Le patrouilleur Le Malin à Cape Town

Publié le 21 Mars 2019 à 17:31

©EMA

Pendant une semaine, le patrouilleur a effectué une relâche opérationnelle à Cape Town . Cette escale contribue aux  actions de coopération et de rayonnement réalisée avec l’Afrique du Sud. Un officier de la marine sud-africaine a notamment débarqué après neuf jours passés à bord en formation.

Partenaire majeur et voisin maritime de la France, l’Afrique du Sud partage avec elle des intérêts communs dans la zone sud océan Indien. La coopération entreprise par la mission de Défense entre les forces armées sud-africaines et les Forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI), s’inscrit dans ce cadre et contribue à renforcer une culture opérationnelle commune.

Le lieutenant de vaisseau Junique, commandant du Malin, a été reçu par l’Amiral Dlamini, commandant la base navale de Simon’s Town, ce qui leur a permis d’échanger sur la collaboration entre les deux pays, notamment dans le domaine de la sécurité maritime, et sur les actions portées par la Marine nationale et la South African Navy.

L’arrivée du Malin à Cape-Town a été l’occasion d’une rencontre avec la sénatrice du Rhône, le consul général de France au Cap, le consul honoraire de Sainte-Hélène et des représentants de grandes entreprises françaises basées au Cap.
Pour la première fois de son histoire militaire, le patrouilleur Le Malin a franchi le cap de Bonne-Espérance. Ce fut un moment marquant pour l’équipage après sept semaines de déploiement.

Le Malin fait maintenant route vers son port-base après deux mois de déploiement opérationnel.

Les 1 700 militaires déployés aux FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

Sources : État-major des armées
Droits : Ministère de la Défense

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