La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

publié le Lundi 23 mai 2022

A l'image du commissaire Korantin, en photo dans la passerelle du PHA Mistral, briefant une manœuvre de ravitaillement à la mer au Commandant du Mistral

A l'image du commissaire Korantin, en photo dans la passerelle du PHA Mistral, briefant une manœuvre de ravitaillement à la mer au Commandant du Mistral

© Marine nationale

Le 18 février 2022, les 10 commissaires ancrage marine de la promotion Croix de Lorraine ont quitté la rade de Toulon pour achever leur formation sur le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la frégate type La Fayette (FLF) Courbet lors de la traditionnelle Mission Jeanne d'Arc.

 

Intégrés au sein de l'École d'Application des Officiers de Marine aux côtés des élèves de l'École Navale et des officiers sous contrat, les commissaires approfondissent leurs connaissances du milieu maritime et des spécificités du commissariat embarqué.

Ainsi, depuis plus de deux mois, ils participent aux opérations aéromaritimes conduites par le Task Group JDA22 et mettent en œuvre les compétences acquises lors de leur passage à l'École des Commissaires des Armées puis à l'École Navale. Futurs conseillers juridiques en opération, ils ont été impliqués dans la saisie de 4 tonnes de cannabis et près de 90kg d'héroïne lors de la participation du Task Group JDA22 à l'opération européenne Atalanta en océan Indien.

En parallèle, ils terminent leur formation de chef de quart. De passage à Djibouti, les commissaires ont également pris part à un exercice interarmées d'ampleur, le MTIA, impliquant un débarquement sur les plages djiboutiennes avec le concours de la flottille amphibie puis trois jours d'aguerrissement dans le désert.


Les commissaires ancrage marine de la promotion Croix de Lorraine seront de retour à Toulon en juillet avant de rallier leur premier poste en charge de l'administration embarquée début août, à Brest, à Toulon et en outre-mer.

e commissaire Nina poursuit son apprentissage d'officier de quart aviation en faisant apponter un hélicoptère de type Dauphin N, fonction qu'elle tiendra seule dans quelques mois.

Source : Marine nationale


La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

publié le Vendredi 20 mai 2022

La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

© Marine nationale

Le 18 février 2022, les 10 commissaires de l'ancrage marine de la promotion Croix de Lorraine ont quitté la rade de Toulon pour achever leur formation sur le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la frégate type La Fayette (FLF) Courbet lors de la traditionnelle Mission Jeanne d'Arc.

Intégrés au sein de l'École d'Application des Officiers de Marine aux côtés des élèves de l'École Navale et des officiers sous contrat, les commissaires approfondissent leurs connaissances du milieu maritime et des spécificités du commissariat embarqué. Ainsi, depuis plus de deux mois, ils participent aux opérations aéromaritimes conduites par le Task Group JDA22 et mettent en œuvre les compétences acquises lors de leur passage à l'École des Commissaires des Armées puis à l'École Navale. Futurs conseillers juridiques en opération, ils ont été impliqués dans la saisie de 4 tonnes de cannabis et près de 90kg d'héroïne lors de la participation du Task Group JDA22 à l'opération européenne Atalanta en océan Indien. En parallèle, ils terminent leur formation de chef de quart. De passage à Djibouti, les commissaires ont également pris part à un exercice interarmées d'ampleur, le MTIA, impliquant un débarquement sur les plages djiboutiennes avec le concours de la flottille amphibie puis trois jours d'aguerrissement dans le désert.


Les commissaires ancrage marine de la promotion Croix de Lorraine seront de retour à Toulon en juillet avant de rallier leur premier poste en charge de l'administration embarquée début août, à Brest, à Toulon et en outre-mer.

Source : Marine nationale


La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

publié le Vendredi 20 mai 2022

La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

© Marine nationale

Le 18 février 2022, les 10 commissaires de l'ancrage marine de la promotion Croix de Lorraine ont quitté la rade de Toulon pour achever leur formation sur le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la frégate type La Fayette (FLF) Courbet lors de la traditionnelle Mission Jeanne d'Arc.

Intégrés au sein de l'École d'Application des Officiers de Marine aux côtés des élèves de l'École Navale et des officiers sous contrat, les commissaires approfondissent leurs connaissances du milieu maritime et des spécificités du commissariat embarqué. Ainsi, depuis plus de deux mois, ils participent aux opérations aéromaritimes conduites par le Task Group JDA22 et mettent en œuvre les compétences acquises lors de leur passage à l'École des Commissaires des Armées puis à l'École Navale. Futurs conseillers juridiques en opération, ils ont été impliqués dans la saisie de 4 tonnes de cannabis et près de 90kg d'héroïne lors de la participation du Task Group JDA22 à l'opération européenne Atalanta en océan Indien. En parallèle, ils terminent leur formation de chef de quart. De passage à Djibouti, les commissaires ont également pris part à un exercice interarmées d'ampleur, le MTIA, impliquant un débarquement sur les plages djiboutiennes avec le concours de la flottille amphibie puis trois jours d'aguerrissement dans le désert.


Les commissaires ancrage marine de la promotion Croix de Lorraine seront de retour à Toulon en juillet avant de rallier leur premier poste en charge de l'administration embarquée début août, à Brest, à Toulon et en outre-mer.

Source : Marine nationale


La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

publié le Vendredi 20 mai 2022

La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

La Jeanne d’Arc 2022 en guise de première mission opérationnelle : les commissaires ancrage marine au cœur des opérations

© Marine nationale

Le 18 février 2022, les 10 commissaires de l'ancrage marine de la promotion Croix de Lorraine ont quitté la rade de Toulon pour achever leur formation sur le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la frégate type La Fayette (FLF) Courbet lors de la traditionnelle Mission Jeanne d'Arc.

Intégrés au sein de l'École d'Application des Officiers de Marine aux côtés des élèves de l'École Navale et des officiers sous contrat, les commissaires approfondissent leurs connaissances du milieu maritime et des spécificités du commissariat embarqué. Ainsi, depuis plus de deux mois, ils participent aux opérations aéromaritimes conduites par le Task Group JDA22 et mettent en œuvre les compétences acquises lors de leur passage à l'École des Commissaires des Armées puis à l'École Navale. Futurs conseillers juridiques en opération, ils ont été impliqués dans la saisie de 4 tonnes de cannabis et près de 90kg d'héroïne lors de la participation du Task Group JDA22 à l'opération européenne Atalanta en océan Indien. En parallèle, ils terminent leur formation de chef de quart. De passage à Djibouti, les commissaires ont également pris part à un exercice interarmées d'ampleur, le MTIA, impliquant un débarquement sur les plages djiboutiennes avec le concours de la flottille amphibie puis trois jours d'aguerrissement dans le désert.


Les commissaires ancrage marine de la promotion Croix de Lorraine seront de retour à Toulon en juillet avant de rallier leur premier poste en charge de l'administration embarquée début août, à Brest, à Toulon et en outre-mer.

Source : Marine nationale


Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

publié le Vendredi 06 mai 2022

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

© Marine nationale

Quel est votre parcours ?

Après un baccalauréat série « C » (mathématiques et sciences physiques) en 2016, j’ai réussi le concours d’entrée à l’école nationale supérieure polytechnique de Yaoundé où j’ai fait deux années de tronc commun (mathématiques, physiques et informatique) ; et une année au département de génie civil et urbanisme. Après ces trois années au supérieure, j’ai présenté et réussi le concours d’entrée à l’école navale de Lanvéoc-Poulmic où j’ai intégré la promotion EN 2019.  Au sorti de cette formation je recevrai mon diplôme de master 2 école navale ainsi que les diplômes des formations maritimes et militaires effectuées durant les trois années de formation.

La marine française fournit depuis plusieurs années déjà un soutien à la marine camerounaise, ceci se matérialise par les formations directement auprès des unités de la marine Camerounaise (lutte contre la pollution, lutte contre  les incendies et les exercices de visite de bâtiments suspects ou en infractions), la formation d’officiers de la marine camerounaise (1 à 2 officiers par an) comme c’est mon cas cette année, mais aussi la mission Corymbe ainsi qu’à travers le centre Yaris basé à Brest qui est chargé de coordonner et échanger les informations entre les navires transitant dans le golfe de guinée et l’architecture de Yaoundé.

L’intérêt est l’apport de l’expertise et du savoir-faire de la marine française acquis sur plusieurs siècles, cette aide à la formation et au développement des moyens de navigation et de communication ayant pour but de renforcer les moyens et techniques déjà existants au sein de la marine Camerounaise.

Quelle a été votre motivation pour intégrer le parcours Ecole Navale ?

L’opportunité d’intégrer l’Ecole Navale m’a permis d’y suivre une formation très complète. Dense et exigeante car c’est à la fois une école militaire et d’ingénieurs et de ce fait on est attendu à la fois sur les volets militaire, maritime et scientifique. La formation y est de bonne qualité et nécessite des apprenants de bons prérequis en mathématiques, sciences physiques, informatique et anglais. Les étrangers suivent le cursus master école navale (dont je suis major) où les cours sont un mélange des autres filières ingénieurs et permettent d’avoir des outils diversifiés et une plus large plage de connaissance et compétences pour réagir face à un problème. La formation permet également de forger en nous le caractère d’un bon chef militaire qu’on est appelé à être, d’enrichir notre culture générale sur les espaces maritimes et de comprendre leur intérêt en géopolitique, et de développer en nous les valeurs de cohésion et l’esprit d’équipage qui sont les éléments importants pour les marins. Venant d’une école d’ingénieurs j’ai voulu rester dans un domaine qui devrait allier technicité, technologie et rigueur et de fait mon choix c’est porté sur la filière ENERG.

C’est un parcours que je recommanderai sans hésiter à mes camarades : la qualité de la formation, la rigueur et le professionnalisme des différents formateurs sont au rendez-vous. Et les différentes activités de cohésion et de promotion assez régulières permettent de créer un très bon environnement propice à l’épanouissement, à l’intégration et au travail. Enfin, la mission jeanne d’arc est l’occasion de découvrir de nouvelles cultures et terres, mais aussi et surtout de mettre en pratique dans un contexte opérationnel réel les savoirs appris pendant les deux années et demie de l’école navale et c’est également pour nous, les OE la dernière chance de se tromper, de douter et de se questionner pour au sortie de cette mission être des officiers, des chefs aptes à servir et commander.

Je garderai en mémoire tous les moments de cohésion et de promotion qu’ils aient été dans la joie ou dans la douleur, lors des périodes d’aguerrissement par exemple, mais aussi et surtout la mission JEANNE D’ARC qui elle me permet de prendre pleinement part à la vie en équipage et aux activités opérationnelles tout en gardant un côté aventure et découverte.

De façon globale ce parcours est très enrichissant tant sur le plan personnel que professionnel.

Aujourd’hui vous participez à la mission JEANNE D’ARC 2022, à bord du PH Mistral, quel rôle occupe ce déploiement dans votre formation ?

En tant qu’officier élève (OE), il existe deux périodes : période de cours et période de quart. Pendant la période de quart je suis les différents cours de formation humaine et militaire et de la spécialité ENERG (où sont principalement appris le maintien en condition opérationnel des bâtiments, leur entretien et leur exploitation optimale). Mais pendant la période de quart, je suis intégré à un service (service énergie) et au tour de quart. Dans le service, je suis formé à la vie courante de service et notamment à la fonction de chef de service et capitaine de compagnie en assistant aux différentes réunions et activités au côté du chef de service. Pendant les quarts, je suis en double avec l’officier de quart navire (OQN) où sont mis en pratique les différents cours de la spécialité ENERG, la culture des bonnes réactions d’urgence en cas d’avarie avec pour objectif avant la fin de la mission être apte à remplir tout seul la fonction d’OQN. J’effectue également indépendamment de la période des exercices sécurité pour être formé à diriger une lutte ou une intervention sur un incendie ou une voie d’eau.

Le but final des cours et des quarts est de me rendre apte pour ma future affectation à intégrer rapidement les tours de quart et prendre les fonctions et les responsabilités tant militaire que technique dans un service.

Avant la missions JEANNE D’ARC, j’ai embarqué pendant environ trois mois (6 périodes de 2 semaines) sur les bâtiment-écoles de la marine nationale dans le cadre de ma formation maritime à l’école navale. Sur ces bâtiments j’ai d’abord (en tronc commun de première année) été formé pendant un mois à la conduite d’un bâtiment en tant que chef de quart avant d’entamer effectivement ma formation d’ENERG. Dans le cadre même de la mission actuelle j’ai embarqué pendant un mois sur la FLF Courbet avant d’être transféré sur le PHA Mistral.

Quelles sont vos intentions pour l’avenir ?

Retourner au Cameroun et poursuive ma carrière d’officier, en mettant au profit de mon pays tout le savoir dans le domaine énergie et militaire acquis de la marine nationale avec le souci de contribuer chaque jour et au cours de mes différentes affectations futures à faire rayonner la marine Camerounaise. Je souhaite être affecté sur un bâtiment de patrouille de la marine Camerounaise afin de pouvoir mettre en pratique le savoir que j’ai acquis durant ma formation au sein de la marine nationale et ainsi contribuer directement sur le terrain à la sécurisation de l’espace maritime Camerounais.

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

Source : Marine nationale


Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

publié le Vendredi 06 mai 2022

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

© Marine nationale

Quel est votre parcours ?

Après un baccalauréat série « C » (mathématiques et sciences physiques) en 2016, j’ai réussi le concours d’entrée à l’école nationale supérieure polytechnique de Yaoundé où j’ai fait deux années de tronc commun (mathématiques, physiques et informatique) ; et une année au département de génie civil et urbanisme. Après ces trois années au supérieure, j’ai présenté et réussi le concours d’entrée à l’école navale de Lanvéoc-Poulmic où j’ai intégré la promotion EN 2019.  Au sorti de cette formation je recevrai mon diplôme de master 2 école navale ainsi que les diplômes des formations maritimes et militaires effectuées durant les trois années de formation.

La marine française fournit depuis plusieurs années déjà un soutien à la marine camerounaise, ceci se matérialise par les formations directement auprès des unités de la marine Camerounaise (lutte contre la pollution, lutte contre  les incendies et les exercices de visite de bâtiments suspects ou en infractions), la formation d’officiers de la marine camerounaise (1 à 2 officiers par an) comme c’est mon cas cette année, mais aussi la mission Corymbe ainsi qu’à travers le centre Yaris basé à Brest qui est chargé de coordonner et échanger les informations entre les navires transitant dans le golfe de guinée et l’architecture de Yaoundé.

L’intérêt est l’apport de l’expertise et du savoir-faire de la marine française acquis sur plusieurs siècles, cette aide à la formation et au développement des moyens de navigation et de communication ayant pour but de renforcer les moyens et techniques déjà existants au sein de la marine Camerounaise.

Quelle a été votre motivation pour intégrer le parcours Ecole Navale ?

L’opportunité d’intégrer l’Ecole Navale m’a permis d’y suivre une formation très complète. Dense et exigeante car c’est à la fois une école militaire et d’ingénieurs et de ce fait on est attendu à la fois sur les volets militaire, maritime et scientifique. La formation y est de bonne qualité et nécessite des apprenants de bons prérequis en mathématiques, sciences physiques, informatique et anglais. Les étrangers suivent le cursus master école navale (dont je suis major) où les cours sont un mélange des autres filières ingénieurs et permettent d’avoir des outils diversifiés et une plus large plage de connaissance et compétences pour réagir face à un problème. La formation permet également de forger en nous le caractère d’un bon chef militaire qu’on est appelé à être, d’enrichir notre culture générale sur les espaces maritimes et de comprendre leur intérêt en géopolitique, et de développer en nous les valeurs de cohésion et l’esprit d’équipage qui sont les éléments importants pour les marins. Venant d’une école d’ingénieurs j’ai voulu rester dans un domaine qui devrait allier technicité, technologie et rigueur et de fait mon choix c’est porté sur la filière ENERG.

C’est un parcours que je recommanderai sans hésiter à mes camarades : la qualité de la formation, la rigueur et le professionnalisme des différents formateurs sont au rendez-vous. Et les différentes activités de cohésion et de promotion assez régulières permettent de créer un très bon environnement propice à l’épanouissement, à l’intégration et au travail. Enfin, la mission jeanne d’arc est l’occasion de découvrir de nouvelles cultures et terres, mais aussi et surtout de mettre en pratique dans un contexte opérationnel réel les savoirs appris pendant les deux années et demie de l’école navale et c’est également pour nous, les OE la dernière chance de se tromper, de douter et de se questionner pour au sortie de cette mission être des officiers, des chefs aptes à servir et commander.

Je garderai en mémoire tous les moments de cohésion et de promotion qu’ils aient été dans la joie ou dans la douleur, lors des périodes d’aguerrissement par exemple, mais aussi et surtout la mission JEANNE D’ARC qui elle me permet de prendre pleinement part à la vie en équipage et aux activités opérationnelles tout en gardant un côté aventure et découverte.

De façon globale ce parcours est très enrichissant tant sur le plan personnel que professionnel.

Aujourd’hui vous participez à la mission JEANNE D’ARC 2022, à bord du PH Mistral, quel rôle occupe ce déploiement dans votre formation ?

En tant qu’officier élève (OE), il existe deux périodes : période de cours et période de quart. Pendant la période de quart je suis les différents cours de formation humaine et militaire et de la spécialité ENERG (où sont principalement appris le maintien en condition opérationnel des bâtiments, leur entretien et leur exploitation optimale). Mais pendant la période de quart, je suis intégré à un service (service énergie) et au tour de quart. Dans le service, je suis formé à la vie courante de service et notamment à la fonction de chef de service et capitaine de compagnie en assistant aux différentes réunions et activités au côté du chef de service. Pendant les quarts, je suis en double avec l’officier de quart navire (OQN) où sont mis en pratique les différents cours de la spécialité ENERG, la culture des bonnes réactions d’urgence en cas d’avarie avec pour objectif avant la fin de la mission être apte à remplir tout seul la fonction d’OQN. J’effectue également indépendamment de la période des exercices sécurité pour être formé à diriger une lutte ou une intervention sur un incendie ou une voie d’eau.

Le but final des cours et des quarts est de me rendre apte pour ma future affectation à intégrer rapidement les tours de quart et prendre les fonctions et les responsabilités tant militaire que technique dans un service.

Avant la missions JEANNE D’ARC, j’ai embarqué pendant environ trois mois (6 périodes de 2 semaines) sur les bâtiment-écoles de la marine nationale dans le cadre de ma formation maritime à l’école navale. Sur ces bâtiments j’ai d’abord (en tronc commun de première année) été formé pendant un mois à la conduite d’un bâtiment en tant que chef de quart avant d’entamer effectivement ma formation d’ENERG. Dans le cadre même de la mission actuelle j’ai embarqué pendant un mois sur la FLF Courbet avant d’être transféré sur le PHA Mistral.

Quelles sont vos intentions pour l’avenir ?

Retourner au Cameroun et poursuive ma carrière d’officier, en mettant au profit de mon pays tout le savoir dans le domaine énergie et militaire acquis de la marine nationale avec le souci de contribuer chaque jour et au cours de mes différentes affectations futures à faire rayonner la marine Camerounaise. Je souhaite être affecté sur un bâtiment de patrouille de la marine Camerounaise afin de pouvoir mettre en pratique le savoir que j’ai acquis durant ma formation au sein de la marine nationale et ainsi contribuer directement sur le terrain à la sécurisation de l’espace maritime Camerounais.

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

Source : Marine nationale


Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

publié le Vendredi 06 mai 2022

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

© Marine nationale

Quel est votre parcours ?

Après un baccalauréat série « C » (mathématiques et sciences physiques) en 2016, j’ai réussi le concours d’entrée à l’école nationale supérieure polytechnique de Yaoundé où j’ai fait deux années de tronc commun (mathématiques, physiques et informatique) ; et une année au département de génie civil et urbanisme. Après ces trois années au supérieure, j’ai présenté et réussi le concours d’entrée à l’école navale de Lanvéoc-Poulmic où j’ai intégré la promotion EN 2019.  Au sorti de cette formation je recevrai mon diplôme de master 2 école navale ainsi que les diplômes des formations maritimes et militaires effectuées durant les trois années de formation.

La marine française fournit depuis plusieurs années déjà un soutien à la marine camerounaise, ceci se matérialise par les formations directement auprès des unités de la marine Camerounaise (lutte contre la pollution, lutte contre  les incendies et les exercices de visite de bâtiments suspects ou en infractions), la formation d’officiers de la marine camerounaise (1 à 2 officiers par an) comme c’est mon cas cette année, mais aussi la mission Corymbe ainsi qu’à travers le centre Yaris basé à Brest qui est chargé de coordonner et échanger les informations entre les navires transitant dans le golfe de guinée et l’architecture de Yaoundé.

L’intérêt est l’apport de l’expertise et du savoir-faire de la marine française acquis sur plusieurs siècles, cette aide à la formation et au développement des moyens de navigation et de communication ayant pour but de renforcer les moyens et techniques déjà existants au sein de la marine Camerounaise.

Quelle a été votre motivation pour intégrer le parcours Ecole Navale ?

L’opportunité d’intégrer l’Ecole Navale m’a permis d’y suivre une formation très complète. Dense et exigeante car c’est à la fois une école militaire et d’ingénieurs et de ce fait on est attendu à la fois sur les volets militaire, maritime et scientifique. La formation y est de bonne qualité et nécessite des apprenants de bons prérequis en mathématiques, sciences physiques, informatique et anglais. Les étrangers suivent le cursus master école navale (dont je suis major) où les cours sont un mélange des autres filières ingénieurs et permettent d’avoir des outils diversifiés et une plus large plage de connaissance et compétences pour réagir face à un problème. La formation permet également de forger en nous le caractère d’un bon chef militaire qu’on est appelé à être, d’enrichir notre culture générale sur les espaces maritimes et de comprendre leur intérêt en géopolitique, et de développer en nous les valeurs de cohésion et l’esprit d’équipage qui sont les éléments importants pour les marins. Venant d’une école d’ingénieurs j’ai voulu rester dans un domaine qui devrait allier technicité, technologie et rigueur et de fait mon choix c’est porté sur la filière ENERG.

C’est un parcours que je recommanderai sans hésiter à mes camarades : la qualité de la formation, la rigueur et le professionnalisme des différents formateurs sont au rendez-vous. Et les différentes activités de cohésion et de promotion assez régulières permettent de créer un très bon environnement propice à l’épanouissement, à l’intégration et au travail. Enfin, la mission jeanne d’arc est l’occasion de découvrir de nouvelles cultures et terres, mais aussi et surtout de mettre en pratique dans un contexte opérationnel réel les savoirs appris pendant les deux années et demie de l’école navale et c’est également pour nous, les OE la dernière chance de se tromper, de douter et de se questionner pour au sortie de cette mission être des officiers, des chefs aptes à servir et commander.

Je garderai en mémoire tous les moments de cohésion et de promotion qu’ils aient été dans la joie ou dans la douleur, lors des périodes d’aguerrissement par exemple, mais aussi et surtout la mission JEANNE D’ARC qui elle me permet de prendre pleinement part à la vie en équipage et aux activités opérationnelles tout en gardant un côté aventure et découverte.

De façon globale ce parcours est très enrichissant tant sur le plan personnel que professionnel.

Aujourd’hui vous participez à la mission JEANNE D’ARC 2022, à bord du PH Mistral, quel rôle occupe ce déploiement dans votre formation ?

En tant qu’officier élève (OE), il existe deux périodes : période de cours et période de quart. Pendant la période de quart je suis les différents cours de formation humaine et militaire et de la spécialité ENERG (où sont principalement appris le maintien en condition opérationnel des bâtiments, leur entretien et leur exploitation optimale). Mais pendant la période de quart, je suis intégré à un service (service énergie) et au tour de quart. Dans le service, je suis formé à la vie courante de service et notamment à la fonction de chef de service et capitaine de compagnie en assistant aux différentes réunions et activités au côté du chef de service. Pendant les quarts, je suis en double avec l’officier de quart navire (OQN) où sont mis en pratique les différents cours de la spécialité ENERG, la culture des bonnes réactions d’urgence en cas d’avarie avec pour objectif avant la fin de la mission être apte à remplir tout seul la fonction d’OQN. J’effectue également indépendamment de la période des exercices sécurité pour être formé à diriger une lutte ou une intervention sur un incendie ou une voie d’eau.

Le but final des cours et des quarts est de me rendre apte pour ma future affectation à intégrer rapidement les tours de quart et prendre les fonctions et les responsabilités tant militaire que technique dans un service.

Avant la missions JEANNE D’ARC, j’ai embarqué pendant environ trois mois (6 périodes de 2 semaines) sur les bâtiment-écoles de la marine nationale dans le cadre de ma formation maritime à l’école navale. Sur ces bâtiments j’ai d’abord (en tronc commun de première année) été formé pendant un mois à la conduite d’un bâtiment en tant que chef de quart avant d’entamer effectivement ma formation d’ENERG. Dans le cadre même de la mission actuelle j’ai embarqué pendant un mois sur la FLF Courbet avant d’être transféré sur le PHA Mistral.

Quelles sont vos intentions pour l’avenir ?

Retourner au Cameroun et poursuive ma carrière d’officier, en mettant au profit de mon pays tout le savoir dans le domaine énergie et militaire acquis de la marine nationale avec le souci de contribuer chaque jour et au cours de mes différentes affectations futures à faire rayonner la marine Camerounaise. Je souhaite être affecté sur un bâtiment de patrouille de la marine Camerounaise afin de pouvoir mettre en pratique le savoir que j’ai acquis durant ma formation au sein de la marine nationale et ainsi contribuer directement sur le terrain à la sécurisation de l’espace maritime Camerounais.

Portrait de l’EV2 Druisin – officier-élève Camerounais à bord du porte-hélicoptères amphibie Mistral

Source : Marine nationale


La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

publié le Mercredi 27 avril 2022

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

© Marine nationale

Après sa participation aux exercices IMEX 2022 et VARUNA, le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la Frégate de type La Fayette (FLF) Courbet ont traversé l’océan Indien et fait relâche sur l’île de la Réunion, dans le cadre de la mission JEANNE D’ARC 2022.

 

Après quinze jours en mer et de nombreuses sollicitations opérationnelles, nombreux ont été les marins motivés par les défis sportifs proposés.

Les plus sportifs ont participé au trail de la « Griffe du Diable » sur deux tracés de 16 et 27 kilomètres sur les pentes du volcan. Tous ont fait preuve de dépassement de soi et plusieurs s’y sont illustrés avec mérite.

Les équipes de rugby et de football du Mistral n’ont pas été en reste puisqu’elles ont participé à 6 matchs amicaux avec des équipes locales.

Attirés par les sommets et enthousiastes à relever le défi posé par l’équipage du Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Champlain, qui a gravi le sommet du Piton des Neiges il y a quelques semaines, une équipe de marins du Mistral s’est élancée très tôt le 14 avril à la conquête du Grand Bénare qui culmine à près de 2900m. Propices à renforcer la cohésion entre élèves, cadres et équipage, leurs efforts ont été récompensés par un lever de soleil inoubliable sur le sommet du Piton des Neiges et par une vue dégagée sur le cirque de Mafate et l’océan Indien.

Le TG 625.01 a désormais repris la mer en direction de l’Afrique du Sud. Les équipages du Mistral, du Courbet, du Nivôse et du Champlain naviguent de conserve, conduisant de nombreux exercices communs pendant lesquelles ils montrent le même engagement, au service de la mission.

Source : Marine nationale


La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

publié le Mercredi 27 avril 2022

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

© Marine nationale

Après sa participation aux exercices IMEX 2022 et VARUNA, le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la Frégate de type La Fayette (FLF) Courbet ont traversé l’océan Indien et fait relâche sur l’île de la Réunion, dans le cadre de la mission JEANNE D’ARC 2022.

 

Après quinze jours en mer et de nombreuses sollicitations opérationnelles, nombreux ont été les marins motivés par les défis sportifs proposés.

Les plus sportifs ont participé au trail de la « Griffe du Diable » sur deux tracés de 16 et 27 kilomètres sur les pentes du volcan. Tous ont fait preuve de dépassement de soi et plusieurs s’y sont illustrés avec mérite.

Les équipes de rugby et de football du Mistral n’ont pas été en reste puisqu’elles ont participé à 6 matchs amicaux avec des équipes locales.

Attirés par les sommets et enthousiastes à relever le défi posé par l’équipage du Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Champlain, qui a gravi le sommet du Piton des Neiges il y a quelques semaines, une équipe de marins du Mistral s’est élancée très tôt le 14 avril à la conquête du Grand Bénare qui culmine à près de 2900m. Propices à renforcer la cohésion entre élèves, cadres et équipage, leurs efforts ont été récompensés par un lever de soleil inoubliable sur le sommet du Piton des Neiges et par une vue dégagée sur le cirque de Mafate et l’océan Indien.

Le TG 625.01 a désormais repris la mer en direction de l’Afrique du Sud. Les équipages du Mistral, du Courbet, du Nivôse et du Champlain naviguent de conserve, conduisant de nombreux exercices communs pendant lesquelles ils montrent le même engagement, au service de la mission.

Source : Marine nationale


La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

publié le Mercredi 27 avril 2022

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

La mission JEANNE D’ARC sur les sommets de La Réunion 

© Marine nationale

Après sa participation aux exercices IMEX 2022 et VARUNA, le Porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral et la Frégate de type La Fayette (FLF) Courbet ont traversé l’océan Indien et fait relâche sur l’île de la Réunion, dans le cadre de la mission JEANNE D’ARC 2022.

 

Après quinze jours en mer et de nombreuses sollicitations opérationnelles, nombreux ont été les marins motivés par les défis sportifs proposés.

Les plus sportifs ont participé au trail de la « Griffe du Diable » sur deux tracés de 16 et 27 kilomètres sur les pentes du volcan. Tous ont fait preuve de dépassement de soi et plusieurs s’y sont illustrés avec mérite.

Les équipes de rugby et de football du Mistral n’ont pas été en reste puisqu’elles ont participé à 6 matchs amicaux avec des équipes locales.

Attirés par les sommets et enthousiastes à relever le défi posé par l’équipage du Bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Champlain, qui a gravi le sommet du Piton des Neiges il y a quelques semaines, une équipe de marins du Mistral s’est élancée très tôt le 14 avril à la conquête du Grand Bénare qui culmine à près de 2900m. Propices à renforcer la cohésion entre élèves, cadres et équipage, leurs efforts ont été récompensés par un lever de soleil inoubliable sur le sommet du Piton des Neiges et par une vue dégagée sur le cirque de Mafate et l’océan Indien.

Le TG 625.01 a désormais repris la mer en direction de l’Afrique du Sud. Les équipages du Mistral, du Courbet, du Nivôse et du Champlain naviguent de conserve, conduisant de nombreux exercices communs pendant lesquelles ils montrent le même engagement, au service de la mission.

Source : Marine nationale

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