Océan Pacifique : aux côtés de 42 nations, 35 navires et 27 aéronefs, le groupe « Jeanne d’Arc » participe à l’exercice Komodo 2018

Publié le 16 Mai 2018 à 17:13

©EMA

Déployés en océan Pacifique dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » 2018, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude et la frégate Surcouf ont rejoint les 42 nations, 35 navires et 27 aéronefs participant à l’exercice naval multinational Komodo organisé par l’Indonésie du 4 au 9 mai au large de l’île de Lombok.

Cet exercice rassemblait de nombreux moyens nautiques et aériens destinés à renforcer les mécanismes et synergies de coopération régionale en cas de catastrophe humanitaire et confirmer l’interopérabilité des différentes marines présentes.

La première phase de l’exercice, à terre, a permis aux équipages de préparer l’exercice en collaboration avec les états-majors des bâtiments participants et les autorités locales, sous l’égide du chef d’état-major de la marine indonésien. La présence du contre-amiral Denis Bertrand, commandant la zone maritime océan Pacifique, a confirmé l’importance stratégique et diplomatique de l’exercice.

En parallèle, de multiples activités culturelles et sportives ont été organisées au profit des marins de l’ensemble des bâtiments, mettant ainsi en exergue les qualités d’accueil et d’organisation de l’Indonésie. Aussi inhabituelles soient-elles pour nos bâtiments en mission, ces activités n’en demeurent pas moins importantes dans le renforcement des liens entre marines.

La deuxième partie de l’exercice, en mer, a été l’occasion pour les équipages des différentes nations présentes de réaliser des exercices de manœuvres aériennes, de lutte anti-surface et de navigation, notamment au cours d’une évolution tactique impressionnante, conjointe aux 37 navires.

Les 900 militaires des forces armées de Polynésie française constituent un dispositif interarmées à dominante maritime prépositionné qui, avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Pacifique ». Il permet à la France de pouvoir assurer sa souveraineté, y compris sur ses territoires éloignés, d’intervenir en cas de catastrophe naturelle, mais également de lutter contre les menaces grandissantes comme les trafics illégaux et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique.

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