son moteur.

Le RPC Maïto en mission de contrôle des « Whales Watchers »

Source : Marine nationale


FAA - Exercice BLUE HAVEN d’entraînement à la lutte contre la pollution maritime

publié le Mercredi 23 mars 2022

FAA - Exercice BLUE HAVEN d’entraînement à la lutte contre la pollution maritime

FAA - Exercice BLUE HAVEN d’entraînement à la lutte contre la pollution maritime

© EMA

Le 11 mars 2022, le commandant de zone maritime Antilles a organisé un exercice de gestion de crise en mer, ayant pour thème la lutte contre la pollution maritime. L’objectif était de tester le dispositif étatique face à un déversement d’hydrocarbures provenant d’un navire à proximité des côtes antillaises.

 

Dans le cadre de l’exercice, une fuite importante d’hydrocarbures était constatée depuis un pétrolier au large de Marie-Galante (Guadeloupe). Sur ordre du préfet de la Martinique, directeur des opérations de secours (DOS), le dispositif d’organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC) maritime est passé au niveau 3. Une équipe de gestion de crise était mise en place au sein de la préfecture, pendant qu’une équipe de gestion d’intervention était constituée au sein du centre opérationnel des Forces armées aux Antilles (FAA).

Reposant sur la simulation, l’exercice BLUE HAVEN a permis de consolider le dispositif étatique de réponse à une pollution maritime de grande ampleur. A cette occasion, les équipes de gestion de crise et d’intervention ont pu prendre en main leurs outils, fluidifier leurs échanges et améliorer la coordination de leurs actions face à ce type d’accident, plausible dans une zone traversée par un flux important de navires pétroliers.

Organisés une à deux fois par an, ces exercices de gestion de crise majeure en mer couvrent les domaines de la lutte contre la pollution marine, de l’assistance à un navire en difficulté et du sauvetage maritime et contribuent à se préparer à lutter contre la dangerosité du quotidien.

Les 1 000 militaires des FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Ils constituent un dispositif interarmées de premier plan sur le théâtre Caraïbe, en coordination avec les forces armées en Guyane. Aux Antilles, les forces armées assurent des missions de souveraineté et de coopération régionale, et conduisent trois missions spécifiques : l’action de l’Etat en mer, sous l’autorité du délégué du Gouvernement pour l’action de l’Etat en mer afin de combattre efficacement le narcotrafic en mer et de coordonner la mise en œuvre des plans d’urgence en mer ; le secours aux populations en cas de catastrophes naturelles ou de situations humanitaires graves dans la zone ; la participation à une opération militaire dans un environnement national ou multinational comme à une évacuation de ressortissants.

Source : Etat-major des armées


FAA - Exercice BLUE HAVEN d’entraînement à la lutte contre la pollution maritime

publié le Mercredi 23 mars 2022

FAA - Exercice BLUE HAVEN d’entraînement à la lutte contre la pollution maritime

FAA - Exercice BLUE HAVEN d’entraînement à la lutte contre la pollution maritime

© EMA

Le 11 mars 2022, le commandant de zone maritime Antilles a organisé un exercice de gestion de crise en mer, ayant pour thème la lutte contre la pollution maritime. L’objectif était de tester le dispositif étatique face à un déversement d’hydrocarbures provenant d’un navire à proximité des côtes antillaises.

 

Dans le cadre de l’exercice, une fuite importante d’hydrocarbures était constatée depuis un pétrolier au large de Marie-Galante (Guadeloupe). Sur ordre du préfet de la Martinique, directeur des opérations de secours (DOS), le dispositif d’organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC) maritime est passé au niveau 3. Une équipe de gestion de crise était mise en place au sein de la préfecture, pendant qu’une équipe de gestion d’intervention était constituée au sein du centre opérationnel des Forces armées aux Antilles (FAA).

Reposant sur la simulation, l’exercice BLUE HAVEN a permis de consolider le dispositif étatique de réponse à une pollution maritime de grande ampleur. A cette occasion, les équipes de gestion de crise et d’intervention ont pu prendre en main leurs outils, fluidifier leurs échanges et améliorer la coordination de leurs actions face à ce type d’accident, plausible dans une zone traversée par un flux important de navires pétroliers.

Organisés une à deux fois par an, ces exercices de gestion de crise majeure en mer couvrent les domaines de la lutte contre la pollution marine, de l’assistance à un navire en difficulté et du sauvetage maritime et contribuent à se préparer à lutter contre la dangerosité du quotidien.

Les 1 000 militaires des FAA garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Ils constituent un dispositif interarmées de premier plan sur le théâtre Caraïbe, en coordination avec les forces armées en Guyane. Aux Antilles, les forces armées assurent des missions de souveraineté et de coopération régionale, et conduisent trois missions spécifiques : l’action de l’Etat en mer, sous l’autorité du délégué du Gouvernement pour l’action de l’Etat en mer afin de combattre efficacement le narcotrafic en mer et de coordonner la mise en œuvre des plans d’urgence en mer ; le secours aux populations en cas de catastrophes naturelles ou de situations humanitaires graves dans la zone ; la participation à une opération militaire dans un environnement national ou multinational comme à une évacuation de ressortissants.

Source : Etat-major des armées


FAG – Opération Mokarran

publié le Mercredi 16 mars 2022

FAG – Opération Mokarran

FAG – Opération Mokarran

© EMA

Le vendredi 11 mars, dans le cadre de l'opération de police des pêches Mokarran, le patrouilleur Antilles-Guyane (PAG) La Résolue a intercepté une tapouille "fille" brésilienne, le « Simbad 1 », avec à son bord six personnes, dans les eaux territoriales françaises.

 

Les pêcheurs brésiliens se sont opposés au contrôle de l'équipe de visite par des tirs de mortiers d’artifice sur l’une des embarcations françaises. Une autre tapouille « fille », présente à proximité, a tenté des manœuvres de collision contre l’autre embarcation militaire. Malgré l’agressivité des pêcheurs brésiliens et des conditions météorologiques très dégradées, l’équipe de visite est parvenue à monter à bord. Après la tentative de fuite de 5 membres de l’équipage, l'embarcation, contenant à son bord 1,5 t de poissons, dont des espèces protégées et 20 kg de vessies natatoires, a été appréhendée.

Immédiatement après cette première intervention, une tapouille "mère", le « Comte Emmanuel », avec à son bord 8 personnes, a été aperçue à proximité, se dirigeant vers son filet pour le récupérer. Décision a immédiatement été prise par le commandant du PAG de procéder au contrôle de ce navire. Tout en maintenant une présence sur le « Simbad 1 », le détachement commando s’est dirigé vers le « Comte Emmanuel ». Refusant de répondre à leurs injonctions de stopper leur navire, trois marins présents à bord ont opposé une résistance très violente à l’approche des militaires. Ces derniers ont été contraints de riposter par des tirs à armes non létales (gomme cogne). L'équipage ainsi que le navire, contenant à son bord 1 t de poissons et 7 km de filets, ont été appréhendés.

Les deux tapouilles ont ensuite été déroutées vers le port du Larivot. En parallèle, la Vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) Organabo de la gendarmerie maritime, assistée par l’Embarcation relève-filets Caouanne, ont intercepté 4 embarcations brésiliennes en action de pêche illégale. Leur action a permis de saisir 2 t de poissons et près de 11 km de filets.

 

Source : Etat-major des armées

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