Le patrouilleur Le Malin en coopération avec les forces armées sud-africaines.

Publié le 11 Mars 2019 à 15:09

©EMA

Déployé dans le canal du Mozambique pour une mission de surveillance maritime de la zone sud de l’océan, le patrouilleur Le Malin a effectué une relâche opérationnelle dans les grands ports sud-africains de Durban et de Port-Elizabeth. Ces escales ont été l’occasion de réaliser des actions de coopération et de rayonnement.

Le lieutenant de vaisseau Junique, commandant de bord du Malin, a tout d’abord rencontré l’amiral Mbotho, commandant la base navale de Durban. Ce premier échange a permis de revenir sur de nombreux objectifs de coopération visant à optimiser l’interopérabilité de leurs deux marines et à mieux palier, ensemble, les enjeux de sécurité régionale.

Deux officiers sud-africains ont ensuite embarqué à bord du Malin et se sont pleinement intégrés aux activités du bord : formation pratique sur la prise du quart en doublure d’officiers français, participation aux exercices sécurité et à l’instruction de technique d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR).

Au premier jour de relâche à Port-Elizabeth, les plongeurs du bord ont effectué une visite de coque, en partenariat avec la section plongée de la police locale. Ils ont ainsi pu échanger sur leurs techniques respectives de plongeurs et effectuer des exercices à l’eau.

Invités à bord pour découvrir le bâtiment, un panel de ressortissants français de Port-Elizabeth et d’autorités militaires locales ont pu apprécier ses capacités techniques et découvrir la vie à bord, à l’occasion d’échanges avec son équipage.
Partenaire majeur de la France, l’Afrique du Sud partage avec elle des intérêts communs dans la zone sud océan Indien liés, notamment, à la préservation de la sécurité maritime.

Les 1 700 militaires déployés aux FAZSOI garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Les FAZSOI constituent le point d’appui principal du théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

Sources : État-major des armées
Droits : Ministère de la Défense

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