Opération Chammal : Exercice de sauvetage en mer pour le Chevalier Paul

Publié le 14 Septembre 2018 à 10:20

© Marine nationale

Déployée en Méditerranée orientale depuis début août, la Frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul a effectué une relâche opérationnelle à Chypre, dans le port de Larnaca, permettant ainsi le renforcement de la coopération entre la Marine nationale et l’Armée chypriote.

 

Après une réunion de préparation au Centre de coordination des secours en mer (JRCC) de Larnaca, les différentes unités ont conduit un exercice de sauvetage (SAREX) au large des côtes. En plus du Chevalier Paul et de son hélicoptère embarqué Caïman, un patrouilleur et un hélicoptère AW-139 des forces armées chypriotes ont participé à l’entraînement.

 

Peu après son appareillage, le Chevalier Paul a transmis fictivement un appel de secours au JRCC de Larnaca. Celui-ci a immédiatement déclenché un plan de sauvetage et a attribué une zone de recherche par unité. Les quatre naufragés, représentés par des mannequins, ont été localisés puis récupérés par chacun des participants. Des entraînements de treuillages entre l’hélicoptère chypriote et le Chevalier Paul et entre le Caïman français et le patrouilleur Tsomakis ont été réalisés afin de simuler une prise en charge médicale.

Un bilan positif pour cet entraînement. Connaissance mutuelle, partage des bonnes pratiques, interopérabilité,… autant d’enjeux capitaux en vue d’améliorer le sauvetage en mer.

Français et chypriotes ont ainsi pu valider des modes opératoires communs qu’ils pourraient être amenés à appliquer dans le cas d’une mission de sauvetage réelle.

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal représente la participation française à l’OIR (Operation Inherent Resolve) et mobilise aujourd’hui près de 1 100 militaires. À la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, l’opération Chammal repose sur deux piliers complémentaires : un pilier « formation » au profit d’unités de sécurité nationales irakiennes et un pilier « appui » consistant à soutenir l’action des forces locales engagées au sol contre Daech et à frapper les capacités militaires du groupe terroriste.

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