De la voile au chalut : pas de répit pour les marins du Flamant

Publié le 8 Novembre 2017 à 17:15

© Marine nationale

 Sitôt après avoir donné le « top départ » aux 36 mono et multicoques1 de la Transat Jacques Vabre au large du Havre depuis sa passerelle, le Patrouilleur de service public (PSP) Flamant a tiré son bord : cap sur la baie de Seine. En coordination avec le Centre National de Surveillance des Pêches (le CNSP basé au CROSSA d’Etel), le Flamant part pour une nouvelle mission de contrôle des pêches.

Coquilles Saint-Jacques, soles, cabillauds et autres espèces à écailles vont être le quotidien des marins du Flamant qui, pendant cette semaine, assureront à la fois la surveillance de nos approches maritimes et le contrôle de bâtiments de pêche. Le patrouilleur devra donc s’assurer du respect des zones de pêche autorisées et des quotas par espèces fixés par le ministère de l’Environnement et de la Mer. Il contrôlera également la conformité de la règlementation à bord de bâtiment de pêche ainsi que celle des engins utilisés.

Pour cela, le patrouilleur dispose de deux embarcations semi-rigides et de deux binômes de contrôleurs des pêches, marins du bord spécialement formés pour ces missions. Parmi les 21 marins de l’équipage, le Flamant compte aussi deux plongeurs de bord lui permettant de fournir une assistance rapide et efficace à des navires en difficulté. Les conditions de mer en Manche ainsi que la grande densité de pêcheurs en automne peuvent en effet conduire à des situations dramatiques.

Après cette semaine de mission en baie de Seine, le Flamant ne rentrera à Cherbourg, son port base, qu’après une nouvelle semaine de mission, cette fois-ci pour la défense maritime du territoire national.

 

1 Class40 et IMOCA (classe du Vendée Globe) pour les monocoques, Multi50 et Ultime pour les multicoques.

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