Remontée en puissance du GAé : les défis du 2e Carrier Week relevés !

Publié le 12 Février 2018 à 16:19

© Marine nationale

Le dernier épisode de l’entraînement conjoint de l’équipage du porte-avions Charles de Gaulle avec les marins du ciel appelé Carrier Week s’est terminé le 9 février. Le deuxième volet de cet entraînement opérationnel réalisé dans le cadre de la remontée en puissance du groupe aérien embarqué (GAé) a dû relever les objectifs qui lui étaient assignés, en affrontant les intempéries qui touchaient alors la région.

Mécanisation des gestes, coordination des équipes du pont d’envol, placement des appareils, gestion des catapultages et des appontages selon des cinématiques similaires à celles réalisées sur le pont d’envol, gestion des pannes et inattendus : tels étaient les objectifs fixés aux équipes présentes pendant 15 jours sur la base aéronautique navale de Landivisau.

Conditions météo dégradées

Comme en mer, les marins ont dû faire face aux intempéries sans jamais baisser les bras. Froid, pluie, neige et verglas se sont invités comme pour rendre encore plus réalistes les manœuvres. Pour les marins qui ont l’habitude d’évoluer et tenir compte des éléments, ce Carrier Week a été l’occasion de prouver une nouvelle fois leur capacité à appréhender l’environnement aéromaritime et à maintenir les opérations en toutes circonstances.

Maintien des compétences du GAé pendant la refonte à mi-vie du porte-avions

Alors que le porte-avions Charles de Gaulle poursuit sa refonte à mi-vie, le groupe aérien embarqué maintient ses compétences pour être prêt dès son retour à la mer. Entraînements conjoints avec la force d’action navale et les équipages du porte-avions, participation à des entraînements majeurs et réalisation d’exercices quotidiens, échanges avec l’US Navy sur un porte-avions américain au printemps, mais aussi poursuite des opérations (Chammal) et participation à la permanence opérationnelle : autant d’étapes majeures permettant au groupe aérien embarqué de conserver son savoir-faire unique.

Prochaine étape : les appontages simulés sur pistes (ASSP) jusqu’en mars sur la BAN de Landivisiau. Ils permettront de maintenir l’expertise des pilotes de chasse de la Marine nationale à cette technique qu’eux seuls savent mettre en œuvre depuis leur piste flottante, le porte-avions Charles de Gaulle.

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