FASM À cœur vaillant…

Publié le 29 Juillet 2015 à 13:41

Le La motte-Picquet naviguant dans les eaux de Norvège en novembre 2014 durant le déploiement « Narval » en Atlantique nord et dans l’océan Arctique. Une mission de connaissance-anticipation dans une région du globe à l’intérêt stratégique croissant.

Depuis 30 ans, les frégates de lutte anti-sous-marine (FASM) sont une référence en la matièreElles lont encore prouvé lors de leur participation à de récens exercices multinationaux (Joint Warrior, Dinamic Mangoose…) Principal atout de ces frégates, leur capacité à traiter les menaces sous-marines. Centre névralgique de la FASM, le centrale opérations s’articule autour des consoles d'exploitation du Système d'Exploitation Naval des informations tactiques (SENIT) permettant notamment d'établir une situation tactique unique par collecte des informations venant des équipements de détection du bord. Une FASM dispose également de toute une panoplie de capteurs travaillant en actif et en passif, comme le DUBV 24C, un sonar de coque sous l'étrave. Il s’agit d’un sonar actif basse fréquence très efficace lorsqu'il fonctionne simultanément avec un autre sonar, le DUBV 43C (portant jusqu’à 30 kilomètres dans des conditions optimales), sonar remorqué à immersion variable ou VDS (Variable Depth Sonar). Outre ces moyens de détection et son armement, les FASM disposent aussi d’une autre force : le Lynx, un hélicoptère spécialisé dans la lutte sous-marine. Complémentaire et efficace, malgré son âge, le Lynx excelle dans l’art de repositionner le sous-marin détecté par la frégate, de le poursuivre et de le frapper. Les FASM peuvent également assurer des missions de sûreté maritime d'une zone dans un environnement multinational dense et complexe.

Embarquez à bord de la FASM Latouche-Tréville à l’occasion de l’exercice OTAN de lutte anti-sous marine Dynamic Mangoose

Source: Marine nationale
Droits: Marine nationale

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